{"id":65250,"date":"2002-09-16T00:00:00","date_gmt":"2002-09-16T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2002\/09\/16\/la-france-vue-par-les-amis-americains-et-les-americains-vus-par-les-amis-francais\/"},"modified":"2002-09-16T00:00:00","modified_gmt":"2002-09-16T00:00:00","slug":"la-france-vue-par-les-amis-americains-et-les-americains-vus-par-les-amis-francais","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2002\/09\/16\/la-france-vue-par-les-amis-americains-et-les-americains-vus-par-les-amis-francais\/","title":{"rendered":"<strong><em>La France, vue par les amis am\u00e9ricains (et les Am\u00e9ricains, vus par les amis fran\u00e7ais)<\/em><\/strong>"},"content":{"rendered":"<p><h2 class=\"common-article\">La France, vue par les amis am\u00e9ricains (et les Am\u00e9ricains, vus par les amis fran\u00e7ais)<\/h2>\n<\/p>\n<p><\/p>\n<p><p>\tDans l&rsquo;article \u00ab <em>French start to assume old role in Afghanistan<\/em> \u00bb, du 4 septembre dans le New York <em>Times<\/em> et l&rsquo;International Herald <em>Tribune<\/em>, Elaine Sciolino citait un article paru dans le num\u00e9ro d&rsquo;ao\u00fbt de la revue mensuelle <em>The Journal of Electronic Defense<\/em> (JED), le journal de l&rsquo;association am\u00e9ricaine des \u00e9lectroniciens,  dite <em>Old Crowns Association<\/em>. (Sciolino cite ce passage : \u00ab <em>Among the 17 nations that joined the US for Operation Enduring Freedom, France contributed over a third of the coalition troops in what it calls Operation H\u00e8racl\u00e9s. France also sent one fourth of its total force, according to the US Department of Defense. French aircraft had flown 10% of the flight hours logged with the coalition effort through the end of June. French fighters provided close air support for US Special Forces, the only nation to earn this prestigious assignment.<\/em> \u00bb)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tL&rsquo;article de Sciolino \u00e9tait aimable pour la France, en lui reconnaissant un r\u00f4le beaucoup plus important en Afghanistan que celui qu&rsquo;on a en g\u00e9n\u00e9ral \u00e9voqu\u00e9. (Elaine Sciolino appara\u00eet d\u00e9sormais comme une journaliste sp\u00e9cialis\u00e9e dans les contacts avec le gouvernement fran\u00e7ais, les officiels et diverses personnalit\u00e9s parisiennes. Elle est devenue, nous semble-t-il, un des interlocuteurs pr\u00e9f\u00e9r\u00e9s de l&rsquo;<em>establishment<\/em> fran\u00e7ais pour faire passer ses messages vers l&rsquo;ami am\u00e9ricain, via la presse US d&rsquo;influence, dans ce cas le New York <em>Times<\/em> et l&rsquo;International <em>Herald Tribune<\/em>. Cet article que nous citons ici n&rsquo;est que l&rsquo;un parmi les nombreux que Sciolino consacre, ces temps derniers, \u00e0 la France et \u00e0 la politique fran\u00e7aise dans le cadre des relations de la France avec Washington.)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tOn peut \u00eatre s\u00fbr, comme on nous l&rsquo;a sugg\u00e9r\u00e9, qu&rsquo;un officiel fran\u00e7ais fervent lecteur de la presse US sp\u00e9cialis\u00e9e, a fourni \u00e0 Sciolino une copie de l&rsquo;article de JED, qui met en \u00e9vidence le r\u00f4le particuli\u00e8rement important tenu par la France durant la campagne de la coalition en Afghanistan. C&rsquo;est de bonne guerre, pour tenter indirectement d&rsquo;am\u00e9liorer l&rsquo;image de la France. De toutes les fa\u00e7ons, c&rsquo;est tr\u00e8s utile car cet article, <a href=\"http:\/\/www.jedonline.com\/default.asp?journalid=4&#038;func=articles&#038;page=0208j15&#038;year=2002&#038;month=8&#038;doct=features&#038;rsno=3\" class=\"gen\">qu&rsquo;il est particuli\u00e8rement int\u00e9ressant d&rsquo;aller consulter<\/a>, \u00e9claire effectivement et de fa\u00e7on convaincante le r\u00f4le des Fran\u00e7ais, qui appara\u00eet sur plusieurs plans sans doute plus important que celui des Britanniques, pourtant r\u00e9guli\u00e8rement consacr\u00e9s n\u00b02 derri\u00e8re les Am\u00e9ricains. Le passage complet d&rsquo;o\u00f9 Sciolino a extrait sa citation est le suivant :<\/p>\n<\/p>\n<p><\/p>\n<p><p>\t\u00ab <em> One week after the attack on the World Trade Center and the Pentagon, French President Jacques Chirac was the first world leader to arrive in Washington bringing his support to President Bush. In the months that followed, the French Air Force established two airfields near Afghanistan for joint operations with US C-17 transports and F\/A-18 fighters. The French Navy joined the US naval group with a task force built around its new aircraft carrier, the Charles de Gaulle . The French Army secured the airport at Mazar-e-Sharif at the request of the US, and then the airport in Kabul for an international peacekeeping force. Overhead French military satellites re-positioned for surveillance and communication over what remains a global hot spot.<\/em> <\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb <em>Few nations can keep up with the US on such a scale. Among the 17 nations that joined the US for Operation Enduring Freedom, France contributed over a third of the coalition troops in what it calls Operation H\u00e8racl\u00e9s. France also sent one fourth of its total force, according to the US Department of Defense. French aircraft had flown 10% of the flight hours logged with the coalition effort through the end of June. French fighters provided close air support for US Special Forces, the only nation to earn this prestigious assignment. Add to this fact the numerous reconnaissance and other discreet missions assigned to the French naval group, and you have the proof, according to a French general, of the solid working relationship, interoperability, and shared respect between the two militaries.<\/em> \u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><\/p>\n<p><p>\tL&rsquo;article met en \u00e9vidence les capacit\u00e9s fran\u00e7aises dans la campagne d&rsquo;Afghanistan et, plus pr\u00e9cis\u00e9ment, les capacit\u00e9s fran\u00e7aises dans le domaine des la recherche de la coop\u00e9ration et de la coordination (avec les \u00c9tats-Unis, bien entendu). C&rsquo;est-\u00e0-dire que l&rsquo;article tend \u00e0 montrer les forces fran\u00e7aises plut\u00f4t comme une structure tr\u00e8s autonome et, finalement, pas fondamentalement diff\u00e9rente de la structure am\u00e9ricaine, pour ce qui est des conceptions qui y pr\u00e9sident. John Brosky, l&rsquo;auteur de l&rsquo;article, note \u00e0 la fin de son texte, avec un certain \u00e9tonnement admiratif : \u00ab <em>Watching the French military go into action must be fascinating and revealing for Americans, rather like observing how Brand X goes to war. The open question is how long France can continue what the French Assembl\u00e9e G\u00e9n\u00e9ral <\/em>[Nationale plut\u00f4t, nous supposons&#8230;] <em>proudly calls an independent and autonomous national military capacity.<\/em> \u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t(La derni\u00e8re question est bien entendu int\u00e9ressante, et on comprend qu&rsquo;un Am\u00e9ricain, ayant \u00e0 l&rsquo;esprit la r\u00e9f\u00e9rence des habitudes d\u00e9pensi\u00e8res du Pentagone, se la pose : comment les Fran\u00e7ais, songe cet Am\u00e9ricain, pourraient-ils maintenir longtemps cette structure autonome qui nous co\u00fbte, \u00e0 nous Am\u00e9ricains, si cher ? A l&rsquo;inverse de Brosky, nous aurions tendance \u00e0 \u00eatre assez optimiste, pas tant pour des raisons budg\u00e9taires conjoncturelles mais pour des raisons structurelles, \u00e0 cause des conceptions fran\u00e7aises elles-m\u00eames, qui recherchent en toutes choses l&rsquo;autonomie. Cette structure autonome fran\u00e7aise tient au moins depuis 40 ans, malgr\u00e9 une politique budg\u00e9taire militaire loin d&rsquo;\u00eatre exemplaire, laquelle aurait du, selon les normes am\u00e9ricaines, d\u00e9j\u00e0 en avoir raison.)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tL&rsquo;hommage de l&rsquo;auteur va (sans qu&rsquo;il s&rsquo;en rende compte exactement) \u00e0 une capacit\u00e9 structurelle, qui d\u00e9pend moins des mat\u00e9riels, des volumes de force (\u00e9tant entendu que l&rsquo;on ne descende pas sous un certain plancher), que d&rsquo;un \u00e9tat d&rsquo;esprit et d&rsquo;une capacit\u00e9 autonome on dirait inn\u00e9e d&rsquo;int\u00e9gration, et de l&rsquo;architecture de force que l&rsquo;un et l&rsquo;autre ont produit. Cette situation est le produit, \u00e0 la fois d&rsquo;une constance nationale fran\u00e7aise qui d\u00e9pend de l&rsquo;histoire et des caract\u00e8res de la France, \u00e0 la fois d&rsquo;une conjoncture politique des 40 derni\u00e8res ann\u00e9es, avec la doctrine gaulliste mise en place et le retrait de la France de la structure int\u00e9gr\u00e9e de l&rsquo;OTAN. C&rsquo;est cette derni\u00e8re mesure, sp\u00e9cifiquement, qui a facilit\u00e9, pour la France et du point de vue technique, le d\u00e9veloppement et l&rsquo;entretien du caract\u00e8re autonome de ses forces.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tIl est remarquable qu&rsquo;on trouve sous la plume d&rsquo;un auteur am\u00e9ricain, n\u00e9cessairement sans trop de pr\u00e9jug\u00e9s puisque exer\u00e7ant dans une sp\u00e9cialit\u00e9 technologique assez peu touch\u00e9e par l&rsquo;id\u00e9ologie, un hommage \u00e0 l&rsquo;architecture structurelle des forces fran\u00e7aises qu&rsquo;on ne trouverait certainement pas sous la plume des commentateurs fran\u00e7ais habituels, qui en sont en g\u00e9n\u00e9ral fort peu conscients. De ce point de vue fondamental de la structure des forces, la France s&rsquo;affirme dans ce domaine \u00e9galement comme la seule nation au monde pouvant se comparer structurellement aux forces am\u00e9ricaines, et qui approche celles-ci au niveau de l&rsquo;exigence qualitative par le d\u00e9ploiement de mat\u00e9riel d&rsquo;une qualit\u00e9 technologique suffisamment avanc\u00e9e pour permettre \u00e0 cette structure de fonctionner de fa\u00e7on satisfaisante.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tLa circonstance de cet article conduit \u00e0 r\u00e9sumer le constat ainsi relev\u00e9 que les capacit\u00e9s militaires fran\u00e7aises n&rsquo;ont d&rsquo;\u00e9gale que l&rsquo;incapacit\u00e9 o\u00f9 se trouve la France de faire sa propre promotion, \u00e0 l&rsquo;instar, par exemple, des Britanniques (et des Am\u00e9ricains, cela va de soi). Il faut ce paradoxe d&rsquo;un reportage d&rsquo;un journaliste sp\u00e9cialis\u00e9 am\u00e9ricain pour mettre en \u00e9vidence la r\u00e9alit\u00e9 fran\u00e7aise \u00e0 cet \u00e9gard. <\/p>\n<\/p>\n<p><\/p>\n<h3>La n\u00e9cessit\u00e9 vitale de l&rsquo;interop\u00e9rabilit\u00e9, tant r\u00e9clam\u00e9e aux Europ\u00e9ens, notamment par les Am\u00e9ricains ? R\u00e9ponse d&rsquo;un Fran\u00e7ais :\u00ab Il faut \u00eatre deux pour op\u00e9rer ensemble. \u00bb<\/h3>\n<\/p>\n<p><\/p>\n<p><p>\tUn autre aspect de l&rsquo;article est int\u00e9ressant, la question de l&rsquo;interop\u00e9rabilit\u00e9 entre les forces fran\u00e7aises et les forces am\u00e9ricaines. C&rsquo;est par ailleurs l&rsquo;aspect central de l&rsquo;article (ce qui rend d&rsquo;autant plus cr\u00e9dible l&rsquo;aspect d&rsquo;hommage aux capacit\u00e9s fran\u00e7aises, qui est secondaire dans l&rsquo;esprit de l&rsquo;auteur et donc comptable d&rsquo;aucune intention politique). On ne sera pas \u00e9tonn\u00e9 de d\u00e9couvrir, au travers des appr\u00e9ciations des Fran\u00e7ais (de militaires fran\u00e7ais), une appr\u00e9ciation tr\u00e8s radicale du comportement des Am\u00e9ricains. Ceux-ci pr\u00f4nent, au niveau politique, l&rsquo;interop\u00e9rabilit\u00e9 comme une panac\u00e9e universelle pour les relations entre alli\u00e9s, comme une assurance de survie des alliances, et l&rsquo;OTAN r\u00e9p\u00e8te \u00e9videmment ce refrain \u00e0 l&rsquo;intention des Europ\u00e9ens. <\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tCe que nous montre cet article, et d&rsquo;une fa\u00e7on assez convaincante, c&rsquo;est le fait fondamental que les militaires am\u00e9ricaines ne tiennent nullement \u00e0 \u00e9tablir cette interop\u00e9rabilit\u00e9. On comprend combien c&rsquo;est l\u00e0 un aspect si int\u00e9ressant. C&rsquo;est un aspect qui peut \u00eatre \u00e9galement tenu pour inqui\u00e9tant, et plein d&rsquo;enseignement : il y a une volont\u00e9 am\u00e9ricaine de rester isol\u00e9 (ou bien d&rsquo;avoir des subordonn\u00e9s qui ne font que s&rsquo;aligner), ce qui montrerait que l&rsquo;unilat\u00e9ralisme actuel n&rsquo;est pas un simple caprice de politiciens radicalis\u00e9s et d&rsquo;id\u00e9ologues minoritaires.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tCi-apr\u00e8s, quelques extraits de l&rsquo;article montrant cette situation si caract\u00e9ristique, et si diff\u00e9rente de l&rsquo;image qu&rsquo;on donne habituellement de l&rsquo;Am\u00e9rique :<\/p>\n<\/p>\n<p><\/p>\n<p><p>\t\u00ab <em>In Afghanistan, however, it was the Americans who threw a curve ball with a decidedly one-sided policy for leading the coalition. My way or the highway is how the message came across to allied commanders, who discovered that despite years of interoperability training under North Atlantic Treaty Organization (NATO) guidelines, the lead partner of the alliance would be using US only systems and procedures to coordinate operations in Enduring Freedom. To make a computer analogy, French commanders realized they had shown up with Macintosh equipment at the American&rsquo;s Microsoft-only work site. In the framework of a coalition, this is not very good, said General Jean-Patrick Gaviard, French Air Force, responsible for operations within the French Joint Chiefs of Staff. Some level of interoperability was in play. The success of these operations is the proof that these worked. But it is essential that allied forces share the same standards for equipment, and this was not the case.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb <em>For example, reporting for duty at the Combined Air Operations Center (CAOC) for Enduring Freedom in Al Kharj, Saudi Arabia, French air-operations officers did not find consoles running the familiar NATO Integrated Command and Control (ICC) system but something new called Theater Battle Management Core Systems (TBMCS). French fighter pilots using frequency-hopping HAVE QUICK radio channels could not hear the communications from ground forces using US-only encryption. And the email did not work between ships, at least until American teams came aboard to reconfigure French servers and the addressing protocols. US vessels from the Pacific Fleet are not equipped for NATO interoperability standards, noted Gaviard. NATO is our reference, he said, speaking of French forces. But for the US, it is only a small part of their world. It is not impossible to work together; it&rsquo;s just more complicated.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t(&#8230;)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb <em>The officer responsible for designing France&rsquo;s satellite-communications network for the operation was more blunt: It takes two to interoperate, said Captain Gianfranco Tantandini, French Air Force. The Americans did not want to play like that. It is not for me to say, but the US, which I like very much, does not show a true willingness nor a real interest in being interoperable.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t(&#8230;)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00ab <em>The choice made by the US to conduct the Afghanistan campaign under the Lead Nation model was significant. Following the attack on September 11, 2001, the members of NATO invoked Article 5 of the treaty for the first time in its 50-year history. This is the mechanism requiring members to come to the aid of another member. The US declined the offer, a decision that astounded NATO nations. More significantly, as nations were to learn, the US also declined to operate under the NATO interoperability standards that are the key reference for European military doctrine, equipment, and training. After an awkward experience with NATO coalition rules for the Balkan campaigns during the 1990s, where unanimous approval from up to 20 different nations was required for each planned operation, US leadership preferred to go it alone in Afghanistan. Those who love me, follow me, concluded General Gaviard.<\/em> \u00bb<\/p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La France, vue par les amis am\u00e9ricains (et les Am\u00e9ricains, vus par les amis fran\u00e7ais) Dans l&rsquo;article \u00ab French start to assume old role in Afghanistan \u00bb, du 4 septembre dans le New York Times et l&rsquo;International Herald Tribune, Elaine Sciolino citait un article paru dans le num\u00e9ro d&rsquo;ao\u00fbt de la revue mensuelle The Journal&hellip;&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"neve_meta_sidebar":"","neve_meta_container":"","neve_meta_enable_content_width":"","neve_meta_content_width":0,"neve_meta_title_alignment":"","neve_meta_author_avatar":"","neve_post_elements_order":"","neve_meta_disable_header":"","neve_meta_disable_footer":"","neve_meta_disable_title":"","footnotes":""},"categories":[4],"tags":[3236,2687,3549,2804],"class_list":["post-65250","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-notes-de-lectures","tag-afghanistan","tag-france","tag-interoperabilite","tag-usa"],"jetpack_featured_media_url":"","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/65250","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=65250"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/65250\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=65250"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=65250"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=65250"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}