{"id":65002,"date":"2001-11-18T00:00:00","date_gmt":"2001-11-18T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2001\/11\/18\/semaine-du-12-novembre-au-18-novembre-2001\/"},"modified":"2001-11-18T00:00:00","modified_gmt":"2001-11-18T00:00:00","slug":"semaine-du-12-novembre-au-18-novembre-2001","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2001\/11\/18\/semaine-du-12-novembre-au-18-novembre-2001\/","title":{"rendered":"Semaine du 12 novembre au 18 novembre 2001"},"content":{"rendered":"<p><h3>D\u00e9sormais une chronique de la crise : les m\u00e9sententes entre US et UK<\/h3>\n<\/p>\n<p><p>\tL&rsquo;attaque contre la politique am\u00e9ricaine en Afghanistan, lanc\u00e9e par la secr\u00e9taire d&rsquo;\u00c9tat britannique au D\u00e9veloppement International<a href=\"http:\/\/www.thescotsman.co.uk\/text_only.cfm?id=124163\" class=\"gen\">C lare Short, le 21 septembre,<\/a> repr\u00e9sente la plus violente manifestation des m\u00e9sententes entre Britanniques et Am\u00e9ricains sur les questions politico-militaires li\u00e9es \u00e0 la guerre en Afghanistan. Surtout, il s&rsquo;agit d&rsquo;une intervention officielle, es qualit\u00e9, faite par un membre du gouvernement qui est loin d&rsquo;\u00eatre secondaire puisque Clare Short a jou\u00e9 un r\u00f4le important dans l&rsquo;offensive m\u00e9diatique du gouvernement Blair pour gagner le soutien de l&rsquo;opinion \u00e0 la guerre. Son intervention critique de la politique am\u00e9ricaine a d&rsquo;ailleurs eu un tel \u00e9cho qu&rsquo;elle a amen\u00e9 <a href=\"http:\/\/www.conflict.scotsman.com\/headlines_specific.cfm?id=124409\" class=\"gen\">un e mise au point des services du Premier ministre<\/a>, qui a constitu\u00e9 une sorte de d\u00e9menti, ou disons une &quot;mise en perspective&quot; diplomatique des d\u00e9clarations de Clare.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tIl ne fait aucun doute que les relations anglo-am\u00e9ricaines sont difficiles en ce moment, produisant le contraire de l&rsquo;effet annonc\u00e9 par beaucoup. Il se confirme \u00e9galement que la politique de Blair en la mati\u00e8re est bien, pour une part, de tenter de mod\u00e9rer la politique am\u00e9ricaine dans ce qu&rsquo;elle pourrait avoir de radical, du point de vue militaire. Nous sommes loin d&rsquo;\u00eatre au terme de cette chronique anglo-am\u00e9ricaine, malgr\u00e9 l&rsquo;\u00e9volution en Afghanistan. Il se pr\u00e9pare maintenant des moments difficiles, alors que les USA tournent leur attention vers d&rsquo;autres &quot;cibles&quot; (l&rsquo;Irak en premier, mais il y a d&rsquo;autres possibilit\u00e9s), pour lesquels les Britanniques (et les Europ\u00e9ens) sont loin, tr\u00e8s loin d&rsquo;\u00eatre d&rsquo;accord.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tL&rsquo;autre aspect de cette situation qui se confirme de plus en plus, c&rsquo;est qu&rsquo;il faut voir la pr\u00e9sence britannique aupr\u00e8s des Am\u00e9ricains moins comme une r\u00e9affirmation triomphale du couple anglo-saxon, style Seconde Guerre mondiale revisit\u00e9e (version m\u00e9diatique), que comme une pr\u00e9sence de facto europ\u00e9enne aupr\u00e8s des USA, pour les raisons \u00e9voqu\u00e9es ci-dessus (version r\u00e9aliste). Il se confirme de fa\u00e7on g\u00e9n\u00e9rale que le &quot;traitement&quot; des Britanniques par les Am\u00e9ricains ne vaut gu\u00e8re mieux que celui que subissent les autres Europ\u00e9ens, c&rsquo;est-\u00e0-dire un blackout quasi-complet <\/p>\n<h3>Mais au fait, qui a gagn\u00e9 en Afghanistan ?<\/h3>\n<\/p>\n<p><p>\tLa rapidit\u00e9 de la victoire de l&rsquo;Alliance du Nord, outre le r\u00f4le qu&rsquo;elle joue dans la crise g\u00e9n\u00e9rale du 11 septembre, a une signification \u00e9galement pour la situation dans la r\u00e9gion. Le chroniqueur Robert Fox, du <em>Guardian<\/em>, d\u00e9veloppe une analyse selon laquelle le vainqueur est le Russe Poutine, dont la victoire <a href=\"http:\/\/www.portal.telegraph.co.uk\/news\/main.jhtml?xml=\/news\/2001\/11 \/25\/wruss25.xml&#038;sSheet=\/news\/2001\/11\/25\/ixhome.html\" class=\"gen\">est alors pr\u00e9sent\u00e9e comme la revanche de Brejnev<\/a>. Les arguments pour \u00e9tayer cette interpr\u00e9tation sont \u00e9vidents : l&rsquo;Alliance du Nord est fortement influenc\u00e9e par les Russes, surtout depuis la disparition de Massoud au d\u00e9but septembre, \u00e0 la suite d&rsquo;un attentat ; l&rsquo;Alliance a \u00e9t\u00e9 r\u00e9arm\u00e9e par les Russes (sur financement am\u00e9ricain) et \u00e9quip\u00e9e de capacit\u00e9s mobiles blind\u00e9es tr\u00e8s importantes, ce qui a constitu\u00e9 un des facteurs importants de la victoire.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tMoscou se retrouve dans cette situation avec la perspective d&rsquo;un gouvernement afghan qui sera fort probablement sous l&rsquo;influence de l&rsquo;Alliance, c&rsquo;est-\u00e0-dire sous la sienne, et dans une position infiniment plus confortable que celle des ann\u00e9es 1978-79, puis avec la guerre qui suivit jusqu&rsquo;en 1987-88 et l&rsquo;\u00e9vacuation sovi\u00e9tique. A cette \u00e9poque et depuis 1973, effectivement, les gouvernements d&rsquo;ob\u00e9dience communiste se succ\u00e9daient, avec le soutien affich\u00e9 de Moscou, mais ils \u00e9taient engag\u00e9s dans des affrontement extr\u00eamement co\u00fbteux et qui s&rsquo;av\u00e9r\u00e8rent perdus d&rsquo;avance. (Le paradoxe qu&rsquo;on appr\u00e9ciera avec ironie si on en a le coeur est que ces gouvernement d&rsquo;ob\u00e9dience communiste, type-Babrak Karmel jusqu&rsquo;en 1979, avaient une politique sociale tr\u00e8s avanc\u00e9e, notamment vis-\u00e0-vis des femmes, et avaient d\u00e9barrass\u00e9 les Afghans des contraintes religieuses. Ces gouvernements \u00e9taient \u00e0 cet \u00e9gard plus tol\u00e9rants que l&rsquo;Alliance du Nord d&rsquo;aujourd&rsquo;hui. Quant aux USA, \u00e0 cette \u00e9poque ils soutenaient les fondamentalistes islamistes, dans les rangs desquels se distinguait le jeune Saoudien Ben Laden.)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tAujourd&rsquo;hui, Moscou n&rsquo;est pas vraiment engag\u00e9 mais contr\u00f4le la situation. Les Russes ont le soutien complet des Am\u00e9ricains, trop contents de ne pas mettre le doigt dans le bourbier afghan, et pr\u00eats \u00e0 tout pour \u00e9viter cet engagement, y compris \u00e0 favoriser, involontairement, une mise en place du retour des Russes dans le pays. (La doctrine z\u00e9ro-mort des Am\u00e9ricains qui est en fait la doctrine d&rsquo;un engagement physique minimal donne ses effets dans tous les sens. Ici, elle a des effets indirects en conduisant les Am\u00e9ricains \u00e0 limiter les risques autant que faire se peut pour \u00e9viter l&rsquo;enlisement, en les poussant \u00e0 favoriser les Russes, au bout du compte en risquant de perdre au profit des Russes une place r\u00e9gionale importante, et l&rsquo;influence majeure en Afghanistan.) <\/p>\n<h3>Prochaine \u00e9tape, l&rsquo;Irak ?<\/h3>\n<\/p>\n<p><p>\tLa pression monte \u00e0 Washington, maintenant qu&rsquo;il semble acquis que la campagne en Afghanistan peut \u00eatre consid\u00e9r\u00e9e comme une victoire. On ne perd pas de temps \u00e0 la c\u00e9l\u00e9bration. Toutes les sp\u00e9culations, toutes les interrogations sont tendues vers une seule question : qui, apr\u00e8s l&rsquo;Afghanistan ? La r\u00e9ponse est toute pr\u00eate : l&rsquo;Irak. On peut <a href=\"http:\/\/worldnetdaily.com\/news\/article.asp?ARTICLE_ID=25424\" class=\"gen\">juger significatif l&rsquo;article que publie Patrick Buchanan<\/a> le 23 novembre, o\u00f9 il met le S\u00e9nat au d\u00e9fi de voter sur la question d&rsquo;une guerre \u00e9ventuelle \u00e0l&rsquo;Irak ; significatif parce que, dans un premier article, <a href=\"http:\/\/www.worldnetdaily.com\/news\/article.asp?ARTICLE_ID=25354\" class=\"gen\">en date du 16 novembre, le m\u00eame Buchanan<\/a> jugeait possible sinon probable une victoire de la fraction mod\u00e9r\u00e9e autour du secr\u00e9taire d&rsquo;\u00c9tat Powell \u00e0Washington, cette victoire impliquant une orientation de paix avec la recherche d&rsquo;un accord isra\u00e9lo-palestinien et l&rsquo;abandon de l&rsquo;option d&rsquo;une attaque contre l&rsquo;Irak ; et (mais) dans un autre article, <a href=\"http:\/\/www.worldnetdaily.com\/news\/article.asp?ARTICLE_ID=25390\" class=\"gen\">en date du 20 novembre celui-l\u00e0, Buchanan \u00e9tait conduit \u00e0 constater le contraire<\/a> \u00e0 savoir que l&rsquo;action du lobby pro-isra\u00e9lien rendait bien improbable un succ\u00e8s de l&rsquo;initiative Powell, c&rsquo;est-\u00e0-dire le succ\u00e8s que lui-m\u00eame, Buchanan, tenait pour probable quatre jours plus t\u00f4t. Cette \u00e9volution, rapport\u00e9e en trois articles sur 7 jours, est significative parce que Buchanan, n\u00e9o-isolationniste et anti-interventionniste, s&rsquo;\u00e9tait ralli\u00e9 \u00e0 l&rsquo;id\u00e9e de la guerre en Afghanistan en approuvant explicitement la politique de Powell. Des sources indiquent \u00e0 cet \u00e9gard que Buchanan serait en ce moment assez proche de Powell et on peut alors consid\u00e9rer qu&rsquo;il est \u00e0 cet \u00e9gard, de facto, une sorte de relais m\u00e9diatique du secr\u00e9taire d&rsquo;\u00c9tat aupr\u00e8s de la droite r\u00e9publicaine m\u00e9fiante vis-\u00e0-vis des engagements ext\u00e9rieurs.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tPar cet exemple tr\u00e8s significatif de Patrick Buchanan, on veut moins montrer l&rsquo;orientation qu&rsquo;aurait prise la politique washingtonienne (elle peut encore changer dans les jours, les semaines qui viennent), que la volatilit\u00e9 de cette politique washingtonienne. Derri\u00e8re l&rsquo;apparence de l&rsquo;unit\u00e9 nationale, du patriotisme g\u00e9n\u00e9rale, de l&rsquo;alignement derri\u00e8re le pr\u00e9sident, la bataille est d&rsquo;une f\u00e9rocit\u00e9 inou\u00efe entre les mod\u00e9r\u00e9s (avec Powell et des alli\u00e9s divers, dont Buchanan est un exemple atypique) et les super-faucons (les <em>neocons<\/em> type-Wolfowitz et Richard Perle, avec des alli\u00e9s divers \u00e9galement, dont le secr\u00e9taire \u00e0 la d\u00e9fense Rumsfeld, qui est plus un manager-bureaucrate qu&rsquo;un id\u00e9ologue, mais qui se tient pour l&rsquo;instant sur une ligne super-dure). L&rsquo;enjeu de cette bataille est, bien entendu, une politique de guerre ou une politique de conciliation. D&rsquo;autre part, le r\u00e9sultat qu&rsquo;on pourrait constater demain, sur la question de l&rsquo;Irak, ne pr\u00e9jugerait en aucune fa\u00e7on de l&rsquo;avenir de cette m\u00eame politique, avec des renversements encore et toujours possibles, \u00e0n&rsquo;importe quel moment. D\u00e9cid\u00e9ment, le ma\u00eetre-mot est bien la volatilit\u00e9 de la situation.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tA Washington, le gouvernement n&rsquo;est en fait domin\u00e9 d\u00e9cisivement par aucune personnalit\u00e9. Derri\u00e8re la construction m\u00e9diatique d&rsquo;une stature de pr\u00e9sident pour GW Bush, celui-ci n&rsquo;a aucune orientation s\u00e9rieuse et s&rsquo;en remet alternativement \u00e0 l&rsquo;une ou l&rsquo;autre tendance. Contrairement \u00e0 l&rsquo;image d&rsquo;assurance et de certitude qui a \u00e9t\u00e9 construite depuis le 11 septembre, l&rsquo;administration am\u00e9ricaine et le monde politique washingtonien se trouvent dans des positions d&rsquo;opposition et d&rsquo;affrontement de plus en plus d\u00e9licates et de plus en plus tendues. Au plus ces positions sont dissimul\u00e9es derri\u00e8re le consensus d&rsquo;apparence, au plus elles ont de possibilit\u00e9s de s&rsquo;affirmer brutalement et radicalement, lorsqu&rsquo;une occasion quelconque le leur permettra.    <\/p>\n<h3>Et pendant ce temps-l\u00e0, sur l&rsquo;autre front, la tension monte \u00e9galement<\/h3>\n<\/p>\n<p><p>\tl'\u00a0\u00bbautre front\u00a0\u00bb, on l&rsquo;a d\u00e9j\u00e0 dit, c&rsquo;est le \u00ab\u00a0front int\u00e9rieur\u00a0\u00bb am\u00e9ricain. Et le \u00ab\u00a0front int\u00e9rieur\u00a0\u00bb, aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est de moins en moins le terrorisme et c&rsquo;est de plus en plus la d\u00e9rive impos\u00e9e au syst\u00e8me judiciaire am\u00e9ricain par les mesures prises par le gouvernement Bush. D\u00e9sormais, on ne se cache plus pour affirmer que le risque qui est couru, c&rsquo;est de voir le syst\u00e8me juridique transform\u00e9 en un instrument de coercition des libert\u00e9s fondamentales, voire l&rsquo;instrument d&rsquo;un \u00c9tat-policier. On observe des changements significatifs, comme, par exemple, cet article de Geoff Metcalff, commentateur tr\u00e8s \u00e9cout\u00e9 de la droite chr\u00e9tienne, <a href=\" http:\/\/www.worldnetdaily.com\/news\/article.asp?ARTICLE_ID=25447\" class=\"gen\">en date du 26 novembre,<\/a>o\u00f9 Metcalff annonce, la mort dans l&rsquo;\u00e2me, qu&rsquo;il est oblig\u00e9 de prendre ses distances d&rsquo;avec George Bush, \u00e0 cause des lois promulgu\u00e9es qui mettent en cause les libert\u00e9s fondamentales. De m\u00eame, le s\u00e9nateur d\u00e9mocrate Leahy, pr\u00e9sident de la Commission juridique du S\u00e9nat, a annonc\u00e9 qu&rsquo;il avait demand\u00e9 \u00e0 entendre le secr\u00e9taire \u00e0 la justice Ashcroft pour lui demander des explications sur l&rsquo;\u00e9volution du cadre juridique int\u00e9rieur.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tEn fait, la situation est paradoxale. GW Bush n&rsquo;est pas un dictateur, ni m\u00eame un apprenti-dictateur. Son \u00e9quipe est divis\u00e9e. Les mesures prises le sont sous la pouss\u00e9e de la bureaucratie, qui croit ainsi r\u00e9pondre aux attentes du public. Ashcroft, le secr\u00e9taire \u00e0 la justice, est d\u00e9crit en g\u00e9n\u00e9ral (par Robert Novak, le commentateur conservateur) comme \u00ab <em>paniqu\u00e9, affol\u00e9 par les \u00e9v\u00e9nements, et qui prend le maximum de mesures pour s&rsquo;en pr\u00e9server<\/em> \u00bb. Ainsi on met assez vite en cadre qui pourrait devenir un cadre de r\u00e9pression polici\u00e8re et judiciaire, une sorte de bras arm\u00e9 pour un dictateur, fasciste ou pas, alors que les hommes politiques qui sont le produit du r\u00e9gime sont en g\u00e9n\u00e9ral des d\u00e9magogues affaiblis par leur d\u00e9pendance de l&rsquo;argent, li\u00e9s \u00e0 des techniques et \u00e0 des raisonnement enti\u00e8rement conditionn\u00e9s par l&rsquo;appareil m\u00e9diatique, dans un contexte o\u00f9 la multitude des centres de pression, des pouvoirs, des forces d&rsquo;argent, interdit la centralisation n\u00e9cessaire \u00e0 une dictature. Le r\u00e9sultat est une mont\u00e9e g\u00e9n\u00e9rale de la tension int\u00e9rieure de tous les c\u00f4t\u00e9s et de toutes les fa\u00e7ons, sans prolongement ni \u00e9v\u00e9nement d\u00e9cisif qui soit directement g\u00e9n\u00e9r\u00e9 par cette pression. La tension accumul\u00e9e pourrait se lib\u00e9rer \u00e0 l&rsquo;occasion de l&rsquo;un ou l&rsquo;autre \u00e9v\u00e9nement violent, de l&rsquo;un ou l&rsquo;autre choc, \u00e9ventuellement \u00e9tranger \u00e0 la cause de cette tension mais procurant le biais n\u00e9cessaire \u00e0 son ext\u00e9riorisation.<\/p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>D\u00e9sormais une chronique de la crise : les m\u00e9sententes entre US et UK L&rsquo;attaque contre la politique am\u00e9ricaine en Afghanistan, lanc\u00e9e par la secr\u00e9taire d&rsquo;\u00c9tat britannique au D\u00e9veloppement InternationalC lare Short, le 21 septembre, repr\u00e9sente la plus violente manifestation des m\u00e9sententes entre Britanniques et Am\u00e9ricains sur les questions politico-militaires li\u00e9es \u00e0 la guerre en Afghanistan.&hellip;&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"neve_meta_sidebar":"","neve_meta_container":"","neve_meta_enable_content_width":"","neve_meta_content_width":0,"neve_meta_title_alignment":"","neve_meta_author_avatar":"","neve_post_elements_order":"","neve_meta_disable_header":"","neve_meta_disable_footer":"","neve_meta_disable_title":"","_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":""},"categories":[7],"tags":[],"class_list":["post-65002","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-journal"],"jetpack_featured_media_url":"","jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/65002","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=65002"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/65002\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=65002"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=65002"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=65002"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}