{"id":67793,"date":"2006-07-25T00:00:00","date_gmt":"2006-07-25T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2006\/07\/25\/feu-dartifice-virtualiste\/"},"modified":"2006-07-25T00:00:00","modified_gmt":"2006-07-25T00:00:00","slug":"feu-dartifice-virtualiste","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2006\/07\/25\/feu-dartifice-virtualiste\/","title":{"rendered":"Feu d&rsquo;artifice virtualiste"},"content":{"rendered":"<p><h2 class=\"common-article\">Feu d&rsquo;artifice virtualiste<\/h2>\n<\/p>\n<p><p>\t25 juillet 2006  Arnaud de Borchgrave a eu une bonne id\u00e9e. Dans son <a href=\"http:\/\/www.spacewar.com\/reports\/A_Notebook_Of_Discordant_Reports_From_The_Mideast_999.html\" class=\"gen\">article<\/a> du 21 juillet pour UPI (\u00ab <em> A Notebook Of Discordant Reports From The Mideast<\/em> \u00bb), il pr\u00e9sente plusieurs analyses de la situation au Liban, venues de sp\u00e9cialistes de la CIA. Elles vont toutes dans le m\u00eame sens. Pour pr\u00e9senter la chose, il commence par rappeler les votes quasi-unanimes du Congr\u00e8s am\u00e9ricain en soutien de la politique isra\u00e9lienne, de l&rsquo;attaque isra\u00e9lienne contre le Liban.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00ab <em>Congress was near unanimous in its hosannas for Israel&rsquo;s military campaign to uproot Hezbollah from Lebanon&rsquo;s body politic. Only Sen. Chuck Hagel (R-Neb) was nuanced in his support, questioning Israel&rsquo;s disproportionate response to the capture of three Israeli soldiers. The intelligence community&rsquo;s Middle Eastern experts  both on active duty and in retirement  were clearly on a different page.<\/em> \u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tBorchgrave expose les sentiments et analyses des sp\u00e9cialistes de la CIA. Ils vont tous dans le m\u00eame sens, bien s\u00fbr,  sans surprise pour quiconque, tant la chose la plus simple dans cette affaire est bien d&rsquo;en juger sur le fond. Ces analyses ridiculisent absolument la quasi-unanimit\u00e9 de la pompeuse repr\u00e9sentation nationale du Congr\u00e8s des Etats-Unis, qui agit comme si l&rsquo;existence d&rsquo;Isra\u00ebl \u00e9tait en cause alors qu&rsquo;Isra\u00ebl bombarde sans opposition les infrastructures civiles libanaises depuis pr\u00e8s de deux semaines. Cette citation du texte de Borchgrave suffit : \u00ab <em>Graham Fuller, formerly Vice Chairman of the National Intelligence Council at the CIA, an accomplished Arabic scholar and historian, most recently author of the book The Future of Political Islam&rsquo;: Most of the U.S. thinks this crisis was started by Hamas and Hezbollah and that therefore those parties should be made to pay the price. A more objective reading of the situation would note U.S. and Israeli determination to strangle Hamas in the nest from day one, to starve it, humiliate it and, typically and expectedly, to drive its radical wing to undertake a guerrilla operation against Israel. So the region does not view this conflict as prompted by Hamas and Hezbollah, but rather as one made inevitable and justifiable by unrelenting and merciless pressure from the U.S. and Israel. I fear in the end this will be one more bloody chapter in this now widening struggle. In the interim, unseen to our eyes, the radical jihadis are making silent recruits every night through the flickering television images of yet new regional horrors. But sadly we will be seeing those recruits as they turn to action in weeks, months or even years from now.<\/em> \u00bb <\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tPassons \u00e0 autre chose. A Londres, le <em>Guardian<\/em> publie les r\u00e9sultats d&rsquo;une <a href=\"http:\/\/politics.guardian.co.uk\/foreignaffairs\/story\/0,,1828225,00.html\" class=\"gen\">enqu\u00eate<\/a> sur le sentiment du public \u00e0 propos de la politique de Tony Blair dans l&rsquo;affaire isra\u00e9lo-libanaise. Les r\u00e9sultats sont \u00e9loquents, compte tenu de la politique du gouvernement et des pressions de la presse MSM qui l&rsquo;accompagnent, dans le m\u00eame sens du soutien \u00e0 la politique US,  disons, \u00e0 la non-politique US, ce sera plus juste,  et \u00e0 l&rsquo;entreprise isra\u00e9lienne.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00ab <em>The wide-ranging survey of British attitudes to international affairs &#8211; the first since the conflict between Lebanon and Israel started- shows that a large majority of voters think Mr Blair has made the special relationship too special. Just 30% think the prime minister has got the relationship about right, against 63% saying he has tied Britain too closely to the US.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb <em>Carried in the wake of the accidental broadcast of the prime minister&rsquo;s conversation with President Bush at the G8 summit, the poll finds opposition to this central element of the prime minister&rsquo;s foreign policy among supporters of all the main parties.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb <em>Even a majority of Labour supporters &#8211; traditionally more supportive of Mr Blair&rsquo;s foreign policy position  think he has misjudged the relationship, with 54% saying Britain is too close to the US. Conservatives  68%  and Liberal Democrats  83%  are even more critical.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb <em>And voters are strongly critical of the scale of Israel&rsquo;s military operations in Lebanon, with 61% believing the country has overreacted to the threats it faces.<\/em> \u00bb<\/p>\n<h3>La crise virtualiste<\/h3>\n<\/p>\n<p><p>\tNous ne d\u00e9battons pas ici du fond de l&rsquo;affaire, r\u00e9p\u00e9tons-le. Nous voulons mettre en \u00e9vidence, en prenant les deux exemples les plus \u00e9vidents des USA et du Royaume-Uni, le ph\u00e9nom\u00e8ne in\u00e9dit qui caract\u00e9rise notre temps. Ce n&rsquo;est pas une crise de l&rsquo;information (censure, propagande, etc.) mais quelque chose d&rsquo;autre. Bien s\u00fbr, nous pensons aussit\u00f4t au virtualisme et nous nommons cette chose : <strong>crise virtualiste<\/strong>. Elle nous d\u00e9chire \u00e0 belles dents. Il s&rsquo;agit de cette d\u00e9chirure entre les politiques officielles et la r\u00e9alit\u00e9, aujourd&rsquo;hui si b\u00e9ante qu&rsquo;elle devient tr\u00e8s difficile \u00e0 supporter. Nous disons bien <strong>r\u00e9alit\u00e9<\/strong>, et non opinion publique ou analyses (de la CIA, par exemple).<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tIl est caract\u00e9ristique, dans les deux exemples indiqu\u00e9s ci-dessus, que l&rsquo;on retrouve la m\u00eame opinion chez des sp\u00e9cialistes d&rsquo;un service de renseignement (la CIA) et chez le public (britannique), contre les politiques officielles. (Au reste, ces politiques officielles sont pleines de plaies et de bosses, comme chez les Britanniques, o\u00f9 l&rsquo;on ignore pas ce que pense le Foreign Office puisque l&rsquo;un  de ses ministres, <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article.php?art_id=2937\" class=\"gen\">Kim Howells<\/a>, le dit tout haut.) On ne peut parler de l&rsquo;habituel partage du d\u00e9bat id\u00e9ologique sur la censure entre le pouvoir et le public, parce que la CIA (ou le Foreign Office) est indiscutablement \u00e0 classer dans le pouvoir. Il y a donc bien d&rsquo;un c\u00f4t\u00e9 ceux qui acceptent la r\u00e9alit\u00e9 (\u00e9ventuellement pour r\u00e9agir diversement, l\u00e0 n&rsquo;est pas non plus le probl\u00e8me) ; de l&rsquo;autre, ceux qui la refusent en proclamant une virtualit\u00e9 orwellienne (Isra\u00ebl menac\u00e9 dans son existence alors qu&rsquo;Isra\u00ebl fait fl\u00e8che de toutes bombes), et qui sont nos repr\u00e9sentants officiels, ou encore la classe politique.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tLa propension irr\u00e9sistible et quasiment moutonni\u00e8re de la classe politique \u00e0 rester retranch\u00e9e dans le virtualisme s&rsquo;explique ais\u00e9ment par le fait que cette cat\u00e9gorie a perdu toute substance ces derni\u00e8res ann\u00e9es,  donc elle a perdu sa l\u00e9gitimit\u00e9 et son identit\u00e9. Elle s&rsquo;est compl\u00e8tement convertie \u00e0 l&rsquo;id\u00e9e que la politique a perdu le pouvoir au profit des forces \u00e9conomiques. C&rsquo;est, \u00e0 notre sens, une id\u00e9e fausse, et il serait plus juste de dire que la manifestation du pouvoir a \u00e9volu\u00e9 ; des hommes politiques habiles et lucides pourraient ais\u00e9ment retrouver toutes leurs capacit\u00e9s \u00e0 imposer leur politique par de simples manuvres tactiques. L\u00e0 aussi, c&rsquo;est un autre d\u00e9bat, et il reste ceci : les hommes politiques ont accept\u00e9 l&rsquo;id\u00e9e fausse et ils ont par cons\u00e9quent abdiqu\u00e9 ; ils ont perdu toute substance (l\u00e9gitimit\u00e9, identit\u00e9) en perdant leur raison d&rsquo;\u00eatre ; ils sont naturellement les plus inclin\u00e9s \u00e0 \u00e9pouser le virtualisme qui leur offre une apparence de raison d&rsquo;\u00eatre dans la r\u00e9p\u00e9tition stricte et enr\u00e9giment\u00e9e des mots d&rsquo;ordre conformistes. (Une source \u00e0 la Commission europ\u00e9enne d\u00e9crit le m\u00e9canisme des prises de position dans la crise actuelle au Liban : \u00ab <em>Leur principal travail est de d\u00e9terminer avec la plus grande pr\u00e9cision possible comment ils pourront dire quelque chose qui soit le plus similaire possible, jusqu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;identique, \u00e0 ce que vient de dire le voisin, ou le porte-parole dans une autre organisation internationale, dans un autre minist\u00e8re<\/em> \u00bb) L&rsquo;essentiel est donc de dire <strong>la m\u00eame chose<\/strong> en paraissant le dire en toute ind\u00e9pendance et nullement de dire la r\u00e9alit\u00e9 ou de dire une politique.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tLa caract\u00e9ristique des crises est de mettre \u00e0 vif et \u00e0 nu ce qui est normalement cach\u00e9 et que l&rsquo;on s&#8217;emploie \u00e0 cacher. C&rsquo;est encore plus le cas, naturellement, avec une crise qui touche les sensibilit\u00e9s les plus exacerb\u00e9es, comme tout ce qui concerne l&rsquo;ensemble Isra\u00ebl-Palestine-Liban, etc. On se trouve alors dans une situation o\u00f9 la confrontation entre le virtualisme et la r\u00e9alit\u00e9 est d&rsquo;une vigueur extraordinaire et, apr\u00e8s tout, assez roborative. Remarquez bien que nous ne disons pas : une situation o\u00f9 la r\u00e9alit\u00e9 est compl\u00e8tement \u00e9touff\u00e9e (par le virtualisme, la propagande, etc.). Plus nous avan\u00e7ons sur la voie de l&rsquo;ab\u00eeme de la civilisation,  mais en sifflotant et le cur l\u00e9ger,  plus il appara\u00eet que la r\u00e9alit\u00e9 est d&rsquo;une force d&rsquo;acier. Le virtualisme a bien du mal \u00e0 suivre, s&rsquo;adapter, etc., et il lui faut \u00eatre de plus en plus totalitaire,  par cons\u00e9quent, de plus en plus grotesque. Aucun autre mot ne le dit mieux : d&rsquo;une fa\u00e7on g\u00e9n\u00e9rale, nos dirigeants sont grotesques.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tIls le sont d&rsquo;autant plus que, au contraire de ce qui a pr\u00e9c\u00e9d\u00e9 en tant que tentatives totalitaires de changer la r\u00e9alit\u00e9, il n&rsquo;y a aucune structure sociale pour soutenir le virtualisme et l&rsquo;imposer. Le stalinisme avait une structure sociale : la censure permanente et terroriste, le NKVD et sa balle dans la nuque, les camps du <em>Goulag<\/em> et ainsi de suite,  qui dit mieux en fait de structure sociale?? Chez nous, rien de semblable. Un Chomsky continue \u00e0 \u00e9diter et \u00e0 tenir des conf\u00e9rences devant des salles pleines \u00e0 craquer. Le virtualisme, ph\u00e9nom\u00e8ne essentiellement am\u00e9ricaniste, s&rsquo;exerce au niveau psychologique. Il exige la collaboration et le consentement de la victime, qui devient \u00e0 son tour tourmenteur (des autres et d&rsquo;elle-m\u00eame)  tout en restant victime. Le virtualisme exige l&rsquo;auto-conviction (une conviction impos\u00e9e \u00e0 soi-m\u00eame), c&rsquo;est-\u00e0-dire une pression inou\u00efe que l&rsquo;individu, d\u00e9cisivement isol\u00e9 \u00e0 cet \u00e9gard, exerce lui-m\u00eame de fa\u00e7on inconsciente sur sa psychologie. Il est \u00e0 la fois, en version <em>soft<\/em> (tout cela se passe au Capitole et pas en Sib\u00e9rie), un d\u00e9tenu du <em>Goulag<\/em> et l&rsquo;officier du NKVD qui garde le camp.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tNos dirigeants emprisonn\u00e9s d&rsquo;eux-m\u00eames sont donc doubles, c&rsquo;est-\u00e0-dire path\u00e9tiques en m\u00eame temps que grotesques.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tLa presse <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article.php?art_id=2827\" class=\"gen\">MSM<\/a> l&rsquo;est avec eux, grotesque et path\u00e9tique. Elle affabule et fait de la propagande, puis revient \u00e0 la r\u00e9alit\u00e9, puis retombe dans le virtualisme, etc. Ces hauts et ces bas rendent eux-m\u00eames une impression de grotesque et de path\u00e9tique lorsqu&rsquo;on les met \u00e0 jour apr\u00e8s les avoir suivis \u00e0 la trace. On aurait tort de d\u00e9noncer simplement une presse aux ordres, sacrifiant \u00e0 la propagande. Parfois, la presse MSM le c\u00e8de \u00e0 la r\u00e9alit\u00e9, surtout quand elle n&rsquo;a pas re\u00e7u les consignes (et les consignes sont longues \u00e0 venir, dans le bordel g\u00e9n\u00e9ral).<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tLa presse MSM est totalement <strong>libre<\/strong>. Elle choisit donc ce qui lui est le plus naturel lorsque ce plus naturel se manifeste : la position officielle, la raison et la puissance du pouvoir et de l&rsquo;<em>establishment<\/em> ; vu les circonstances, elle choisit donc la servitude voyante, dans le plus pur style La Bo\u00e9tie mais dans ces conditions qui font qu&rsquo;elle appara\u00eet absolument grotesque et path\u00e9tique. L&rsquo;effet est en g\u00e9n\u00e9ral tr\u00e8s contre-productif, lorsqu&rsquo;on lit les stup\u00e9fiantes et hilarantes sottises auxquelles elle sacrifie, comme dans cet exemple du <em>Daily Telegraph<\/em> qu&rsquo;on a rapport\u00e9 dans notre <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article.php?art_id=2939\" class=\"gen\">Bloc-Notes<\/a> d&rsquo;hier. Prendre pour cible cette presse MSM rel\u00e8ve d&rsquo;une facilit\u00e9 qui vous g\u00eane aux entournures. De m\u00eame qu&rsquo;on ne tire pas sur une ambulance, on n&rsquo;a pas toujours le cur de se moquer du coll\u00e8gue tr\u00e8s chic et tr\u00e8s s\u00e9rieux qui \u00e9crit avec son entonnoir sur la t\u00eate.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tNous ne sommes pas dans un monde orwellien. Nous sommes dans un monde dont une moiti\u00e9 est orwellienne. Il y a une partie orwellienne et \u00e0 c\u00f4t\u00e9, au moins dans la m\u00eame mesure, l&rsquo;autre partie qui est la r\u00e9alit\u00e9. Au plus le semi monde orwellien s&rsquo;orwellise, au plus la r\u00e9alit\u00e9 s&rsquo;affirme haut et fort. Nous voulons appeler virtualisme ce semi monde orwellien car sa caract\u00e9ristique compl\u00e8tement ubuesque et sp\u00e9cifique est que les seuls \u00e0 croire vraiment aux orwelleries sont ceux-l\u00e0 m\u00eames qui les \u00e9dictent et devraient les imposer aux autres ; le seul qui croit \u00e0 la propagande, aujourd&rsquo;hui, est celui qui la fait Par cons\u00e9quent, et c&rsquo;est toute la beaut\u00e9 du virtualisme et toute sa sp\u00e9cificit\u00e9,  s&rsquo;il y a une seule activit\u00e9 qui soit compl\u00e8tement orwellienne aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est la propagande : elle convertit les propagandistes et \u00e0 peu pr\u00e8s eux seuls ; c&rsquo;est-\u00e0-dire qu&rsquo;elle est exactement le contraire de ce qu&rsquo;elle doit \u00eatre. L&rsquo;une des cons\u00e9quences imm\u00e9diates et mesurables chaque jour est la somme extraordinaire de sottises, de b\u00eatises, d&rsquo;erreurs grossi\u00e8res, etc., qui constitue l&rsquo;aliment quasi-exclusif de leur politique.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tQuant au reste (aux autres cons\u00e9quences) Quant \u00e0 vous dire comment tout cela se terminera<\/p>\n<\/p>\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Feu d&rsquo;artifice virtualiste 25 juillet 2006 Arnaud de Borchgrave a eu une bonne id\u00e9e. Dans son article du 21 juillet pour UPI (\u00ab A Notebook Of Discordant Reports From The Mideast \u00bb), il pr\u00e9sente plusieurs analyses de la situation au Liban, venues de sp\u00e9cialistes de la CIA. Elles vont toutes dans le m\u00eame sens. 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