{"id":68404,"date":"2007-01-13T00:00:00","date_gmt":"2007-01-13T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2007\/01\/13\/la-vertu-de-la-crise-iranienne-infectee-par-la-pandemie-irakienne\/"},"modified":"2007-01-13T00:00:00","modified_gmt":"2007-01-13T00:00:00","slug":"la-vertu-de-la-crise-iranienne-infectee-par-la-pandemie-irakienne","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2007\/01\/13\/la-vertu-de-la-crise-iranienne-infectee-par-la-pandemie-irakienne\/","title":{"rendered":"La vertu de la crise iranienne infect\u00e9e par la pand\u00e9mie irakienne"},"content":{"rendered":"<p><h2 class=\"common-article\">La vertu de la crise iranienne infect\u00e9e par la pand\u00e9mie irakienne<\/h2>\n<\/p>\n<p><p>\t13 janvier 2007  Pourquoi attaquerait-on bien l&rsquo;Iran? Oubliez le nucl\u00e9aire, qui fut l&rsquo;argument exclusif jusqu&rsquo;ici. Si vous lisez bien les commentaires qui fleurissent depuis le discours de GW Bush du 10 janvier, vous trouvez une \u00e9volution fondamentale. La crise iranienne a chang\u00e9 de substance, elle est en voie d&rsquo;\u00eatre phagocyt\u00e9e par la crise irakienne et de perdre sa vertu fondamentale.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tNous avons <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article.php?art_id=3581\" class=\"gen\">d\u00e9j\u00e0<\/a> cit\u00e9 Patrick J. Buchanan, dans <a href=\"http:\/\/www.antiwar.com\/pat\/?articleid=10308\" class=\"gen\">un texte<\/a> sur le site <em>Antiwar.com<\/em>.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tPour rappel :<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00ab<em>while the surge is modest, Bush has in mind a different kind of escalation  widening the war by attacking the source of instability in the region: Tehran.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>I recently ordered the deployment of an additional carrier strike group to the region, said Bush. We will deploy &#8230; Patriot air defense systems to reassure our friends and allies.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>But there is no need for more carrier-based fighter-bombers in Iraq. And the insurgents have no missiles against which anyone would need Patriot missiles to defend. You only need Patriots if your target country has missiles with which to retaliate against you.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>What Bush signaled in the clear Wednesday is that air strikes on Iranian networks are being planned. That would produce an Iranian response. That response would trigger US strikes on Iran&rsquo;s nuclear facilities, for which Israel and the neocons are howling.<\/em>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tBuchanan lui-m\u00eame ne semble pas distinguer l&rsquo;\u00e9ventuel illogisme de son propre propos, sugg\u00e9r\u00e9 par la confusion extr\u00eame de la situation. Comment passe-t-on d&rsquo;une frappe contre des r\u00e9seaux iraniens, suivie d&rsquo;une riposte de ces m\u00eames Iraniens, \u00e0 une contre-riposte contre les installations nucl\u00e9aires iraniennes? Ce serait supposer que toute la logique des d\u00e9cisions du 10 janvier est en fait destin\u00e9e \u00e0 justifier une attaque contre le nucl\u00e9aire iranien. Ce serait admettre que la riposte iranienne qui concernerait la bataille en Irak avec ses divers al\u00e9as soit en fait li\u00e9e aux installations nucl\u00e9aires iraniennes. Il y a l\u00e0, \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de l&rsquo;\u00e9ventuelle et soi-disant habilet\u00e9 de la manigance, une rupture de logique particuli\u00e8rement int\u00e9ressante.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tBuchanan est un cas en pointe dans cette confrontation des logiques, ou ce changement du th\u00e9\u00e2tre de la crise (passage du nucl\u00e9aire \u00e0 la crise irakienne comme cause de la crise iranienne). Pour la plupart des autres commentateurs, on est pass\u00e9 d&rsquo;un th\u00e9\u00e2tre de crise (le nucl\u00e9aire) \u00e0 l&rsquo;autre  (interf\u00e9rences dans la crise irakienne) subrepticement, sans que cela soit signal\u00e9. L&rsquo;int\u00e9r\u00eat du cas en est encore renforc\u00e9.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tDu c\u00f4t\u00e9 du pr\u00e9sident et pour ce qui concerne l&rsquo;aspect le plus imm\u00e9diat, le plus sommaire, l&rsquo;explication est \u00e9vidente. Dans le chaos irakien o\u00f9 se trouve sa politique, Bush a besoin d&rsquo;un bouc-\u00e9missaire. L&rsquo;Iran (avec d&rsquo;autres, dont la Syrie) fait l&rsquo;affaire. En plus,  chouette,  cela permet de menacer l&rsquo;Iran,  \u00e0 bon compte, croit-il. En effet, l\u00e0-dessus les analystes, comme Buchanan, passent \u00e0 la logique de l&rsquo;escalade et envisagent des attaques contre les centres nucl\u00e9aires. Le probl\u00e8me pour GW Bush est qu&rsquo;il a perdu en chemin ce qu&rsquo;on pourrait nommer la vertu de la cause. Autant le cas d&rsquo;un Iran danger nucl\u00e9aire (et uniquement cela) pouvait avoir, dans certaines circonstances, la vertu imp\u00e9rative du danger fondamental assortie d&rsquo;arguments sur des obligations de trait\u00e9 (non prolif\u00e9ration) qu&rsquo;il faut r\u00e9duire ; autant la tactique de l&rsquo;escalade \u00e0 partir de l&rsquo;Irak brouille compl\u00e8tement l&rsquo;argument. On passe de l&rsquo;argument communaut\u00e9 internationale <em>versus<\/em> danger nucl\u00e9aire iranien \u00e0 l&rsquo;argument de l&rsquo;escalade \u00e0 partir du chaos irakien o\u00f9 la cause initiale (incursion iranienne en Irak) n&rsquo;est pas reconnue comme valable par la communaut\u00e9 internationale. (Les Britanniques eux-m\u00eames, il y a peu, ont affirm\u00e9 qu&rsquo;il n&rsquo;y avait pas d&rsquo;infiltrations iraniennes.)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tPire encore : on passe \u00e0 une logique vietnamienne, la pire de toutes. Il s&rsquo;agit de la logique des incursions US clandestines ou pas au Cambodge (\u00e0 partir de 1970) puis au Laos en r\u00e9ponse \u00e0 l&rsquo;argument des infiltrations au Sud-Vietn\u00e2m. Elle permit au Congr\u00e8s, sans trop se d\u00e9juger, de changer son fusil d&rsquo;\u00e9paule (apr\u00e8s avoir soutenu la guerre du Vietn\u00e2m, la condamnant soudain dans l&rsquo;esprit et laissant la patate chaude \u00e0 la seule pr\u00e9sidence). Elle provoqua le conflit majeur entre la pr\u00e9sidence et le Congr\u00e8s sur les <em>War Powers<\/em>, qui conduisit indirectement \u00e0 la d\u00e9faite de l&rsquo;ex\u00e9cutif avec les restrictions d\u00e9cisives sur son aide au Vietn\u00e2m (cause indirecte th\u00e9orique de la chute du Sud-Vietn\u00e2m en 1975,  et cause de l&rsquo;interpr\u00e9tation d\u00e9cisive de la guerre du Vietn\u00e2m comme une d\u00e9faite US).<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tC&rsquo;est effectivement ce qui se passe lorsque le s\u00e9nateur <strong>r\u00e9publicain<\/strong> Chuck Havel dit \u00e0 Condoleeza Rice, lors d&rsquo;une audition m\u00e9chante de la Secr\u00e9taire d&rsquo;Etat devant la Commission des Relations Ext\u00e9rieures du S\u00e9nat, le 11 janvier :<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00ab<em>When you were engaging Chairman Biden on this issue, on the specific question  will our troops go into Iran or Syria in pursuit, based on what the president said last night  you cannot sit here today  not because you&rsquo;re dishonest or you don&rsquo;t understand, but no one in our government can sit here today and tell Americans that we won&rsquo;t engage the Iranians and the Syrians cross-border.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>Some of us remember 1970, Madame Secretary, and that was Cambodia, and when our government lied to the American people and said we didn&rsquo;t cross the border going into Cambodia. In fact we did. I happen to know something about that, as do some on this committee.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>So, Madame Secretary, when you set in motion the kind of policy that the president is talking about here, it&rsquo;s very, very dangerous. Matter of fact, I have to say, Madame Secretary, that I think this speech given last night by this president represents the most dangerous foreign policy blunder in this country since Vietnam, if it&rsquo;s carried out. I will resist it.<\/em>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tLe s\u00e9nateur Hagel fut interrompu par des applaudissements, notamment de ses coll\u00e8gues (d\u00e9mocrates et r\u00e9publicains) de la commission. Pourquoi? Pour la beaut\u00e9 de l&rsquo;argument certes ; mais aussi, parce que ce que Hagel disait \u00e0 Rice, c&rsquo;\u00e9tait ceci : d\u00e9sormais, apr\u00e8s les d\u00e9clarations de GW Bush, la crise iranienne int\u00e9resse directement le Congr\u00e8s et le Congr\u00e8s aura d\u00e9sormais son mot \u00e0 dire sur tout acte de guerre des USA contre l&rsquo;Iran. Le <em>I will resist it<\/em> signifie que Hagel juge \u00eatre d\u00e9sormais partie prenante.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tPeu avant l&rsquo;intervention de Hagel, Joe Biden (d\u00e9mocrate, pr\u00e9sident de la commission) avait eu un \u00e9change avec Rice, \u00e9galement m\u00e9chant. Biden le termina par ceci, qui n&rsquo;est pas une question mais une affirmation,  comme on dit, <strong>pour prendre date<\/strong> sur ce point qui est essentiel,  qui est soulign\u00e9e par nous, en gras, dans la citation de Biden : \u00ab<em>Madame Secretary, I just want to make it clear, speaking for myself, that if the president concluded he had to invade Iran or Iraq in pursuit of these  or Syria  in pursuit of these networks, I believe the present authorization granted the president to use force in Iraq does not cover that, and<\/em> <strong><em>he does need<\/em><\/strong> <em>congressional authority to do that. I just want to set that marker.<\/em>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tPuis Biden, d&rsquo;un ton solennel et empreint de menace, face \u00e0 une Rice extraordinairement crisp\u00e9e: \u00ab<em>I just want the record to showand I would like to have a legal response from the State Department if they think they have the authority to pursue networks or anything else across the border into Iran and Syriathat will generate a constitutional confrontation here in the Senate, I predict to you.<\/em>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tC&rsquo;est un moment important. C&rsquo;est le moment o\u00f9 le Congr\u00e8s s&rsquo;est impos\u00e9 comme acteur majeur dans la crise iranienne, d\u00e8s lors que cette crise est pass\u00e9e, pour les USA, d&rsquo;une crise internationale fond\u00e9e sur l&rsquo;obligation du respect des trait\u00e9s et le l\u00e9galisme onusien \u00e0 l&rsquo;extension de la crise irakienne. C&rsquo;est surtout, par cons\u00e9quent, le moment o\u00f9 le Congr\u00e8s voit la possibilit\u00e9 de devenir, selon la logique Cambodge-1970, un acteur majeur de la crise irakienne,  ce qu&rsquo;il cherche de toutes les fa\u00e7ons. Le Congr\u00e8s voit d\u00e9sormais la possibilit\u00e9, par le biais de la crise iranienne ramen\u00e9e \u00e0 la fonction d&rsquo;appendice de la crise irakienne, d&rsquo;interf\u00e9rer d\u00e9cisivement, c&rsquo;est-\u00e0-dire en se d\u00e9barrassant du carcan de son soutien initial \u00e0 l&rsquo;attaque contre l&rsquo;Irak, dans la crise irakienne. C&rsquo;est sur ce point, pr\u00e9cis\u00e9ment, que certains voient se profiler de fa\u00e7on explicite et pr\u00e9cise la crise constitutionnelle entre le pr\u00e9sident et le Congr\u00e8s. <\/p>\n<h3>Un changement de substance : une crise <em>downgraded<\/em><\/h3>\n<\/p>\n<p><p>\tVoyez les choses en termes m\u00e9dicaux. La crise irakienne est comme une maladie (<em>a desease<\/em>) dont on se demandait avec inqui\u00e9tude si elle \u00e9tait contagieuse. Depuis le 10 janvier, on a la r\u00e9ponse : la maladie irakienne est une pand\u00e9mie et elle infecte l&rsquo;alentour.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tLa crise iranienne avait une certaine vertu, une certaine capacit\u00e9 d&rsquo;immunit\u00e9 en termes m\u00e9dicaux. Elle \u00e9tait l\u00e9galiste (trait\u00e9 de non-prolif\u00e9ration) et internationaliste (IAEA et ONU). M\u00eame les Fran\u00e7ais, les Russes et les Chinois suivaient. Brutalement, elle est <em>downgraded<\/em>, r\u00e9duite aux al\u00e9as et aux manuvres tordues du chaos irakien,  lequel est d&rsquo;une l\u00e9galit\u00e9 douteuse et o\u00f9 la communaut\u00e9 internationale ne suit pas. L&rsquo;argument iranien devient d\u00e9pendant de la pand\u00e9mie irakienne, cette infection qui est comme un \u00e9norme abc\u00e8s qui ne parvient pas \u00e0 crever, et dont l&rsquo;infection s&rsquo;\u00e9tend d\u00e9sormais hors des fronti\u00e8res.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tD\u00e9sormais, les acteurs ext\u00e9rieurs \u00e0 la folie bushiste et n\u00e9o-conservatrice vont devoir (pouvoir) manuvrer \u00e0 leur tour en fonction de cette extension du domaine de l&rsquo;infection irakienne. Aveugl\u00e9s par la tactique et paralys\u00e9s au niveau de la pens\u00e9e par leur choix de la strat\u00e9gie du chaos, les esprits enfi\u00e9vr\u00e9s de Bush et des <em>neocons<\/em> ont ouvert une porte essentielle, celle qui immunisait la puret\u00e9 de la crise iranienne de l&rsquo;infection irakienne.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tLe Congr\u00e8s a d\u00e9sormais une ouverture l\u00e9gale pour intervenir dans la politique de guerre \u00e0 outrance de l&rsquo;administration Bush en Irak. C&rsquo;est par l\u00e0 que se glissera la confrontation avec l&rsquo;ex\u00e9cutif, o\u00f9 cette crise psychologique faite de frustrations impuissantes va exploser en un affrontement l\u00e9gal, en un affrontement de pouvoirs.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tCertes, Bush et sa clique ont des plans de guerre contre l&rsquo;Iran. Les plans, ce n&rsquo;est pas ce qui manque. (Voir notamment l&rsquo;analyse de  <a href=\"http:\/\/www.informationclearinghouse.info\/article16149.htm\" class=\"gen\">Steve Clemons<\/a>, dont nous avons extrait les interventions de Hagel et de Biden au Congr\u00e8s.) Mais ils restent totalement obnubil\u00e9s,  infect\u00e9s eux-m\u00eames, en un sens, touch\u00e9s par la pand\u00e9mie,  par le chaos irakien qui est aussi une maladie. Partir en guerre contre l&rsquo;Iran initialement \u00e0 cause de l&rsquo;Irak, et non \u00e0 cause de la puissance (notamment nucl\u00e9aire) de l&rsquo;Iran, c&rsquo;est une faute et une stupidit\u00e9 \u00e0 la fois, c&rsquo;est la manigance d&rsquo;un esprit grossier et malade (pand\u00e9mie). D\u00e9cid\u00e9ment, cette g\u00e9n\u00e9ration de bellicistes am\u00e9ricanistes joue tr\u00e8s petit bras, malgr\u00e9 l&rsquo;apparence et le virtualisme.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tDans cette affaire du 10 janvier, tactiquement habile si l&rsquo;on veut, ils se sont r\u00e9v\u00e9l\u00e9s strat\u00e9giquement nuls. Ils ont entam\u00e9 un processus catastrophique d&rsquo;infection de la crise iranienne. Ils ont commenc\u00e9 \u00e0 g\u00e2cher d\u00e9cisivement cette carte fondamentale : la crise iranienne. Vertueuse&rsquo; comme elle l&rsquo;\u00e9tait, internationaliste et l\u00e9galiste sans aucun doute, ils pouvaient l&rsquo;utiliser par rapport \u00e0 la mal\u00e9diction irakienne pour se refaire eux-m\u00eames une vertu, en paraissant surmonter la mal\u00e9diction irakienne, en imposant dans leurs pressions, voire leur attaque contre l&rsquo;Iran, le soutien du Congr\u00e8s et de la communaut\u00e9 internationale qui aurait restaur\u00e9 leur propre l\u00e9gitimit\u00e9 compromise par l&rsquo;Irak. D\u00e9sormais, la crise iranienne a perdu sa vertu d&rsquo;\u00eatre vertueuse. Cela s&rsquo;appelle un g\u00e2chis,  ou bien est-ce effectivement que l&rsquo;Irak est une mal\u00e9diction qui les frappe tous, une pand\u00e9mie qui infecte tout.<\/p>\n<\/p>\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La vertu de la crise iranienne infect\u00e9e par la pand\u00e9mie irakienne 13 janvier 2007 Pourquoi attaquerait-on bien l&rsquo;Iran? Oubliez le nucl\u00e9aire, qui fut l&rsquo;argument exclusif jusqu&rsquo;ici. Si vous lisez bien les commentaires qui fleurissent depuis le discours de GW Bush du 10 janvier, vous trouvez une \u00e9volution fondamentale. La crise iranienne a chang\u00e9 de substance,&hellip;&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"neve_meta_sidebar":"","neve_meta_container":"","neve_meta_enable_content_width":"","neve_meta_content_width":0,"neve_meta_title_alignment":"","neve_meta_author_avatar":"","neve_post_elements_order":"","neve_meta_disable_header":"","neve_meta_disable_footer":"","neve_meta_disable_title":"","_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":""},"categories":[10],"tags":[1235,6321,3285,4841,857,2773,6320,5045,1010],"class_list":["post-68404","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-faits-et-commentaires","tag-biden","tag-cambodge","tag-congres","tag-hagel","tag-irak","tag-iran","tag-pandemie","tag-vertu","tag-vietnam"],"jetpack_featured_media_url":"","jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/68404","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=68404"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/68404\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=68404"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=68404"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=68404"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}