{"id":70390,"date":"2008-12-08T19:22:31","date_gmt":"2008-12-08T19:22:31","guid":{"rendered":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2008\/12\/08\/obama-de-plus-en-plus-fdr-a-moins-que-ce-ne-soit-gorbatchev\/"},"modified":"2008-12-08T19:22:31","modified_gmt":"2008-12-08T19:22:31","slug":"obama-de-plus-en-plus-fdr-a-moins-que-ce-ne-soit-gorbatchev","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2008\/12\/08\/obama-de-plus-en-plus-fdr-a-moins-que-ce-ne-soit-gorbatchev\/","title":{"rendered":"Obama de plus en plus FDR, \u2013 a moins que ce ne soit Gorbatchev?"},"content":{"rendered":"<p><p>Le <em>President-elect<\/em> s&rsquo;installe comme un pr\u00e9sident en fonction, au moins en paroles. S&rsquo;il affirme qu&rsquo;il n&rsquo;y a qu&rsquo;un seul pr\u00e9sident \u00e0 la fois, Obama agit, au niveau de la communication, comme s&rsquo;il \u00e9tait effectivement ce seul pr\u00e9sident \u00e0 la fois. De quel pr\u00e9sident parle-t-on, d&rsquo;ailleurs? Obama, estiment certains, agit de plus en plus comme le fit FDR (Roosevelt) imm\u00e9diatement apr\u00e8s sa prise de fonction. Il communique<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tEffectivement, certains d\u00e9couvrent ce que nous rappelons r\u00e9guli\u00e8rement, que l&rsquo;action de FDR contre la Grande D\u00e9pression fut d&rsquo;abord psychologique, de communication. Cela est si \u00e9vident pour nous que nous avons tendance \u00e0 <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-fdr_au_secours_18_09_2008.html\" class=\"gen\">distinguer<\/a> la p\u00e9riode en <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-precisions_sur_fdr_et_la_grande_depression_20_09_2008.html\" class=\"gen\">deux \u00e9v\u00e9nements<\/a> diff\u00e9rents, ou deux interpr\u00e9tations corr\u00e9l\u00e9es et compl\u00e9mentaires du m\u00eame \u00e9v\u00e9nement; il s&rsquo;agit de l&rsquo;aspect \u00e9conomique de la Grande D\u00e9pression et de la trag\u00e9die historique que fut la Grande D\u00e9pression. (Et c&rsquo;est dans cette deuxi\u00e8me interpr\u00e9tation que nous pla\u00e7ons l&rsquo;action psychologique de FDR.)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tLe v\u00e9n\u00e9rable commentateur du <em>Times<\/em>, William Rees-Mogg, qui f\u00eata ses <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-bon_anniversaire_monsieur_rees-mogg_14_07_2008.html?admin=1\" class=\"gen\">80 ans<\/a> r\u00e9cemment et a donc v\u00e9cu sa prime jeunesse au rythme de la Grande D\u00e9pression (mais au Royaume-Uni), consacre sa chronique d&rsquo;<a href=\"http:\/\/www.timesonline.co.uk\/tol\/comment\/columnists\/william_rees_mogg\/article5303676.ece\" class=\"gen\">aujourd&rsquo;hui<\/a> \u00e0 cette convergence Obama-FDR. Il rappelle les conditions de l&rsquo;arriv\u00e9e au pouvoir de FDR, sa lutte contre la Grande D\u00e9pression; il fait la part un peu trop belle au <em>New Deal<\/em>, en rappelant que le ch\u00f4mage \u00e9tait tomb\u00e9 \u00e0 5% en 1936-37 mais en oubliant de rappeler qu&rsquo;il approchait \u00e0 nouveau les 15% en 1939 et que le sort de l&rsquo;Am\u00e9rique aurait \u00e9t\u00e9 bien incertain s&rsquo;il n&rsquo;y avait eu la guerre; surtout, il rappelle effectivement la bataille psychologique que Roosevelt livra,  et gagna, indubitablement. Rees-Mogg compare l&rsquo;action pr\u00e9sente d&rsquo;Obama \u00e0 celle de FDR et lui trouve sans aucun doute des ressemblances. Il nous apporte des pr\u00e9cisions int\u00e9ressantes car il semble bien qu&rsquo;Obama utilise de fa\u00e7on syst\u00e9matique les moyens \u00e9lectroniques qu&rsquo;il a \u00e0 sa disposition, outre ses interventions devant la presse. Obama a d&rsquo;ores et d\u00e9j\u00e0 \u00e9tabli un contact r\u00e9gulier avec le public am\u00e9ricain, sur la base d&rsquo;interventions hebdomadaires, comme Roosevelt lui-m\u00eame le fit avec ses causeries au coin du feu. <\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00ab<em>Roosevelt developed the idea of fireside chats, when he used the radio to talk to the American public in their homes. On March 12, 1933, shortly after his inauguration, President Roosevelt had an audience of 60 million Americans who listened as he explained his proposed banking Bill and discussed the banking crisis.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>President-elect Obama will not have to rely on radio and he does not call his addresses to the nation fireside chats  he calls them webcasts, which sounds a good deal less cosy. But their function is the same; Mr Obama is creating a close personal relationship with the American people which allows him to promote his own policies, and particularly his policies to fight the 2008 depression.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>In last week&rsquo;s webcast, Barack Obama discussed the rise in unemployment with the American people. It turns out that he is not only going to have his own fireside chats, but he is going to introduce his own New Deal. He is advocating the largest investment in the American infrastructure since the great road-building programme of the 1950s. He is going to modernise the whole American schools system. He is going to rescue the automobile industry, which desperately needs to be rescued.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>The big figure is reserved for employment. Last week President Obama committed himself to a programme that would create 2.5 million new jobs, divided between the public and the private sector, through investment in the national infrastructure.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>Questions need to be asked. Will this public works programme turn around the recession? Will it come in time? School building, even road and bridge building, take years to plan and years to construct. What will this do for the federal budget? In the last 20 years the record of Japan has not been encouraging. Spending on public works can produce an increase in debt disproportionate to the increase in jobs.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>There are bound to be many disappointments. The world depression has so far resisted most of the efforts that have been made to rebuild optimism. The Bush Administration itself is likely to go down in history as the cause of an unpopular war and even more unpopular depression. President-elect Obama has the record of President Bush to help him to win in 2012.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>The first reaction of many governments to the present global recession was to get out their chequebooks. That may have rescued many of the banks, but it did not prevent the recession getting worse, and it did not stop unemployment rising. President Obama&rsquo;s New Deal is operating against powerful forces of deflation. Yet his fireside webcasts are creating a new relationship between a president and the people. That is his real power.<\/em>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tLa th\u00e8se g\u00e9n\u00e9rale de Rees-Mogg est acceptable, avec sa conclusion qu&rsquo;une nouvelle relation entre un pr\u00e9sident et le peuple est le r\u00e9el pouvoir. Cette formule populiste qui ne dit pas son nom est la formule \u00e9vidente, la recette en temps de crise, quand la crise est si \u00e9videmment provoqu\u00e9e par les abus divers et vari\u00e9s d&rsquo;une \u00e9lite absolument irresponsable, \u00e0 la t\u00eate d&rsquo;un syst\u00e8me dont la perversit\u00e9 av\u00e9r\u00e9e accro\u00eet toutes les raisons possibles de la col\u00e8re populaire. Ainsi va la chose en th\u00e9orie.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tReste la pratique. Nous avons souvent mis en \u00e9vidence dans l&rsquo;historique du coup de force de communication de Roosevelt, l&rsquo;extraordinaire importance du choc, de la rupture que constitua son intervention du 5 mars 1933 (son entr\u00e9e en fonction), pr\u00e9c\u00e9d\u00e9e d&rsquo;un long silence de sa part (quatre mois et demi entre son \u00e9lection et le 5 mars), la p\u00e9riode \u00e9galement marqu\u00e9e par une effrayante plong\u00e9e dans la d\u00e9pression au pire de sa situation. Ce qui fit la puissance de l&rsquo;intervention de FDR encore grandie par l&rsquo;effondrement des mois pr\u00e9c\u00e9dents, c&rsquo;est l&rsquo;effet de rupture, le choc de cette intervention dans le cours d&rsquo;un effondrement catastrophique, semblant justement rompre ce cours. La description que fait Rees-Mogg, qui correspond \u00e9videmment \u00e0 la r\u00e9alit\u00e9, est qu&rsquo;Obama parle <strong>en m\u00eame temps<\/strong> que la situation se d\u00e9grade, sans provoquer de mieux, mais, au contraire, en annon\u00e7ant, d&rsquo;ailleurs justement et honn\u00eatement, que les choses vont encore aller de pire en pire avant de se redresser. Sa position dialectique est compl\u00e8tement diff\u00e9rente, presque inverse, de celle de Roosevelt, et l&rsquo;effet psychologique doit l&rsquo;\u00eatre \u00e9galement,  dans le mauvais sens pour Obama.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tIl n&#8217;emp\u00eache Ce que nous pr\u00e9cise Rees-Mogg sur l&rsquo;activisme d&rsquo;Obama au niveau \u00e9lectronique est int\u00e9ressant,  d&rsquo;autant que cela rappelle bien s\u00fbr l&rsquo;id\u00e9e du <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-obama_et_l_hypothese_du_gorbatchevisme_electronique__10_11_2008.html\" class=\"gen\">gorbatch\u00e9visme \u00e9lectronique<\/a>. Ces diverses indications, en plus de ce qu&rsquo;on peut observer en g\u00e9n\u00e9ral, nous montrent qu&rsquo;Obama est effectivement de plus en plus engag\u00e9 dans la voie rooseveltienne. Notre appr\u00e9ciation \u00e0 ce point est que cela ne suffira pas \u00e0 renverser une tendance de plus en plus noire. Les derni\u00e8res pr\u00e9visions, selon l&rsquo;<em>Observer<\/em> le <a href=\"http:\/\/www.guardian.co.uk\/business\/2008\/dec\/07\/recession-job-losses\" class=\"gen\">7 d\u00e9cembre<\/a>, font \u00e9tat de la possibilit\u00e9 terrible d&rsquo;une perte d&rsquo;un  million d&#8217;emplois par mois dans les mois qui viennent, et cela \u00e0 cause de dispositions prises par les entreprises aux USA, qui commencent \u00e0 paniquer et \u00e0 envisager des licenciements qui rejoignent effectivement les m\u00eames niveaux terribles de 1932-1933<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00ab<em>But Graham Turner, of consultancy GFC Economics, says the rising cost of corporate debt is now flashing a red warning signal that far worse is to come over the next few months and job losses are heading for levels last seen in the 1930s Great Depression. Corporate bond yields have rocketed since the credit crisis began as investors flee risky assets in search of safe havens such as US Treasuries. That effectively means many firms are being forced to pay eye-watering interest rates to borrow funds.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>Turner says when the gap between the yield on high-risk company bonds and US Treasuries widens sharply, unemployment tends to shoot up &#8211; and current credit conditions are pointing to a doubling in the pace of layoffs, to more than a million workers a month, by spring. The correlation is holding up all too well, he said. It&rsquo;s very disconcerting. He added that the pace of layoffs already happening in the US is indicative of panic. During the 1970s oil crisis the panic was relatively short-lived, he says. But the worry now is that this will just roll on and on.<\/em>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tOn se trouve alors dans un autre cas de figure que celui de Roosevelt-1933. Il s&rsquo;agit de la phase agressive de la d\u00e9pression, celle o\u00f9 des sentiments d&rsquo;urgence et de panique peuvent conduire les employeurs \u00e0 des licenciements massifs, celle o\u00f9 la fracture est tr\u00e8s nette entre employeurs et employ\u00e9s, o\u00f9 le sentiments du public, de la classe moyenne (des salari\u00e9s) est plus \u00e0 la col\u00e8re qu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;atonie ou \u00e0 l&rsquo;amorphisme catastrophiques comme pendant l&rsquo;hiver 1932-33. C&rsquo;est-\u00e0-dire qu&rsquo;un discours salvateur (avec un choc de rupture) pour relever les \u00e9nergies, pour remettre les gens au travail (car cette perte de volont\u00e9 vitale \u00e9tait bien le cas de la situation en 1932-1933), un discours comme celui de Roosevelt en mars 1933 et apr\u00e8s, m\u00eame si Obama parvenait \u00e0 retrouver cette intensit\u00e9, ne serait pas ad\u00e9quat; en 1933, Roosevelt n&rsquo;appela pas les gens \u00e0 la r\u00e9volte mais \u00e0 une sorte de r\u00e9veil de l&rsquo;atonie catastrophique et d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9e o\u00f9 ils \u00e9taient plong\u00e9s. Aujourd&rsquo;hui et dans les mois qui viennent, ce qu&rsquo;Obama risque de rencontrer, c&rsquo;est la col\u00e8re populaire montante face \u00e0 un patronat qui licencie, apr\u00e8s l&rsquo;\u00e9pisode des banques sauv\u00e9es \u00e0 coups de $trillions. S&rsquo;il n&rsquo;obtient pas <strong>tr\u00e8s vite<\/strong> des r\u00e9sultats marquants, Obama risque de se retrouver face \u00e0 un dilemme: soit poursuivre sa dialectique rooseveltienne, mais sans la trag\u00e9die de l&rsquo;\u00e9poque, \u00e0 contre-pied si l&rsquo;on veut puisque s&rsquo;adressant \u00e0 des sentiments qui n&rsquo;existent pas, donc inefficacement, et risquant de perdre tout contact avec la population, avec les cons\u00e9quences possibles qu&rsquo;on imagine pour lui, pour son contr\u00f4le des choses; soit adapter son personnage rooseveltien \u00e0 la situation, c&rsquo;est-\u00e0-dire plus populiste, plus <em>Raisins de la col\u00e8re<\/em>, mais avec une vraie col\u00e8re, et ainsi \u00e9voluer on dirait presque naturellement, par la voie d&rsquo;une mont\u00e9e aux extr\u00eames suivant celle du pays, vers l&rsquo;<a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-american_gorbatchev_29_10_2008.html\" class=\"gen\">hypoth\u00e8se Gorbatchev<\/a><\/p>\n<\/p>\n<p><\/p>\n<p><p>\tMis en ligne le 8 d\u00e9cembre 2008 \u00e0 19H22<\/p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le President-elect s&rsquo;installe comme un pr\u00e9sident en fonction, au moins en paroles. 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