{"id":69018,"date":"2007-07-15T00:00:00","date_gmt":"2007-07-15T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2007\/07\/15\/sortie-de-guerre-lasse\/"},"modified":"2007-07-15T00:00:00","modified_gmt":"2007-07-15T00:00:00","slug":"sortie-de-guerre-lasse","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2007\/07\/15\/sortie-de-guerre-lasse\/","title":{"rendered":"Sortie de guerre lasse\u2026"},"content":{"rendered":"<p><h2 class=\"common-article\">Sortie de guerre lasse<\/h2>\n<\/p>\n<p><p>\t15 juillet 2007  Quelle est la situation des puissances anglo-saxonnes? Un curieux ph\u00e9nom\u00e8ne historique prend forme, notamment \u00e0 l&rsquo;occasion de l&rsquo;entr\u00e9e en fonction du nouveau Premier ministre Gordon Brown. (A l&rsquo;occasion, <strong>aussi<\/strong>, du d\u00e9part de Tony Blair, \u00e9v\u00e9nement psychologique dont on commence \u00e0 mesurer l&rsquo;importance. Le d\u00e9part de l&rsquo;illusionniste commence \u00e0 dissiper, de fa\u00e7on assez logique on en conviendra, les illusions du virtualisme blairiste. Il conduit \u00e0 un retour au r\u00e9el qui fait na\u00eetre \u00e0 Londres une bien pressante <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article.php?art_id=4219\" class=\"gen\">nervosit\u00e9<\/a> devant la r\u00e9alisation de la catastrophique situation \u00e0 Washington.) Les analogies qui viennent dans les remarques des uns et des autres concernent l&rsquo;apr\u00e8s-guerre (apr\u00e8s 1945).<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tIl y a d&rsquo;abord cette remarque caract\u00e9ristique (avec notre soulign\u00e9 en gras) de Steve C. Clemons, que nous rapportions <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article.php?art_id=4217\" class=\"gen\">hier<\/a> : \u00ab<em>A widespread view among elite Germans and the non-elite normal types I spoke to is that America is in fast decline  sort of<\/em> <strong><em>like Britain after World War II<\/em><\/strong>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tD&rsquo;autre part, un argument revient syst\u00e9matiquement dans les explications embarrass\u00e9es (ou parfois ironiques) qui sont donn\u00e9es \u00e0 ce que certains pr\u00e9sentent comme un possible <em>policy shift<\/em> du Royaume-Uni par rapport aux USA (cat\u00e9gorie <em>special relationships<\/em> <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article.php?art_id=4204\" class=\"gen\">en danger<\/a>). Citons ces deux remarques :<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t Dans le <em>Guardian<\/em> du 13 juillet, cit\u00e9 dans notre <em>F&#038;C<\/em> du m\u00eame <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article.php?art_id=4204\" class=\"gen\">13 juillet<\/a> : \u00ab<em>Another British official stressed that the US-UK special relationship&rsquo; was just as important to the new prime minister as it was to Mr Blair. However, the official added: Bush and Blair went through 9\/11 together. So maybe there is a difference.<\/em>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t Dans l&rsquo;interview qu&rsquo;il a donn\u00e9e au <em>Daily Telegraph<\/em>, Mark Malloch Brown remarque (voir notre <em>Bloc-Notes<\/em> d&rsquo;<a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article.php?art_id=4212\" class=\"gen\">hier<\/a>): \u00ab<em>Mr Brown will not, he thinks, be cosying up to Mr Bush quite as much on the sofa. Events determine relationships. For better of worse, it is very unlikely that the Brown\/Bush relationship is going to go through the baptism of fire and therefore be joined together at the hip like the Blair\/Bush relationship was.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>That was a relationship born of being war leaders together. There was an emotional intensity of being war leaders with much of the world against them. That is enough to put you on your knees and get you praying together.<\/em>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tDans les deux cas, la remarque nous renvoie effectivement \u00e0 la Deuxi\u00e8me Guerre mondiale. Elle aurait pu \u00eatre dite par un Attlee succ\u00e9dant \u00e0 Churchill en 1945 (ou, d&rsquo;une fa\u00e7on indirecte en r\u00e9f\u00e9rence aux ann\u00e9es de guerre mais surtout aux <em>special relationships<\/em> fa\u00e7on Churchill, par un Anthony Eden succ\u00e9dant en 1955 \u00e0 la deuxi\u00e8me p\u00e9riode au 10 Downing Street de Churchill). Le mot le plus remarquable est celui d&rsquo;\u00e9motion (<em>emotional intensity<\/em>, selon Malloch Brown), car l&rsquo;\u00e9motion caract\u00e9rise effectivement aussi bien les relations de Churchill avec Roosevelt que les relations de Blair avec Bush, et dans ce sens pr\u00e9cis\u00e9ment. C&rsquo;est certainement un des myst\u00e8res de l&rsquo;\u00e2me britannique que les relations avec les USA aient \u00e9t\u00e9 v\u00e9cues effectivement, du c\u00f4t\u00e9 britannique, sans aucun doute durant ces deux p\u00e9riodes, avec une grande part d&rsquo;\u00e9motion dans le chef des deux Premiers ministres cit\u00e9s, aveuglant souvent le jugement quant au service des int\u00e9r\u00eats britanniques dans cette association.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t(Du c\u00f4t\u00e9 US, on retiendra \u00e9videmment notre plume. Il y eut beaucoup moins d&rsquo;\u00e9motion de Roosevelt pour Churchill dans ces relations UK-USA de la Deuxi\u00e8me Guerre ; Roosevelt semblait plut\u00f4t inclin\u00e9 \u00e0 mettre de l&rsquo;\u00e9motion dans ses relations avec Staline,  mais sans doute moins qu&rsquo;on n&rsquo;en a dit. Quant \u00e0 l&rsquo;\u00e9motion qu&rsquo;aurait mise Bush dans ses relations avec Blair, il est encore trop t\u00f4t pour en juger. Mais certaines attitudes cavali\u00e8res de Bush laissent \u00e0 penser, et on imagine dans quel sens,  notamment, le <em>Yo, Blair !<\/em> de Bush pour Blair, <a href=\"http:\/\/en.wikipedia.org\/wiki\/Yo,_Blair\" class=\"gen\">assez m\u00e9prisant<\/a>, type <em>cow boy<\/em>, lors du G8 de Saint-Petersbourg le 17 juillet 2006.)<\/p>\n<h3>Comme un nouvel apr\u00e8s-guerre<\/h3>\n<\/p>\n<p><p>\tCes analogies historiques ne pr\u00e9sentent certainement aucune assurance factuelle, de cette sorte qu&rsquo;affectionnent les historiens modernes (modernistes) qui tiennent l&rsquo;histoire \u00e0 la fois comme une science humaine presque pas inexacte et comme une science qu&rsquo;on devrait rendre,  le progr\u00e8s aidant,  de plus en plus exacte. Par contre, elles rencontrent des appr\u00e9ciations intuitives, fortement appuy\u00e9es sur des consid\u00e9rations psychologiques importantes. Elles permettent d&rsquo;enrichir des hypoth\u00e8ses qui, par ailleurs, sont totalement obscurcies et d\u00e9form\u00e9es par le langage virtualiste, faussaire et mensonger, qui caract\u00e9rise d\u00e9sormais les compte-rendus officiels ou semi-officiels de la vie politique. (Dans ce cas, l&rsquo;assurance factuelle qu&rsquo;affectionne l&rsquo;historien moderniste r\u00e9f\u00e9renc\u00e9 plus haut est devenue une grossi\u00e8re tromperie. Elle induit bien plus en erreur que toutes les erreurs auxquelles peuvent conduire les intuitions mal contr\u00f4l\u00e9es, parce qu&rsquo;elle ajoute \u00e0 l&rsquo;inexactitude du propos la certitude de celui qui y croit encore.)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tDans les deux cas \u00e9voqu\u00e9s ci-dessus pour illustrer une relation \u00e9motionnelle UK-USA qui vit un alignement inconditionnel britannique sur les USA, dans le cas Attlee comme dans le cas Eden, les successions ouvrirent des p\u00e9riodes d&rsquo;une certaine distanciation britannique des USA et d&rsquo;un certain rapprochement de l&rsquo;Europe (de la France). On pr\u00e9cisera que l&rsquo;analogie la plus instructive est celle de 1945\/Attlee, tandis que celle de 1955\/Eden est plus spectaculaire et aussi plus tragique (1956, <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article.php?art_id=3340\" class=\"gen\">l&rsquo;invasion de Suez<\/a> avec la crise <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article.php?art_id=3338\" class=\"gen\">anglo-am\u00e9ricaniste<\/a>, la chute de <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article.php?art_id=3339\" class=\"gen\">Eden<\/a>).<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tLe cas de 1945 est instructif parce qu&rsquo;il montre bien comment, en quelques semaines, notamment au cours des n\u00e9gociations UK-USA sur les questions financi\u00e8res et mon\u00e9taires men\u00e9es du c\u00f4t\u00e9 UK par Keynes, au printemps 1945 apr\u00e8s la mort de Roosevelt, puis, rapidement, apr\u00e8s la fin du conflit mondial, la direction du Royaume-Uni fut rapidement d\u00e9barrass\u00e9e de la fi\u00e8vre et de l&rsquo;\u00e9motion (pro-US) qui avaient caract\u00e9ris\u00e9 l&rsquo;attitude de Churchill. C&rsquo;est \u00e0 cette \u00e9poque, et notamment pendant les ann\u00e9es de la mi-1945 au d\u00e9but de 1948 (d\u00e9but des n\u00e9gociations pour la formation de l&rsquo;OTAN), que les Britanniques jou\u00e8rent une carte franchement europ\u00e9enne du point de vue de la s\u00e9curit\u00e9. Ils \u00e9taient persuad\u00e9s que les USA allaient se replier dans l&rsquo;isolationnisme. Leur strat\u00e9gie de s\u00e9curit\u00e9 collective se concentrait sur une alliance europ\u00e9enne fermement appuy\u00e9e sur un axe Londres-Paris. On trouve sur ce site des indications sur <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article.php?art_id=362\" class=\"gen\">le r\u00f4le central<\/a> que joua alors l&rsquo;ambassadeur britannique \u00e0 Paris Duff Cooper, notamment pour la signature du trait\u00e9 de Dunkerque.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tL&rsquo;analogie vaut-elle pour aujourd&rsquo;hui? On en a <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article.php?art_id=3964\" class=\"gen\">d\u00e9j\u00e0<\/a> fait l&rsquo;hypoth\u00e8se. Les derniers \u00e9v\u00e9nements ne contredisent certainement pas notre hypoth\u00e8se, au contraire ils la renforcent en y ajoutant un facteur psychologique d&rsquo;une tr\u00e8s grande importance. Un voile est en train de se d\u00e9chirer (gr\u00e2ce au d\u00e9part de l&rsquo;illusionniste Blair) sur la r\u00e9alit\u00e9 de la situation US. Cette fois, ce que les Britanniques craignent, ce n&rsquo;est pas un repli ordonn\u00e9 sur l&rsquo;isolationnisme, mais <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article.php?art_id=4218\" class=\"gen\">le d\u00e9sarroi, le d\u00e9sordre<\/a> washingtonien, le d\u00e9clin acc\u00e9l\u00e9r\u00e9 (d&rsquo;o\u00f9 l&rsquo;ironie de la remarque de Clemons, parlant dans ce cas pour les Allemands, mais confirmant pour autant la g\u00e9n\u00e9ralisation du jugement europ\u00e9en sur la situation US : \u00ab<em>A widespread view among elite Germans and the non-elite normal types I spoke to is that America is in fast decline  sort of<\/em> <strong><em>like Britain after World War II<\/em><\/strong>\u00bb). Cette situation peut d&rsquo;ailleurs conduire \u00e0 l&rsquo;isolationnisme US, c&rsquo;est \u00e0 voir, mais ce serait le contraire de l&rsquo;isolationnisme ordonn\u00e9 mentionn\u00e9 plus haut.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tCe facteur-l\u00e0 est essentiel dans le jugement britannique. Cette r\u00e9alisation acc\u00e9l\u00e9r\u00e9e, en cours, que les USA ne sont plus le bon cheval, qu&rsquo;ils sont en d\u00e9clin acc\u00e9l\u00e9r\u00e9 et, <strong>surtout<\/strong>, dans un tr\u00e8s dangereux \u00e9tat de d\u00e9sarroi psychologique, acc\u00e9l\u00e8re par contrecoup la nervosit\u00e9 britannique et l&rsquo;\u00e9ventuel <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article.php?art_id=4204\" class=\"gen\">mouvement brownien<\/a> qu&rsquo;on distingue. Hier, le maintien <\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tfondamental des <em>special relationships<\/em> en l&rsquo;\u00e9tat (de type blairiste) \u00e9tait une \u00e9vidence terroriste pour le nouveau gouvernement Brown qui allait s&rsquo;installer. Aujourd&rsquo;hui, elle devient une plaidoirie presque en retraite, d&rsquo;ailleurs pleine de ce sentimentalisme \u00e9motionnel dont on constate qu&rsquo;il a fait son temps, contre une tendance \u00e0 un <em>policy shift<\/em> qui ne se dissimule plus comme une maladie honteuse.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tCertes, la perception de cet effondrement de la puissance US est la diff\u00e9rence essentielle entre les deux p\u00e9riodes dont nous faisons l&rsquo;analogie. (En 1945, l&rsquo;Am\u00e9rique \u00e9tait au z\u00e9nith de sa puissance h\u00e9g\u00e9monique, bien plus qu&rsquo;en aucune autre p\u00e9riode, y compris la bouffonnerie <em>neo-con<\/em> de 2001-2003. Le retour \u00e0 l&rsquo;isolationnisme qu&rsquo;on craignait \u00e9tait celui d&rsquo;un isolement splendide, de d\u00e9sint\u00e9r\u00eat et de m\u00e9pris pour le reste du monde.) Pourtant, nous insistons sur la similitude psychologique. Litt\u00e9ralement, les Britanniques sortent de l&rsquo;illusion blairiste, comme ils sortaient en 1945 de l&rsquo;illusion churchillienne pour ce fait particulier des relations USA-UK.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tPour autant, nous ne nous aventurerions pas \u00e0 parler de rupture. Ce serait d\u00e9raisonnable pour une pr\u00e9vision, m\u00eame si cela n&rsquo;est pas <strong>compl\u00e8tement<\/strong> impossible selon la rapidit\u00e9 des \u00e9volutions psychologiques.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tTrois autres facteurs importants renvoient \u00e0 l&rsquo;analogie historique, mais dans des conditions diff\u00e9rentes, voire oppos\u00e9es<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t D&rsquo;abord, certes, on arrive au bout d&rsquo;une guerre, mais ce sera une terrible d\u00e9faite anglo-saxonne (terrible psychologiquement). Et cette fois, au contraire de la pr\u00e9c\u00e9dente, ce sont les USA qui ont attir\u00e9 le Royaume-Uni dans un conflit pourri, dans un pi\u00e8ge abominable. En 1945, c&rsquo;\u00e9tait tout le contraire (victoire \u00e9clatante, USA attir\u00e9s dans un conflit victorieux par le Royaume-Uni,  et conflit victorieux bien moins \u00e0 cause du seul poids US, comme le r\u00e9p\u00e8te d&rsquo;une fa\u00e7on honteusement faussaire l&rsquo;histoire anglo-saxonne propagandiste).<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t Il y a des \u00e9ch\u00e9ances essentielles dans les rapports USA-UK, qui vont demander des d\u00e9cisions (surtout du c\u00f4t\u00e9 UK). On parle notamment de domaines techniques de s\u00e9curit\u00e9 essentiels, tel le choix de la nouvelle g\u00e9n\u00e9ration de l&rsquo;armement nucl\u00e9aire strat\u00e9gique (poursuite de l&rsquo;all\u00e9geance aux USA ou coop\u00e9ration avec la France?).<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t La France (et l&rsquo;Europe au-del\u00e0) reste un partenaire \u00e9ventuel de substitution des USA, comme en 1945, mais dans une situation compl\u00e8tement diff\u00e9rente. Du point de vue essentiel de la s\u00e9curit\u00e9, la France est autonome, souveraine et puissante. L&rsquo;alternative est tr\u00e8s s\u00e9rieuse, tr\u00e8s cr\u00e9dible ; les relations \u00e0 venir avec monsieur Sarkozy laissent esp\u00e9rer un \u00ab<em>exciting time<\/em>\u00bb nous dit l&rsquo;iconoclaste Mark Malloch Brown.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tLa situation anglo-saxonne a atteint aujourd&rsquo;hui un \u00e9tat de fluidit\u00e9 extr\u00eame. Plus rien n&rsquo;est assur\u00e9.<\/p>\n<\/p>\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Sortie de guerre lasse 15 juillet 2007 Quelle est la situation des puissances anglo-saxonnes? Un curieux ph\u00e9nom\u00e8ne historique prend forme, notamment \u00e0 l&rsquo;occasion de l&rsquo;entr\u00e9e en fonction du nouveau Premier ministre Gordon Brown. (A l&rsquo;occasion, aussi, du d\u00e9part de Tony Blair, \u00e9v\u00e9nement psychologique dont on commence \u00e0 mesurer l&rsquo;importance. 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