{"id":68908,"date":"2007-06-16T00:00:00","date_gmt":"2007-06-16T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2007\/06\/16\/lattaque-contre-liran-enjeu-politique-et-spasme-ultime\/"},"modified":"2007-06-16T00:00:00","modified_gmt":"2007-06-16T00:00:00","slug":"lattaque-contre-liran-enjeu-politique-et-spasme-ultime","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2007\/06\/16\/lattaque-contre-liran-enjeu-politique-et-spasme-ultime\/","title":{"rendered":"<strong><em>L&rsquo;attaque contre l&rsquo;Iran, \u2014 enjeu politique et spasme ultime ?<\/em><\/strong>"},"content":{"rendered":"<p><h2 class=\"common-article\">L&rsquo;attaque contre l&rsquo;Iran,  enjeu politique et spasme ultime ?<\/h2>\n<\/p>\n<p><\/p>\n<p><p>\t16 juin 2007  Jusqu&rsquo;ici, la politique du <em>all options are on the table<\/em>, signifiant en r\u00e9alit\u00e9 que les USA sont pr\u00eats \u00e0 utiliser la force contre l&rsquo;Iran et m\u00eame sur le point de le faire, \u00e9tait consid\u00e9r\u00e9e comme le signe ultime de ce que la politique US de GW Bush peut envisager de plus extr\u00e9miste. Il s&rsquo;agissait d&rsquo;une politique consid\u00e9r\u00e9e comme hors de contr\u00f4le, une politique folle, les USA basculant dans la fuite en avant pr\u00e9conis\u00e9e par les n\u00e9o-conservateurs et leurs soutiens. Insensiblement, ces derni\u00e8res semaines, la perception a chang\u00e9. <\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tCette \u00e9trange option est devenue une part d&rsquo;un jeu politique o\u00f9 d&rsquo;autres que les USA (et les Iraniens par la force des choses) sont parties prenantes, et o\u00f9 d&rsquo;autres que les extr\u00e9mistes \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur de l&rsquo;administration GW Bush sont \u00e9galement parties prenantes \u00e0 Washington. Cette attaque contre l&rsquo;Iran est aujourd&rsquo;hui consid\u00e9r\u00e9e comme politiquement possible et cette option doit \u00eatre \u00e9valu\u00e9e en fonction de cette nouvelle perception.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tMentionnons plusieurs faits qui, \u00e0 notre sens, alimentent cette analyse.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t L&rsquo;<a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article.php?art_id=4107\" class=\"gen\">avertissement<\/a> (le second du genre) lanc\u00e9 le 14 juin par le directeur de l&rsquo;AIEA, Mohamed ElBaradei, est une marque notable du s\u00e9rieux de cette situation. C&rsquo;est \u00e8s qualit\u00e9 (en tant que directeur de l&rsquo;AIEA), au sein de l&rsquo;assembl\u00e9e de son organisation, que Mohamed ElBaradei a lanc\u00e9 l&rsquo;avertissement qu&rsquo;une attaque serait \u00ab<em>un acte de folie<\/em>\u00bb, alors que le <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article.php?art_id=4042\" class=\"gen\">premier<\/a> avertissement n&rsquo;\u00e9tait qu&rsquo;une simple d\u00e9claration \u00e0 la BBC.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t Dans un article du <a href=\"http:\/\/www.ipsnews.net\/news.asp?idnews=38202\" class=\"gen\">15 juin<\/a> pour IPS, Jim Lobe fait le proc\u00e8s de la catastrophique politique US au Moyen-Orient : \u00ab<em>Four years after the emergence of the first signs of a serious insurgency in Iraq, U.S. President George W. Bush finds himself beset with major crises stretching from Palestine to Pakistan.<\/em>\u00bb Lobe note que les derniers d\u00e9veloppements dans la bande de Gaza ont encore aggrav\u00e9 la situation g\u00e9n\u00e9rale et r\u00e9duit \u00e0 n\u00e9ant les espoirs de l&rsquo;administration US de r\u00e9unir des pays arabes mod\u00e9r\u00e9s (Egypte, Arabie, Jordanie) contre l&rsquo;Iran. \u00ab<em>There&rsquo;s a strongly held view among our Arab friends that we don&rsquo;t know what we&rsquo;re doing, observed ret. Amb. Daniel Kurtzer, Washington&rsquo;s chief envoy to Israel during Bush&rsquo;s first term and now a professor at Princeton University, earlier this week before Hamas&rsquo; takeover of Gaza.<\/em>\u00bb C&rsquo;est alors que Lobe introduit l&rsquo;id\u00e9e que certains adversaires des USA pourraient effectivement tenter de susciter une attaque de l&rsquo;Iran par les USA, pour aggraver d\u00e9cisivement la position politico-militaire g\u00e9n\u00e9rale des USA. II est bien s\u00fbr question d&rsquo;Al Qa\u00efda :<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00ab<em>Al Qaeda today is a global operation  with a well-oiled propaganda machine based in Pakistan, a secondary but independent base in Iraq, and an expanding reach in Europe, wrote Bruce Riedel, a former high-level Central Intelligence Agency (CIA) analyst, in Foreign Affairs magazine last month.<\/em> <\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>In the article, entitled  Al Qaeda Strikes Back, Reidel, the senior director for Near East Affairs in the White House from 1997 to 2002, predicted that the group would likely set up new operations in northern Lebanon and Gaza and eventually try to provoke all-out war between the U.S. and Iran as part of a grand strategy aimed at bleeding Washington in much the same way that U.S.-backed mujahadin and their Arab allies bled the Soviets in Afghanistan during the 1980s.<\/em>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t  Un autre \u00e9l\u00e9ment est la situation interne \u00e0 Washington. D&rsquo;une part, l&rsquo;attaque contre l&rsquo;Iran consid\u00e9r\u00e9e favorablement est devenue un sujet d&rsquo;argument \u00e9lectoral, m\u00eame chez les d\u00e9mocrates. Cette id\u00e9e rejoint le constat que nous faisions <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article.php?art_id=4106\" class=\"gen\">hier<\/a>, lorsque nous mentionnions les d\u00e9clarations faites au cours d&rsquo;une <a href=\"http:\/\/www.wsws.org\/articles\/2007\/jun2007\/stat-j14.shtml\" class=\"gen\">c\u00e9r\u00e9monie<\/a> \u00e0 la gloire de l&rsquo;anticommunisme, notamment de la part du d\u00e9put\u00e9 d\u00e9mocrate Tom Lantos, exaltant implicitement un antagonisme agressif contre l&rsquo;Iran. D&rsquo;autres <a href=\"http:\/\/www.antiwar.com\/pat\/?articleid=11139\" class=\"gen\">d\u00e9clarations<\/a>, dont celles du s\u00e9nateur Lieberman (voir le <a href=\"http:\/\/antiwar.com\/pat\/?articleid=11139\" class=\"gen\">texte<\/a> de commentaire de Patrick J. Buchanan), montrent effectivement la banalisation de la perspective de l&rsquo;attaque.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t  A l&rsquo;int\u00e9rieur m\u00eame de l&rsquo;administration GW Bush, le d\u00e9bat est ouvert. On <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article.php?art_id=4017\" class=\"gen\">sait<\/a> depuis trois semaines que le clan Cheney a lanc\u00e9 une offensive pour recommander une attaque. Un article  du New York <em>Times<\/em> et de l&rsquo;<a href=\"http:\/\/www.iht.com\/articles\/2007\/06\/15\/news\/iran.php\" class=\"gen\">International Herald Tribune<\/a> signale que loin d&rsquo;\u00eatre purement et simplement marginalis\u00e9e, cette option de l&rsquo;attaque est d\u00e9sormais d\u00e9battue \u00e2prement. L&rsquo;extr\u00eame faiblesse de la position de GW est elle-m\u00eame une explication de ce d\u00e9veloppement : faiblesse politique dans le pays, faiblesse personnelle au sein de l&rsquo;administration, avec son incapacit\u00e9 de trancher, voire m\u00eame d&rsquo;intervenir dans ce d\u00e9bat<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00ab<em>A year after President George W. Bush and Secretary of State Condoleezza Rice announced a new strategy toward Iran, a behind-the-scenes debate has broken out within the administration over whether the approach has any hope of reining in Tehran&rsquo;s nuclear program, according to senior administration officials.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>The debate has pitted Rice and her deputies against the few remaining hawks inside the administration, especially those in the office of Vice President Dick Cheney who, by some accounts, are pressing for greater consideration of military strikes against Iranian nuclear facilities.<\/em>\u00bb<\/p>\n<h3>Iran, terminus ?<\/h3>\n<\/p>\n<p><p>\tEntendons-nous bien. Il n&rsquo;est pas dans notre propos d&rsquo;avancer qu&rsquo;une attaque contre l&rsquo;Iran est devenue plus facile ou plus plausible aujourd&rsquo;hui qu&rsquo;hier (en 2005 ou en 2006, ou encore en janvier-f\u00e9vrier 2007), lorsque des sc\u00e9narios d&rsquo;attaque \u00e9taient publi\u00e9s un peu partout et o\u00f9 l&rsquo;on vous donnait le jour, voire m\u00eame l&rsquo;heure de l&rsquo;attaque. Au contraire, les USA sont plus faibles que jamais pour effectuer une telle attaque, qui serait plus que jamais \u00e9galement un tr\u00e8s hasardeux et tr\u00e8s dangereux coup de d\u00e9s. Mais c&rsquo;est justement l\u00e0 qu&rsquo;est le nud du probl\u00e8me, d&rsquo;autant qu&rsquo;on arrive \u00e0 une date cruciale pour le d\u00e9veloppement du nucl\u00e9aire iranien.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tPour certains (le clan Cheney), l&rsquo;option de l&rsquo;attaque contre l&rsquo;Iran doit \u00eatre pouss\u00e9e maintenant ou jamais. Pour d&rsquo;autres (Al Qa\u00efda, selon Bruce Reidel), pousser les USA \u00e0 une attaque contre l&rsquo;Iran c&rsquo;est pousser cette puissance dans un pi\u00e8ge dont elle ne sortira peut-\u00eatre plus. On voit bien qu&rsquo;il n&rsquo;est pas tant question de capacit\u00e9s militaires que de manuvres politiques, alors que l&rsquo;absence de direction politique (GW inexistant) et le climat d\u00e9magogique (campagne \u00e9lectorale) permettent toutes les sp\u00e9culations politiques,  ou, pour dire mieux, politiciennes. <\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tL&rsquo;attaque contre l&rsquo;Iran, jusqu&rsquo;ici, \u00e9tait un but, un objectif,  un acte de folie, certes, mais qu&rsquo;importe puisqu&rsquo;il devait au bout du compte pour ses initiateurs constituer le <em>Big Bang<\/em> lib\u00e9rateur, le moment cathartique o\u00f9 ce qui n&rsquo;avait pu \u00eatre accompli en Irak (d\u00e9mocratie partout, <em>McDo<\/em> envahissant le Moyen-Orient, floraison de Jeffersons moyen-orientaux acquis au Coca Cola et au march\u00e9 libre, etc.) allait enfin l&rsquo;\u00eatre ; c&rsquo;\u00e9tait m\u00eame une preuve de virilit\u00e9 pour certains <em>neocons<\/em> (pr\u00f4ner l&rsquo;attaque contre l&rsquo;Iran, c&rsquo;\u00e9tait \u00eatre un homme, en avoir , etc.). Jusqu&rsquo;alors, c&rsquo;\u00e9tait un tout ou rien marqu\u00e9 par l&rsquo;extr\u00e9misme de la perception : ceux qui \u00e9taient pour, la t\u00eate pleine d&rsquo;images apocalyptiques (chaos cr\u00e9ateur) et tous les autres qui \u00e9taient contre, la t\u00eate pleine d&rsquo;images apocalyptiques (chaos tout court, par cons\u00e9quent destructeur). Aujourd&rsquo;hui, l&rsquo;id\u00e9e de l&rsquo;attaque contre l&rsquo;Iran,  par ailleurs, militairement toujours aussi folle, sinon de plus en plus,  devient politique et enjeu de manuvres politiques.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tIl n&rsquo;est \u00e9videmment pas impossible, sinon tentant, pour ceux qui, aux USA particuli\u00e8rement, per\u00e7oivent sourdement et inconsciemment l&rsquo;<a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article.php?art_id=4106\" class=\"gen\">essoufflement<\/a> tragique de la puissance et de la psychologie US, d&rsquo;envisager l&rsquo;attaque contre l&rsquo;Iran comme une option r\u00e9demptrice. La pens\u00e9e politique de notre temps historique est d\u00e9finitivement incapable d&rsquo;envisager d&rsquo;autres perspectives que ces coups de d\u00e9s \u00e0 dimension symbolique presque magique, ces incantations pompeuses et irresponsables ; elle est enferm\u00e9e dans le mensonge n\u00e9cessaire au virtualisme et dans la vanit\u00e9 (<em>hubris<\/em>) qui est d\u00e9sormais la seule strat\u00e9gie concevable dans la perspective du d\u00e9cha\u00eenement de puissance depuis le 11 septembre 2001.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tIl est aujourd&rsquo;hui de plus en plus proche d&rsquo;\u00eatre d\u00e9finitivement acquis que les USA seront totalement incapables de reconna\u00eetre leur d\u00e9faite en Irak (au contraire du Vietnam, par exemple), choisissant plut\u00f4t ce qu&rsquo;on nomme la <em>Krauthammer doctrine<\/em> : du nom du commentateur Charles Krauthammer qui, le premier, a d\u00e9velopp\u00e9 l&rsquo;id\u00e9e, depuis reprise de toutes les fa\u00e7ons, selon laquelle la faute de l&rsquo;\u00e9chec irakien revient aux Irakiens, qui n&rsquo;ont pas accept\u00e9 leur lib\u00e9ration, la d\u00e9mocratie, l&rsquo;am\u00e9ricanisation, les valeurs communes et ainsi de suite. (Un codicille \u00e0 la <em>Krauthammer doctrine<\/em> est \u00e9videmment l&rsquo;intervention massive de l&rsquo;Iran comme  cause fondamentale de l&rsquo;efficacit\u00e9 de la r\u00e9sistance contre les USA et de la guerre civile en Irak.) Cette stup\u00e9fiante impuissance psychologique permet effectivement d&rsquo;envisager une aggravation constante de la situation irakienne par refus d&rsquo;en reconna\u00eetre les limites et les responsabilit\u00e9s r\u00e9elles, et la perspective <strong>politique<\/strong> d&rsquo;une attaque contre l&rsquo;Iran comme manoeuvre lib\u00e9ratoire. La situation est d\u00e9finitivement diff\u00e9rente de celle du Vietnam puisqu&rsquo;elle a compl\u00e8tement \u00e9chapp\u00e9 \u00e0 la r\u00e9alit\u00e9.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t De l\u00e0 \u00e0 la lancer, cette attaque, c&rsquo;est \u00e9videmment une toute autre affaire.  Les m\u00eames freins que d\u00e9crits pr\u00e9c\u00e9demment subsistent, voire se renforcent,  y compris les r\u00e9ticences des forces arm\u00e9es, et principalement de l&rsquo;<a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article.php?art_id=3989\" class=\"gen\">U.S. Navy<\/a> qui tient d\u00e9sormais les commandements essentiels (l&rsquo;amiral Muellen, nouveau pr\u00e9sident du Joint Chiefs of Staff, l&rsquo;amiral <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article.php?art_id=4008\" class=\"gen\">Fallon<\/a>, nouveau commandant de Central Command). La perspective est de plus en plus chaotique dans tous les cas envisageables. L&rsquo;attaque contre l&rsquo;Iran devient de plus en plus une option de type coup de d\u00e9s et\/ou coup de force \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur du syst\u00e8me, avec les cons\u00e9quences \u00e0 envisager de type catastrophique, mais avec la diff\u00e9rence que diverses forces s&rsquo;y pr\u00e9parent en jouant le pire, esp\u00e9rant en tirer des avantages politiques. Comment d\u00e9crire cette situation sinon comme la possibilit\u00e9 d&rsquo;un pas de plus en avant dans une situation o\u00f9 le g\u00e9ant am\u00e9ricaniste est de plus en plus prisonnier de lui-m\u00eame, de ses illusions et de sa perception volontairement fauss\u00e9e, approchant le moment fatal. Il s&rsquo;agit bien d&rsquo;un essoufflement tragique, de l&rsquo;impasse de la puissance confront\u00e9e \u00e0 une vision du monde absolument d\u00e9form\u00e9e par ses propres phantasmes.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tIl est loin (\u00e9t\u00e9 2002) le temps o\u00f9 une source \u00e0 la Maison-Blanche pouvait dire avec une certitude vaniteuse \u00e0 l&rsquo;auteur Ron Suskind, lui donnant ainsi <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article.php?art_id=1250\" class=\"gen\">une d\u00e9finition<\/a> du virtualisme : \u00ab<em>That&rsquo;s not the way the world really works anymore, he continued. &lsquo;We&rsquo;re an empire now, and when we act, we create our own reality. And while you&rsquo;re studying that reality  judiciously, as you will  we&rsquo;ll act again, creating other new realities, which you can study too, and that&rsquo;s how things will sort out. We&rsquo;re history&rsquo;s actors . . . and you, all of you, will be left to just study what we do.<\/em>\u00bb Certains continuent \u00e0 penser comme cela mais il y a d\u00e9j\u00e0 beau temps que l&rsquo;Histoire a pris sa revanche. S&rsquo;ils veulent remettre \u00e7a avec l&rsquo;Iran, d&rsquo;autres sont pr\u00eats \u00e0 recueillir les fruits de cette action et l&rsquo;essoufflement de cette \u00e9norme et monstrueuse caricature d&rsquo;Empire, de cet artefact anti-historique,  pourrait alors bien ressembler, par les cons\u00e9quences de l&rsquo;acte au niveau int\u00e9rieur washingtonien, au spasme ultime.<\/p>\n<\/p>\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L&rsquo;attaque contre l&rsquo;Iran, enjeu politique et spasme ultime ? 16 juin 2007 Jusqu&rsquo;ici, la politique du all options are on the table, signifiant en r\u00e9alit\u00e9 que les USA sont pr\u00eats \u00e0 utiliser la force contre l&rsquo;Iran et m\u00eame sur le point de le faire, \u00e9tait consid\u00e9r\u00e9e comme le signe ultime de ce que la politique&hellip;&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"neve_meta_sidebar":"","neve_meta_container":"","neve_meta_enable_content_width":"","neve_meta_content_width":0,"neve_meta_title_alignment":"","neve_meta_author_avatar":"","neve_post_elements_order":"","neve_meta_disable_header":"","neve_meta_disable_footer":"","neve_meta_disable_title":"","_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":""},"categories":[10],"tags":[2870,857,2773,4883,1094,6774,6775,610],"class_list":["post-68908","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-faits-et-commentaires","tag-attaque","tag-irak","tag-iran","tag-lieberman","tag-lobe","tag-spasme","tag-ultime","tag-virtualisme"],"jetpack_featured_media_url":"","jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/68908","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=68908"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/68908\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=68908"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=68908"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=68908"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}