{"id":71107,"date":"2009-09-25T12:28:30","date_gmt":"2009-09-25T12:28:30","guid":{"rendered":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2009\/09\/25\/la-france-parle-sarko-sexecute\/"},"modified":"2009-09-25T12:28:30","modified_gmt":"2009-09-25T12:28:30","slug":"la-france-parle-sarko-sexecute","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2009\/09\/25\/la-france-parle-sarko-sexecute\/","title":{"rendered":"La France parle, Sarko s&rsquo;ex\u00e9cute"},"content":{"rendered":"<p><p>Nous donnons ci-dessous le d\u00e9but du discours de notre-Pr\u00e9sident, Nicolas Sarkozy, devant l&rsquo;ONU, le <a href=\"http:\/\/www.elysee.fr\/documents\/index.php?mode=cview&#038;cat_id=7&#038;press_id=2938&#12296;=fr\" class=\"gen\">24 septembre 2009<\/a><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00ab<em>En prenant la parole devant vous aujourd&rsquo;hui, au nom de la France, j&rsquo;ai bien conscience que dans les circonstances o\u00f9 nous nous trouvons, nous sommes tous confront\u00e9s \u00e0 une responsabilit\u00e9 historique.<\/em> <\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>Nous sommes en plein milieu d&rsquo;une crise financi\u00e8re, \u00e9conomique, sociale sans pr\u00e9c\u00e9dent ; nous sommes \u00e0 la veille d&rsquo;une catastrophe \u00e9cologique plan\u00e9taire ; nous devons maintenant  inventer un monde nouveau o\u00f9 les folies d&rsquo;hier ne seront plus possibles. C&rsquo;est la responsabilit\u00e9 qui nous incombe.<\/em> <\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>Nous savons tous maintenant vers quelles catastrophes peut nous conduire notre obstination \u00e0 essayer de r\u00e9gler les probl\u00e8mes du XXIe si\u00e8cle avec les instruments et les id\u00e9es du XXe si\u00e8cle.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>D\u00e9sormais, plus un seul d&rsquo;entre nous ne pourra pr\u00e9tendre qu&rsquo;il ne savait pas. Il y a une prise de conscience universelle que la voie dans laquelle le monde \u00e9tait engag\u00e9 depuis plusieurs d\u00e9cennies \u00e9tait sans issue.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>La prise de conscience est universelle. La voie dans laquelle le monde s&rsquo;\u00e9tait engag\u00e9 depuis plusieurs d\u00e9cennies, cette voie est une impasse. Cette prise de conscience se fait dans la peine, la souffrance et l&rsquo;angoisse. Mesdames et Messieurs les chefs d&rsquo;Etat et de gouvernement, nous sommes comptables politiquement, moralement de cette souffrance accumul\u00e9e sur la plan\u00e8te.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>Il y a des dizaines de millions d&rsquo;hommes et de femmes qui ont perdu leur emploi, leur maison. Il y a un milliard d&rsquo;\u00eatres humains qui souffrent de la faim, des centaines de millions d&rsquo;\u00eatres humains qui n&rsquo;ont pas acc\u00e8s \u00e0 l&rsquo;eau, \u00e0 l&rsquo;\u00e9nergie, qui n&rsquo;ont pas les soins m\u00e9dicaux minimum. A ces centaines de millions d&rsquo;habitants de la plan\u00e8te, il nous appartient \u00e0 nous, chefs d&rsquo;Etat et de Gouvernement, et \u00e0 personne d&rsquo;autre de rendre l&rsquo;espoir. Ceux qui payent les  cons\u00e9quences de la crise n&rsquo;y sont pour rien. <\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>A tous ceux qui sont indign\u00e9s par les comportements de ceux, dans la finance, qui nous ont conduit au bord du chaos et qui voudraient continuer \u00e0 s&rsquo;enrichir d&rsquo;une fa\u00e7on ind\u00e9cente, nous devons une r\u00e9ponse.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>A ceux qui meurent encore dans des guerres absurdes qui datent d&rsquo;un autre \u00e2ge, alors que l&rsquo;humanit\u00e9 a tant de d\u00e9fis \u00e0 relever, nous devons une r\u00e9ponse. Et la r\u00e9ponse de la France, elle est sans ambigu\u00eft\u00e9 : cela ne peut plus continuer comme avant. Nous devons changer, nous ne pouvons pas accepter que tout recommence pour qu&rsquo;une autre  catastrophe se produise demain.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>Apr\u00e8s un tel d\u00e9menti de nos habitudes de pens\u00e9e, de nos pr\u00e9jug\u00e9s, au fond, la t\u00e2che qui repose sur nos \u00e9paules est exactement la m\u00eame que celle qui reposait sur les \u00e9paules des hommes de bonne volont\u00e9 qui ici, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, ont pos\u00e9 les bases d&rsquo;un nouvel ordre politique, \u00e9conomique et mon\u00e9taire mondial. La g\u00e9n\u00e9ration qui nous a pr\u00e9c\u00e9d\u00e9 a \u00e9t\u00e9 \u00e0 la hauteur de ses responsabilit\u00e9s, la question qui se pose aujourd&rsquo;hui : saurons-nous, nous-m\u00eames, \u00eatre \u00e0 la hauteur de cette m\u00eame responsabilit\u00e9.<\/em> <\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>Le monde va changer. Il ne peut en \u00eatre autrement.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>Le monde va-t-il changer parce que nous saurons faire preuve de sagesse, d&rsquo;intelligence, de courage ou bien le monde va-t-il changer parce que de nouvelles crises surviendront si nous n&rsquo;avons pas la sagesse de prendre la voie de changements radicaux?<\/em> <\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>La v\u00e9rit\u00e9 c&rsquo;est que nous avons d\u00e9j\u00e0 trop attendu pour r\u00e9guler la mondialisation, pour lutter contre le r\u00e9chauffement climatique, pour faire obstacle \u00e0 la prolif\u00e9ration nucl\u00e9aire.<\/em>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tSuivent diverses consid\u00e9rations qui, naturellement, portent sur ce qu&rsquo;il <strong>faudrait<\/strong> faire, apr\u00e8s ce constat vertigineux selon lequel, plac\u00e9s comme nous sommes devant la plus grande crise eschatologique de l&rsquo;histoire de notre civilisation  il s&rsquo;av\u00e8re qu&rsquo;il <strong>faut<\/strong> faire quelque chose  et qu&rsquo;on serait parfois tent\u00e9 d&rsquo;interroger: mais que <strong>faut<\/strong>-il faire? (Et le peut-on,  d&rsquo;ailleurs?) Le contraste est pour le moins saisissant, entre la description de la crise et les mesures que l&rsquo;on sugg\u00e8re de prendre. Par cons\u00e9quent, discours est singulier<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t Soit, discours singulier \u00e0 plus d&rsquo;un \u00e9gard, d&rsquo;autre part discours qu&rsquo;on jugerait compl\u00e8tement en accord de logique avec la position de la France dans son \u00e9poque. Ce discours n&rsquo;est pas vraiment exceptionnel de la part du chef de l&rsquo;Etat fran\u00e7ais, qui r\u00e9p\u00e8te peu ou prou cette analyse depuis un an, mais il est, pour l&rsquo;occasion, \u00e0 la veille du sommet du G-20, vastement symbolique et conduit d&rsquo;une fa\u00e7on solennelle jusqu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;extr\u00eame de son constat. On le qualifiera de discours fran\u00e7ais plut\u00f4t que de discours du pr\u00e9sident de la R\u00e9publique, d&rsquo;abord parce qu&rsquo;on ne sait qui l&rsquo;a \u00e9crit sinon que ce n&rsquo;est pas l&rsquo;orateur, ensuite parce qu&rsquo;il refl\u00e8te effectivement le puissant et profond sentiment historique fran\u00e7ais, en m\u00eame temps que la d\u00e9risoire position fran\u00e7aise dans le flux de la politique occidentaliste g\u00e9n\u00e9rale. <\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tLe d\u00e9but du discours  l&rsquo;extrait que nous publions ci-dessus  peint un portrait acceptable de la dimension de la crise. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une perception fran\u00e7aise, \u00e0 la fois historique et intuitive, qui n&rsquo;a rien \u00e0 voir avec l&rsquo;intelligence fran\u00e7aise courante qu&rsquo;on trouve dans les caf\u00e9s germanopratins, qui prend ses racines aussi bien dans la perception fran\u00e7aise critique de la modernit\u00e9 (les <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-notre_raison_d_etre_extrait_de_la_rubrique_de_defensa_de_defensa_volume_20_n20_du_10_juillet_2005_21_07_2005.html?admin=1 \" class=\"gen\">antimodernes<\/a>) que dans le courant de pens\u00e9e, critique concret et argument\u00e9 du syst\u00e8me de l&rsquo;am\u00e9ricanisme, des ann\u00e9es 1919-1933 essentiellement. La description est implacable (plut\u00f4t qu&rsquo;impeccable: elle aurait pu \u00eatre mieux \u00e9crire, tant qu&rsquo;\u00e0 faire lorsqu&rsquo;on dispose d&rsquo;un tel outil qu&rsquo;est la langue fran\u00e7aise). Elle montre une conscience aigu\u00eb de l&rsquo;ampleur et de la profondeur du mal qui nous affecte, qui est un mal de civilisation, portant sur toutes les dimensions et les orientations du d\u00e9veloppement de notre civilisation. (Nous pr\u00e9cisions bien: le mal est bien dans les dimensions et les orientations du d\u00e9veloppement, et non dans le d\u00e9veloppement lui-m\u00eame  cela qui rel\u00e8ve d&rsquo;un autre d\u00e9bat.)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tCela dit, et dit avec la force qui importe, viennent les d\u00e9tails des choses \u00e0 faire, et l&rsquo;on tombe sur les compromissions de l&rsquo;esprit fran\u00e7ais avec l&rsquo;\u00e9poque, donc avec le syst\u00e8me  voire, et bien plus gravement, avec la perception qu&rsquo;impose le syst\u00e8me de l&rsquo;Histoire. Le passage qui salue la g\u00e9n\u00e9ration pr\u00e9c\u00e9dente, qui a \u00e9tabli le nouvel ordre du monde \u00e0 la fin de la Deuxi\u00e8me Guerre mondiale  Bretton Woods et le reste  est particuli\u00e8rement r\u00e9v\u00e9lateur (\u00ab<em>La g\u00e9n\u00e9ration qui nous a pr\u00e9c\u00e9d\u00e9 a \u00e9t\u00e9 \u00e0 la hauteur de ses responsabilit\u00e9s, la question qui se pose aujourd&rsquo;hui : saurons-nous, nous-m\u00eames, \u00eatre \u00e0 la hauteur de cette m\u00eame responsabilit\u00e9.<\/em>\u00bb) C&rsquo;est une philosophie de l&rsquo;apparence des chose, de r\u00e9flexions sorties des bandes dessin\u00e9es am\u00e9ricanistes. Les choses furent bien faites en 1944-1945, pour nous conduire \u00e0 grandes enjamb\u00e9es dynamiques vers la catastrophe o\u00f9 nous plongeons aujourd&rsquo;hui, parce que tous les ingr\u00e9dients de cette catastrophe y furent mis en place et \u00e0 leur place. Nous dirions que l&rsquo;avantage paradoxal, aujourd&rsquo;hui, est que nous n&rsquo;avons pas une g\u00e9n\u00e9ration de dirigeants du calibre de la g\u00e9n\u00e9ration de Bretton Woods, qui serait capable de retaper le syst\u00e8me un peu mieux que ne font les m\u00e9diocres Summers, Geithner &#038; Cie, et retarder d&rsquo;autant le moment de v\u00e9rit\u00e9 que nous n&rsquo;\u00e9viterons pas, et qu&rsquo;il importe d&rsquo;atteindre le plus vite possible.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tIl y a encore les palinodies indignes sur la terrible menace nucl\u00e9aire iranienne ou sur la terreur du monde pour la s\u00e9curit\u00e9 d&rsquo;Isra\u00ebl, pauvre pays isol\u00e9 avec ses 200 t\u00eates nucl\u00e9aires devant les pierres impitoyables des terroristes du Hamas lanc\u00e9es avec rage contre les chenilles des chars <em>Merkava<\/em>. Heureusement que les orateurs ne font pas trop attention \u00e0 ce qu&rsquo;ils r\u00e9citent, car le grotesque finirait par les toucher par inadvertance.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tEnfin, les mesures financi\u00e8res pour, selon Sarko, entreprendre cette t\u00e2che n\u00e9cessaire de \u00ab<em>refonder le capitalisme financier<\/em>\u00bb; curieuse ambition de restaurer la pourriture dont on a identifi\u00e9 plus haut qu&rsquo;elle constituait le germe de la temp\u00eate qui nous emporte. Tout le reste est \u00e0 l&rsquo;avenant, les propositions diverses de r\u00e9forme, les bonus, les paradis fiscaux et ainsi de suite, croire qu&rsquo;en attaquant les cons\u00e9quences des cons\u00e9quences de la cause centrale, on effleurera celle-ci.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tD&rsquo;autre part, dira-t-on, que faire, que proposer? Nous qui critiquons, avons-nous des suggestions miracles, d\u00e9finitives et radicales? Aucune mon g\u00e9n\u00e9ral, comme de juste. Mais il serait bon, il serait juste, justement, de le dire clairement, et d&rsquo;ajouter, comme un bon monsieur de La Palice, qu&rsquo;il n&rsquo;importe absolument pas, surtout pas, d&rsquo;esp\u00e9rer pour entreprendre Autrement dit, proposer effectivement ces r\u00e9formes en pr\u00e9cisant qu&rsquo;elles sont si insuffisantes qu&rsquo;elles sont parfois risibles, car le mal va infiniment plus loin, et que, contre lui, on ne sait ce qu&rsquo;il faut faire  ou bien, on ne sait encore ce qu&rsquo;il faut faire  et qu&rsquo;il faut le savoir, pour mesurer la profondeur des choses. Le plus grand courage, au bout du compte, c&rsquo;est de prendre date, m\u00eame si c&rsquo;est prendre date \u00e0 partir du constat de son impuissance pr\u00e9sente. C&rsquo;est ce qu&rsquo;on appelle prendre date avec l&rsquo;Histoire, en toute humilit\u00e9, et c&rsquo;est, comme dit le pr\u00e9sident fran\u00e7ais, \u00ab<em>une responsabilit\u00e9 historique<\/em>\u00bb.<\/p>\n<\/p>\n<p><\/p>\n<p><p>\tMis en ligne le 25 septembre 2009 \u00e0 12H34<\/p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Nous donnons ci-dessous le d\u00e9but du discours de notre-Pr\u00e9sident, Nicolas Sarkozy, devant l&rsquo;ONU, le 24 septembre 2009 \u00abEn prenant la parole devant vous aujourd&rsquo;hui, au nom de la France, j&rsquo;ai bien conscience que dans les circonstances o\u00f9 nous nous trouvons, nous sommes tous confront\u00e9s \u00e0 une responsabilit\u00e9 historique. \u00bbNous sommes en plein milieu d&rsquo;une crise&hellip;&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"neve_meta_sidebar":"","neve_meta_container":"","neve_meta_enable_content_width":"","neve_meta_content_width":0,"neve_meta_title_alignment":"","neve_meta_author_avatar":"","neve_post_elements_order":"","neve_meta_disable_header":"","neve_meta_disable_footer":"","neve_meta_disable_title":"","_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":""},"categories":[2],"tags":[6300,8702,7846,8701,3228,2687,3478,4590,6277,7847],"class_list":["post-71107","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-bloc-notes","tag-6300","tag-abtimodernes","tag-bretton","tag-capitalislme","tag-crise","tag-france","tag-onu","tag-sarkozy","tag-systemique","tag-woods"],"jetpack_featured_media_url":"","jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/71107","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=71107"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/71107\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=71107"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=71107"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=71107"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}