{"id":70438,"date":"2009-01-02T06:23:14","date_gmt":"2009-01-02T06:23:14","guid":{"rendered":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2009\/01\/02\/bonne-annee-lue\/"},"modified":"2009-01-02T06:23:14","modified_gmt":"2009-01-02T06:23:14","slug":"bonne-annee-lue","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2009\/01\/02\/bonne-annee-lue\/","title":{"rendered":"Bonne ann\u00e9e, l&rsquo;UE"},"content":{"rendered":"<p><h2 class=\"common-article\">Bonne ann\u00e9e, l&rsquo;UE<\/h2>\n<\/p>\n<p><p>\t2 janvier 2009 Depuis hier, la Tch\u00e9quie assure la pr\u00e9sidence de l&rsquo;UE, \u00e0 la suite d&rsquo;une pr\u00e9sidence fran\u00e7aise particuli\u00e8rement activiste. La ligne d&rsquo;action de la pr\u00e9sidence fran\u00e7aise, favoris\u00e9e par des crises qui demandaient effectivement ce regain d&rsquo;activisme, a nettement pos\u00e9 la question de la structure politique de l&rsquo;Europe,  Europe des nations <em>versus<\/em> Europe f\u00e9d\u00e9rale,  avec l&rsquo;avantage \u00e9vident, sinon <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-l_europe_des_nations_pianissimo_fortissimo_18_12_2008.html\" class=\"gen\">d\u00e9cisif<\/a> pour la premi\u00e8re formule. Ce constat est essentiel et marque une grande \u00e9tape pour l&rsquo;Europe; il repr\u00e9sente un retour sinon inattendu de l&rsquo; Europe des nations, du moins impr\u00e9vu, dans tous les cas pour la pens\u00e9e et le langage en vogue \u00e0 Bruxelles, marqu\u00e9s du conformisme standard qu&rsquo;on conna\u00eet. Pour la Tch\u00e9quie, la pr\u00e9sidence fran\u00e7aise est un legs d\u00e9licat pour les principes europ\u00e9ens, en m\u00eame temps un legs lourd \u00e0 porter du point de vue politique. On doit faire l&rsquo;hypoth\u00e8se, malgr\u00e9 les d\u00e9clarations officielles tch\u00e8ques sur les performances de la pr\u00e9sidence fran\u00e7aise, que les dirigeants tch\u00e8que se seraient bien pass\u00e9s d&rsquo;un tel parrainage. <\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tQui plus est, la pr\u00e9sidence tch\u00e8que pose elle-m\u00eame, en raison d&rsquo;arguments structurels et conjoncturels, un autre probl\u00e8me encha\u00eenant sur le pr\u00e9c\u00e9dent (Europe des nations <em>versus<\/em> Europe f\u00e9d\u00e9rale). C&rsquo;est le probl\u00e8me de la valeur, de la capacit\u00e9 respective des nations \u00e0 assurer la direction de l&rsquo;Europe dans le cadre nouveau (nouvellement admis) de l&rsquo;Europe des nations. Dans l&rsquo;ordre des caract\u00e8res qui l&rsquo;identifient, ce probl\u00e8me est moins une question de poids, de volume, de dimension de la nation, qu&rsquo;une question de l\u00e9gitimit\u00e9 et d&rsquo;autorit\u00e9 de cette nation,  m\u00eame si les seconds caract\u00e8res d\u00e9pendent souvent, bien s\u00fbr, des premiers, mais seulement <strong>en partie<\/strong>; le reste se trouve du c\u00f4t\u00e9 de l&rsquo;autonomie, de l&rsquo;ind\u00e9pendance et de l&rsquo;identit\u00e9, du pass\u00e9 historique qui fonde l&rsquo;identit\u00e9, etc. Les qualit\u00e9s et les capacit\u00e9s de l\u00e9gitimit\u00e9 et d&rsquo;autorit\u00e9 d&rsquo;une nation plac\u00e9e \u00e0 la pr\u00e9sidence sont n\u00e9cessaires pour <strong>mobiliser<\/strong> l&rsquo;Europe en cas de crise brutale et grave; c&rsquo;est-\u00e0-dire r\u00e9unir aussit\u00f4t, dans un ensemble acceptant une dynamique de riposte et de r\u00e9action, les 27 Etats-membres, certains plus activistes que d&rsquo;autres, qu&rsquo;importe. Seule la l\u00e9gitimit\u00e9, et l&rsquo;autorit\u00e9 que la l\u00e9gitimit\u00e9 donne \u00e0 celui qui en dispose, donnent le poids n\u00e9cessaire \u00e0 un appel \u00e0 la mobilisation.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tContrairement aux plaidoiries habituelles, le fait m\u00eame de trouver, et d&rsquo;imposer encore moins, une politique commune est secondaire. On ne peut demander \u00e0 un pays d&rsquo;imposer une politique uniforme au reste, ce qui serait d&rsquo;ailleurs contredire le fait m\u00eame de l&rsquo;Europe des nattons dont son activisme et sa l\u00e9gitimit\u00e9 d\u00e9montrent par ailleurs la pleine efficacit\u00e9 et la compl\u00e8te n\u00e9cessit\u00e9. L&rsquo;essentiel pour l&rsquo;Europe est de pouvoir r\u00e9agir devant les \u00e9v\u00e9nements impr\u00e9vus et pressants, qui sont aussi des cas extr\u00eamement graves, sinon vitaux,  les crises en un mot, comme celles qu&rsquo;on conna\u00eet dans nos temps courants et exceptionnels; et l&rsquo;essentiel dans ce cas, pour une Europe dont on a vu qu&rsquo;elle ne marche dans ces circonstances que si elle est l&rsquo;Europe des nations, c&rsquo;est la capacit\u00e9 de rassemblement et de mobilisation dans les cas d&rsquo;urgence.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tLa d\u00e9termination d&rsquo;une politique, ou de plusieurs lorsqu&rsquo;il y a diff\u00e9rences d&rsquo;analyse, est un probl\u00e8me chronologiquement secondaire, mais aussi secondaire en substance. S&rsquo;il y a plusieurs politiques, cela ne fait qu&rsquo;ob\u00e9ir \u00e0 la logique de la diversit\u00e9 des nations qui sont les seuls \u00e0 pouvoir effectivement intervenir, c&rsquo;est-\u00e0-dire ob\u00e9ir \u00e0 la nature de la r\u00e9alit\u00e9 politique qu&rsquo;il est absurde et inutile de vouloir contraindre. Il reste que la mobilisation coordonn\u00e9e de l&rsquo;Europe des nations cr\u00e9e des conditions plus faciles de coordination, et la perception d&rsquo;une coordination politique europ\u00e9enne qui est le mieux qu&rsquo;on puisse esp\u00e9rer obtenir en fonction de cette m\u00eame r\u00e9alit\u00e9 politique. Cette mise en avant puissante de la r\u00e9alit\u00e9 politique en cas d&rsquo;urgence constitue un g\u00e9n\u00e9ral un argument d\u00e9cisif pour rapprocher les politiques de nations qui sont en g\u00e9n\u00e9ral voisines et auxquelles sont impos\u00e9es des conditions de crise proches. <\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tLe probl\u00e8me de la pr\u00e9sidence tch\u00e8que se situe effectivement \u00e0 ce point: un tel pays peut-il pr\u00e9tendre avoir une telle capacit\u00e9 de rassemblement et de mobilisation dans une circonstance qui est \u00e9videmment hors des canaux habituels, r\u00e9unions, sommets, planification, etc., d&rsquo;une pr\u00e9sidence de l&rsquo;UE? <\/p>\n<h3>La force des choses nous parle<\/h3>\n<\/p>\n<p><p>\tIl est tr\u00e8s improbable qu&rsquo;on doive assister, au cours de la pr\u00e9sidence de la Tch\u00e9quie, \u00e0 un retour de la Commission parce qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une pr\u00e9sidence \u00e9videmment plus faible que la fran\u00e7aise. C&rsquo;est une des hypoth\u00e8ses qui est parfois propos\u00e9e: l&rsquo;incontestable effacement de la Commission durant la pr\u00e9sidence fran\u00e7aise a eu lieu parce que la pr\u00e9sidence fran\u00e7aise a \u00e9t\u00e9 une tr\u00e8s forte pr\u00e9sidence. La pr\u00e9sidence tch\u00e8que \u00e9tant suppos\u00e9e tr\u00e8s faible, avec bien des arguments incontestables, la Commission retrouverait alors un r\u00f4le. Cette hypoth\u00e8se n&rsquo;a gu\u00e8re de raison d&rsquo;\u00eatre parce qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas de rapport fondamental de cause \u00e0 effet direct entre l&rsquo;effacement de la Commission et la pr\u00e9sidence fran\u00e7aise. (On ne parle pas ici du secr\u00e9tariat g\u00e9n\u00e9ral sous la direction de Javier Solana, qui travaille par d\u00e9finition en coordination, sinon sous l&rsquo;autorit\u00e9 du Conseil, ce qui le place <em>de facto<\/em> dans cette position vis-\u00e0-vis de la pr\u00e9sidence de l&rsquo;UE.)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tL&rsquo;effacement de la Commission est un ph\u00e9nom\u00e8ne qui pr\u00e9c\u00e8de la pr\u00e9sidence fran\u00e7aise. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une situation structurelle, qui n&rsquo;a cess\u00e9 de s&rsquo;aggraver depuis des ann\u00e9es, qui est due \u00e0 deux facteurs essentiels:<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t Le cloisonnement bureaucratique de la Commission est devenu une v\u00e9ritable crise de paralysie et d&rsquo;impotence. Il emp\u00eache cette institution d&rsquo;\u00e9laborer des vues synth\u00e9tiques des situations et concentre son activit\u00e9 sur le seul aspect op\u00e9ratoire de gestion, supposant et impliquant effectivement que les d\u00e9cisions politiques sont prises ailleurs.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t Du point de vue politique justement, la Commission est enferm\u00e9e dans une vision scl\u00e9ros\u00e9e, bas\u00e9e d&rsquo;une part sur un volet humanitaire compl\u00e8tement inadaptable; par exemple, cette position la place, pour la question politique centrale en Europe, dans ce qui est per\u00e7u comme une attitude syst\u00e9matique d&rsquo;hostilit\u00e9 vis-\u00e0-vis de la Russie. D&rsquo;une fa\u00e7on g\u00e9n\u00e9rale, cette situation soumet en g\u00e9n\u00e9ral les analyses politiques \u00e0 des r\u00e9f\u00e9rences absurdes, utopiques, compl\u00e8tement d\u00e9tach\u00e9es des exigences de la politique r\u00e9elle.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t D&rsquo;autre part, la persistance du dogme ultra-lib\u00e9ral dans les conceptions qui sont adopt\u00e9es dans le travail interne de la Commission, dans la situation de crise aigu\u00eb et de mise en cause syst\u00e9matique de ce dogme o\u00f9 nous nous trouvons, \u00e9galement au niveau des d\u00e9cisions et des politiques, place cette Commission en position syst\u00e9matique de porte-\u00e0-faux dans les divers cas et d\u00e9cisions \u00e0 prendre dans le courant de cette crise. Cette paralysie dogmatique r\u00e9percute \u00e9videmment ce caract\u00e8re de paralysie au niveau du travail de la Commission; son absence de souplesse bureaucratique est tragiquement aggrav\u00e9e par cette impuissance dogmatique. <\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tCette situation signifie effectivement qu&rsquo;un retour de la Commission est tr\u00e8s improbable durant la pr\u00e9sidence tch\u00e8que. Une pr\u00e9sidence tch\u00e8que sans crise donnerait une p\u00e9riode invert\u00e9br\u00e9e, avec des interventions ext\u00e9rieures et sans ligne int\u00e9ressante \u00e0 observer. Le cas int\u00e9ressant devient alors la r\u00e9f\u00e9rence de la pr\u00e9sidence fran\u00e7aise, c&rsquo;est-\u00e0-dire une pr\u00e9sidence avec une (des) crise(s) n\u00e9cessitant rassemblement(s) et mobilisation(s), comme on l&rsquo;a sugg\u00e9r\u00e9 plus haut. Dans la situation g\u00e9n\u00e9rale o\u00f9 nous nous trouvons, il va sans dire parce que l&rsquo;\u00e9vidence nous y pousse que cette hypoth\u00e8se est la plus probable, jusqu&rsquo;\u00e0 \u00eatre \u00e9crasante et presque exclusive.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tC&rsquo;est alors qu&rsquo;on verrait, qu&rsquo;on voit pos\u00e9 le probl\u00e8me fonctionnel d&rsquo;une Europe des nations: un petit pays peut-il assumer une telle autorit\u00e9, \u00e0 l&rsquo;image de celle qu&rsquo;assuma la France entre juillet et d\u00e9cembre 2008? On se doute que notre appr\u00e9ciation ne peut \u00eatre que bien plus proche du n\u00e9gatif que du positif. (On doit \u00e9galement avoir \u00e0 l&rsquo;esprit que cette question concerne effectivement un petit pays plus que la Tch\u00e9quie pr\u00e9cis\u00e9ment. M\u00eame si la Tch\u00e9quie est un cas d&rsquo;esp\u00e8ce tr\u00e8s sp\u00e9cifique, avec sa position et sa situation politique interne tr\u00e8s faible, son pr\u00e9sident eurosceptique, sa situation de nouveau membre et de pays de l&rsquo;Europe de l&rsquo;Est, son engagement dans le syst\u00e8me anti-missiles US, etc., son cas est d&rsquo;abord celui d&rsquo;un petit pays. M\u00eame si le probl\u00e8me est mieux \u00e9clair\u00e9 dans sa profondeur par le fait qu&rsquo;il s&rsquo;agisse de la Tch\u00e9quie, il d\u00e9passe \u00e9videmment le cas tch\u00e8que.)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tAu contraire de ce que certains craignent, nous estimons qu&rsquo;une pr\u00e9sidence tch\u00e8que avec une (des) crise(s) serait une excellente situation pour l&rsquo;Europe. Elle permettrait \u00e0 l&rsquo;ensemble europ\u00e9en de confronter ce probl\u00e8me important de la capacit\u00e9 in\u00e9gale des Etats-membres \u00e0 assurer la pr\u00e9sidence \u00e0 la r\u00e9alit\u00e9 d&rsquo;une situation internationale requ\u00e9rant effectivement de l&rsquo;Europe cette fameuse capacit\u00e9 de rassemblement et de mobilisation.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tOn observera, en commentant cette potentialit\u00e9 de situation, qu&rsquo;il s&rsquo;agit moins du sacril\u00e8ge d&rsquo;une pens\u00e9e relaps de la vertu europ\u00e9aniste, que du passage \u00e0 l&rsquo;acte d&rsquo;une question pos\u00e9e depuis tr\u00e8s, tr\u00e8s longtemps, dans tous les cas \u00e0 l&rsquo;\u00e9chelle de l&rsquo;Europe unie, et par les esprits les moins indignes de ce point de vue europ\u00e9en conforme. On peut par exemple rappeler, venant d&rsquo;un s\u00e9minaire tenu \u00e0 Bruxelles en 2002, une intervention de l&rsquo;ancien ministre hollandais des affaires \u00e9trang\u00e8res et Commissaire europ\u00e9en des relations ext\u00e9rieures (1995-1999), Hans Van Der Broeck; l&rsquo;ancien ministre hollandais, qu&rsquo;on ne peut soup\u00e7onner en tant que tel de gaullisme europ\u00e9en, avait longuement plaid\u00e9, de sa place d&rsquo;intervenant officiel du s\u00e9minaire, en faveur de l&rsquo;institution d&rsquo;un directoire \u00e0 trois \u00e0 la t\u00eate de l&rsquo;Europe, pour assurer une pr\u00e9sidence continue; comme on s&rsquo;en doute, les trois \u00e9taient l&rsquo;Allemagne, l&rsquo;Angleterre et la France.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tBien entendu, l&rsquo;argument pourrait \u00eatre soulev\u00e9 de la cacophonie politique existante entre ces trois pays; nous renvoyons cet argument \u00e0 ce qui \u00e9tait dit pr\u00e9c\u00e9demment concernant l&rsquo;Europe des nations. Dans tous les cas et en nous r\u00e9f\u00e9rant \u00e9videmment \u00e0 l&rsquo;in\u00e9vitable r\u00e9f\u00e9rence de la force des choses, on observera que c&rsquo;est bien de cette fa\u00e7on, <em>de facto<\/em> dirait-on, que l&rsquo;Europe a fonctionn\u00e9 pendant la pr\u00e9sidence fran\u00e7aise. La France a men\u00e9 le jeu comme sa pr\u00e9sidence l&rsquo;y autorisait et l&rsquo;y poussait, mais avec les indispensables partenariats avec l&rsquo;Angleterre et l&rsquo;Allemagne principalement, en consultation permanente, m\u00eame si cette consultation montrait des divergences et des heurts. Le poids important de la France dans ce trio est une autre \u00e9vidence de la force des choses, qui d\u00e9passe la seule opportunit\u00e9 de la pr\u00e9sidence fran\u00e7aise ou la personnalit\u00e9 de Sarkozy; l&rsquo;\u00e9vidence, effectivement, dans ce que ce pays poss\u00e8de des caract\u00e8res de souverainet\u00e9 et d&rsquo;ind\u00e9pendance uniques en Europe, qui renforcent souvent de fa\u00e7on d\u00e9cisive sa l\u00e9gitimit\u00e9 et, par cons\u00e9quent, son autorit\u00e9. Dans les moments intenses de crise o\u00f9 les calculs et les manuvres politiques ont beaucoup moins d&rsquo;importance, la force des choses, elle, retrouve toute sa place.<\/p>\n<\/p>\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Bonne ann\u00e9e, l&rsquo;UE 2 janvier 2009 Depuis hier, la Tch\u00e9quie assure la pr\u00e9sidence de l&rsquo;UE, \u00e0 la suite d&rsquo;une pr\u00e9sidence fran\u00e7aise particuli\u00e8rement activiste. 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