{"id":68314,"date":"2006-12-17T00:00:00","date_gmt":"2006-12-17T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2006\/12\/17\/le-jsf-nous-perturbe\/"},"modified":"2006-12-17T00:00:00","modified_gmt":"2006-12-17T00:00:00","slug":"le-jsf-nous-perturbe","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2006\/12\/17\/le-jsf-nous-perturbe\/","title":{"rendered":"Le JSF nous perturbe\u2026"},"content":{"rendered":"<p><h2 class=\"common-article\">Le JSF nous perturbe<\/h2>\n<\/p>\n<p><p>\t17 d\u00e9cembre 2006  Ne dissimulons pas notre surprise (certaines bonnes \u00e2mes diraient : notre d\u00e9convenue? Laissons parler les bonnes \u00e2mes&rsquo;, elles ont tant \u00e0 dire et, parfois, elles disent vrai). La signature \u00e0 Washington, du Memorendum of Understanding (MoU) USA-UK sur l&rsquo;avion de combat JSF, toutes affaires cessantes et toutes affaires r\u00e9gl\u00e9es, nous a diablement pris par surprise. Nous voil\u00e0 Gros-Jean comme devant, avec nos  <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article.php?art_id=3454\" class=\"gen\">Faits &#038; Commentaires<\/a> d&rsquo;il y a peu (9  d\u00e9cembre). Eh bien, c&rsquo;est que nous n&rsquo;avions pas <strong>trop<\/strong> ni <strong>tout<\/strong> pr\u00e9vu.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tTout de m\u00eame, nous avons pris le temps d&rsquo;enqu\u00eater. Par exemple, cet avis d&rsquo;une source britannique, au Parlement europ\u00e9en, que nous interrogions \u00e0 propos de la crise latente entre USA et UK, \u00e0 propos du JSF : \u00ab<em>By Jove, you are joking, don&rsquo;t you?<\/em>\u00bb Et de nous expliquer qu&rsquo;il \u00e9tait \u00ab<em>out of question<\/em>\u00bb que Blair et Bush se retrouvent, aujourd&rsquo;hui, avec une crise de plus sur les bras,  \u00ab<em>no question, you know what I mean?<\/em>\u00bb Et la source d&rsquo;insister, pour ce qui la concerne (puisqu&rsquo;elle est britannique) : l&rsquo;honneur (?) et l&rsquo;int\u00e9r\u00eat (pour son avenir, notamment dans ses rapports financiers avec les Am\u00e9ricains, pour de gros contrats de reclassement) du Premier ministre britannique sont engag\u00e9s : \u00ab<em>Failure was definitely not an option.<\/em>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tEst-ce \u00e0 dire que, dans cette affaire, il y a eu action solitaire de Blair pour forcer \u00e0 un accord? C&rsquo;est possible, dit notre source, fin connaisseur des affaires britanniques. (Un peu comme, dans l&rsquo;affaire <em>Yamamah<\/em>, qui n&rsquo;est pas sans rapport avec l&rsquo;affaire JSF, il y a eu d&rsquo;une certaine fa\u00e7on une <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article.php?art_id=3482\" class=\"gen\">action solitaire<\/a> de Tony Blair.)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tQuoi qu&rsquo;il en soit, examinons la s\u00e9quence :<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t  Le 8 d\u00e9cembre, dramatique intervention des Communes, avec un rapport mena\u00e7ant. On a lu ce que <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article.php?art_id=3454\" class=\"gen\">nous en disions<\/a>. On parlait alors d&rsquo;une non-signature du MoU par les Britanniques pendant un temps ind\u00e9fini, pour exercer une pression continuelle sur les USA, voire envisager d&rsquo;autres options que l&rsquo;achat du JSF.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t  Le 11 d\u00e9cembre, riposte US, massive, lourde, ou plut\u00f4t riposte par moyens interpos\u00e9s, sous la forme d&rsquo;un long article de <em>Defense News<\/em> (<a href=\"http:\/\/www.defensenews.com\/story.php?F=2410851&#038;C=thisweek\" class=\"gen\">acc\u00e8s payant<\/a>) faisant fonction de riposte massive. En gros : tout est r\u00e9solu sauf quelques points que les Britanniques jugent sans doute essentiels, mais sur lesquels peut-\u00eatre devraient-ils songer \u00e0 transiger. L&rsquo;impression claire est alors qu&rsquo;un accord ne serait plus impossible mais qu&rsquo;il reste \u00e0 n\u00e9gocier tr\u00e8s s\u00e9rieusement et que, finalement, il pourrait s&rsquo;av\u00e9rer que les Britanniques devraient c\u00e9der apr\u00e8s avoir obtenu beaucoup.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00ab[Paul] <em>Volkman <\/em>[ the director of the Pentagon&rsquo;s international cooperative programs] <em>said the Pentagon would give British officials unprecedented access to information about Low Observable-Counter Low Observable technology and most of the plane&rsquo;s source codes.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>The decision reflects the strength of the U.K.-U.S. relationship, and the May pledge by Prime Minister Tony Blair and President George W. Bush to resolve their tech-transfer issues.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>But it may not go far enough to satisfy British procurement chief Lord Drayson, who wants access to all JSF technology and the right to do anything he wants with it, including sharing it with British industry. Ever since he took office in May 2005, Drayson has said London will not join the program&rsquo;s production phase until Britain can operate, maintain and upgrade the aircraft without U.S. help.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t()<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>U.S. sources said the two sides were close to agreeing on exactly what technology should be transferred, but added that the British may ultimately have to accept that some work on the planes may be restricted to American contractors or even U.S. citizens.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>Some British officials call that unacceptable. In recent decades, the military has handed almost all its repair and upgrade work to industry, a state of affairs recently enshrined in the year-old Defence Industrial Strategy. A similar shift in British military logistics is making that field more of an industry province as well. These trends augur against any deal that would require the planes be handled only by British government personnel.<\/em>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t  Ce m\u00eame 11 d\u00e9cembre, Lord Drayson, d\u00e9sormais <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article.php?art_id=2502\" class=\"gen\">fameux<\/a> dans cette affaire, arrive \u00e0 Washington, pour au moins une semaine de n\u00e9gociations.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t  Le 12 d\u00e9cembre, surprise : on a sign\u00e9, la veille au soir nous annonce-t-on. Le 11 au soir, Lord Drayson, s\u00e9millant, d\u00eene avec app\u00e9tit et passez muscade. On d\u00eene et on signe. Sorte de d\u00eener Talleyrand-Fouch\u00e9 pour r\u00e9gler le sort de la Restauration. <em>Defense News<\/em>, \u00e0 nouveau lui et toujours en <LIEN =http:\/\/www.defensenews.com\/story.php?F=2418854&#038;C=airwar>acc\u00e8s payant<D>, nous d\u00e9taille le menu :<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00ab<em>The final details of the deal were hammered out during a working dinner last night <\/em>[11 December] <em>between Drayson and his U.S. counterpart, Ken Krieg, the undersecretary of defense for acquisition, technology and logistics.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>The details of the agreement have not been released, but it seems the British got what they wanted.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>In a telephone interview, Lord Drayson told DefenseNews.com, We have 100 percent of what we want to be able to sign the MoU. The technology transfer agreement will involve a British chain of command [led by] a Royal Air Force officer, not a U.S. officer. We will have control over operational sovereignty to do things like put weapons on, to maintain and repair the aircraft. It will be done by a British crew. Industry in Britain will get access to the work.<\/em>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tCela ressemble \u00e0 un sc\u00e9nar d&rsquo;Hollywood, avec <em>suspens<\/em> et arriv\u00e9e de la U.S. Cavalry au moment o\u00f9 il faut. La description que nous fait Drayson de la mari\u00e9e est \u00e9poustouflante. Pourquoi dit-il qu&rsquo;il a obtenu 100% de ce qu&rsquo;il voulait alors que c&rsquo;est entre 150% et 170% qu&rsquo;il a obtenu? Cela dit avec l&rsquo;ironie grin\u00e7ante qu&rsquo;on nous conna\u00eet, pourquoi pas? Pourquoi les poules n&rsquo;auraient-elles pas des dents?<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tL&rsquo;affaire MoU est boucl\u00e9e. Il y a d\u00e9j\u00e0 eu quelques signatures (Hollande, Canada, Australie, UK). Les autres vont suivre, type <em>to fall in line<\/em>. L&rsquo;aventure internationale du JSF se poursuit, tambours battants.<\/p>\n<h3><em>Never say never<\/em> puisqu&rsquo;impossible n&rsquo;est pas anglo-saxon<\/h3>\n<\/p>\n<p><p>\tCela \u00e9crit, que se passe-t-il ? Le calendrier que nous avons d\u00e9taill\u00e9, avec les commentaires, montre notre propre surprise. Il nous semblait hautement improbable que l&rsquo;accord interv\u00eent si vite et si compl\u00e8tement \u00e0 la satisfaction de tous. Car les Am\u00e9ricains sont \u00e9galement tr\u00e8s contents, selon le communiqu\u00e9 du Pentagone. Impossible n&rsquo;est pas anglo-saxon.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tA part cette version pasteuris\u00e9e, que peut-il s&rsquo;\u00eatre pass\u00e9? Acceptons l&rsquo;hypoth\u00e8se de notre source britannique (qui n&rsquo;\u00e9tait pas la n\u00f4tre): le d\u00e9saccord \u00e9tait impossible. Voyons quelques observations :<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t  Lorsque l&rsquo;accord est sign\u00e9 \u00e0 Washington, Blair a pris la d\u00e9cision (qui sera annonc\u00e9e trois jours plus tard) de stopper l&rsquo;enqu\u00eate sur <em>Yamamah<\/em>. Il prend un gros risque avec cette affaire, de divers c\u00f4t\u00e9s, y compris du c\u00f4t\u00e9  am\u00e9ricain. L&rsquo;on sait aujourd&rsquo;hui que les Am\u00e9ricains sont d\u00e9j\u00e0 <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article.php?art_id=3438\" class=\"gen\">intervenus<\/a> pour que l&rsquo;enqu\u00eate soit men\u00e9e \u00e0 son terme. Ce sont les Am\u00e9ricains qui ont fait pression sur les Britanniques, au d\u00e9but des ann\u00e9es 2000, pour que ces m\u00eames Britanniques adoptent une l\u00e9gislation punissant les faits de corruption sur des personnes non-britanniques, dans des march\u00e9s hors du Royaume-Uni,   cette l\u00e9gislation de 2002 au nom de laquelle le SFO enqu\u00eatait sur les Saoudiens. On aurait pu croire qu&rsquo;ils n&rsquo;auraient pas accept\u00e9 sans repr\u00e9sentation officielle, voire pressions diverses, que Blair liquide l&rsquo;enqu\u00eate comme il l&rsquo;a fait. Pourtant, non, rien ne nous est venu de Washington \u00e0 cet \u00e9gard. La bonne volont\u00e9 de Washington a co\u00efncid\u00e9 avec l&rsquo;accord parfait qui s&rsquo;est \u00e9tabli entre Drayson et Krieg ; elle s&rsquo;est m\u00eame exerc\u00e9e avec l&rsquo;accord de GW Bush pour que le pauvre Blair, r\u00e9duit \u00e0 l&rsquo;aum\u00f4ne ces temps derniers, ait le feu vert US pour une grande tourn\u00e9e de paix au Moyen-Orient.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t  Mais l&rsquo;affaire <em>Yamamah<\/em> peut \u00eatre consid\u00e9r\u00e9e d&rsquo;un autre point de vue, comme une force ayant pouss\u00e9 directement, avant qu&rsquo;elle n&rsquo;ait \u00e9t\u00e9 r\u00e9solue, \u00e0 la signature du MoU. La mise en cause du march\u00e9 saoudien depuis octobre a affol\u00e9 les dirigeants et les actionnaires de BAE. Les actions de BAE se sont effondr\u00e9es. L\u00e0-dessus, un d\u00e9saccord sur le JSF aurait encore accentu\u00e9  la chute. Les pressions de BAE pour une signature du MoU du JSF ont \u00e9t\u00e9, d\u00e9but d\u00e9cembre, d&rsquo;une puissance extraordinaire ; et l&rsquo;influence de BAE sur les gouvernements et l&rsquo;<em>establishment<\/em> britanniques, ce n&rsquo;est pas rien (Le <em>Guardian<\/em> du <a href=\"http:\/\/www.guardian.co.uk\/commentisfree\/story\/0,,1972555,00.html\" class=\"gen\">15 d\u00e9cembre<\/a> : \u00ab<em>It is two decades since Margaret Thatcher secured the first of the big Al-Yamamah arms deals with Saudi Arabia, and arms sales have coloured relations with Saudi ever since. The sway BAE Systems holds over the top of the British establishment is extraordinary.<\/em>\u00bb)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t  D&rsquo;une fa\u00e7on plus g\u00e9n\u00e9rale, un Blair \u00e0 la d\u00e9rive, soumis en plus \u00e0 l&rsquo;humiliation d&rsquo;une enqu\u00eate de police, ne pouvait en plus envisager cette horreur supr\u00eame d&rsquo;un d\u00e9saccord USA-UK sur une mati\u00e8re comme le JSF. Blair aux abois est capable de bien des d\u00e9cisions et des pressions \u00e9tranges Et Blair est aux abois : \u00ab<em>The era of Tony Blair, it seems, is ending not with the bang of fireworks celebrating unprecedented political and economic success, but with the whimperings of a prime minister mired in sleaze allegations. Ingloriously, as Mr Blair travelled to the Middle East yesterday in search of peace in the region&rsquo;s intractable conflicts, the accompanying media caravan was much more interested in the murk of cash-for-honours and bribes-for-planes. Looking annoyed and tired, Mr Blair fended off their questions irritably<\/em>\u00bb (<em>The Scotsman<\/em> du <a href=\"http:\/\/news.scotsman.com\/index.cfm?id=1868112006\" class=\"gen\">16 d\u00e9cembre<\/a>).<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t  Mais nos observations ont-elles quelque coh\u00e9rence, alors que nous tentons d&rsquo;expliquer pourquoi les Britanniques auraient c\u00e9d\u00e9? Apr\u00e8s tout, si l&rsquo;on suit Drayson, les Britanniques ont obtenu une victoire \u00e0 100% (non, 150% \u00e0 170%&#8230;). Notre conviction, appuy\u00e9e sur des indications non n\u00e9gligeables m\u00eame si aucune n&rsquo;est d\u00e9cisive, est que non, les Britanniques n&rsquo;ont pas du tout remport\u00e9 la victoire.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t  Ainsi va notre conclusion : la v\u00e9ritable concession que les Britanniques ont arrach\u00e9e aux Am\u00e9ricains, c&rsquo;est de faire croire que les Britanniques avaient emport\u00e9 la victoire. Ca, c&rsquo;est du Blair \u00e0 100%. Lord Drayson peut s&rsquo;\u00e9poumoner, de toutes les fa\u00e7ons il sera parti dans six mois, sans doute dans les bagages de Blair,  et lui non plus ne voulait certes pas rapprocher son nom d&rsquo;un \u00e9chec de la dimension qu&rsquo;aurait \u00e9t\u00e9 un d\u00e9saccord sur le JSF. Le MoU restera ce qu&rsquo;il est : secret, inextricable et temporaire, comme tous les MoU du programme JSF qui sont des montagnes incompr\u00e9hensibles pour la plupart des protagonistes. De toutes les fa\u00e7ons, il ne s&rsquo;agit que d&rsquo;une situation temporaire et nous ne sommes pas encore au cur de l&rsquo;action. Nous y serons lorsque nous approcherons du moment des commandes fermes et de l&rsquo;\u00e9valuation du prix du JSF.<\/p>\n<h3>Une d\u00e9cision politique, c&rsquo;est-\u00e0-dire politicienne<\/h3>\n<\/p>\n<p><p>\tCertes, la signature du MoU, le 11 d\u00e9cembre, est un \u00e9v\u00e9nement \u00e0 la fois myst\u00e9rieux et suspect. C&rsquo;est surtout un \u00e9v\u00e9nement \u00e9minemment politique,  c&rsquo;est-\u00e0-dire, dans le contexte britannique actuel, compl\u00e8tement politicien.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tIl est possible que les militaires britanniques se r\u00e9veillent assez vite avec des constats angoiss\u00e9s. A ce moment, Blair sera parti. Eux, les militaires, attendront le JSF.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tQuant \u00e0 nous, \u00e0 notre grande honte, nous n&rsquo;imaginions pas que la direction politique britannique, essentiellement r\u00e9duite \u00e0 Blair pour ce cas, irait <strong>aussi vite<\/strong>, aussi loin et aussi bas en immersion p\u00e9riscopique. Avouons que le rythme nous a surpris. Bien entendu, rien n&rsquo;est termin\u00e9 ; au contraire l&rsquo;affaire JSF est plus que jamais une affaire . Ce n&rsquo;est pas le plus beau cadeau que Tony Blair laissera \u00e0 Gordon Brown.<\/p>\n<\/p>\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le JSF nous perturbe 17 d\u00e9cembre 2006 Ne dissimulons pas notre surprise (certaines bonnes \u00e2mes diraient : notre d\u00e9convenue? Laissons parler les bonnes \u00e2mes&rsquo;, elles ont tant \u00e0 dire et, parfois, elles disent vrai). 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