{"id":66034,"date":"2004-07-22T00:00:00","date_gmt":"2004-07-22T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2004\/07\/22\/une-perfection-sophistique-la-devastation-de-la-globalisation-comme-vertu-du-monde-demontree-par-lesprit-francais\/"},"modified":"2004-07-22T00:00:00","modified_gmt":"2004-07-22T00:00:00","slug":"une-perfection-sophistique-la-devastation-de-la-globalisation-comme-vertu-du-monde-demontree-par-lesprit-francais","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2004\/07\/22\/une-perfection-sophistique-la-devastation-de-la-globalisation-comme-vertu-du-monde-demontree-par-lesprit-francais\/","title":{"rendered":"<strong><em>Une perfection sophistique : la d\u00e9vastation de la globalisation comme vertu du monde, d\u00e9montr\u00e9e par l&rsquo;\u201cesprit fran\u00e7ais\u201d<\/em><\/strong>"},"content":{"rendered":"<p><h2 class=\"common-article\">Une perfection sophistique : la d\u00e9vastation de la globalisation comme vertu du monde, d\u00e9montr\u00e9e par l&rsquo;esprit fran\u00e7ais<\/h2>\n<\/p>\n<p><\/p>\n<p><p>\t22 juillet 2004  Les Anglo-Saxons ne se doutent pas que, bien souvent, lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit de la dialectique sophistique qu&rsquo;ils emploient pour faire la promotion de leur cause, ils trouvent des Fran\u00e7ais comme leurs meilleurs alli\u00e9s. Il ne faut jamais oublier que le Fran\u00e7ais est intelligent, c&rsquo;est-\u00e0-dire qu&rsquo;il ne peut s&#8217;emp\u00eacher de trouver son plaisir en trouvant la raison l\u00e0 o\u00f9, certes, il n&rsquo;y en a pas, et lorsqu&rsquo;en plus cette raison se fait \u00e0 l&rsquo;avantage d&rsquo;un pays qui n&rsquo;est pas la France et intellectuellement aux d\u00e9pens de la France, le plaisir devient extase.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tUne d\u00e9monstration de cette attitude fran\u00e7aise se trouve dans <a href=\"http:\/\/www.aerospacemedia.com\/siteaerospace\/editorial.asp<D\" class=\"gen\">l&rsquo;\u00e9ditorial de la revue Air &#038; Cosmos<\/a> du 16 juillet 2004, consacr\u00e9 \u00e0 l&rsquo;\u00e9tat de l&rsquo;industrie britannique (\u00e9ditorial justifi\u00e9 par la proximit\u00e9 du Salon de Farnborough). On conna\u00eet l&rsquo;\u00e9tat de cette industrie britannique depuis plusieurs mois, que ce soit <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article.php?art_id=833\" class=\"gen\">\u00e0 partir de l&rsquo;analyse de la presse britannique<\/a>, que ce soit <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article.php?art_id=1156\" class=\"gen\">\u00e0 partir de l&rsquo;analyse des industriels britanniques eux-m\u00eames (pour ce qui concerne la participation au programme JSF pr\u00e9cis\u00e9ment)<\/a>, que ce soit m\u00eame <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article.php?art_id=1158\" class=\"gen\">dans les \u00e9lucubrations de dirigeants de BAE<\/a>.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tPourtant, non, la logique fran\u00e7aise ne trouve rien \u00e0 redire \u00e0 cette situation. Elle lui trouve m\u00eame toutes les vertus du monde. D&rsquo;o\u00f9 ce paragraphe triomphal, <\/p>\n<\/p>\n<p><\/p>\n<p><p>\t\u00ab <em>Alors que partout, m\u00eame aux Etats-Unis, la globalisation g\u00e9n\u00e8re autant d&rsquo;inqui\u00e9tudes que d&rsquo;espoirs, en Grande-Bretagne, au moins dans le secteur a\u00e9rospatial et de d\u00e9fense, elle est pass\u00e9e dans les faits. Certes, l&rsquo;industrie britannique ne con\u00e7oit plus seule d&rsquo;avions de transport ou de combat, mais elle participe, \u00e0 un titre ou \u00e0 un autre, \u00e0 tous les grands programmes en cours de d\u00e9veloppement, de l&rsquo;Airbus A380 au Boeing 7E7, du JSF \u00e0 l&rsquo;A400M. Et cette contribution \u00e0 tr\u00e8s forte valeur ajout\u00e9e g\u00e9n\u00e8re emplois et b\u00e9n\u00e9fices. Les soci\u00e9t\u00e9s britanniques emploient plus de 120.000 personnes et ont collectivement affich\u00e9 l&rsquo;an pass\u00e9 une marge op\u00e9rationnelle proche de 6 %, en d\u00e9pit de la crise.<\/em> \u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><\/p>\n<p><p>\t Paragraphe compl\u00e9t\u00e9 par cette conclusion finaude, mais non moins triomphale :<\/p>\n<\/p>\n<p><\/p>\n<p><p>\t\u00ab <em>Ainsi, la Grande-Bretagne pourrait-elle un jour dans l&rsquo;avenir pr\u00e9tendre \u00e0 jouer le r\u00f4le de trait d&rsquo;union entre les deux rives de l&rsquo;Atlantique. ()<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb <em>Beaucoup sur le continent europ\u00e9en, et sp\u00e9cialement en France, voit dans l&rsquo;\u00e9volution de ces derni\u00e8res ann\u00e9es le d\u00e9but du d\u00e9clin de l&rsquo;industrie britannique et interpr\u00e8tent son arrimage au march\u00e9 am\u00e9ricain comme un d\u00e9but d&rsquo;all\u00e9geance. L&rsquo;avenir pourrait d\u00e9mentir totalement ces appr\u00e9ciations et la Grande- Bretagne pourrait appara\u00eetre comme une pi\u00e8ce europ\u00e9enne essentielle du nouveau puzzle industriel que la globalisation est en train de dessiner.<\/em> \u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><\/p>\n<p><p>\tCette sorte de raisonnement est particuli\u00e8rement int\u00e9ressante et il est piquant que ce soit un Fran\u00e7ais qui la d\u00e9veloppe, sans doute inspir\u00e9 par quelques copinages bien plac\u00e9s \u00e0 la <em>City<\/em>. On y retrouve en effet la logique de la globalisation, et des milieux \u00e9conomistes et financiers qui la soutiennent, pouss\u00e9e \u00e0 l&rsquo;extr\u00eame qui voisine n\u00e9cessairement avec l&rsquo;absurde. Il n&rsquo;est pas sans int\u00e9r\u00eat que l&rsquo;auteur place le malaise face \u00e0 la globalisation, \u00ab <em>partout, m\u00eame aux Etats-Unis<\/em> \u00bb, c&rsquo;est-\u00e0-dire, pour ce dernier cas, dans le pays pr\u00e9tendument inspirateur de cette dynamique ; c&rsquo;est-\u00e0-dire qu&rsquo;il s&rsquo;agit bien de la globalisation sans fronti\u00e8re, sans identit\u00e9, sans nationalisme, sans identification d&rsquo;aucune sorte sinon celle des dividendes (les formidables 6% baptis\u00e9s, non pas dividendes, qui fait un peu grossier et d\u00e9sordre, mais, plus \u00e9l\u00e9gamment, \u00ab <em>marges op\u00e9rationnelles<\/em> \u00bb),  il s&rsquo;agit de la vertu de la globalisation pour la globalisation et sans aucun autre argument que la globalisation comme argument&#8230;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tTous les Britanniques s\u00e9rieux, aujourd&rsquo;hui, ne contestent plus le d\u00e9sastre que constitue, pour la puissance nationale, l&rsquo;\u00e9volution vers la globalisation de leur industrie nationale. Cette \u00e9volution signifie la perte de toute sp\u00e9cificit\u00e9 nationale, la perte de toute ind\u00e9pendance, la perte des capacit\u00e9s technologiques avanc\u00e9es ; en face de cela, les fameux 6% de \u00ab <em>marges op\u00e9rationnelles<\/em> \u00bb et des emplois sous-qualifi\u00e9s, malgr\u00e9 des d\u00e9penses en R&#038;D qui n&rsquo;ont plus aucun effet mobilisateur et unificateur,  c&rsquo;est-\u00e0-dire, un destin de pays qui va se trouver tr\u00e8s vite en voie de tiers-mondisation dans le domaine. C&rsquo;est, en effet, l&rsquo;orientation que prend l&rsquo;industrie a\u00e9ronautique et c&rsquo;est, \u00e9videmment, comme le prouvent tant d&rsquo;exp\u00e9riences jusqu&rsquo;ici, l&rsquo;orientation syst\u00e9matique qu&rsquo;imprime la globalisation.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tMais l&rsquo;intelligence fran\u00e7aise veille, et elle tient \u00e0 l&rsquo;originalit\u00e9 \u00e0 laquelle conduit parfois sa belle logique. Ce que nous dit notre \u00e9ditorialiste, au fond, c&rsquo;est que la globalisation existe comme une chose en soi. Plus aucun pays (sauf le Royaume-Uni, dont le brio industriel dans cette affaire renvoie au brio militaire et diplomatique dans l&rsquo;affaire irakienne) ne veut entendre parler de globalisation dans la forme destructrice o\u00f9 elle s&rsquo;exerce, y compris les USA. Au contraire, nous dit notre \u00e9dito, la globalisation-chose en soi reste la r\u00e9f\u00e9rence puisque cela est r\u00e9p\u00e9t\u00e9 depuis tant d&rsquo;ann\u00e9es par les milieux \u00e9conomistes et financiers, et, dans ce cas, la position britannique, avec une industrie dans un \u00e9tat de d\u00e9vastation compl\u00e8te et r\u00e9partie entre propri\u00e9taires anonymes et non-britanniques, avec de nombreuses participations en sous-traitance comme il sied \u00e0 une nation qui ne dispose plus de son ind\u00e9pendance technologique, la position britannique devient privil\u00e9gi\u00e9e et devrait \u00eatre l&rsquo;envie de tous en Europe. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une parfaite d\u00e9monstration du nihilisme absolue o\u00f9 pousse la logique des beaux esprits, autant que la logique de la globalisation, qui n&rsquo;est pas une situation (ou un \u00ab <em>puzzle industriel<\/em> \u00bb, comme dit notre sympathique petit marquis-\u00e9ditorialiste) mais un processus de destruction avec comme destination finale l&rsquo;entropie g\u00e9n\u00e9rale du monde technologique et industriel,  et puis les substantielles \u00ab <em>marges op\u00e9rationnelles<\/em> \u00bb.)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tCi-dessous, en guise d&rsquo;exemple de perversion et de perfection sophistique de l&rsquo;esprit des sp\u00e9cialistes de notre temps historique, l&rsquo;\u00e9dito en question.<\/p>\n<\/p>\n<p><\/p>\n<h3>Exception britannique<\/h3>\n<\/p>\n<p><p>\t<strong>\u00c9ditorial, Air &#038; Cosmos du 16 juillet 2004, par Pierre Condom, Directeur de la R\u00e9daction d&rsquo;Air &#038; Cosmos<\/strong><\/p>\n<\/p>\n<p><\/p>\n<p><p>\t\u00bb <em>La France s&rsquo;enorgueillit de son exception culturelle. Quand on observe l&rsquo;industrie a\u00e9rospatiale d&rsquo;outre-Manche, il est \u00e9vident que s&rsquo;il existe au monde une exception industrielle, elle est britannique.<\/em> <\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb <em>Alors que partout, m\u00eame aux Etats-Unis, la globalisation g\u00e9n\u00e8re autant d&rsquo;inqui\u00e9tudes que d&rsquo;espoirs, en Grande-Bretagne, au moins dans le secteur a\u00e9rospatial et de d\u00e9fense, elle est pass\u00e9e dans les faits. Certes, l&rsquo;industrie britannique ne con\u00e7oit plus seule d&rsquo;avions de transport ou de combat, mais elle participe, \u00e0 un titre ou \u00e0 un autre, \u00e0 tous les grands programmes en cours de d\u00e9veloppement, de l&rsquo;Airbus A380 au Boeing 7E7, du JSF \u00e0 l&rsquo;A400M. Et cette contribution \u00e0 tr\u00e8s forte valeur ajout\u00e9e g\u00e9n\u00e8re emplois et b\u00e9n\u00e9fices. Les soci\u00e9t\u00e9s britanniques emploient plus de 120.000 personnes et ont collectivement affich\u00e9 l&rsquo;an pass\u00e9 une marge op\u00e9rationnelle proche de 6 %, en d\u00e9pit de la crise.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb <em>L&rsquo;industrie de Grande-Bretagne est tellement int\u00e9gr\u00e9e dans l&rsquo;environnement mondial qu&rsquo;elle s&rsquo;y est en quelque sorte dilu\u00e9e, au moins en termes capitalistiques. Non seulement une grande partie des capacit\u00e9s appartiennent directement \u00e0 de grands noms de l&rsquo;industrie \u00e9trang\u00e8re tels que Bombardier ou Thales, mais m\u00eame une soci\u00e9t\u00e9 aussi symbolique que BAE Systems n&rsquo;est plus strictement britannique, dans la mesure o\u00f9 la majorit\u00e9 de son capital est d\u00e9tenue par des investisseurs \u00e9trangers  du moins si l&rsquo;on en croit le ministre de la D\u00e9fense.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb <em>Il n&rsquo;en demeure pas moins que les hommes et les comp\u00e9tences demeurent britanniques. L&rsquo;industrie y veille, elle a encore consacr\u00e9 plus de 12 % de son chiffre d&rsquo;affaires \u00e0 la recherche et au d\u00e9veloppement l&rsquo;an pass\u00e9.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb <em>Il est aussi vrai que les soci\u00e9t\u00e9s d&rsquo;outre-Manche ont d\u00e9velopp\u00e9 leurs actifs tant en Europe que sur le continent nord-am\u00e9ricain. Rolls-Royce, par exemple, contr\u00f4le \u00e0 la fois Allison aux Etats-Unis et l&rsquo;un des deux motoristes allemands. Tout r\u00e9cemment encore BAE Systems a acquis les activit\u00e9s d&rsquo;\u00e9lectronique civile de Boeing.<\/em> <\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb <em>Ainsi, la Grande-Bretagne pourrait-elle un jour dans l&rsquo;avenir pr\u00e9tendre \u00e0 jouer le r\u00f4le de trait d&rsquo;union entre les deux rives de l&rsquo;Atlantique. L&rsquo;audacieuse politique d&rsquo;acquisition de son minist\u00e8re de la D\u00e9fense, fond\u00e9e sur l&rsquo;ouverture totale \u00e0 la concurrence internationale, pourrait l&rsquo;y aider.<\/em> <\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb <em>Beaucoup sur le continent europ\u00e9en, et sp\u00e9cialement en France, voit dans l&rsquo;\u00e9volution de ces derni\u00e8res ann\u00e9es le d\u00e9but du d\u00e9clin de l&rsquo;industrie britannique et interpr\u00e8tent son arrimage au march\u00e9 am\u00e9ricain comme un d\u00e9but d&rsquo;all\u00e9geance. L&rsquo;avenir pourrait d\u00e9mentir totalement ces appr\u00e9ciations et la Grande-Bretagne pourrait appara\u00eetre comme une pi\u00e8ce europ\u00e9enne essentielle du nouveau puzzle industriel que la globalisation est en train de dessiner.<\/em> \u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><\/p>\n<p><p>\t<strong><em>[Notre recommandation est que ce texte doit \u00eatre lu avec la mention classique \u00e0 l&rsquo;esprit,  Disclaimer: In accordance with 17 U.S.C. 107, this material is distributed without profit or payment to those who have expressed a prior interest in receiving this information for non-profit research and educational purposes only..]<\/em><\/strong> <\/p>\n<\/p>\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Une perfection sophistique : la d\u00e9vastation de la globalisation comme vertu du monde, d\u00e9montr\u00e9e par l&rsquo;esprit fran\u00e7ais 22 juillet 2004 Les Anglo-Saxons ne se doutent pas que, bien souvent, lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit de la dialectique sophistique qu&rsquo;ils emploient pour faire la promotion de leur cause, ils trouvent des Fran\u00e7ais comme leurs meilleurs alli\u00e9s. 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