{"id":67538,"date":"2006-05-08T00:00:00","date_gmt":"2006-05-08T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2006\/05\/08\/il-y-a-sans-doute-une-affaire-straw-et-il-y-aura-peut-etre-une-affaire-blair\/"},"modified":"2006-05-08T00:00:00","modified_gmt":"2006-05-08T00:00:00","slug":"il-y-a-sans-doute-une-affaire-straw-et-il-y-aura-peut-etre-une-affaire-blair","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2006\/05\/08\/il-y-a-sans-doute-une-affaire-straw-et-il-y-aura-peut-etre-une-affaire-blair\/","title":{"rendered":"<strong><em>Il y a sans doute une \u201caffaire Straw\u201d et il y aura peut-\u00eatre une \u201caffaire Blair\u201d<\/em><\/strong>"},"content":{"rendered":"<p><h2 class=\"common-article\">Il y a sans doute une affaire Straw et il y aura peut-\u00eatre une affaire Blair<\/h2>\n<\/p>\n<p><\/p>\n<p><p>\t8 mai 2006  L&rsquo;affaire devait passer comme une lettre \u00e0 la poste et elle ne passe pas comme une lettre \u00e0 la poste. La <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article.php?art_id=2680\" class=\"gen\">sanction<\/a> contre Jack Straw (pass\u00e9 du Foreign Office aux relations avec le Parlement dans le gouvernement Blair, lors du remaniement du 4 mai), <strong>notamment<\/strong> \u00e0 cause de son opposition \u00e0 une attaque contre l&rsquo;Iran, devient une affaire politique li\u00e9e \u00e0 cette seule question de la crise iranienne et aux relations entre les USA et le Royaume-Uni. Deux choses y concourent :<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t&bull; Les m\u00e9dias se sont empar\u00e9s de la version, de plus en plus accept\u00e9e,  parce qu&rsquo;elle est vraie (mais <strong>en partie<\/strong>) et spectaculaire,  que la chute de Straw est due \u00e0 l&rsquo;intervention de la Maison-Blanche. Le <a href=\"http:\/\/www.guardian.co.uk\/guardianpolitics\/story\/0,,1768840,00.html\" class=\"gen\">Guardian<\/a> le premier l&rsquo;a sugg\u00e9r\u00e9 samedi. Dimanche, <a href=\"http:\/\/news.independent.co.uk\/uk\/politics\/article362559.ece\" class=\"gen\">The Independent<\/a> a donn\u00e9 des d\u00e9tails. Aux USA, <a href=\"http:\/\/www.cbsnews.com\/stories\/2006\/05\/07\/politics\/printable1596108.shtml\" class=\"gen\">ABC (AP)<\/a> a suivi pour les USA. Aujourd&rsquo;hui, l&rsquo;un des proches de l&rsquo;ancien secr\u00e9taire au Foreign Office Robin Cook (d\u00e9c\u00e9d\u00e9 depuis), David Clarke, rench\u00e9rit dans le <em>Guardian<\/em> en r\u00e9v\u00e9lant que ce m\u00eame Cook (d\u00e9missionnaire en 2003) fut l&rsquo;objet des <a href=\"http:\/\/www.guardian.co.uk\/comment\/story\/0,,1769722,00.html\" class=\"gen\">m\u00eames pressions US<\/a> contre lui que Jack Straw.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t&bull; Cette exploitation tend effectivement \u00e0 transformer la d\u00e9cision \u00e0 l&rsquo;encontre du secr\u00e9taire au Foreign Office en une affaire uniquement li\u00e9e \u00e0 la crise iranienne et en une illustration de ce qui est per\u00e7u comme la compl\u00e8te suj\u00e9tion du seul Tony Blair \u00e0 la politique am\u00e9ricaine. Ainsi risque-t-on de passer \u00e0 une tr\u00e8s s\u00e9rieuse affaire Straw, alors que ce m\u00eame Straw est toujours au gouvernement, et dans un poste certes subalterne (relations avec le Parlement) mais strat\u00e9gique pour les combats internes aux travaillistes (voir plus loin).<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tAu d\u00e9part l&rsquo;affaire est plus nuanc\u00e9e que la seule interpr\u00e9tation de David Clarke (\u00ab <em>The neocons strike again<\/em> \u00bb), semblant sugg\u00e9rer que c&rsquo;est la Maison-Blanche, directement et exclusivement, qui a eu la t\u00eate de Straw. Clarke rapporte les circonstances o\u00f9, d\u00e8s 2000, Robin Cook devint une <em>persona non grata<\/em> dans le clan <em>neocon<\/em> de l&rsquo;\u00e9quipe GW devenue l&rsquo;administration US. Il termine son article en sugg\u00e9rant une compl\u00e8te suj\u00e9tion de Tony Blair aux volont\u00e9s am\u00e9ricaines, qu&rsquo;il place en contraste avec des attitudes ant\u00e9rieures d&rsquo;autres politiciens britanniques. Il cite notamment et assez habilement,  il y a une certaine analogie contradictoire puisque Straw a \u00e9t\u00e9 \u00e9cart\u00e9 notamment parce qu&rsquo;il a qualifi\u00e9 de <em>nuts<\/em> l&rsquo;option nucl\u00e9aire contre l&rsquo;Iran,  l&rsquo;intervention du secr\u00e9taire au Foreign Office travailliste Bevin (plus que Attlee, comme il l&rsquo;\u00e9crit) en 1951 aupr\u00e8s de Truman pour convaincre ce dernier d&rsquo;\u00e9carter \u00e0 toutes forces l&rsquo;option nucl\u00e9aire contre la Chine agit\u00e9e par le g\u00e9n\u00e9ral MacArthur en Cor\u00e9e. Truman n&rsquo;avait d&rsquo;ailleurs nullement besoin d&rsquo;\u00eatre convaincu \u00e0 cet \u00e9gard, puisque MacArthur fut limog\u00e9 quelques mois plus tard. <\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t(C&rsquo;\u00e9tait une \u00e9poque,  1951,  o\u00f9 les Fran\u00e7ais Schuman et Pleven, qui cherchaient le soutien financier et politique de Washington pour la guerre d&rsquo;Indochine et la CED comme machine \u00e0 neutraliser l&rsquo;Allemagne, se flattaient curieusement et assez na\u00efvement d&rsquo;\u00eatre plus proches de Washington que les Britanniques Il y a quelques semaines, voire quelques jours, certains Fran\u00e7ais avan\u00e7aient cet argument dans l&rsquo;affaire iranienne, encourag\u00e9s par les d\u00e9clarations de <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article.php?art_id=2677\" class=\"gen\">Nicholas Burns<\/a> le 2 mai \u00e0 Paris.)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tLa conclusion de Clarke : \u00ab <em>The treatment of Straw seems uncannily reminiscent, but the issue of Iran is of a different order of seriousness to anything Cook was grappling with five years ago. There is a pressing need for Blair to tell Bush what Attlee had the guts to tell Truman in the Korean war: that a decision to breach the nuclear threshold would encourage proliferation and make America an outcast from the community of civilised nations. He may think it clever strategy to put pressure on Tehran by keeping all options open, but the Iranians are not the only ones who need deterring.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb <em>Once again, Blair seems willing to put the wishes of the US government before those of the British people. That should be reason enough for wanting him out of office as soon as possible.<\/em> \u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tLa r\u00e9alit\u00e9 est que si Straw indisposait la bande \u00e0 GW depuis six mois, il indisposait \u00e9galement Tony Blair. Le PM britannique ne go\u00fbtait certes pas la publicit\u00e9 que Straw faisait \u00e0 ses positions oppos\u00e9es \u00e0 une intervention contre l&rsquo;Iran. Il \u00e9tait \u00e9galement agac\u00e9 par certaines des attitudes de Straw, son go\u00fbt de la publicit\u00e9, et notamment,  et paradoxalement par rapport au cas que nous examinons,  \u00e0 cause des excellents rapports de Straw avec Rice, affich\u00e9s au d\u00e9but d&rsquo;avril lors de la visite de la secr\u00e9taire d&rsquo;\u00c9tat au Royaume-Uni, pour rencontrer Straw sans passer par Tony Blair (sans visite \u00e0 Blair) pendant deux jours sur invitation personnelle du seul Straw. (On comprend que ce dernier point, l&rsquo;agacement de Blair \u00e0 cause de l&rsquo;excellente relation de son secr\u00e9taire au Foreign Office avec le ministre US le plus proche de GW, nuance diablement l&rsquo;analyse de la d\u00e9marche de Blair s&rsquo;il ne la contredit pas.)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tLe cas est bien plus ambigu qu&rsquo;un simple coup de fil de GW ordonnant \u00e0 Blair de se d\u00e9barrasser de Straw, comme en fait par exemple ABC\/AP selon une analyse qui n&rsquo;est pas fausse mais incompl\u00e8te :<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00ab <em>The Independent suggests that a phone call from the U.S. president to British Prime Minister Tony Blair led to the removal of Foreign Secretary Jack Straw Friday. The newspaper reports that friends of Straw believe Mr. Bush was extremely upset when Straw pronounced any use of nuclear weapons against Iran nuts. Both The Independent and the Guardian write that Straw&rsquo;s fate was sealed after a White House phone call to Blair.<\/em> \u00bb <\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tLe passage ci-apr\u00e8s de l&rsquo;article de <em>The Independent<\/em> introduit les nuances qu&rsquo;il faut, en y ajoutant des faits pr\u00e9cis sur une certaine incompatibilit\u00e9 de comportement entre Blair et Straw, d\u00e9passant compl\u00e8tement le cadre de l&rsquo;Iran et des relations avec les USA puisqu&rsquo;il y est question du comportement de Straw sur la question de la Constitution europ\u00e9enne: \u00ab <em>There is said to be jubilation this weekend among Washington&rsquo;s neo-conservatives at Mr Straw&rsquo;s demise. One retired senior US intelligence officer told his British counterpart recently that the White House lost confidence in the Foreign Secretary at least six months ago.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb <em>It was an analysis, we now know, shared by Mr Blair. The PM&rsquo;s aides say Mr Straw has a tendency to brief friendly journalists with the details of a contentious meeting, sometimes within hours.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb <em>Mr Blair was once moved to rebuke Mr Straw in a cabinet meeting for briefing to The Sunday Times his preference for a referendum on the EU constitution, boxing the PM into an option he was then resisting.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb <em>When at last the constitution finally hit the buffers Mr Straw called Mr Blair as he holidayed in Tuscany with the news. A report at the time stated: Mr Blair had to calm the Foreign Secretary and urge him to contain his delight at the constitution&rsquo;s demise. When he put the phone down, the Prime Minister simply said: Tart&rsquo;. While Mr Straw can claim to have been loyal in the build-up to the invasion of Iraq, his behaviour since has occasionally teetered on the edge of unacceptability.<\/em> \u00bb<\/p>\n<h3>Les implications de l&rsquo;affaire Straw<\/h3>\n<\/p>\n<p><p>\tSi elle passe \u00e0 premi\u00e8re vue comme la d\u00e9monstration de l&rsquo;alignement de Blair sur Washington, cette affaire Straw appara\u00eet bien plus complexe, avec des aspects tr\u00e8s contre-productifs.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tNous disons bien l&rsquo;alignement de Blair sur Washington plus que l&rsquo;alignement des Britanniques. Dans cette affaire, Blair appara\u00eet bien solitaire, comme il l&rsquo;est d&rsquo;une fa\u00e7on g\u00e9n\u00e9rale aujourd&rsquo;hui, soumis \u00e0 toutes les pressions pour s&rsquo;en aller. Cette image de Blair c\u00e9dant \u00e0 Washington appara\u00eetra moins comme la politique de Londres que comme un acte de Blair-le-solitaire, \u00e9ventuellement d\u00e9nonc\u00e9, comme le fait Clarke et par opportunit\u00e9 politicienne par certains autres, comme une intol\u00e9rable suj\u00e9tion de Blair \u00e0 Washington. Bient\u00f4t, les besoins d&rsquo;image et de vertu, et l&rsquo;hostilit\u00e9 contre Blair feront dire \u00e0 nombre de travaillistes,  et peut-\u00eatre \u00e0 Brown, son successeur-ennemi ?  que la politique pro-US de Blair est un poids intol\u00e9rable pour la situation g\u00e9n\u00e9rale du Royaume-Uni.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tCela est d&rsquo;autant plus possible que le successeur de Straw, une dame sans grande envergure qui a comme seule vertu une grande fid\u00e9lit\u00e9 \u00e0 Blair, va \u00eatre soumise \u00e0 la question sur le sujet. <em>The Independent<\/em> le note : \u00ab <em>Margaret Beckett, his successor, can expect to be asked whether she too regards it as inconceivable that force could be used against Tehran at the first opportunity.<\/em> \u00bb Autant il \u00e9tait risqu\u00e9 du point de vue de Straw de parler comme il l&rsquo;a fait, autant il va \u00eatre difficile pour Beckett (avec Blair derri\u00e8re elle) d&rsquo;affirmer que, oui oui, l&rsquo;option militaire contre T\u00e9h\u00e9ran est tout \u00e0 fait concevable, et l&rsquo;attitude US tr\u00e8s honorable. On devrait \u00eatre conduit \u00e0 interroger Beckett sur la possibilit\u00e9 d&rsquo;une frappe nucl\u00e9aire US contre l&rsquo;Iran, son avis, si elle soutient la chose, etc. Certains esprits, comme le notre d&rsquo;une fa\u00e7on sp\u00e9culative, vont raisonner ainsi : lier le limogeage de Straw \u00e0 son jugement de <em>nuts<\/em> sur l&rsquo;option d&rsquo;une frappe nucl\u00e9aire de l&rsquo;Iran par les USA, n&rsquo;est-ce pas donner <em>a contrario<\/em> un cr\u00e9dit inattendu et ahurissant \u00e0 cette option ?<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tL&rsquo;ennemi (Straw) est toujours dans la place. Il s&rsquo;\u00e9tait rapproch\u00e9 de Brown, il va \u00eatre encore plus proche de lui, en embuscade, aff\u00fbtant ses couteaux et avec l&rsquo;espoir d&rsquo;une juste r\u00e9compense lorsque Blair partira (tiens, par exemple, un retour triomphal au Foreign Office sur une politique qui prend ses distances de Washington?). Les notes de <em>The Independent<\/em> sur la position de Straw : \u00ab <em>Mr Straw&rsquo;s decision to accept his demotion is double-edged for Mr Blair. While he has humbled an enemy, he has not killed him and left him in a post that is more powerful than it looks. As Leader of the House, Mr Straw can build support for his ally Gordon Brown among backbenchers. Mr Straw now controls the legislative programme, so Mr Blair might find he needs the man he demoted more than he would like as he struggles to ram controversial laws through the Commons.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb <em>Jack will bide his time, nursing his wounds and waiting for his moment of revenge, said a former cabinet colleague last night.<\/em> \u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tLe r\u00e9sultat de cette affaire Straw est \u00e0 la mesure de la faiblesse de Blair et de l&rsquo;interrogation g\u00e9n\u00e9rale qui entoure les liens de Londres et de Washington, notamment dans le cadre br\u00fblant de la crise iranienne. L&rsquo;affaire Straw met au premier plan, et fortement en question, la politique pro-GW de Blair dans la crise iranienne. Les liens USA-UK deviennent \u00e0 nouveau le sujet du jour. Ils s&rsquo;inscrivent plus fortement, quelle que soit la volont\u00e9 de l&rsquo;un ou de l&rsquo;autre, dans le contentieux Blair-Brown, avec un Brown conduit \u00e0 d\u00e9terminer sa position vis-\u00e0-vis des liens avec Washington en fonction de son hostilit\u00e9 pour Blair,  chaque jour grandissante. <\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tTony Blair est curieusement enferm\u00e9 dans un coin de plus en plus \u00e9troit, de plus en plus assi\u00e9g\u00e9. Avec lui on trouve sa propre politique, qui \u00e9volue de plus en plus vers le statut fameux du apr\u00e8s moi le d\u00e9luge. Il faut s&rsquo;interroger pour savoir si, au bout du compte, dans les circonstances dramatiques qu&rsquo;on conna\u00eet (\u00e0 Londres et dans la crise iranienne), rendues encore plus dramatiques par la faiblesse de Blair, le recul du parti travailliste et l&rsquo;ent\u00eatement de l&rsquo;actuel PM \u00e0 rester en place,  si ce n&rsquo;est pas une part importante de la politique de Blair qui va \u00eatre mise en question avec lui. Au premier rang de cette part importante, son alignement sur Washington. Une crise Blair \u00e0 Londres, apr\u00e8s l&rsquo;affaire Straw ? N&rsquo;est-ce pas alors, in\u00e9luctablement, m\u00eame contre le gr\u00e9 d&rsquo;acteurs si path\u00e9tiques, une crise ouverte des <em>special relationships<\/em> ?<\/p>\n<\/p>\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Il y a sans doute une affaire Straw et il y aura peut-\u00eatre une affaire Blair 8 mai 2006 L&rsquo;affaire devait passer comme une lettre \u00e0 la poste et elle ne passe pas comme une lettre \u00e0 la poste. 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