{"id":65330,"date":"2002-11-07T00:00:00","date_gmt":"2002-11-07T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2002\/11\/07\/semaine-du-30-septembre-au-6-octobre-2002\/"},"modified":"2002-11-07T00:00:00","modified_gmt":"2002-11-07T00:00:00","slug":"semaine-du-30-septembre-au-6-octobre-2002","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2002\/11\/07\/semaine-du-30-septembre-au-6-octobre-2002\/","title":{"rendered":"<strong><em>Semaine du 30 septembre au 6 octobre 2002<\/em><\/strong>"},"content":{"rendered":"<p><h2 class=\"common-article\">Semaine du 30 septembre au 6 octobre 2002<\/h2>\n<\/p>\n<p><p>\tLa question est int\u00e9ressante, surtout si la guerre a lieu (celle contre l&rsquo;Irak, qu&rsquo;on pr\u00e9pare depuis des mois, en discutant les plans en public),  cette question-l\u00e0, si la guerre a lieu : combien de temps nos dirigeants politiques, ici en Europe, vont-ils porter sur leurs \u00e9paules ce fardeau (<em>burden<\/em>) \u00e9crasant de leur massive ill\u00e9gitimit\u00e9 ? \u00c9videmment, vous r\u00e9pondrez : Berlusconi s&rsquo;en fout et Aznar marie sa fille, pour prendre les deux exemples qui semblent \u00eatre parmi les plus illustratifs. Ce n&rsquo;est pas faux. Mais il se trouve que la question doit \u00eatre pos\u00e9e.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tCette semaine a \u00e9t\u00e9 marqu\u00e9e par des manifestations importantes en Europe, mais aussi aux \u00c9tats-Unis, \u00e0 New York, des manifestations comme des vagues. Apr\u00e8s les pr\u00e8s de 400.000 personnes de Londres le 28 septembre, on a d\u00e9compt\u00e9 en gros un million et demi d&rsquo;Italiens dans les rues de diverses villes de leur pays, le 6 octobre. Il y a eu d&rsquo;autres manifestations dans d&rsquo;autres pays, notamment en Espagne, ou en Finlande, ou en Suisse. <a href=\"http:\/\/www.wsws.org\/articles\/2002\/oct2002\/euro-o12.shtml\" class=\"gen\">On en parle un peu partout,<\/a>  et ce constat indique bien notre intention qu&rsquo;il n&rsquo;est pas question de dire une seconde que la chose est dissimul\u00e9e, par exemple par quelque chose qui serait un acte de censure. Voil\u00e0 ce qu&rsquo;en dit le site WSWS. (On publie ci-dessous un certain nombre de paragraphes pour rendre effectivement compte de l&rsquo;atmosph\u00e8re de foisonnement des manifestations, leur caract\u00e8re trans-national bien qu&rsquo;il n&rsquo;y ait pas une coordination exceptionnelle ; notre intention est de rendre compte d&rsquo;une atmosph\u00e8re de protestation g\u00e9n\u00e9rale, bien plus que de tenter d&rsquo;affirmer la puissance d&rsquo;un mouvement pour impressionner l&rsquo;esprit et orienter une opinion, \u00e9ventuellement emporter une d\u00e9cision ; il n&rsquo;y a aucune intention militante dans notre chef, pour ce cas sans aucun doute.) :<\/p>\n<\/p>\n<p><\/p>\n<p><p>\t\u00ab <em>Simultaneous with the 350,000 strong demonstration in London on September 28, up to 150,000 marched around the ancient centre of Rome in protests which also reflected deepening opposition to the Italian government of Silvio Berlusconi.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb <em>One week later, more demonstrations were held in Rome, Naples, Milan, Florence, Bologna, Catania, Bergamo and Venice. Some estimates of the total number of people involved were as high as 1.5 million. According to anti-war groups, 100 cities held protests.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb <em>The demonstrations were organised by various anti-war organisations, trade unions and anti-capitalist groups and political parties. In Florence 15,000 marchers were greeted with church bells and a banner, Florence Open City Repudiates the War. The British Consulate in Venice was briefly occupied. In Rome, riot police cordoned off the US embassy, although the demonstrations passed without serious confrontations. Portraits of British premier Tony Blair, US President George W. Bush and Berlusconi were burnt in Milan.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb <em>A demonstration in Madrid, Spain, September 29 attracted 30,000 people, according to its organisersa coalition of anti-war and human rights groups and the United Left. Statements were read from British Labour MP George Galloway and former US Attorney General Ramsey Clark. Protesters held placards opposing US terrorism and equating Bush with Adolf Hitler.<\/em> \u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb <em>On October 6 in Rethymno, on the Greek island of Crete, confrontations broke out between 300 demonstrators opposing an attack on Iraq and hundreds of police surrounding a hotel being used by European Union defence ministers. The ministers were discussing plans for a European Rapid Reaction Force, due to be operational in 2003, and their attitude to war against Iraq.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb <em>Demonstrations have also been held in Helsinki, Finland, demanding the government stay out of a military campaign against Iraq, and in Geneva, Switzerland, where 2,000 people demonstrated simultaneously with the large protests across the border in Italy.<\/em> \u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><\/p>\n<h3>Ces manifestations importent-elles vraiment ? Ou bien : nos dirigeants s&rsquo;en avisent-ils seulement ? Pourquoi cette indiff\u00e9rence ?<\/h3>\n<\/p>\n<p><p>\tUne autre question int\u00e9ressante, apr\u00e8s celle qu&rsquo;on a pos\u00e9e au d\u00e9but, est de savoir si cela importe vraiment. Ces manifestations publiques ont-elles un poids quelconque dans la d\u00e9cision politique ? Il fut un temps, qui n&rsquo;est pas si lointain, o\u00f9 l&rsquo;on aurait r\u00e9pondu oui sans h\u00e9siter. Il fut un temps o\u00f9 les manifestations publiques faisaient basculer le monde, ou le mena\u00e7aient \u00e0 tout le moins, \u00e0 un point o\u00f9 la tension \u00e9tait indicatrice de toutes les folies possibles. (Veut-on se rappeler quelques \u00e9v\u00e9nements comme autant d&rsquo;exemples ? Dans les universit\u00e9s US contre la guerre du Viet-n\u00e2m, dans les ann\u00e9es soixante ; le 30 mai 1968, \u00e0 Paris ; en 1980, 1981, 1982, dans les rues allemandes et ailleurs en Europe, contre les <em>euromissiles<\/em>.)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tA cette \u00e9poque, il y avait un rapport entre l&rsquo;homme du pouvoir et la rue, fut-il celui d&rsquo;une haine f\u00e9roce ou celui de la peur, ou celui du m\u00e9pris encore. A cette \u00e9poque, un pr\u00e9sident, un ministre, pouvait m\u00eame aller jusqu&rsquo;\u00e0 jouer \u00e0 Diog\u00e8ne, et partir avec sa lanterne,  \u00ab <em>Je cherche un homme.<\/em> \u00bb Se rappelle-t-on cette sc\u00e8ne \u00e9trange du <em>Nixon<\/em>, d&rsquo;Oliver Stone, o\u00f9 Nixon, une nuit de 1971, alors que des manifestants sont r\u00e9pandus dans la capitale \u00e0 l&rsquo;issue d&rsquo;une de ces marches fameuses de l&rsquo;\u00e9poque, se fait conduire discr\u00e8tement aupr\u00e8s d&rsquo;un groupe de manifestants qui campe pas tr\u00e8s loin de la statue de Lincoln, assis majestueusement dans son fauteuil de marbre. Sc\u00e8ne \u00e9trange o\u00f9 Nixon-Anthony Hopkins discute avec quelques <em>peaceniks<\/em>, dont une jeune fille qui lui demande pourquoi il fait cette politique de force que lui reprochent les manifestants. Nixon s&rsquo;agite, se fait convaincant, s&rsquo;humanise ; il r\u00e9pond qu&rsquo;il tente de la modifier, qu&rsquo;il essaie, que ce n&rsquo;est pas si simple, qu&rsquo;il n&rsquo;a pas tous les pouvoirs, et il dit quelque chose comme : \u00ab <em>I try to tame the Beast<\/em> \u00bb, faisant allusion \u00e0 ce qu&rsquo;on nommait \u00e0 cette \u00e9poque le complexe militaro-industriel. On dit que cette sc\u00e8ne s&rsquo;est r\u00e9ellement pass\u00e9e.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tQu&rsquo;importe, ce n&rsquo;est pas l&rsquo;anecdote qui nous int\u00e9resse ici, sinon pour ce qu&rsquo;elle nous dit de la psychologie des personnages consid\u00e9r\u00e9s. Ce qui importe est de montrer que tous, m\u00eame parmi les plus d\u00e9cri\u00e9s, et d&rsquo;ailleurs peut-\u00eatre injustement, ressentaient (le pass\u00e9 est n\u00e9cessaire) ce besoin de chercher un contact avec leurs mandants, qu&rsquo;ils le fussent ou pas enfin. Ce qui importe de montrer est qu&rsquo;il existait effectivement un besoin d&rsquo;humanit\u00e9, pour tenter de comprendre.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tQue les dirigeants soient et fussent coup\u00e9s des gens, des citoyens, nul n&rsquo;en doute et n&rsquo;en douta jamais. C&rsquo;est une vieille histoire et une histoire vieille comme le monde (Diog\u00e8ne), et qui n&rsquo;a rien pour nous \u00e9tonner, en aucune fa\u00e7on ; c&rsquo;est une histoire qui d\u00e9pend des hommes et de leurs faiblesses, et des faiblesses que suscitent leurs positions autour du pouvoir, et non pas une histoire qui d\u00e9pendrait des moyens de communication. Cela suffit \u00e0 faire comprendre sans besoin de grande explication que cette grande question des liens de l&rsquo;homme du pouvoir avec le citoyen a toujours \u00e9t\u00e9 pos\u00e9e. Ce qui est nouveau, aujourd&rsquo;hui, pour les grandes manifestations dont on parle, qui sont tout de m\u00eame fort impressionnantes, qui b\u00e9n\u00e9ficient malgr\u00e9 tout d&rsquo;une grande information, qu&rsquo;on conna\u00eet bien et qu&rsquo;on suit en un mot, c&rsquo;est l&rsquo;esp\u00e8ce d&rsquo;indiff\u00e9rence qui les accueille, qui semble la seule attitude perceptible et la seule r\u00e9ponse envisag\u00e9e du c\u00f4t\u00e9 officiel. Oui, semblent-ils dire, on manifeste dans nos rues ; on se bouscule par milliers et m\u00eame par centaines de mille ; et alors ? Eh bien, soit, qu&rsquo;ils manifestent. Et l&rsquo;on passe \u00e0 autre chose, sans plus d&rsquo;int\u00e9r\u00eat que cela.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tEst-ce du m\u00e9pris ? De l&rsquo;insolence ? On en doute. Nos petits hommes politiques ne sont pas de cette trempe. Ils font attention aux obstacles, aux chausse-trapes, ils sont attentifs au moindre fr\u00e9missement de l&rsquo;opinion. S&rsquo;ils pensaient que ces manifestations leur font courir un risque politique ou qu&rsquo;elles ont la moindre importance pour leur gouvernement, ils s&rsquo;en aviseraient et prendraient les mesures qui importent, ou bien ils les promettraient, dans tous les cas ils feraient des discours qu&rsquo;ils mettraient dans des paquets-cadeau, etc. Au lieu de quoi ils se pr\u00e9cipitent sans souci du sentiment populaire, soutiennent par avance (les N\u00e9erlandais, les Italiens, les Espagnols) les projets am\u00e9ricains, sans envisager une seconde les effets possibles.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tAttention,  nous ne voulons pas juger ici de ce ph\u00e9nom\u00e8ne, d&rsquo;un point de vue politique, \u00e9thique, ou bien m\u00eame moral, dire si leur comportement est bien ou s&rsquo;il est mal, etc. Comme Diog\u00e8ne cherchait un homme, je cherche \u00e0 comprendre ce ph\u00e9nom\u00e8ne : eux, si attentifs \u00e0 tout fr\u00e9missement de l&rsquo;opinion, qu&rsquo;ils s&rsquo;en foutent aussi compl\u00e8tement pour cette occasion alors que le fr\u00e9missement est d\u00e9j\u00e0 une vague bien creus\u00e9e qui pourrait annoncer des temp\u00eates,  que se passe-t-il ?<\/p>\n<\/p>\n<p><\/p>\n<h3>Une explication possible est celle-ci : nos dirigeants n&rsquo;imaginent pas une seconde que toutes ces manifestations les concernent.<\/h3>\n<\/p>\n<p><p>\tVoici une hypoth\u00e8se.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tMais partons d&rsquo;un autre versant de la question : comment Schr\u00f6der, vieux renard de la politique, pirate coutur\u00e9 de cicatrices des campagnes \u00e9lectorales, jamais embarrass\u00e9 par une conviction ou l&rsquo;autre, comment s&rsquo;est-il laiss\u00e9 prendre ? Comment se retrouve-t-il, d\u00e9but ao\u00fbt, aux abois, et soudain d\u00e9cidant, pour se sauver, de sauter dans le train de l&rsquo;opposition \u00e0 la politique US ? (J&rsquo;allais dire, audace si imprudente : le train de l&rsquo;antiam\u00e9ricanisme ; il faut surveiller son langage, par les trains qui courent.) L&rsquo;hypoth\u00e8se est qu&rsquo;il n&rsquo;\u00e9tait au courant de rien, du point de vue de sa propre position politique et de l&rsquo;effet sur sa campagne si l&rsquo;on veut. Cette question de la position vis-\u00e0-vis de la politique US, hors des phrases et discours convenues dont tout le monde se fout et qui \u00e9videmment signalent un complet alignement sur les Am\u00e9ricains, litt\u00e9ralement cette question n&rsquo;existait pas.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tPlus encore,  l&rsquo;hypoth\u00e8se est qu&rsquo;il (Schr\u00f6der) n&rsquo;imaginait pas une seconde que la question irakienne, et, par cons\u00e9quent, la question de la position allemande vis-\u00e0-vis de la question irakienne, p\u00fbt jamais \u00eatre de sa comp\u00e9tence. Cela revient \u00e0 constater que nos pays habituels en Europe (j&rsquo;en excepte l&rsquo;un ou l&rsquo;autre et l&rsquo;on sait bien lesquels) ont abandonn\u00e9, comme on se d\u00e9pouille d&rsquo;une tunique un peu lourde, une pr\u00e9rogative qui va avec l&rsquo;\u00c9tat, celle de la souverainet\u00e9 ; qu&rsquo;ils ont conclu, chemin faisant, qu&rsquo;il est des domaines qui ne sont plus de leur comp\u00e9tence et qui appartiennent \u00e0 qui-l&rsquo;on-sait ; que, dans ces domaines, ils n&rsquo;ont rien \u00e0 dire et, d&rsquo;ailleurs, pas le moindre int\u00e9r\u00eat qui les pousserait \u00e0 en dire quelque chose. On comprend que c&rsquo;est le cas avec nos manifestations et tout le reste, qui, par cons\u00e9quent, ont l&rsquo;air de s&rsquo;adresser exclusivement \u00e0 l&#8217;empire et nullement aux dirigeants des pays o\u00f9 tout cela se passe. Il a fallu l&rsquo;instinct de survie du politicien aux abois (en baisse dans les sondages) pour que Schr\u00f6der se dise qu&rsquo;il y avait l\u00e0 de quoi redresser la barre. Cela fut fait. Ce faisant, il ouvrit la bo\u00eete de Pandorre en manifestant, \u00e0 son tour, qu&rsquo;il avait son mot \u00e0 dire.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tOn peut faire l&rsquo;hypoth\u00e8se que jamais nos pays europ\u00e9ens (sauf les exceptions) se sont trouv\u00e9s dans une position o\u00f9 ils ont aussi massivement abandonn\u00e9 leur souverainet\u00e9. Objectivement, on jugerait que c&rsquo;est un point fort de l&#8217;empire, de mettre ainsi ses vassaux dans la situation de ne plus songer \u00e0 envisager qu&rsquo;ils puissent intervenir dans certains domaines essentiels o\u00f9 ils devraient d&rsquo;abord intervenir parce qu&rsquo;il est de leur comp\u00e9tence exclusive. Oui et non.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tA trop r\u00e9duire les vassaux, on les rend sots ; on les rend impr\u00e9voyants, sans protection, incapables de se garder des accidents de l&rsquo;histoire du monde. Le cas de Schr\u00f6der est lumineux, car voil\u00e0 un bon gar\u00e7on, excellent \u00e9l\u00e8ve, soudain devenu cancre, forc\u00e9 \u00e0 prendre une position des plus rudes, oblig\u00e9 de rejoindre le giron des Fran\u00e7ais, ces opposants professionnels et si sensibles \u00e0 leur souverainet\u00e9, eux, au contraire ; et Schr\u00f6der, soudain devenu opposant majeur de la politique de l&#8217;empire. Demain, une manif ou l&rsquo;autre, dans une \u00e9lection \u00e9lectorale ou l&rsquo;autre, qui est le seul moment tragique d&rsquo;un politicien aujourd&rsquo;hui, obligera ce politicien \u00e0 soudain prendre position pour survivre ; ce qui est soudain est extr\u00eame et on le retrouvera, avec Schr\u00f6der, dans l&rsquo;opposition exacerb\u00e9 \u00e0 la politique de l&#8217;empire, lui qui n&rsquo;imagine rien d&rsquo;autre que le contraire.<\/p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Semaine du 30 septembre au 6 octobre 2002 La question est int\u00e9ressante, surtout si la guerre a lieu (celle contre l&rsquo;Irak, qu&rsquo;on pr\u00e9pare depuis des mois, en discutant les plans en public), cette question-l\u00e0, si la guerre a lieu : combien de temps nos dirigeants politiques, ici en Europe, vont-ils porter sur leurs \u00e9paules ce&hellip;&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"neve_meta_sidebar":"","neve_meta_container":"","neve_meta_enable_content_width":"","neve_meta_content_width":0,"neve_meta_title_alignment":"","neve_meta_author_avatar":"","neve_post_elements_order":"","neve_meta_disable_header":"","neve_meta_disable_footer":"","neve_meta_disable_title":"","footnotes":""},"categories":[7],"tags":[857,3171],"class_list":["post-65330","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-journal","tag-irak","tag-schroder"],"jetpack_featured_media_url":"","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/65330","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=65330"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/65330\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=65330"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=65330"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=65330"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}