{"id":69012,"date":"2007-07-14T00:00:00","date_gmt":"2007-07-14T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2007\/07\/14\/un-rapace-pour-toutes-les-saisons\/"},"modified":"2007-07-14T00:00:00","modified_gmt":"2007-07-14T00:00:00","slug":"un-rapace-pour-toutes-les-saisons","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2007\/07\/14\/un-rapace-pour-toutes-les-saisons\/","title":{"rendered":"<strong><em>Un \u201cRapace\u201d pour toutes les saisons<\/em><\/strong>"},"content":{"rendered":"<p><h2 class=\"common-article\">Un Rapace pour toutes les saisons<\/h2>\n<\/p>\n<p><p>\t<a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article.php?art_id=3951\" class=\"gen\">l&rsquo;int\u00e9r\u00eat japonais<\/a> pour le chasseur am\u00e9ricain F-22 <em>Raptor<\/em> (Rapace), il semble qu&rsquo;un changement fondamental s&rsquo;est op\u00e9r\u00e9 dans la perception qu&rsquo;a l&rsquo;<em>establishment<\/em> de s\u00e9curit\u00e9 nationale des USA de ce syst\u00e8me. Jusqu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;affaire japonaise, il s&rsquo;agissait d&rsquo;un syst\u00e8me sacro-saint \u00e9videmment r\u00e9serv\u00e9 aux seuls utilisateurs am\u00e9ricains, c&rsquo;est-\u00e0-dire comptable des plus hautes destin\u00e9es de la nation, et tr\u00e8s souvent per\u00e7u d&rsquo;un point de vue unilat\u00e9raliste et isolationniste (c&rsquo;est souvent le cas pour les syst\u00e8mes a\u00e9rospatiaux les plus avanc\u00e9s aux USA).<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tLa d\u00e9marche japonaise, et l&rsquo;accueil qui lui a \u00e9t\u00e9 fait, ont fait comprendre que ce syst\u00e8me pouvait, tout en restant au plus haut niveau de la puissance strat\u00e9gique et technologique des USA, \u00eatre confi\u00e9 \u00e0 d&rsquo;autres mains. Il suffit que les mains soient amies et fortement sous contr\u00f4le. On affirme que c&rsquo;est le cas des Japonais. D&rsquo;autres pensent que la d\u00e9finition peut \u00eatre \u00e9tendue et \u00e9largie. C&rsquo;est le cas des Australiens,  et c&rsquo;est vraiment un cas exemplaire de cette \u00e9volution de l&rsquo;\u00e9tat d&rsquo;esprit.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tL&rsquo;Australie est entr\u00e9e dans le programme JSF avec les sept autres pays ayant choisi une coop\u00e9ration au d\u00e9veloppement. Dans cette logique, le gouvernement australien, tr\u00e8s proche de Washington, a annonc\u00e9 son intention de commander le JSF. Depuis au moins deux ans, l&rsquo;opposition \u00e0 l&rsquo;achat du JSF s&rsquo;est \u00e9toff\u00e9e en Australie. L&rsquo;originalit\u00e9 de cette \u00e9volution est dans ceci qu&rsquo;elle n&rsquo;implique pas n\u00e9cessairement, au contraire d&rsquo;autres oppositions dans d&rsquo;autres pays, le refus d&rsquo;un avion US mais de cet avion US en particulier (le JSF ou F-35). L&rsquo;alternative de plus en plus souvent \u00e9voqu\u00e9e est l&rsquo;achat du F-22 dans la mesure o\u00f9 les diff\u00e9rences de co\u00fbts (avec le F-35) semblent s&rsquo;amenuiser. Le gouvernement australien semblait avoir tranch\u00e9 le d\u00e9bat en affirmant que les USA n&rsquo;envisageaient pas une seconde d&rsquo;exporter le F-22. L&rsquo;affaire japonaise le met dans l&#8217;embarras en le d\u00e9mentant radicalement.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t<em>F-22: Knock and you shall find&#8230;<\/em>, dit en substance, et en toute ironie, le titre de l&rsquo;\u00e9dito de Mai 2007 de <em>Asia-Pacific Defence Reporter<\/em>, mensuel jusqu&rsquo;alors dans la ligne du parti pour ce qui concerne le choix du JSF.  L&rsquo;argument est \u00e9vident et se r\u00e9sume \u00e0 ceci: \u00ab<em>Recent comments by senior US officials in the wake of Japanese Prime Minister Shinzo Abe&rsquo;s visit to Washington that the White House is positively disposed&rsquo; to sell<\/em> [up to 100] <em>F-22 to Japan, surely indicates that Australia would be given a receptive hearing, being such a close ally.<\/em>\u00bb<\/p>\n<h3>Accent sur l&rsquo;aspect op\u00e9rationnel<\/h3>\n<\/p>\n<p><p>\tL&rsquo;incursion du F-22 dans la probl\u00e9matique du march\u00e9 g\u00e9n\u00e9ral (hors-USA) des avions de combat est une \u00e9tape essentielle de l&rsquo;\u00e9volution m\u00e9diatique et virtualiste de cette probl\u00e9matique. L&rsquo;\u00e9volution m\u00e9datique et virtualiste,  tr\u00e8s fortement sinon exclusivement influenc\u00e9e par les USA,  affirmait jusqu&rsquo;ici comme une \u00e9vidence axiomatique que l&rsquo;exportation des avions de combat allait devenir une sorte de domaine r\u00e9serv\u00e9 pour un seul syst\u00e8me, l&rsquo;avion de combat JSF, pour les trois-quarts du XXI\u00e8me si\u00e8cle.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t(Peu importe ici la r\u00e9alit\u00e9, \u00e0 savoir que le JSF n&rsquo;est manifestement pas seul, qu&rsquo;il y a des concurrents qu&rsquo;on conna\u00eet, notamment l&rsquo;Eurofighter <em>Typhoon<\/em>, le Dassault <em>Rafale<\/em> et le SAAB <em>Gripen<\/em>. Nous parlons bien d&rsquo;\u00e9volution m\u00e9datique et virtualiste telle que la machine des relations publiques US la d\u00e9veloppe et nous en savons bien les limites, essentiellement par rapport \u00e0 la r\u00e9alit\u00e9.)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tD\u00e9sormais cette <em>narrative<\/em> n&rsquo;est plus possible. Le F-22 est en lice, m\u00eame s&rsquo;il l&rsquo;est \u00e9videmment d&rsquo;une mani\u00e8re tr\u00e8s restrictive. La r\u00e9action australienne nous montre que cette restriction n&rsquo;est plus tenue pour un obstacle fondamental mais pour quelque chose de d\u00e9sormais tr\u00e8s relatif, qui peut se n\u00e9gocier. L&rsquo;\u00e9ditorial d\u00e9j\u00e0 cit\u00e9 estime qu&rsquo;au moins trois pays doivent au d\u00e9part b\u00e9n\u00e9ficier de l&rsquo;exportation du F-22: l&rsquo;Australie, lsra\u00ebl et le Japon.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tL&rsquo;entr\u00e9e en sc\u00e8ne, ou en piste, du F-22 signifie \u00e9galement qu&rsquo;on substitue , dans la <em>narrative<\/em> m\u00e9diatico-virtualiste, l&rsquo;argument imp\u00e9ratif et absolue de la toute-puissance technologique et militaire US pour l&rsquo;argument relatif des caract\u00e9ristiques r\u00e9elles des avions,  notamment op\u00e9rationnelles et financi\u00e8res. L&rsquo;int\u00e9r\u00eat des anti-JSF australiens pour le F-22 est, depuis les deux ann\u00e9es que cette opinion s&rsquo;est affirm\u00e9e d&rsquo;abord du point de vue op\u00e9rationnel.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tLes conditions g\u00e9ographiques et strat\u00e9giques de l&rsquo;Australie impliquent que ce pays recherche des syst\u00e8mes puissants et \u00e0 grande autonomie. C&rsquo;est pourquoi, notamment, la RAAF avait choisi le General Dynamics F-111 dans les ann\u00e9es 1970. De ce point de vue, bien s\u00fbr, le F-22 est infiniment sup\u00e9rieur au JSF en puissance et en autonomie. Sa versatilit\u00e9 potentielle gr\u00e2ce \u00e0 sa puissance permet d&rsquo;envisager des missions nouvelles en plus de celle dite de domination a\u00e9rienne. Par exemple, les capacit\u00e9s de destruction des cruise missiles du F-22 sont mises en \u00e9vidence par les partisans d&rsquo;une telle commande, comme correspondant parfaitement aux situations strat\u00e9giques de menace \u00e0 venir. (C&rsquo;est \u00e9galement un des arguments op\u00e9rationnels qui poussent les Japonais \u00e0 chercher \u00e0 acqu\u00e9rir le F-22.)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t<strong>Si le F-22 vaut \u00e0 peine plus cher que le JSF, que reste-t-il du JSF?<\/strong><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tD&rsquo;autre part, les deux derni\u00e8res ann\u00e9es ont vu l&rsquo;accumulation des probl\u00e8mes dans le programme JSF, et des appr\u00e9ciations de plus en pr\u00e9cises sur l&rsquo;explosion des co\u00fbts. On se trouve \u00e0 un point o\u00f9 les co\u00fbts projet\u00e9s du JSF pourraient, dans certaines circonstances, \u00eatre presque au niveau du co\u00fbt possible d&rsquo;un F-22 \u00e0 l&rsquo;exportation. Si un F-22 vaut autour de $150 millions et un JSF autour de $120 millions, le choix de l&rsquo;acquisition du <em>Raptor<\/em> devient quasiment une \u00e9vidence. C&rsquo;est un facteur d&rsquo;une importance consid\u00e9rable, qui a port\u00e9 au mythe du JSF un coup d&rsquo;une ampleur incroyable, dont on mesurera tr\u00e8s rapidement les effets. Le JSF \u00e9tait con\u00e7u selon l&rsquo;id\u00e9e qu&rsquo;il co\u00fbterait un tiers ou un quart du co\u00fbt du F-22 ; le F-22, lui, \u00e9voluait dans des conditions op\u00e9rationnelles bien au-dessus du JSF (et des autres) avec des performances et des capacit\u00e9s qui semblaient d&rsquo;un autre monde. Ce rapport (des co\u00fbts) s&rsquo;\u00e9croule mais l&rsquo;on n&rsquo;ignore pas que la diff\u00e9rence des capacit\u00e9s persiste.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tOn comprend alors que l&rsquo;\u00e9mergence du F-22 dans le champ de l&rsquo;exportation est un \u00e9v\u00e9nement, mais un \u00e9v\u00e9nement d&rsquo;abord pour le JSF. Jusqu&rsquo;alors, le JSF \u00e9tait un avion qui, dans la description qu&rsquo;en donnait ce que nous avons d\u00e9sign\u00e9 comme l&rsquo;\u00e9volution m\u00e9diatique et virtualiste, se trouvait hors de toute concurrence possible. Cette situation est totalement boulevers\u00e9e. C&rsquo;est \u00e0 cette nouvelle lumi\u00e8re qu&rsquo;il faut appr\u00e9cier le sort du JSF,  car il s&rsquo;agit \u00e9videmment du vrai probl\u00e8me, du probl\u00e8me essentiel pour l&rsquo;avenir de la situation des march\u00e9s \u00e0 l&rsquo;exportation et de la puissance a\u00e9rospatiale.<\/p>\n<h3>Le jeu ambigu de l&rsquo;USAF<\/h3>\n<\/p>\n<p><p>\tBien s\u00fbr, nous parlons d&rsquo;une situation encore tr\u00e8s th\u00e9orique. Nous aurions m\u00eame tendance \u00e0 penser qu&rsquo;elle resterait au stade de la th\u00e9orie si on demeurait au stade des seules supputations d&rsquo;acteurs ext\u00e9rieurs non-US concernant l&rsquo;int\u00e9r\u00eat d&rsquo;achat de F-22 par eux-m\u00eames. Mais il y a des acteurs int\u00e9rieurs qui sont \u00e9videmment int\u00e9ress\u00e9s au sort du F-22, et leur poids est consid\u00e9rable au sein du syst\u00e8me. Le principal d&rsquo;entre eux est bien entendu l&rsquo;USAF.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tOn conna\u00eet le drame de l&rsquo;USAF. Pour elle, un seul avion est digne de son avenir parce qu&rsquo;il garantit sa puissance. C&rsquo;est le F-22. Lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agissait de l&rsquo;ATF (Advanced Technological Fighter), dans les ann\u00e9es 1980, la programmation de l&rsquo;USAF pr\u00e9voyait comme d\u00e9but une s\u00e9rie de 796 avions (avec la possibilit\u00e9 \u00e9vidente,  on conna\u00eet la musique,  de prolonger cette premi\u00e8re tranche de commandes suppl\u00e9mentaires). Depuis le d\u00e9but des ann\u00e9es 1990 et la fin des n\u00e9cessit\u00e9s de la Guerre froide, le sort du F-22 est devenu semblable \u00e0 celui de la peau de chagrin. Des 796 exemplaires initiaux, on est pass\u00e9 \u00e0 un peu plus de 400, puis \u00e0 382, puis \u00e0 181 qui est le niveau de commande actuel.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tJusqu&rsquo;il y a deux ans, le sort du F-22 semblait scell\u00e9 dans des inextricables augmentations de co\u00fbts, qui paraissait \u00e9carter toute possibilit\u00e9 de s\u00e9rie suppl\u00e9mentaire. Depuis, les conditions ont chang\u00e9. Le prix du F-22 a pu \u00eatre stabilis\u00e9. Les d\u00e9lais de production du JSF (3 \u00e0 4 ans) ont permis \u00e0 l&rsquo;USAF de convaincre le Congr\u00e8s de verrouiller la production du F-22, puis d&rsquo;entreprendre des march\u00e9s pour une petite rallonge dans le but de garder ouverte une cha\u00eene de production d&rsquo;un avion de combat de la cinqui\u00e8me g\u00e9n\u00e9ration.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tMais il est pour l&rsquo;instant difficile d&rsquo;aller au-del\u00e0 \u00e0 cause de pressions budg\u00e9taires consid\u00e9rables dues aux d\u00e9penses de la guerre contre la terreur (Irak, Afghanistan, etc.) d&rsquo;une part, \u00e0 cause des contraintes budg\u00e9taires du JSF d&rsquo;autre part. On comprend alors combien, dans cet environnement, l&rsquo;exportation du F-22 devient une possibilit\u00e9 s\u00e9duisante. Elle impliquerait une poursuite de la production du F-22 et une r\u00e9duction du co\u00fbt unitaire de l&rsquo;avion et donnerait \u00e0 l&rsquo;USAF  un argument irr\u00e9sistible pour au moins doubler son actuelle commande et revenir aux 382 exemplaires pr\u00e9vus jusqu&rsquo;en 2001. Le F-22 deviendrait, pour l&rsquo;USAF elle-m\u00eame, un concurrent direct du JSF et c&rsquo;est bien s\u00fbr le JSF qui s&rsquo;effacerait, avec une r\u00e9duction de commande permettant d&rsquo;acheter les F-22 suppl\u00e9mentaires.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t<strong>Un contr\u00f4le US sur les F-22 export\u00e9s, dans un contexte strat\u00e9gique d&rsquo;int\u00e9gration<\/strong><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tOn se trouve alors devant le volet int\u00e9rieur qui compl\u00e8te le volet ext\u00e9rieur d\u00e9crit plus haut (le F-22 devenu exportable et concurrent du F-22). Les conditions n\u00e9cessaires seraient un contr\u00f4le strict des F-22 export\u00e9s, qui seraient plac\u00e9s dans un syst\u00e8me g\u00e9n\u00e9ral multinational sous contr\u00f4le US.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t(L&rsquo;analyste Loren Thompson estime qu&rsquo;un F-22 japonais serait int\u00e9gr\u00e9 dans un syst\u00e8me g\u00e9n\u00e9ral de d\u00e9fense, notamment anti-cruise missiles, que les USA mettraient en place et contr\u00f4leraient en Asie. Les Australiens pourraient \u00eatre int\u00e9ress\u00e9s par un tel syst\u00e8me, qui aurait l&rsquo;avantage de les rapprocher du Japon et de la zone asiatique. Tout cela se place dans un contexte d&rsquo;int\u00e9r\u00eat renouvel\u00e9 du Pentagone pour la zone strat\u00e9gique asiatique, avec ce qui est per\u00e7u comme la menace chinoise. Dans ce cas, l&rsquo;exportation vers la Japon et l&rsquo;Australie a encore plus de sens.)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tEn r\u00e9alit\u00e9, il s&rsquo;agirait pour le F-22 export\u00e9 de tenir un r\u00f4le sensiblement similaire \u00e0 celui du JSF, mais avec des capacit\u00e9s op\u00e9rationnelles infiniment sup\u00e9rieures. Cette fois, au moins, la chose (le contr\u00f4le US sur l&rsquo;avion export\u00e9) serait dite droitement alors qu&rsquo;avec le JSF, elle reste dissimul\u00e9e tout en \u00e9tant \u00e9videmment tout \u00e0 fait r\u00e9elle. Le point \u00e0 admettre ici est qu&rsquo;il nous semble que, d&rsquo;une fa\u00e7on ou l&rsquo;autre, tous ces avions dits de la cinqui\u00e8me g\u00e9n\u00e9ration export\u00e9s par les USA doivent rester sous le contr\u00f4le US, tant technologiquement (pour les parties sensible) qu&rsquo;op\u00e9rationnellement (pour le cadre g\u00e9n\u00e9ral d&rsquo;intervention). On voit combien, dans ce cadre hypoth\u00e9tique, le F-22 devient de plus en plus en concurrent direct du JSF, tant au sein de l&rsquo;USAF qu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;exportation. On comprend \u00e9galement combien cette concurrence est particuli\u00e8rement inqui\u00e9tante pour le JSF, parce que la puissance du F-22 rel\u00e8gue d\u00e9finitivement son concurrent dans une cat\u00e9gorie secondaire et d\u00e9grad\u00e9e.<\/p>\n<\/p>\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Un Rapace pour toutes les saisons l&rsquo;int\u00e9r\u00eat japonais pour le chasseur am\u00e9ricain F-22 Raptor (Rapace), il semble qu&rsquo;un changement fondamental s&rsquo;est op\u00e9r\u00e9 dans la perception qu&rsquo;a l&rsquo;establishment de s\u00e9curit\u00e9 nationale des USA de ce syst\u00e8me. Jusqu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;affaire japonaise, il s&rsquo;agissait d&rsquo;un syst\u00e8me sacro-saint \u00e9videmment r\u00e9serv\u00e9 aux seuls utilisateurs am\u00e9ricains, c&rsquo;est-\u00e0-dire comptable des plus hautes destin\u00e9es&hellip;&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"neve_meta_sidebar":"","neve_meta_container":"","neve_meta_enable_content_width":"","neve_meta_content_width":0,"neve_meta_title_alignment":"","neve_meta_author_avatar":"","neve_post_elements_order":"","neve_meta_disable_header":"","neve_meta_disable_footer":"","neve_meta_disable_title":"","footnotes":""},"categories":[3],"tags":[4787,249,4662,250,3859],"class_list":["post-69012","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-analyse","tag-australie","tag-f-22","tag-japon","tag-jsf","tag-raptor"],"jetpack_featured_media_url":"","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/69012","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=69012"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/69012\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=69012"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=69012"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=69012"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}