{"id":70293,"date":"2008-10-22T21:46:31","date_gmt":"2008-10-22T21:46:31","guid":{"rendered":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2008\/10\/22\/fragilites-extremes\/"},"modified":"2008-10-22T21:46:31","modified_gmt":"2008-10-22T21:46:31","slug":"fragilites-extremes","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2008\/10\/22\/fragilites-extremes\/","title":{"rendered":"Fragilit\u00e9s extr\u00eames"},"content":{"rendered":"<p><h2 class=\"common-article\">Fragilit\u00e9s extr\u00eames <\/h2>\n<\/p>\n<p><p>\t22 octobre 2008  Deux indications, \u00e0 trois jours d&rsquo;intervalle, montrent une r\u00e9elle inqui\u00e9tude de l&rsquo;<em>establishment<\/em> washingtonien pour ce qui concerne la situation de s\u00e9curit\u00e9 nationale des USA dans les premiers mois de la future pr\u00e9sidence,  ou dans les premiers mois de la pr\u00e9sidence Obama, pour ceux qui tiennent pour acquise l&rsquo;\u00e9lection du s\u00e9nateur de l&rsquo;Illinois,  ce dernier point \u00e9tant un \u00e9l\u00e9ment important dans ces alertes.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tNous lions arbitrairement les deux nouvelles parce que nous estimons effectivement qu&rsquo;elles refl\u00e8tent le m\u00eame souci, les m\u00eames pr\u00e9occupations, sans doute m\u00eame viennent-elles des m\u00eames milieux.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t Aujourd&rsquo;hui, \u00e0 Riga, c&rsquo;est l&rsquo;amiral Mullen, pr\u00e9sident du comit\u00e9 des chefs d&rsquo;\u00e9tat-major US, qui lance un avertissement qu&rsquo;on pourrait qualifier de d\u00e9fensif. Mullen annonce que l&rsquo;OTAN ne tol\u00e9rera pas un nouveau conflit du type g\u00e9orgien. On ne va pas jusqu&rsquo;\u00e0 demander avec quels moyens l&rsquo;amiral entend ne pas tol\u00e9rer; il semble parler au nom de l&rsquo;OTAN mais qu&rsquo;importe, l&rsquo;OTAN autant que les USA sont incapables aujourd&rsquo;hui de faire quelque chose de s\u00e9rieux contre une attaque de cette sorte. Mais le propos est bien s\u00fbr plus du type dissuasif que du type agressif, surtout de la part de Mullen qui n&rsquo;est pas un belliciste ni un aventuriste. L&rsquo;agence Novosti rapporte la chose <a href=\"http:\/\/fr.rian.ru\/world\/20081022\/117881632.html\" class=\"gen\">aujourd&rsquo;hui<\/a>, de cette fa\u00e7on:<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00ab<em>L&rsquo;OTAN ne tol\u00e8rera pas la r\u00e9p\u00e9tition d&rsquo;un conflit analogue \u00e0 celui subi par la G\u00e9orgie d\u00e9but ao\u00fbt, a d\u00e9clar\u00e9 mercredi \u00e0 Riga le chef d&rsquo;\u00e9tat-major interarm\u00e9es am\u00e9ricain, l&rsquo;amiral Michael Mullen, lors d&rsquo;une rencontre avec le pr\u00e9sident letton Valdis Zatlers. L&rsquo;OTAN ne tol\u00e8rera pas la r\u00e9p\u00e9tition d&rsquo;un conflit analogue \u00e0 celui qu&rsquo;a r\u00e9cemment subi la G\u00e9orgie, a indiqu\u00e9 M.Mullen actuellement en visite de travail en Lettonie.<\/em>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t Il y a les d\u00e9clarations de Joe Biden, candidat vice-pr\u00e9sident avec Obama, lors d&rsquo;une r\u00e9union avec des donateurs d\u00e9mocrates, une r\u00e9union de type plut\u00f4t semi-public. Biden a averti qu&rsquo;il pourrait y avoir une crise ext\u00e9rieure, de l&rsquo;une ou l&rsquo;autre puissance, l&rsquo;une ou l&rsquo;autre menace, pour tester le nouveau pr\u00e9sident (Obama en l&rsquo;occurrence, selon Biden) dans les quelques mois suivant son arriv\u00e9e au pouvoir. Biden a cit\u00e9 notamment la Russie comme une des forces \u00e9ventuellement d\u00e9sireuse de tester un hypoth\u00e9tique pr\u00e9sident Obama. Pour cette raison, la nouvelle a int\u00e9ress\u00e9 les Russes, qui la reprennent. Novosti en fait \u00e9tat le <a href=\"http:\/\/fr.rian.ru\/world\/20081021\/117848199.html\" class=\"gen\">21 octobre<\/a>.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00ab<em>Le candidat d\u00e9mocrate \u00e0 la vice-pr\u00e9sidence am\u00e9ricaine, Joseph Biden, a mis en garde lundi contre une \u00ab\u00a0crise internationale\u00a0\u00bb g\u00e9n\u00e9r\u00e9e par les ennemis de Barack Obama, dont la Russie. Retenez bien mes propos. Au bout de six mois, le monde entier mettra Barack Obama \u00e0 l&rsquo;\u00e9preuve, comme ce fut le cas pour John Kennedy, a-t-il d\u00e9clar\u00e9, cit\u00e9 par l&rsquo;\u00e9tat-major du candidat r\u00e9publicain John McCain et le Comit\u00e9 national r\u00e9publicain. <\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>Selon les r\u00e9publicains qui affirment d\u00e9tenir l&rsquo;enregistrement audio de cette allocution, M. Biden a tenu ses propos devant un petit groupe de partisans de Barack Obama lors d&rsquo;un d\u00eener dans un h\u00f4tel de Seattle (Washington).<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>Ce sera une crise internationale g\u00e9n\u00e9r\u00e9e pour tester le courage de ce gars (&#8230;). Je vous le garantis. Je pourrais vous donner au moins quatre ou cinq sc\u00e9narios, a d\u00e9clar\u00e9 le candidat d\u00e9mocrate, avant de citer le Moyen-Orient et la Russie parmi les auteurs de la nouvelle crise. Cela pourrait provenir du Moyen-Orient<\/em> [&#8230;\u00bb <em>ou de la Russie, qui a pu renforcer ses positions car elle repose sur un oc\u00e9an de p\u00e9trole, a-t-il d\u00e9clar\u00e9. Nous serons amen\u00e9s \u00e0 prendre une s\u00e9rie de d\u00e9cisions difficiles pendant les deux premi\u00e8res ann\u00e9es, et c&rsquo;est la raison pour laquelle je vous demande maintenant de nous soutenir, a-t-il dit.<\/em>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t Biden est un homme qui parle beaucoup,  qui parle beaucoup trop jugent sans doute certains. Dans ce cas, ses propos ont \u00e9t\u00e9 exploit\u00e9s par les r\u00e9publicains, pour tenter d&rsquo;en revenir \u00e0 l&rsquo;axe initial de l&rsquo;attaque contre Obama, qui est sa soi disant inexp\u00e9rience dans les affaires de s\u00e9curit\u00e9 nationale. Puisque son futur \u00e9ventuel vice-pr\u00e9sident nous dit qu&rsquo;il va peut-\u00eatre \u00eatre test\u00e9, c&rsquo;est qu&rsquo;il est inexp\u00e9riment\u00e9, etc; dialectique habituelle, d\u00e9velopp\u00e9e autant par McCain et Palin, assez risible lorsqu&rsquo;on a \u00e0 l&rsquo;esprit la personnalit\u00e9 d&rsquo;un <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-la_lettre_de_mccain_a_la_russie_21_10_2008.html\" class=\"gen\">McCain<\/a>, ou celle d&rsquo;une Palin. Il n&rsquo;y a gu\u00e8re d&rsquo;int\u00e9r\u00eat \u00e0 s&rsquo;attacher \u00e0 tout cela, l&rsquo;essentiel \u00e9tant de la valeur des salades diverses de la rh\u00e9torique \u00e9lectorale et de la propagande virtualiste, comme par exemple l&rsquo;affirmation qui est un complet m\u00e9pris de la r\u00e9alit\u00e9 de l&rsquo;invasion de la G\u00e9orgie par la Russie (\u00ab<em>When Russia invaded Georgia, Sen. Obama said the invaded country should show restraint<\/em>\u00bb). Citons tout de m\u00eame un extrait d&rsquo;un article du New York <em>Times<\/em> du <a href=\"http:\/\/thecaucus.blogs.nytimes.com\/2008\/10\/20\/bidens-crisis-remarks-reverberate\/\" class=\"gen\">20 octobre<\/a>, pour une seule phrase que nous utiliserons plus loin.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00ab<em>The McCain campaign has been e-mailing the Biden remarks around, citing them as evidence that electing Mr. Obama would be risky. Mr. McCain, in remarks prepared for delivery at a campaign rally in Missouri this afternoon, was preparing to say that the United States cannot afford to elect an untested chief executive who might be a temptation to terrorists or others who wish the nation ill.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>The next president won&rsquo;t have time to get used to the office, Mr. McCain is planning to say, according to excerpts released by the campaign. We face many challenges here at home, and many enemies abroad in this dangerous world. Just last night, Senator Biden guaranteed that if Senator Obama is elected, we will have an international crisis to test America&rsquo;s new president. We don&rsquo;t want a president who invites testing from the world at a time when our economy is in crisis and Americans are already fighting in two wars.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>What is more troubling is that Senator Biden told their campaign donors that when that crisis hits, they would have to stand with them because it wouldn&rsquo;t be apparent Senator Obama would have the right response. Forget apparent. Senator Obama won&rsquo;t have the right response, and we know that because we&rsquo;ve seen the wrong response from him over and over during this campaign. He opposed the surge strategy that is bringing us victory in Iraq and will bring us victory in Afghanistan. He said he would sit down unconditionally with the world&rsquo;s worst dictators. When Russia invaded Georgia, Sen. Obama said the invaded country should show restraint.<\/em>\u00bb<\/p>\n<h3>Avertissement \u00e0 l&rsquo;<em>establishment<\/em><\/h3>\n<\/p>\n<p><p>\tIl nous importe moins de juger de ce que pourrait \u00eatre la politique d&rsquo;un \u00e9ventuel pr\u00e9sident Obama, \u00e9ventuellement plac\u00e9 devant une crise internationale, dans quatre, cinq ou six mois, que de distinguer les fondements de ces avis \u00e9clair\u00e9s et inquiets de Biden autant que de l&rsquo;amiral Mullen. Nous disons \u00e9clair\u00e9s, car, r\u00e9p\u00e9tons-le, il nous para\u00eet hautement improbable que ces deux avis aient \u00e9t\u00e9 donn\u00e9s par hasard au m\u00eame moment.  Ils parlent indirectement d&rsquo;une \u00e9valuation g\u00e9n\u00e9rale faire par les milieux de s\u00e9curit\u00e9 nationale, du renseignement, etc., auxquels les deux hommes ont \u00e9videmment acc\u00e8s,  Mullen c&rsquo;est l&rsquo;\u00e9vidence, Biden en tant que pr\u00e9sident de la commission s\u00e9natoriale des relations ext\u00e9rieures (et candidat vice-pr\u00e9sident, tenu inform\u00e9 des grandes questions de s\u00e9curit\u00e9 nationale).<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tA notre sens, il n&rsquo;y a aucune menace pr\u00e9cis\u00e9ment identifi\u00e9e, mais le sens d&rsquo;une tr\u00e8s grande vuln\u00e9rabilit\u00e9. Ce n&rsquo;est pas, comme l&rsquo;affirme stupidement la campagne McCain, d\u00fb \u00e0 une \u00e9ventuelle faiblesse d&rsquo;Obama, ou \u00e0 sa jeunesse, mais \u00e0 un fait bien plus \u00e9vident, contenu d&rsquo;ailleurs dans les citations de McCain faites ci-dessus: \u00ab<em>We face many challenges here at home, and many enemies abroad in this dangerous world.<\/em>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tL&rsquo;intervention de l&rsquo;amiral Mullen en Lettonie doit \u00eatre consid\u00e9r\u00e9e essentiellement du point de vue int\u00e9rieur, tr\u00e8s accessoirement en fonction de la situation invoqu\u00e9e (sorte d&rsquo;avertissement indirect aux Russes: ne recommencez pas la G\u00e9orgie). Il faut le rapprocher d&rsquo;une autre intervention, au d\u00e9but du mois de mai (voir notre <em>F&#038;C<\/em> du <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-les_usa_notre_aveuglement_et_notre_fascination_05_05_2008.html?admin=1\" class=\"gen\">5 mai 2008<\/a>), qui \u00e9tait un avertissement de Mullen pour une transition prudente et contr\u00f4l\u00e9e entre les deux administrations. A cette lumi\u00e8re, l&rsquo;intervention de Mullen est un avertissement g\u00e9n\u00e9ral, sous une forme indirecte bien s\u00fbr, qui s&rsquo;adresse essentiellement \u00e0 l&rsquo;<em>establishment<\/em> US, d&rsquo;avoir \u00e0 se garder de possibles crises ext\u00e9rieures dans la p\u00e9riode particuli\u00e8rement incertaine qui s&rsquo;ouvre. Bien entendu, les crises financi\u00e8re et \u00e9conomique ajoutent une dimension particuli\u00e8rement d\u00e9stabilisante, en aggravant d&rsquo;une mani\u00e8re dramatique la faiblesse US.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tLes d\u00e9clarations de Biden peuvent et doivent \u00eatre prises dans le m\u00eame sens. Si on les interpr\u00e8te comme celles d&rsquo;un homme s\u00fbr de l&rsquo;\u00e9lection d&rsquo;Obama, ce qui va de soi dans son cas, il s&rsquo;agit d&rsquo;un appel \u00e0 un rassemblement de l&rsquo;<em>establishment<\/em> autour d&rsquo;un Obama s\u00fbrement-\u00e9lu, notamment dans les premiers mois de son mandat o\u00f9 de tr\u00e8s difficiles d\u00e9cisions vont \u00eatre prises. (La m\u00eame chose pourrait \u00eatre dite, dans ce cas, de McCain par un partisan de McCain.) Biden parlent comme s&rsquo;il \u00e9tait d\u00e9j\u00e0 apr\u00e8s l&rsquo;\u00e9lection, invitant les soutiens d&rsquo;Obama \u00e0 poursuivre leur mobilisation dans les temps difficiles qui s&rsquo;annoncent.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>Mark my words, Mr. Biden warned at the Seattle fund-raiser, according to reports from network producers traveling with him, It will not be six months before the world tests Barack Obama like they did John Kennedy. The world is looking. We&rsquo;re about to elect a brilliant 47-year-old senator president of the United States of America. Remember, I said it standing here, if you don&rsquo;t remember anything else I said. Watch, we&rsquo;re going to have an international crisis, a generated crisis, to test the mettle of this guy.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>He added, He&rsquo;s going to have to make some really tough &#8211; I don&rsquo;t know what the decision&rsquo;s going to be, but I promise you it will occur. As a student of history and having served with seven presidents, I guarantee you it&rsquo;s going to happen. He said he could envision four or five scenarios that might arise to challenge the new president, citing Russia or the Middle East as possible sources of trouble.<\/em>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tL&rsquo;approche que nous proposons implique que ce qui va \u00eatre test\u00e9,  c&rsquo;est dans tous les cas l&rsquo;analyse des milieux de s\u00e9curit\u00e9 nationale US,  c&rsquo;est la capacit\u00e9 des USA \u00e0 r\u00e9sister, voire m\u00eame \u00e0 figurer dans une grande crise internationale, et non pas la capacit\u00e9 de tel ou tel pr\u00e9sident. Le pr\u00e9c\u00e9dent g\u00e9orgien, o\u00f9 les USA furent totalement impuissants, justifie effectivement la crainte qu&rsquo;on distingue dans cette analyse. Il ressort ainsi de ces interventions une perception extr\u00eamement forte de la faiblesse actuelle des USA, par l&rsquo;<em>establishment<\/em> de s\u00e9curit\u00e9 nationale.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tOn constate la poursuite du processus de fragilisation int\u00e9rieure de l&rsquo;<em>establishment<\/em>, avec une corr\u00e9lation tr\u00e8s grande entre les \u00e9v\u00e9nements int\u00e9rieurs et ext\u00e9rieurs,  chose in\u00e9vitable puisque ce processus touche d&rsquo;abord la psychologie et concerne essentiellement une fragilisation qui n&rsquo;a rien \u00e0 voir avec quelque ennemi que ce soit, mais avec la perception de la puissance US par la direction US elle-m\u00eame.  Les d\u00e9clarations de Biden montrent que le groupe Obama est extr\u00eamement conscient de cela, sans doute beaucoup plus que le groupe McCain. Cela pourrait impliquer que les plans de cette administration Obama, si Obama est \u00e9lu, seront d&rsquo;abord de tenter de freiner et de contr\u00f4ler le processus de d\u00e9gradation de la puissance US (et sans doute, du point de vue int\u00e9rieur d&rsquo;abord). Cette priorit\u00e9 est un changement par rapport \u00e0 celle qu&rsquo;on distinguait chez les d\u00e9mocrates, au printemps dernier; \u00e0 ce moment, la priorit\u00e9 \u00e9tait de restaurer l&rsquo;influence US \u00e0 l&rsquo;ext\u00e9rieur; depuis, les conditions se sont fortement d\u00e9grad\u00e9es et cela est pris en compte. Reste \u00e0 voir si ce freinage et cette tentative de contr\u00f4ler ([de] la d\u00e9gradation de la puissance US) sont possibles. Le doute est vastement permis, sinon recommand\u00e9.<\/p>\n<\/p>\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Fragilit\u00e9s extr\u00eames 22 octobre 2008 Deux indications, \u00e0 trois jours d&rsquo;intervalle, montrent une r\u00e9elle inqui\u00e9tude de l&rsquo;establishment washingtonien pour ce qui concerne la situation de s\u00e9curit\u00e9 nationale des USA dans les premiers mois de la future pr\u00e9sidence, ou dans les premiers mois de la pr\u00e9sidence Obama, pour ceux qui tiennent pour acquise l&rsquo;\u00e9lection du s\u00e9nateur&hellip;&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"neve_meta_sidebar":"","neve_meta_container":"","neve_meta_enable_content_width":"","neve_meta_content_width":0,"neve_meta_title_alignment":"","neve_meta_author_avatar":"","neve_post_elements_order":"","neve_meta_disable_header":"","neve_meta_disable_footer":"","neve_meta_disable_title":"","footnotes":""},"categories":[10],"tags":[1235,4118,7863,4063,7098,2937,6208,4205],"class_list":["post-70293","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-faits-et-commentaires","tag-biden","tag-establishment","tag-fragilisation","tag-mccain","tag-mullen","tag-nationale","tag-obama","tag-securite"],"jetpack_featured_media_url":"","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/70293","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=70293"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/70293\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=70293"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=70293"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=70293"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}