{"id":69820,"date":"2008-04-10T00:00:00","date_gmt":"2008-04-10T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2008\/04\/10\/liran-tient-il-dans-ses-mains-impies-les-elections-presidentielles-us\/"},"modified":"2008-04-10T00:00:00","modified_gmt":"2008-04-10T00:00:00","slug":"liran-tient-il-dans-ses-mains-impies-les-elections-presidentielles-us","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2008\/04\/10\/liran-tient-il-dans-ses-mains-impies-les-elections-presidentielles-us\/","title":{"rendered":"<strong><em>L&rsquo;Iran tient-il dans ses mains impies les \u00e9lections pr\u00e9sidentielles US?<\/em><\/strong>"},"content":{"rendered":"<p><h2 class=\"common-article\">L&rsquo;Iran tient-il dans ses mains impies les \u00e9lections pr\u00e9sidentielles US?<\/h2>\n<\/p>\n<p><\/p>\n<p><p>\t10 avril 2008  Nous observions <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article.php?art_id=5044\" class=\"gen\">hier<\/a> le spectacle path\u00e9tique, notamment des trois candidats \u00e0 la pr\u00e9sidence US devant le cat\u00e9chisme du g\u00e9n\u00e9ral Petraeus, au S\u00e9nat des Etats-Unis, d\u00e9crivant une situation irakienne catastrophique, que les USA sont incapables de contr\u00f4ler. Nous observions que la m\u00e9diocrit\u00e9 catastrophique de la politique ext\u00e9rieure, et au-del\u00e0 la m\u00e9diocrit\u00e9 du syst\u00e8me envahissaient dans un processus m\u00e9tastasique les personnes pr\u00e9sentes, dont les susdits trois candidats \u00e0 la pr\u00e9sidence. (Nous ne retirons pas <strong>une lettre<\/strong> \u00e0 ce commentaire, malgr\u00e9 les bonnes intentions affich\u00e9es ici ou l\u00e0 pour l&rsquo;un ou l&rsquo;autre candidat, Barak Obama en l&rsquo;occurrence&#8230;)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00ab<em>Cette fois, le spectaculaire de la nouveaut\u00e9 de la proc\u00e9dure l&rsquo;a c\u00e9d\u00e9 devant la m\u00e9diocrit\u00e9 de la chose: m\u00e9diocrit\u00e9 du g\u00e9n\u00e9ral, m\u00e9diocrit\u00e9 de sa strat\u00e9gie, m\u00e9diocrit\u00e9 des interventions des s\u00e9nateurs pompeux et satisfaits d&rsquo;eux-m\u00eames (mais pas toujours de Petraeus, il faut bien se donner l&rsquo;illusion de l&rsquo;esprit critique). Bref, nous avons eu confirmation que la m\u00e9diocrit\u00e9 intellectuelle extraordinaire du syst\u00e8me et de ses acteurs est \u00e0 la base de la catastrophe in\u00e9gal\u00e9e dans l&rsquo;Histoire pour de telles conditions qu&rsquo;est l&rsquo;Irak.<\/em>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tCette m\u00e9diocrit\u00e9 g\u00e9n\u00e9rale fut assombrie encore, ou \u00e9clair\u00e9e c&rsquo;est selon, par la pr\u00e9sence implicite mais formidablement pesante de l&rsquo;Iran sur ces festivit\u00e9s,   alors que, vous le savez bien, le sujet \u00e9tait bien l&rsquo;Irak. Sur ce point, qui concerne notre commentaire aujourd&rsquo;hui, nous nous tournons vers une analyse de Martin Walker, de UPI, le <a href=\"http:\/\/www.spacewar.com\/reports\/Walkers_World_Iran_wins_again_999.html\" class=\"gen\">9 avril<\/a>. Le titre, fataliste ou ironique, on ne sait, est celui-ci: \u00ab<em>Iran wins again.<\/em>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tAllons-y pour les joyeuses contradictions des politiciens et penseurs politiques de l&rsquo;am\u00e9ricanisme:<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t Les d\u00e9mocrates, Hillary et Obama, dont on sait l&rsquo;attitude critique sur la question irakienne et aussi qu&rsquo;ils appartiennent \u00e0 un parti qui est officiellement assez (?) critique de la politique agressive de guerre de l&rsquo;administration GW Bush. Le fait est qu&rsquo;on les entend donc prendre bien garde, dans leurs commentaires, \u00e0 ne pas \u00e9carter,  oh non, surtout pas,  l&rsquo;option militaire de l&rsquo;attaque contre Iran:<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00ab<em>But over one of the key themes raised by the testimony of the top military and civil U.S. officials in Iraq, Sens. Hillary Clinton and Barack Obama are in agreement. Each of them has said that they would not rule out the military option when it comes to Iran&rsquo;s nuclear ambitions.<\/em>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t Obama annonce-t-il qu&rsquo;il veut parler \u00e9ventuellement avec l&rsquo;Iran, comme le rappelait  <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/forum.php?art_id=5044\" class=\"gen\">un de nos lecteur<\/a>? Et alors? Tout le monde parle avec l&rsquo;Iran, d&rsquo;ores et d\u00e9j\u00e0 et pas \u00e9ventuellement. Walker d\u00e9crit en d\u00e9tails le processus qui a men\u00e9 \u00e0 l&rsquo;arr\u00eat des combats entre le gouvernement central et Sadr fin mars, largement orchestr\u00e9 par le chef des Gardiens de la R\u00e9volution d&rsquo;Iran (class\u00e9e organisation terroriste, notamment par 75 voix de majorit\u00e9 au Congr\u00e8s,  dans laquelle, rendons-lui cette justice, ne figurait pas celle du s\u00e9nateur Obama). Quant aux Am\u00e9ricains officiels, ceux de l&rsquo;\u00e9quipe GW? Eh bien, ils font comme vous et moi, et sans doute n&rsquo;importe quelle administration \u00e0 venir: d\u00e9noncer l&rsquo;Iran comme fauteur de guerre en Irak et agir sur le terrain en cons\u00e9quence (cogner et encore cogner), et n\u00e9gocier parall\u00e8lement avec l&rsquo;Iran pour tenter de contenir la catastrophe irakienne&#8230;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00ab<em>&#8230; Petraeus and Cricker both warned in their Senate testimony that Iran is a major part of their problem in Iraq.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>Iran is funding, training, arming and directing the so-called special groups, which left unchecked, pose the greatest long-term threat to the viability of a democratic Iraq, Petraeus said.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>Crocker said that while the U.S. was seeking aggressively to uproot and destroy these forces, diplomacy remained essential, implying that Iran was now too important a player in internal Iraqi politics to be ignored.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em> We support constructive relations between Iran and Iraq and are participating in a tripartite process to discuss the security situation in Iraq. Iran has a choice to make, Crocker said.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>U.S. officials disagree on the course that Iran is taking. The military tends to see Iran as the problem, the diplomats tend to see it as a potential part of the solution. They may both be right&#8230;<\/em>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t Ajoutons-en une couche avec le d\u00e9sormais in\u00e9narrable John McCain, notre possible futur-Pr\u00e9sident restaurateur des  liens transatlantiques sacr\u00e9s et autres joyaux de notre civilisation. McCain, c&rsquo;est <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article.php?art_id=3914\" class=\"gen\">aussi<\/a> <em>Bomb, bomb, bomb Iran<\/em>, sur l&rsquo;air de <em>Surfin&rsquo; USA<\/em> des Beach Boys. <em>Bombing<\/em> McCain? Pas si vite, nous dit Walker.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00ab<em>But this also gets interesting for the Republican champion, Sen. John McCain. He stressed Sunday, ahead of the Petraeus-Crocker testimony, that even though he knew the two men would warn about Iran&rsquo;s arming and training of America&rsquo;s enemies in Iraq, this did not mean necessarily that the United States should do anything about it.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>Let me say categorically, because I&rsquo;m worried about Iranian influence doesn&rsquo;t mean that I&rsquo;m ready to go to war with Iran, McCain said. Please, I&rsquo;m not.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t<em>McCain, who argues that the only thing worse than bombing Iran would be sanding by as Iran developed a nuclear weapon, is now realizing just how complex the Iran-Iraq equation has become. On the one hand, he sees Iran as a dangerous enemy. On the other, he knows Iran now decides whether Iraq goes up in flames or it doesn&rsquo;t.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>McCain has staked his presidential campaign on his support for the U.S. military surge and the reduction in Iraqi and U.S. casualties it has brought about. But if Iraq falls apart before November, so does McCain&rsquo;s campaign. It begins to look as if Iran&rsquo;s Revolutionary Guard leader has McCain&rsquo;s presidential campaign in the palm of his hand.<\/em>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tVous voyez l&rsquo;astuce? McCain a bas\u00e9 toute sa campagne sur le succ\u00e8s en relations publiques du <em>surge<\/em>, donc sur le succ\u00e8s exceptionnel de l&rsquo;aventure am\u00e9ricaniste en Irak. De quoi aurait-il l&rsquo;air, <em>Bombing<\/em> McCain, si demain l&rsquo;Irak s&rsquo;effondre et se morcelle en autant de Sadr et Maliki locaux et que Petraeus-Crocker se retrouvent assi\u00e9g\u00e9s dans la zone verte? Du coup, <em>Bombing<\/em> McCain prend des allures de <em>Doving<\/em> McCain (nous nous permettons pour l&rsquo;occasion le n\u00e9ologisme <em>doving<\/em> \u00e0 partir de <em>dove<\/em>, ou colombe, les Iraniens et Mccain nous pardonneront). Il nous informe qu&rsquo;apr\u00e8s tout les Iraniens pourraient \u00eatre utiles pour maintenir l&rsquo;Irak en place, au moins jusqu&rsquo;\u00e0 son \u00e9lection. Possible que Ahmedinejad soit engag\u00e9 comme consutant dans l&rsquo;\u00e9quipe \u00e9lectorale de <em>Bombing<\/em> McCain, \u00e0 un bon prix&#8230;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t(Par ailleurs, et pour faire bonne mesure de la meilleure logique du monde, on conviendra qu&rsquo;il \u00e9tait bon que McCain r\u00e9afirm\u00e2t, comme il l&rsquo;a fait <a href=\"http:\/\/wiredispatch.com\/news\/?id=121509\" class=\"gen\">hier<\/a>, qu&rsquo;on ne peut \u00e9carter la possibilit\u00e9 de nouvelles guerres pr\u00e9ventives contre des pays poss\u00e9dant des armes de destriction massive, comme on l&rsquo;a fait en Irak, o\u00f9 l&rsquo;on sait quelle fructueuse moisson d&rsquo;ADM l&rsquo;on fit, et le succ\u00e8s de la formule de la guerre pr\u00e9ventive, et ainsi de suite.)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tBien,  nos lecteurs peuvent maintenant poser leurs mouchoirs apr\u00e8s avoir cess\u00e9 de pleurer de rire. La s\u00e9ance est termin\u00e9e.<\/p>\n<h3>Imbroglio d&rsquo;obligations et de contraintes diverses avec l&rsquo;Iran<\/h3>\n<\/p>\n<p><p>\tApr\u00e8s l&rsquo;explosion de sp\u00e9culations politiques du d\u00e9but de l&rsquo;ann\u00e9e, avec les tensions et les rebondissements des premi\u00e8res \u00e9lections primaires, le monde politicien am\u00e9ricaniste se trouve \u00e0 nouveau embourb\u00e9 dans le gu\u00e9pier irakien avec toutes ses interf\u00e9rences de plus en plus rocambolesques. Les rapports avec l&rsquo;Iran, avec l&rsquo;Irak interpos\u00e9 ou pas, sont exemplaires \u00e0 cet \u00e9gard. Il appara\u00eet de plus en plus difficile de concevoir comment, dans cette perspective, une politique \u00e9trang\u00e8re et de s\u00e9curit\u00e9 nationale rompant avec les contraintes et obligations infernales qui la caract\u00e9risent puisse \u00eatre d\u00e9gag\u00e9e. A moins d&rsquo;une rupture du syst\u00e8me ou d&rsquo;une rupture avec le syst\u00e8me, les hommes ne comptent gu\u00e8re dans une politique qui n&rsquo;a nul besoin d&rsquo;\u00eatre formul\u00e9e puisqu&rsquo;elle se contente de r\u00e9pondre aux pressions des diverses forces en pr\u00e9sence.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tEncore une fois, le paysage nous surprend. Alors que les rapports USA-Iran sont, depuis trois ans, d\u00e9crits, d\u00e9taill\u00e9s, <strong>attendus<\/strong> comme devant \u00eatre explosifs (une attaque US, la guere, etc.), ils \u00e9voluent d&rsquo;une fa\u00e7on tr\u00e8s diff\u00e9rente vers un imbroglio d&rsquo;obligations et de contraintes diverses avec l&rsquo;Iran, o\u00f9 les USA se retrouvent plus que jamais dans ce qui semble d\u00e9sormais leur r\u00f4le favori: Gulliver emp\u00e9tr\u00e9. Plus cette \u00e9volution s&rsquo;affirme et plus l&rsquo;Iran appara\u00eet comme un acteur essentiel de la situation en Irak, moins les rapports entre les USA et l&rsquo;Iran peuvent se d\u00e9finir dans ces termes d&rsquo;une brutalit\u00e9 affectionn\u00e9e par l&rsquo;administration au pouvoir \u00e0 Washington, et d&rsquo;une fa\u00e7on g\u00e9n\u00e9rale par les experts occidentaux. La force brute dont on menace l&rsquo;Iran depuis des ann\u00e9es a de moins en moins la possibilit\u00e9 de s&rsquo;exprimer dans un cadre g\u00e9n\u00e9ral aussi contraint, aussi imbriqu\u00e9, o\u00f9 les situations deviennent de plus en plus d\u00e9pendantes les unes des autres.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tLa catastrophe irakienne avec ses multiples et infinies cons\u00e9quences ne cesse donc de p\u00e9n\u00e9trer au coeur du processus am\u00e9ricaniste, par toutes les voies possibles. Lorsqu&rsquo;on l&rsquo;\u00e9carte par la porte, elle revient par la fen\u00eatre. Chaque parti croit l&rsquo;utiliser \u00e0 son avantage et cet avantage se retourne contre lui. Elle a fait directement incursion sur la sc\u00e8ne int\u00e9rieure US puis elle l&rsquo;a fait par le biais de la crise \u00e9conomique; elle le fait maintenant par le biais de la campagne pr\u00e9sidentielle, o\u00f9 elle joue \u00e0 nouveau un r\u00f4le important dans la structure argumentaire m\u00eame des candidats.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tLa position de McCain est sans doute la plus spectaculaire puisque son argument de campagne d\u00e9pend d\u00e9sormais d&rsquo;une certaine fa\u00e7on du bon vouloir du r\u00e9gime iranien, pour intervenir dans les affaires int\u00e9rieures de l&rsquo;Irak et emp\u00eacher un \u00e9clatement du pays. Il est vrai qu&rsquo;un v\u00e9ritable catastrophe irakienne, spectaculaire, du type-partition, obligerait <strong>toute<\/strong> la campagne \u00e0 s&rsquo;incurver \u00e0 nouveau vers l&rsquo;Irak et plongerait <strong>tous<\/strong> les candidats, \u00e0 cause de l&rsquo;urgence de la situation, dans la confusion la plus compl\u00e8te. (M\u00eame les candidats les moins partisans de la guerre, comme Obama en th\u00e9orie, seraient oblig\u00e9s de pr\u00e9senter une position tendant \u00e0 chercher \u00e0 prot\u00e9ger ce qui peut l&rsquo;\u00eatre encore d&rsquo;une telle catastrophe strat\u00e9gique.)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tIl s&rsquo;agit d&rsquo;une situation tr\u00e8s originale. Tous les candidats sont coinc\u00e9s d&rsquo;une fa\u00e7on ou l&rsquo;autre dans les contradictions stup\u00e9fiantes d&rsquo;une politique ext\u00e9rieure dont ils sont tous comptables, que cela leur plaise ou non, qu&rsquo;ils l&rsquo;approuvent au fond ou pas. Pour arriver \u00e0 trancher ce noeud gordien, il faudrait une v\u00e9ritable candidature ind\u00e9pendante que rien ne laisse plus d\u00e9sormais pr\u00e9voir ni esp\u00e9rer, tant le duel Hillary-Obama a compl\u00e8tement brouill\u00e9 les cartes. Ou bien,  reparler d&rsquo;une <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article.php?art_id=5022\" class=\"gen\">candidature Gore<\/a>? M\u00eame cette derni\u00e8re piste, dans la confusion actuelle, reste bien brouill\u00e9e.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tPendant ce temps, la crise financi\u00e8re et \u00e9conomique p\u00f4ursuit imperturbablement son galop.<\/p>\n<\/p>\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L&rsquo;Iran tient-il dans ses mains impies les \u00e9lections pr\u00e9sidentielles US? 10 avril 2008 Nous observions hier le spectacle path\u00e9tique, notamment des trois candidats \u00e0 la pr\u00e9sidence US devant le cat\u00e9chisme du g\u00e9n\u00e9ral Petraeus, au S\u00e9nat des Etats-Unis, d\u00e9crivant une situation irakienne catastrophique, que les USA sont incapables de contr\u00f4ler. 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