{"id":69740,"date":"2008-03-10T00:00:00","date_gmt":"2008-03-10T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2008\/03\/10\/le-cas-de-lamiral-fallon-dans-esquire\/"},"modified":"2008-03-10T00:00:00","modified_gmt":"2008-03-10T00:00:00","slug":"le-cas-de-lamiral-fallon-dans-esquire","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2008\/03\/10\/le-cas-de-lamiral-fallon-dans-esquire\/","title":{"rendered":"Le cas de l&rsquo;amiral Fallon dans <em>Esquire<\/em>"},"content":{"rendered":"<p><h2 class=\"titleset_a.deepblue\" style=\"color:#0f3955;font-size:2em;\">Le cas de l&rsquo;amiral Fallon dans <strong><em>Esquire<\/em><\/strong><\/h2>\n<\/p>\n<p><p>10 mars 2008 &mdash; Comme nos lecteurs le savent sans doute (voir notre <em>Forum<\/em> du <a class=\"gen\" href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/forum.php\">8 mars<\/a>), un important article de Thomas Barnett, dans <em>Esquire<\/em>, a \u00e9t\u00e9 publi\u00e9 le <a class=\"gen\" href=\"http:\/\/www.esquire.com\/features\/fox-fallon\">5 mars<\/a>, sur l&rsquo;amiral Fallon, commandant Central Command, pr\u00e9sent\u00e9, selon le titre, comme &laquo;<em>The Man Between War and Peace<\/em>&raquo;. Nos lecteurs connaissent aussi <a class=\"gen\" href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article.php?art_id=4424\">l&rsquo;amiral Fallon<\/a>, dont il a <a class=\"gen\" href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article.php?art_id=4585\">souvent<\/a> \u00e9t\u00e9 <a class=\"gen\" href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article.php?art_id=4622\">question<\/a> sur ce site. Pour grossir le trait et faire bref, on dirait que Fallon est l&rsquo;homme qui s&rsquo;est \u00ab\u00a0oppos\u00e9\u00a0\u00bb \u00e0 la possibilit\u00e9 d&rsquo;une attaque d\u00e9lib\u00e9r\u00e9e de l&rsquo;Iran, soutenu par sa hi\u00e9rarchie (l&rsquo;U.S. Navy) et par le secr\u00e9taire \u00e0 la d\u00e9fense Gates lui-m\u00eame.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Deux autres articles r\u00e9pondent \u00e0 l&rsquo;article de <em>Esquire<\/em>, ou bien s&rsquo;inscrivent comme son commentaire.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&bull; Garteh Porter publie, sur <em>Antiwar.com<\/em>, le <a class=\"gen\" href=\"http:\/\/www.antiwar.com\/porter\/?articleid=12483\">8 mars<\/a>, un article o&ugrave; il estime toutes ses th\u00e8ses et diverses r\u00e9v\u00e9lations confirm\u00e9es. (C&rsquo;est Porter qui a produit le plus de pr\u00e9cisions sur l&rsquo;opposition de Fallon \u00e0 une attaque contre l&rsquo;Iran. Certaines sont d\u00e9menties dans l&rsquo;article, avec plus ou moins de bonheur, de fa\u00e7on plus ou moins convaincantes. Il s&rsquo;agit plut\u00f4t d&rsquo;un jeu des uns et des autres pour ne pas \u00eatre trop formellement pris en d\u00e9faut.) &laquo;<em>A new article on CENTCOM commander Adm. William Fallon confirms that his public statements last fall ruling out war against Iran last fall were not coordinated with the White House and landed him in trouble more than once with President George W. Bush and Vice President Dick Cheney.<\/em>&raquo;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&bull; Un article de Chris Floyd, dans <em>CounterPunch.com<\/em>, le <a class=\"gen\" href=\"http:\/\/www.counterpunch.org\/floyd03072008.html\">7 mars<\/a>, qui commente l&rsquo;article de <em>Esquire<\/em> dans un autre sens. Floyd admet que Fallon a jou\u00e9 un r\u00f4le non n\u00e9gligeable dans les tensions, surtout en 2007, sur la possibilit\u00e9 d&rsquo;une attaque de l&rsquo;Iran, dans le sens de l&rsquo;apaisement, mais&hellip;&laquo;<em>we find nothing but a few mild disagreements between Fallon and the White House over certain questions of tactics, timing and presentation in regard to American domination of a vast range of nations and peoples<\/em>&raquo;. Floyd s&rsquo;explique d&rsquo;une fa\u00e7on convaincante en expliquant pr\u00e9cis\u00e9ment que Fallon ne s&rsquo;est nullement \u00e9cart\u00e9 de la \u00ab\u00a0ligne imp\u00e9riale\u00a0\u00bb US, y compris la possibilit\u00e9 d&rsquo;une attaque contre l&rsquo;Iran si cela s&rsquo;av\u00e9rait un jour n\u00e9cessaire, avec un m\u00e9pris certain estime-t-il, pour ses adversaires potentiels (citant cette phrase de l&rsquo;article de Barnett qui cite Fallon: &laquo;<em>\u00ab\u00a0Get serious,\u00a0\u00bb the admiral says. \u00ab\u00a0These guys are ants. When the time comes, you crush them.\u00a0\u00bb<\/em>&raquo;). Deux passages r\u00e9sument le propos de Floyd&hellip;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&laquo;<em>No, what is most noteworthy about the article is that Barnett has given us, unwittingly, one of the clearest pictures yet of the true nature of the American system today. And that system is openly, unequivocally and unapologetically imperial, in every sense of the word, and in every sinew of its structure. For what is Fallon&rsquo;s actual position? We see him commanding vast armies, both his own and those of local proxies, waging battles to bend nations, regions and peoples to the will of a superpower. We see him meeting with the heads of client kingdoms in his purview, in Cairo, Kabul, Baghdad, Dushanbe: advising, cajoling, demanding, threatening, wading deeply into the internal affairs of the dominated lands, seeking to determine their politics, their economic development, their military structure and foreign policies.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>(&hellip;)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&raquo;<em>What we are seeing, quite simply, is an imperial proconsul in action. There is no difference whatsoever between Fallon&rsquo;s role and that of the proconsuls sent out by the Roman emperors to deal with the wars and tribes and client kingdoms of the empire&rsquo;s far-flung provinces. There too, the emperor could not simply snap his fingers and bend every event to his will; there had to be some cajoling, compromise, occasional setbacks. But behind everything lurked the threat of Roman military power and the promise of ruin and death if Rome&rsquo;s interests were not accommodated in the end. It is the same with America&rsquo;s pro-consuls today.<\/em>&raquo;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Entre ces trois articles, impossible de trancher. Tous les trois sont justes. Tous les trois observent le verre \u00e0 moiti\u00e9 plein ou \u00e0 moiti\u00e9 vide, selon le point de vue qui vous fait le voir \u00e0 moiti\u00e9 plein ou \u00e0 moiti\u00e9 vide. Il est juste et av\u00e9r\u00e9 de constater que Fallon a jou\u00e9 un r\u00f4le essentiel pour freiner les \u00e9lans guerriers de l&rsquo;administration GW Bush, &ndash; sans que nous sachions au juste si ces \u00e9lans auraient pu avoir ou pourraient encore avoir un d\u00e9but de concr\u00e9tisation. Il est \u00e9galement juste et av\u00e9r\u00e9 que Fallon est un homme du syst\u00e8me, un amiral, un pro-consul, un esprit qui consid\u00e8re comme <strong>\u00e9vident<\/strong> et <strong>naturel<\/strong> l&rsquo;h\u00e9g\u00e9monie interventionniste des USA dans toutes les affaires importantes du monde, &ndash; mais, dans son cas, interventionnisme version <em>soft<\/em> pour l&rsquo;imm\u00e9diat&hellip;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Nous constatons \u00e9galement que les diverses choses \u00e9crites sur Fallon, et plus ou moins confirm\u00e9es ou d\u00e9menties par lui dans l&rsquo;article de <em>Esquire<\/em>, c&rsquo;est selon, ne font que mettre en \u00e9vidence l&rsquo;extr\u00eame relativit\u00e9 de l&rsquo;information aujourd&rsquo;hui, l&rsquo;absence d\u00e9sormais de r\u00e9elle \u00ab\u00a0ligne officielle\u00a0\u00bb, la fonction de la communication d\u00e9sormais \u00e9galement comme principal moyen de cr\u00e9er la puissance et d&rsquo;en user, dans tous les sens, sans domination formelle de telle ou telle position officielle. L&rsquo;article de <em>Esquire<\/em> en lui-m\u00eame est une d\u00e9monstration de plus que l&#8217;emploi de l&rsquo;information et de la communication comme outil de la puissance d\u00e9passe aujourd&rsquo;hui en importance les r\u00e9f\u00e9rences au pouvoir du syst\u00e8me auxquelles cet emploi devrait se conformer. Il n&rsquo;y a plus aucune r\u00e9v\u00e9rence pour le pouvoir officiel et le pouvoir officiel, devant l&rsquo;outil de puissance de la communication, n&rsquo;a plus de l\u00e9gitimit\u00e9.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Encore n&rsquo;y a-t-il pas, dans tout cela, l&rsquo;essentiel du propos que devrait susciter cet article, m\u00eame si cela y pr\u00e9pare.<\/p>\n<\/p>\n<p><h3 class=\"subtitleset_b.deepblue\" style=\"color:#0f3955;font-size:1.65em;font-variant:small-caps;\">Le syst\u00e8me et la r\u00e9volte<\/h3>\n<\/p>\n<p><p>Malgr\u00e9 les r\u00e9serves ci-dessus et en les acceptant d&rsquo;ailleurs, il reste qu&rsquo;\u00e0 tous \u00e9gards, l&rsquo;article de <em>Esquire<\/em> est un \u00e9v\u00e9nement extraordinaire \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur du syst\u00e8me, en fonction des r\u00e8gles du syst\u00e8me qu&rsquo;on croyait imp\u00e9ratives et qui devraient l&rsquo;\u00eatre dans tous les cas si le syst\u00e8me fonctionnait encore d&rsquo;une fa\u00e7on satisfaisante. Ce jugement, parce que <em>Esquire<\/em> est une prestigieuse publication et une publication \u00e0 tr\u00e8s grande diffusion et tr\u00e8s grande p\u00e9n\u00e9tration de divers milieux, dans les officines, dans les salons, dans les salles d&rsquo;attente des docteurs hupp\u00e9s de New York ou de San Francisco.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Lire dans une telle publication un article d&rsquo;une telle longueur, d&rsquo;une telle pr\u00e9cision, avec des citations \u00e0 mesure, dont le sujet est un amiral exer\u00e7ant un commandement de cette importance dans des circonstances op\u00e9rationnelles de cette importance, jouant le r\u00f4le qu&rsquo;on lui voit jouer d&rsquo;opposant mesur\u00e9, \u00ab\u00a0tactique\u00a0\u00bb comme dit Floyd, au pouvoir civil, voil\u00e0 bien o&ugrave; se trouve l&rsquo;exceptionnel de la chose. Nous n&rsquo;avons rien \u00e0 attendre de plus du comportement de l&rsquo;amiral Fallon que ce qu&rsquo;il nous donne: un moyen de freiner, voire de d\u00e9tourner la pouss\u00e9e belliciste de Bush pendant un certain temps et dans certaines circonstances. Il n&rsquo;est pas raisonnable d&rsquo;attendre de lui qu&rsquo;il fasse sauter le syst\u00e8me. Fallon est un homme du syst\u00e8me, qui plus est un officier g\u00e9n\u00e9ral, c&rsquo;est-\u00e0-dire la loyaut\u00e9 au syst\u00e8me faite homme et bien entendu l&rsquo;officier imp\u00e9rial par essence. Inutile de lui demander ce qu&rsquo;il ne peut ontologiquement donner, &ndash; sous peine de ne plus \u00eatre lui.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>D&rsquo;une fa\u00e7on plus g\u00e9n\u00e9rale, nous avons le tort d&rsquo;attendre de tel ou tel homme qui semble se lever un instant contre le syst\u00e8me qu&rsquo;il aille jusqu&rsquo;au bout. Nous avons trop l&rsquo;appr\u00e9ciation intellectuelle du syst\u00e8me comme d&rsquo;un ennemi identifiable, presque localisable dans l&rsquo;espace, contre lequel nous pouvons lutter en tant que tel, comme on aurait fait ou comme on ferait d&rsquo;un r\u00e9gime politique honni qu&rsquo;on pr\u00e9tendrait abattre par une r\u00e9volution ou un homme levant l&rsquo;\u00e9tendard de la r\u00e9volution (une sorte d&rsquo;amiral Fallon-L\u00e9nine si vous voulez). Nous attendons de chaque homme qui semble se lever d&rsquo;\u00eatre comme s&rsquo;il \u00e9tait un homme pouvant organiser une attaque de cette fa\u00e7on.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Le syst\u00e8me am\u00e9ricaniste est un \u00e9v\u00e9nement exceptionnel de l&rsquo;Histoire, qui ne peut \u00eatre compar\u00e9 \u00e0 rien par son omnipr\u00e9sence et son omnipotence. C&rsquo;est un tout; il est tout ce que nous sommes, il est partout, il est absolument totalitaire au-del\u00e0 de tout ce qui a \u00e9t\u00e9 fait et m\u00eame imagin\u00e9, et tout ceux qui peuvent s&rsquo;y opposer, jusqu&rsquo;aux radicaux les plus extr\u00eames, en sont aussi les complices d&rsquo;une fa\u00e7on ou l&rsquo;autre. Nous irions jusqu&rsquo;\u00e0 dire que pour s&rsquo;opposer \u00e0 lui, il faut en \u00eatre \u00e0 un moment ou l&rsquo;autre le \u00ab\u00a0complice\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0tactiquement\u00a0\u00bb si l&rsquo;on veut et comme dit Floyd. En \u00e9crivant ces mots, nous-m\u00eames, \u00e0 <em>dedefensa.org<\/em>, le sommes effectivement dans une certaine mesure, \u00ab\u00a0tactiquement complices\u00a0\u00bb, par exemple en utilisant les moyens modernistes de communication qui ont \u00e9t\u00e9 cr\u00e9\u00e9s par le syst\u00e8me et que le syst\u00e8me contr\u00f4le. Toute r\u00e9volte est donc n\u00e9cessairement confront\u00e9e \u00e0 une limite. Mais l&rsquo;importante chose \u00e0 admettre est que l&rsquo;essentiel n&rsquo;est pas la r\u00e9volte aboutie car le syst\u00e8me ne fonctionne pas selon ces normes et il n&rsquo;est pas vuln\u00e9rable \u00e0 des r\u00e9voltes individuelles ou des r\u00e9voltes de groupe, ni \u00e0 la r\u00e9volte tout court finalement. Il n&rsquo;est destructible que par sa propre d\u00e9sint\u00e9gration, sa propre auto-destruction. La destin\u00e9e et la destruction \u00e9ventuelle du syst\u00e8me sont une affaire int\u00e9rieure \u00e0 lui-m\u00eame et rien d&rsquo;autre.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>L&rsquo;int\u00e9r\u00eat du cas Fallon est ce que sa \u00ab\u00a0r\u00e9volte\u00a0\u00bb nous dit de l&rsquo;\u00e9tat du syst\u00e8me. A cet \u00e9gard, et tenant compte de tout ce que l&rsquo;on sait de Fallon, et aussi de cet <strong>extraordinaire<\/strong> (dans ce cas) article grand public, l&rsquo;exposition \u00e0 tous les yeux, d&rsquo;un officier de ce rang et \u00e0 ce poste exposant ses conceptions quasiment <strong>\u00e0 \u00e9galit\u00e9<\/strong> avec le pouvoir civil, et critiquant ce pouvoir civil avec une retenue de bon aloi, comme si les choses allaient de soi, &ndash; lequel pouvoir civil, par cons\u00e9quent, ne valant plus un clou&hellip; Voil\u00e0 qui importe plus que tout pour notre propos, qui est la description de l&rsquo;\u00e9tat du syst\u00e8me. L&rsquo;amiral Fallon et son comportement sont une partie non n\u00e9gligeable d&rsquo;un diagnostic encourageant sur l&rsquo;\u00e9tat avanc\u00e9 d&rsquo;auto-d\u00e9composition du syst\u00e8me.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Fallon sera-t-il remplac\u00e9 \u00e0 l&rsquo;\u00e9t\u00e9 prochain, comme l&rsquo;envisage certains selon le texte? (&laquo;<em>Although it could well be that Fallon will be fired in the end for not groveling obsequiously enough to the Leader, in the required Petraeus-Franks manner&hellip;.<\/em>&raquo;) Nous en doutons car nous doutons que l&rsquo;administration en cours \u00e0 la t\u00eate du syst\u00e8me, d&rsquo;une faiblesse si extraordinaire et d&rsquo;une l\u00e9gitimit\u00e9 si compl\u00e8tement an\u00e9antie qu&rsquo;elle ne semble plus exister, en ait encore la force. (Cette administration est tout cela pour que la direction de <em>Esquire<\/em>, quels que soient ses sentiments par ailleurs, ait jug\u00e9 politiquement raisonnable et commercialement rentable de publier un tel article; et pour que Fallon se soit pr\u00eat\u00e9 \u00e0 cet article&#8230;) Quoi qu&rsquo;il en soit du destin de Fallon, il reste que sous un autre pr\u00e9sident et sous une autre administration, <em>in illo tempore non suspecto<\/em>, c&rsquo;est-\u00e0-dire au temps o&ugrave; le syst\u00e8me avait encore une colonne vert\u00e9brale, un Fallon ne serait plus \u00e0 Central Command depuis de nombreux mois. Non, d&rsquo;ailleurs, il n&rsquo;y aurait jamais \u00e9t\u00e9 nomm\u00e9. Non, d&rsquo;ailleurs, il n&rsquo;aurait jamais eu les sentiments et le comportement qu&rsquo;il eut et qu&rsquo;il a.<\/p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le cas de l&rsquo;amiral Fallon dans Esquire 10 mars 2008 &mdash; Comme nos lecteurs le savent sans doute (voir notre Forum du 8 mars), un important article de Thomas Barnett, dans Esquire, a \u00e9t\u00e9 publi\u00e9 le 5 mars, sur l&rsquo;amiral Fallon, commandant Central Command, pr\u00e9sent\u00e9, selon le titre, comme &laquo;The Man Between War and Peace&raquo;.&hellip;&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"neve_meta_sidebar":"","neve_meta_container":"","neve_meta_enable_content_width":"","neve_meta_content_width":0,"neve_meta_title_alignment":"","neve_meta_author_avatar":"","neve_post_elements_order":"","neve_meta_disable_header":"","neve_meta_disable_footer":"","neve_meta_disable_title":"","_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":""},"categories":[10],"tags":[3722,6296,7462,7463],"class_list":["post-69740","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-faits-et-commentaires","tag-esquire","tag-fallon","tag-floydd","tag-porther"],"jetpack_featured_media_url":"","jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/69740","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=69740"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/69740\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=69740"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=69740"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=69740"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}