{"id":66177,"date":"2005-01-03T00:00:00","date_gmt":"2005-01-03T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2005\/01\/03\/strategie-europeenne-et-europe-faites-votre-choix\/"},"modified":"2005-01-03T00:00:00","modified_gmt":"2005-01-03T00:00:00","slug":"strategie-europeenne-et-europe-faites-votre-choix","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2005\/01\/03\/strategie-europeenne-et-europe-faites-votre-choix\/","title":{"rendered":"<strong><em>\u201cStrat\u00e9gie europ\u00e9enne\u201d et \u201cEurope\u201d: faites votre choix<\/em><\/strong>"},"content":{"rendered":"<p><h2 class=\"common-article\">Strat\u00e9gie europ\u00e9enne et Europe: faites votre choix<\/h2>\n<\/p>\n<p><\/p>\n<p><p>\t3 janvier 2005  Quelle sera la strat\u00e9gie de l&rsquo;Europe en 2005 et, plus g\u00e9n\u00e9ralement, pour le deuxi\u00e8me mandat de GW Bush? Par strat\u00e9gie et par Europe, nous entendons des concepts bien vagues et, pourtant, d\u00e9terminants.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t&bull; En principe, et si l&rsquo;on s&rsquo;en tient aux faits plus qu&rsquo;aux intentions, il est difficile de parler d&rsquo;une strat\u00e9gie europ\u00e9enne. Il n&rsquo;y a pas de politique ext\u00e9rieure commune sur les sujets les plus br\u00fblants. La d\u00e9fense europ\u00e9enne, elle, est en formation, d&rsquo;une fa\u00e7on beaucoup plus d\u00e9cisive qu&rsquo;on ne veut bien le dire en g\u00e9n\u00e9ral, mais d&rsquo;une fa\u00e7on inattendue qui implique qu&rsquo;on ne peut (encore) parler de strat\u00e9gie au sens plein et noble: par le bas, c&rsquo;est-\u00e0-dire par le biais technique et la planification op\u00e9rationnelle, plus que par des directives venues d&rsquo;une direction strat\u00e9gique encore inexistante. Alors, pour la strat\u00e9gie europ\u00e9enne, il faut s&rsquo;en tenir \u00e0 des tendances. Par contre, le champ de cette strat\u00e9gie-tendance est formellement identifi\u00e9: les rapports avec les USA. Parce que, selon ce que deviendront ces rapports, l&rsquo;existence d&rsquo;une strat\u00e9gie sera \u00e9tablie dans un sens (autonome) ou l&rsquo;autre (align\u00e9e) et, par cons\u00e9quent, sa forme et son orientation.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t&bull; Les faits, encore eux, montrent dans la logique de ce qui pr\u00e9c\u00e8de qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas d&rsquo;Europe \u00e0 proprement parler, sur le plan de la politique ext\u00e9rieure et de la strat\u00e9gie. L\u00e0 aussi, il faut s&rsquo;en remettre aux tendances et aux pressions de certaines r\u00e9alisations et de certains \u00e9v\u00e9nements. L\u00e0 encore, comme dans le domaine de la strat\u00e9gie, c&rsquo;est dans l&rsquo;\u00e9volution des rapports avec les Etats-Unis que tout sera d\u00e9termin\u00e9.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tCes bases notablement incertaines n&#8217;emp\u00eachent pas de proposer l&rsquo;affirmation que la strat\u00e9gie europ\u00e9enne et le fait politique de l&rsquo;Europe (sans aucun sous-entendu institutionnel d&rsquo;aucune sorte: ce qui nous importe ici est la perception) \u00e9volueront tr\u00e8s rapidement en 2005 et, plus g\u00e9n\u00e9ralement, durant le deuxi\u00e8me mandat de GW. La rapidit\u00e9 des \u00e9v\u00e9nements dans une \u00e9poque o\u00f9 aucune coordination internationale s\u00e9rieuse n&rsquo;assure de contr\u00f4le et la poursuite d&rsquo;une politique ext\u00e9rieure d&rsquo;apparence tr\u00e8s agressive et tr\u00e8s affirm\u00e9e de la part des Etats-Unis en sont la cause. La p\u00e9riode 2005-2009 est d\u00e9cisive, et 2005 donnera une orientation \u00e9galement d\u00e9cisive dans la mesure o\u00f9 l&rsquo;on assistera, para\u00eet-il, \u00e0 une tentative de r\u00e9conciliation entre les USA et l&rsquo;Europe. (Cette tentative sera du plus heureux effet cocasse: r\u00e9conciliation pour quoi, sur quoi, entre qui et qui, dans quel but, etc? Tous les liens, accords, coordinations, interf\u00e9rences, etc, existant entre Europe et USA font des rapports entre ces deux puissances un entrelacs d&rsquo;ententes diverses, \u00e0 l&rsquo;infini et <em>ad nauseam<\/em>, o\u00f9 l&rsquo;on voit mal ce qu&rsquo;on pourrait ajouter de plus, sinon une fusion extatique \u00e0-la-britannique, style l&rsquo;Europe devenant le 51e \u00c9tat de l&rsquo;Union [pr\u00e9lude du <em>rest of the world<\/em> devenant le 52e]. Le d\u00e9saccord USA-Europe est d&rsquo;humeur, d&rsquo;insupportabilit\u00e9. Souhaitez-leur bonne chance dans leur ni\u00e8me tentative de rabibochage.)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tPlut\u00f4t que des grandes th\u00e8ses et d\u00e9monstrations, nous vous pr\u00e9sentons les deux orientations possibles au travers de deux textes assez discrets, l&rsquo;un par le canal de sa publication, l&rsquo;autre par sa forme. Cette discr\u00e9tion est, pour nous, d&rsquo;autant plus indicative de la r\u00e9alit\u00e9 de ces deux options. Les auteurs n&rsquo;ont pas de grandes pr\u00e9cautions \u00e0 prendre. Ils sont peu connus et n&rsquo;h\u00e9sitent pas \u00e0 \u00e9crire les consignes noir sur blanc. Par cons\u00e9quent, ces anonymes sont des porte-parole accidentels mais significatifs des deux tendances \u00e0 identifier,  bien qu&rsquo;ils soient tous d&rsquo;une m\u00eame tendance et qu&rsquo;ils soient tous Britanniques (cela pimente encore l&rsquo;affaire). Effectivement, dans les deux textes, les tendances importent plus que les auteurs. On peut avoir ainsi une meilleure id\u00e9e de l&rsquo;affrontement en cours en Europe entre les atlantistes et les partisans d&rsquo;une Europe autonome (ceux que les Britanniques d\u00e9signent aujourd&rsquo;hui, avec un sens heureux de la formule, comme les euro-gaullistes).<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tLe premier texte est de deux Britanniques, John Micklethwait and Adrian Wooldridge, journalistes \u00e0 <em>The Economist<\/em>, hebdomadaire li\u00e9 \u00e0 la <em>City<\/em> et favorable \u00e0 une zone atlantique de libre-\u00e9change, donc politiquement atlantistes. L&rsquo;article est publi\u00e9 de fa\u00e7on tr\u00e8s discr\u00e8te, tr\u00e8s loin, l\u00e0-bas, au Texas,  <a href=\"http:\/\/www.chron.com\/cs\/CDA\/ssistory.mpl\/editorial\/outlook\/2973039\" class=\"gen\">dans le Houston Chronicle du 31 d\u00e9cembre 2004<\/a>. Il donne des arguments inattendus, presque \u00e0 couper le souffle, pour rehausser la cause sacr\u00e9e du rapprochement avec les USA: l&rsquo;assimilation de l&rsquo;assassinat du r\u00e9alisateur de cin\u00e9ma n\u00e9erlandais Van Gogh (en novembre 2004) \u00e0 une attaque du 11 septembre 2001 contre l&rsquo;Europe, impliquant que l&rsquo;Europe est totalement terroris\u00e9e d\u00e9sormais, par la terreur cela va de soi; et la transformation de Poutine en une sorte de n\u00e9o-Staline pour \u00e9poque postmoderne, impliquant que l&rsquo;Europe est totalement terroris\u00e9e, par les divisions blind\u00e9es n\u00e9o-staliniennes cela va de soi. (D&rsquo;o\u00f9 n\u00e9cessit\u00e9 de se blottir dans une n\u00e9o-alliance avec Washington, pour que Washington nous prot\u00e8ge comme il sait si bien faire, en Irak par exemple.) Un autre argument du rapprochement de l&rsquo;Europe des USA est la mort d&rsquo;Arafat et la r\u00e9solution annonc\u00e9e, quasi-promise, de la crise isra\u00e9lo-palestinienne. La vigueur, le cr\u00e9dit et le s\u00e9rieux de ces trois causes de l&rsquo;\u00e9tablissement d&rsquo;un n\u00e9o-atlantisme en Europe portent t\u00e9moignage de la r\u00e9alit\u00e9 de ce ph\u00e9nom\u00e8ne annonc\u00e9. Les sceptiques inv\u00e9t\u00e9r\u00e9s et ironiques du ph\u00e9nom\u00e8ne de la R\u00e9surrection atlantiste, dont nous sommes (on le sent), observeront plut\u00f4t qu&rsquo;il s&rsquo;agit <em>a contrario<\/em> de la d\u00e9monstration de l&rsquo;\u00e9tat d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9, aujourd&rsquo;hui, de la tendance atlantiste en Europe.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t(Le point le plus int\u00e9ressant de ce texte est, finalement, de nous confirmer que GW n&rsquo;est pas un accident mais bien le signe d&rsquo;une nouvelle [?] fa\u00e7on d&rsquo;\u00eatre de l&rsquo;Am\u00e9rique. [\u00ab [I]<em>t is not Bush who is the exception, but the U.S. itself that is exceptional.<\/em> \u00bb] Ce qui est, pour les deux comp\u00e8res, le v\u00e9ritable argument pour nous recommander, \u00e0 nous Europ\u00e9ens, de nous soumettre.) <\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tVoici de larges extraits de l&rsquo;article.<\/p>\n<\/p>\n<p><\/p>\n<p><p>\t\u00ab <em>For European leaders such as France&rsquo;s Jacques Chirac and Germany&rsquo;s Gerhard Schroeder, Bush&rsquo;s victory reflected not just a tragedy but a failure of foreign policy.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb <em>Yet if the chancelleries of Old Europe are famous for anything, it is coldhearted pragmatism. There is no point wondering what might have been, says one German diplomat. Foreign policy cannot just stop for four years.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb <em>Paradoxically, the very thing that neoconservatives detest most about European diplomacy  that Machiavellian willingness to cut deals with anyone  is now working in Bush&rsquo;s favor. But there is arguably more to this sea change than just a grumpy acceptance of the status quo. From a European perspective, three things are making it easier to warm to the Bush White House.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb <em>One is the death of Yasser Arafat. No issue divides Europe and the United States more keenly than the Israeli-Palestinian dispute. For the last few years, Europeans have criticized Bush for failing to put enough pressure on Israel to get out of the occupied territories and for refusing to deal with Arafat. But since Arafat&rsquo;s death, Europeans and Americans have been able to find common ground: supporting Ariel Sharon&rsquo;s withdrawal from Gaza, putting pressure on Israel to let the Palestinians hold elections and, covertly, backing Mahmoud Abbas to become the next Palestinian leader.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb <em>A second reason is Europe&rsquo;s growing worries about Islamic terrorism. The murder in November of Theo van Gogh, a provocative Dutch filmmaker, at the hands of an Islamic militant has been called Europe&rsquo;s 9\/11. Though the two events are obviously not fully comparable, it is certainly true that American conservatives, such as Francis Fukuyama and Bernard Lewis, have found a wider audience recently for the idea that radical Islam is inimical to European traditions of tolerance.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb <em>The third force is the reappearance, albeit in a milder form, of the threat that kept the trans-Atlantic alliance together for half a century. The Russian bear is growling again. The Ukrainian election  complete with its KGB-style poisoning of the opposition leader and heavy-handed electoral fraud  has reminded European diplomats of Vladimir V. Putin&rsquo;s determination to control his near abroad.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t()<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb <em>If these three things have prompted Europeans to reconsider Bush, European leaders also claim that the White House is reconsidering them, particularly in the light of the Iraqi quagmire. They point to the relatively warm response from Washington to the EU&rsquo;s attempts to negotiate with Iran (something Bush might well have previously dismissed as pointless). One former prime minister points out that second-term presidents have generally been more conciliatory figures, less interested in posturing and more in horse-trading. He cites Ronald Reagan as an example.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb <em>There is a personal edge to all this. Just as the snooty continentals eventually came to admire the gormless Hollywood actor, there is a grudging willingness to rethink some prejudices about the inarticulate Texan.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb <em>Many European leaders once swallowed the Michael Moore version of history: that Bush was an ignorant interloper who stole the White House. His thumping re-election, however, shows that he represents a large body of conservative American opinion.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb <em>In short, Europeans are getting used to the idea that it is not Bush who is the exception, but the U.S. itself that is exceptional  and that if they want to deal with this exceptional superpower they need to humor it rather than rile it. Strangely enough, this has been Tony Blair&rsquo;s strategy all along; it is rapidly becoming the Continent&rsquo;s strategy, too.<\/em> \u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><\/p>\n<p><p>\tAussi int\u00e9ressant (non, bien plus int\u00e9ressant) est ce petit courrier discret dans les colonnes du <a href=\"http:\/\/www.timesonline.co.uk\/article\/0,,59-1418074,00.html\" class=\"gen\">Times de Londres, du 29 d\u00e9cembre 2004<\/a>, section courrier des lecteurs. Bien plus int\u00e9ressant parce que cette sorte de <em>Letter to the Editor<\/em> dans <em>The Times<\/em>, pr\u00e9sent\u00e9e presque comme un article, c&rsquo;est de la confidence au sein de la famille (famille de l&rsquo;<em>establishment<\/em> UK) pour les choses qui comptent; int\u00e9ressant aussi, parce que le courrier est d&rsquo;un nomm\u00e9 Alan Lee Williams, professeur et pr\u00e9sident de l&rsquo;Association du Trait\u00e9 de l&rsquo;Atlantique, section UK,  l&rsquo;ATA \u00e9tant la courroie de transmission populaire de l&rsquo;influence atlantiste\/US en Europe, par OTAN interpos\u00e9e. Williams rentre d&rsquo;une r\u00e9union internationale des ATA. Ses propos t\u00e9moignent d&rsquo;une tr\u00e8s profonde inqui\u00e9tude, derri\u00e8re la f\u00eate convenue d&rsquo;auto-congratulations que sont ces r\u00e9unions: \u00ab <em>this show of support by ATA masked its underlying anxiety about the best way of reconciling Europe&rsquo;s strategic culture with the reality of American power.<\/em> \u00bb Williams nous parle des choses qui comptent (<a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article.php?art_id=1311\" class=\"gen\">Galileo, certes<\/a>, les effets des rapports euro-chinois sur les rapports transatlantiques, l&rsquo;id\u00e9e d&rsquo;Europe super-puissance, enti\u00e8rement et g\u00e9n\u00e9reusement, mais nullement de fa\u00e7on injuste, attribu\u00e9e aux Fran\u00e7ais). L&rsquo;int\u00e9r\u00eat de ce texte se trouve encore plus dans sa derni\u00e8re phrase, o\u00f9 le brave Alan Lee Williams nous affirme qu&rsquo;effectivement \u00ab [t]<em>he drift towards a superpower Europe is real<\/em> \u00bb, et que la seule chose qu&rsquo;on semble devoir esp\u00e9rer est que cette d\u00e9rive conduise \u00e0 \u00ab <em>a partnership rather than competition with America<\/em> \u00bb <\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tNous reproduisons int\u00e9gralement la lettre du professeur Williams au <em>Times<\/em> de Londres, lettre post\u00e9e le 27 d\u00e9cembre et publi\u00e9e le 29.<\/p>\n<\/p>\n<p><\/p>\n<p><p>\t\u00ab <em>Sir, I recently attended the 50th anniversary of the Atlantic Treaty Association in Rome, where some 40 countries reaffirmed their support for Nato and the transatlantic alliance. America would continue to play a central role in formulating strategic concepts compatible with the development of the alliance&rsquo;s Response Force and its newly achieved operational capability.<\/em> <\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb <em>However, this show of support by ATA masked its underlying anxiety about the best way of reconciling Europe&rsquo;s strategic culture with the reality of American power. Opponents of the Iraq war: France, Germany, Belgium, Spain, together with Greece and Luxembourg, apparently regard the fledgeling EU Rapid-Reaction Battle Groups as the basis of a possible European superpower.<\/em> <\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb <em>Many countries believe that Nato&rsquo;s ten members&rsquo; refusal to send troops to the Iraq training academy has opened up a deep fissure in the transatlantic relationship. Worse than the refuseniks&rsquo; reluctance is US concern over the development of Galileo, the EU&rsquo;s space-based navigation programme. They perceive it, perhaps wrongly, as the basis of a collaborative venture with China and Russia, whose future strategic interests are likely to be contrary to those of a transatlantic alliance.<\/em> <\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb <em>Many believe that France is seeking to develop a superpower Europe. The drift towards a superpower Europe is real, but a partnership rather than competition with America is required, if we are to maintain unity.<\/em> \u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><\/p>\n<p><p>\t Que tout cela nous invite \u00e0 go\u00fbter la vari\u00e9t\u00e9, la variabilit\u00e9 et l&rsquo;ubiquit\u00e9 de l&rsquo;analyse sur le destin et la politique de l&rsquo;Europe \u00e0 l&rsquo;\u00e9gard des Etats-Unis, \u00e9clair\u00e9s par la comparaison entre les \u00e9crits des comp\u00e8res Micklethwait &#038; Wooldridge, et les confidences du digne professeur Williams.<\/p>\n<\/p>\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Strat\u00e9gie europ\u00e9enne et Europe: faites votre choix 3 janvier 2005 Quelle sera la strat\u00e9gie de l&rsquo;Europe en 2005 et, plus g\u00e9n\u00e9ralement, pour le deuxi\u00e8me mandat de GW Bush? 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