{"id":71357,"date":"2009-12-18T07:24:07","date_gmt":"2009-12-18T07:24:07","guid":{"rendered":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2009\/12\/18\/la-grace-de-lhistoire-ouverture\/"},"modified":"2009-12-18T07:24:07","modified_gmt":"2009-12-18T07:24:07","slug":"la-grace-de-lhistoire-ouverture","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2009\/12\/18\/la-grace-de-lhistoire-ouverture\/","title":{"rendered":"<em>La gr\u00e2ce de l&rsquo;Histoire<\/em>: ouverture"},"content":{"rendered":"<p><h2 class=\"common-article\"><em>La gr\u00e2ce de l&rsquo;Histoire<\/em>: ouverture<\/h2>\n<\/p>\n<p><p>\t18 d\u00e9cembre 2009  Aujourd&rsquo;hui, nous mettons <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-la_souffrance_du_monde_18_12_2009.html?admin=1\" class=\"gen\">en ligne<\/a> la premi\u00e8re partie du l&rsquo;essai m\u00e9tahistorique de Philippe Grasset, <MI>La gr\u00e2ce de l&rsquo;Histoire  premi\u00e8re partie de notre parution en feuilleton. En r\u00e9alit\u00e9, il s&rsquo;agit de l&rsquo;introduction du livre. Le titre en est: <em>La souffrance du monde<\/em>.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tNous avons d\u00e9j\u00e0 donn\u00e9 <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-introduction_de_la_grace_de_l_histoire_11_12_2009.html\" class=\"gen\">diverses<\/a> <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-bientot_la_grace_de_l_histoire_11_12_2009.html\" class=\"gen\">indications<\/a> sur cette initiative de <em>dedefensa.org<\/em>. D&rsquo;autre part, une rubrique sp\u00e9ciale a \u00e9t\u00e9 cr\u00e9\u00e9e (<em>La gr\u00e2ce de l&rsquo;Histoire<\/em>), que vous pouvez atteindre dans le menu, en haut \u00e0 gauche de la page d&rsquo;accueil et des pages de publication d&rsquo;articles, qui regroupe touts les textes consacr\u00e9s au projet. Ce texte m\u00eame, que vous lisez dans la rubrique <em>Faits &#038; Commentaires<\/em>, pour mieux solliciter votre attention, sera dupliqu\u00e9, tel quel, dans la rubrique <em>La gr\u00e2ce de l&rsquo;Histoire<\/em>.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tCe premier texte d&rsquo;introduction du livre est en lecture libre. A partir du second texte, dont la parution est envisag\u00e9e autour du 10-15 janvier 2010, nous entrerons dans le domaine payant, selon des conditions de souscription qui vous seront soumises lors de cette pr\u00e9sentation.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tNous voudrions, avec ce texte, pr\u00e9senter plus pr\u00e9cis\u00e9ment le livre, son contenu, ses ambitions, voire les al\u00e9as et l&rsquo;historique m\u00eame de sa conception et de son d\u00e9veloppement. Pour cela, il nous semble appropri\u00e9 de c\u00e9der la plume \u00e0 l&rsquo;auteur, Philippe Grasset, qui vous parlera dans un style direct de ces divers domaines.<\/p>\n<h3>Philippe Grasset parle de <em>La gr\u00e2ce de l&rsquo;Histoire<\/em><\/h3>\n<\/p>\n<p><p>\tAu d\u00e9part, le projet \u00e9tait limit\u00e9, dans l&rsquo;ampleur chronologique du sujet, autant que dans le fond et dans les ambitions d&rsquo;interpr\u00e9tation. Il devait beaucoup \u00e0 une premi\u00e8re exp\u00e9rience que vous connaissez (<em>Les \u00c2mes de Verdun<\/em>, livre et album photographique dont vous pouvez <a href=\"http:\/\/lesamesdeverdun.com\/\" class=\"gen\">consulter<\/a> les diff\u00e9rents caract\u00e8res), et \u00e0 une id\u00e9e g\u00e9n\u00e9rale concentr\u00e9e sur la p\u00e9riode 1919-1933 et ses rapports conceptuels avec notre crise actuelle. Cette id\u00e9e g\u00e9n\u00e9rale se r\u00e9sumais en ceci qu&rsquo;on trouvait dans cette p\u00e9riode entre 1919 et 1933 (ces dates sont justifi\u00e9es pr\u00e9cis\u00e9ment dans le cours du livre) un \u00e9veil consid\u00e9rable et un courant d&rsquo;analyse et de pol\u00e9mique d&rsquo;exceptionnelle qualit\u00e9 \u00e0 propos de certains caract\u00e8res (machinisme, am\u00e9ricanisme, technologisme, communication, etc.) qui sont les fondements de notre grande crise actuelle. Cette crise elle-m\u00eame \u00e9tait per\u00e7ue dans ses signes pr\u00e9curseurs, au point que nombre des textes publi\u00e9s pendant la p\u00e9riode pourrait l&rsquo;\u00eatre aujourd&rsquo;hui  certains sont republi\u00e9s actuellement , faisant bien meilleure figure que ceux qu&rsquo;on trouve dans le courant de l&rsquo;\u00e9dition, venus de nos penseurs postmodernes de la crise.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tA l&rsquo;\u00e9tude et \u00e0 la r\u00e9flexion, la chose s&rsquo;est transform\u00e9e, le cadre s&rsquo;est \u00e9largi, l&rsquo;ambition a grandi, le sujet lui-m\u00eame a pris ses aises et r\u00e9clam\u00e9 plus d&rsquo;observations, de largeur de vue, d&rsquo;efforts, de consid\u00e9ration, voire de respect pour lui-m\u00eame. Ce qui apparaissait, peu \u00e0 peu \u00e0 d\u00e9couvert, s&rsquo;imposait bient\u00f4t comme une immense crise affectant toute une civilisation, et l&rsquo;enqu\u00eate r\u00e9duite aux bornes initiales s&rsquo;av\u00e9rait de plus en plus incompl\u00e8te et, en v\u00e9rit\u00e9, fort \u00e9triqu\u00e9e. Le projet a chang\u00e9. D\u00e8s que le titre fut choisi, en mars dernier, un peu comme s&rsquo;il s&rsquo;imposait de  lui-m\u00eame, le sort en \u00e9tait jet\u00e9 <em>La gr\u00e2ce de l&rsquo;Histoire<\/em> exigeait que l&rsquo;on all\u00e2t plus loin, beaucoup plus loin. Je me suis ex\u00e9cut\u00e9. Il y a des mots qui ont des exigences.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tCela explique le retard apport\u00e9 \u00e0 ce que nous avions primitivement pr\u00e9vu comme calendrier pour la mise en ligne. Il faut aussi savoir que la r\u00e9daction de l&rsquo;ouvrage n&rsquo;est pas termin\u00e9e: fin de la sixi\u00e8me Partie encore \u00e0 faire, septi\u00e8me Partie (qui est la conclusion) \u00e0 \u00e9crire compl\u00e8tement mais dont le canevas est d\u00e9j\u00e0 constitu\u00e9 en reprenant  la th\u00e8se compl\u00e8te de l&rsquo;ouvrage, avec ses perspectives; travail cons\u00e9quent de relecture \u00e0 faire dans les quatri\u00e8me et cinqui\u00e8me Parties. Le travail se poursuivra donc parall\u00e8lement \u00e0 la publication, et il s&rsquo;agit l\u00e0, au fond, du principe m\u00eame du feuilleton dans le sens traditionnel du genre, qui est \u00e9crit \u00e0 mesure de la publication. C&rsquo;est sugg\u00e9rer \u00e9galement combien il est justifi\u00e9 de penser qu&rsquo;il y aura des modifications entre la publication en ligne et la publication en \u00e9dition classique que nous projetons ensuite. Le calendrier est donc \u00e0 peu pr\u00e8s celui d&rsquo;une publication tous les 20-25 jours ; la premi\u00e8re aujourd&rsquo;hui, la seconde le 10-15 janvier 2010, la troisi\u00e8me le 30 janvier-5 f\u00e9vrier 2010 et ainsi de suite. Mais j&rsquo;esp\u00e8re que vous comprendrez que ce calendrier est th\u00e9orique, qu&rsquo;il peut \u00eatre chang\u00e9 selon la bonne marche du travail de l&rsquo;auteur.<\/p>\n<h4>La veine de l&rsquo;histoire proph\u00e9tique<\/h4>\n<p>Il s&rsquo;agit d&rsquo;un essai m\u00e9tahistorique, ou de m\u00e9tahistoire, ou de philosophie de l&rsquo;Histoire. La m\u00e9thode, si l&rsquo;on veut bien passer sur ce mot, fait un grand appel \u00e0 l&rsquo;intuition, au moins autant qu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;exp\u00e9rience et \u00e0 la connaissance, elle est tr\u00e8s exhaustive, dans le choix des choses jug\u00e9es importantes et dans la mise \u00e0 l&rsquo;\u00e9cart des autres. Le style, qui est peu habituel pour un livre d&rsquo;histoire comme on en a la coutume aujourd&rsquo;hui, joue son r\u00f4le dans l&rsquo;\u00e9quilibre et la force recherch\u00e9es du livre, s&rsquo;il y a effectivement de l&rsquo;une et de l&rsquo;autre. La veine se r\u00e9clame d&rsquo;un courant tr\u00e8s f\u00e9cond dans la litt\u00e9rature fran\u00e7aise du pass\u00e9, et qui s&rsquo;est malheureusement tarie, de l&rsquo;histoire proph\u00e9tique (que je jugerais illustr\u00e9e par des \u00e9crivains comme Ch\u00e2teaubriant, Maistre, etc.). J&rsquo;ai retrouv\u00e9 ce passage sur l&rsquo;historien proph\u00e9tique dans le livre de Pierre Kaufmann, <em>L&rsquo;inconscient politique<\/em> (Vrin, 1988), p.36  ce passage seul, sans les observations id\u00e9ologiques qui l&rsquo;accompagnent, qui ne sont pas n\u00e9cessairement de ma chapelle; ce passage a l&rsquo;avantage de r\u00e9sumer l&rsquo;ambition de cette cat\u00e9gorie de la litt\u00e9rature qu&rsquo;est l&rsquo;historien proph\u00e9tique :<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00ab<em>26 mai 1789 : Schiller prononce \u00e0 l&rsquo;Universit\u00e9 d&rsquo;I\u00e9na la le\u00e7on inaugurale de son cours d&rsquo;histoire : Qu&rsquo;est-ce que l&rsquo;histoire universelle et pourquoi l&rsquo;\u00e9tudie-t-on ?, acte de foi dans le d\u00e9veloppement de la civilisation \u00e0 l&rsquo;\u00e9chelle de l&rsquo;humanit\u00e9 enti\u00e8re : l&rsquo;historien de l&rsquo;histoire universelle, en effet, n&rsquo;est pas seulement l&rsquo;historien du pass\u00e9 mais aussi bien et surtout l&rsquo;historien proph\u00e9tique de l&rsquo;avenir<\/em>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tJe le r\u00e9p\u00e8te avec force, je ne suis pas s\u00fbr d&rsquo;adh\u00e9rer aux conceptions qui accompagnent cette citation mais je trouve dans cette citation l&rsquo;ampleur de l&rsquo;ambition dont je parle, quelle que soit l&rsquo;orientation choisie et l&rsquo;esprit politique qui la marque. Cette ampleur universelle, je l&rsquo;esp\u00e8re, se retrouve dans <em>La gr\u00e2ce de l&rsquo;Histoire<\/em> m\u00eame si le sujet est volontairement r\u00e9duit \u00e0 quelques acteurs (principalement Allemagne, Etats-Unis, France, et aussi, moins pr\u00e9sent, l&rsquo;Angleterre). Ces acteurs suffisent \u00e0 illustrer la th\u00e8se et constituent les principaux instruments de d\u00e9monstration du ph\u00e9nom\u00e8ne universel que je veux d\u00e9crire. Les sp\u00e9cificit\u00e9s nationales, si elles sont longuement et profond\u00e9ment \u00e9tudi\u00e9es, ne le sont qu&rsquo;en fonction de leurs rapports avec le ph\u00e9nom\u00e8ne universel qui est le sujet de l&rsquo;essai, et nullement par rapport aux sp\u00e9cificit\u00e9s nationales dont on voudrait faire des cas particuliers, et \u00e9ventuellement des cas destin\u00e9s au b\u00fbcher r\u00e9guli\u00e8rement rallum\u00e9 pour br\u00fbler les nationalismes qui, c&rsquo;est bien connu dans nos temps d&rsquo;une crise universelle suscit\u00e9e par un syst\u00e8me technologique et de communication global qui nous emprisonne, semblent constituer le danger le plus pressant et le plus inf\u00e2me. La paille et la poutre et la querelle sur le sexe patriotique des anges, voil\u00e0 qui devrait \u00eatre inscrit comme deux des sp\u00e9cialit\u00e9s olympiques phares des Jeux Olympiques r\u00e9form\u00e9s par postmodernisme. <\/p>\n<h4>La poids de <em>La gr\u00e2ce de l&rsquo;Histoire<\/em><\/h4>\n<p>Le point principal de <em>La gr\u00e2ce de l&rsquo;Histoire<\/em>, que nous avons d\u00e9j\u00e0 mentionn\u00e9 ici et l\u00e0, est bien que nous nous trouvons dans une deuxi\u00e8me civilisation occidentale depuis le passage du XVIII\u00e8me au XIX\u00e8me si\u00e8cle. C&rsquo;est un point essentiel parce qu&rsquo;il doit modifier nombre de nos visions et de nos conceptions, tant du pass\u00e9 (premi\u00e8re civilisation) que du pr\u00e9sent (deuxi\u00e8me civilisation). Cette id\u00e9e de deuxi\u00e8me civilisation est venue dans le cours de la r\u00e9flexion et de l&rsquo;\u00e9criture, elle s&rsquo;est impos\u00e9e d&rsquo;elle-m\u00eame.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tMa conviction est que des conditions nouvelles, ou les germes puissants de conditions enti\u00e8rement nouvelles, embrassant tous les aspects de la vie \u00e9conomique, psychologique, culturelle et sociale, et la politique par cons\u00e9quent, sont <strong>brutalement<\/strong> apparues dans l&rsquo;espace de vingt ann\u00e9es de la fin du XVIII\u00e8me si\u00e8cle et du d\u00e9but du XIX\u00e8me si\u00e8cle, \u00e9tablissant effectivement une rupture de civilisation. Trois \u00e9v\u00e9nements sont principalement la cause ou les signes de cette rupture, et ils forment \u00e0 eux trois la matrice de la deuxi\u00e8me civilisation: les deux R\u00e9volutions (l&rsquo;am\u00e9ricaine, ou am\u00e9ricaniste, et la fran\u00e7aise) et le choix de la thermodynamique pour la production d&rsquo;\u00e9nergie (ce que nous r\u00e9sumons par l&rsquo;expression de <em>choix du feu<\/em> que l&rsquo;on retrouve dans le cours du texte, marqu\u00e9es en italique comme r\u00e9f\u00e9rence au livre d&rsquo;Alain Gras publi\u00e9 en 2007 sous ce titre). Ce point essentiel du <em>choix du feu<\/em>, qui est le moins connu des trois \u00e9v\u00e9nements de rupture que nous mentionnons, est une id\u00e9e qui n&rsquo;est pas nouvelle  signe de son importance. Notre ami Guglielmo <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-genie_latin_et_germanisme_de_guglielmo_ferrero_1917_08_12_2008.html\" class=\"gen\">Ferrero<\/a> le mentionnait ainsi, en 1924 (dans la fameuse p\u00e9riode 1919-1933), dans son <em>Dialogue aux sourds<\/em>:<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00ab<em>C&rsquo;est le culte du Feu, du vieux Dieu Agni, qui rena\u00eet, d\u00e9guis\u00e9, dans le rationalisme dominant de plus en plus toutes les formes de l&rsquo;activit\u00e9 humaine; la grande industrie, les machines de m\u00e9tal mues par la vapeur ou l&rsquo;\u00e9lectricit\u00e9; la civilisation quantitative, \u00e0 grande production, qui remplace les anciennes civilisations qualitatives.<\/em>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tMais l&rsquo;hypoth\u00e8se va plus loin, ou plus haut. L&rsquo;id\u00e9e de cette deuxi\u00e8me civilisation ainsi d\u00e9taill\u00e9e nimbe toute l&rsquo;approche du th\u00e8me ainsi choisi. Elle concerne l&rsquo;Histoire dans le sens le plus haut qu&rsquo;on peut donner au mot. C&rsquo;est l&rsquo;essentiel du propos et je ne sais encore sous quelle forme il sera pr\u00e9cis\u00e9, et comment l&rsquo;esprit en sera pr\u00e9sent\u00e9;  il formera une part importante du point de vue du sens fondamental de l&rsquo;ouvrage, dans sa conclusion. C&rsquo;est le myst\u00e8re, ou le Myst\u00e8re on verra, de <em>La gr\u00e2ce de l&rsquo;Histoire<\/em> qui n&rsquo;est pas encore achev\u00e9e, \u00e0 l&rsquo;heure et au jour o\u00f9 ces lignes paraissent.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tJe m&rsquo;adresse aux lecteurs de <em>defensa.org<\/em>, qui savent certes dans quelles conditions ce livre est lanc\u00e9 et qui souscrivent \u00e0 l&rsquo;esprit de ce projet. Ils ont un r\u00f4le \u00e0 jouer, directement et m\u00eame indirectement, en y souscrivant et en r\u00e9pandant le bruit de sa publication. Nous ne comptons pas trop sur les ci-devant, encore sur le devant de la sc\u00e8ne, faisant fonction de critiques officiels de genre de la litt\u00e9rature historique, pour s&#8217;emparer de la chose. Ils ont d&rsquo;autres chats \u00e0 caresser dans le sens du poil. <\/p>\n<\/p>\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La gr\u00e2ce de l&rsquo;Histoire: ouverture 18 d\u00e9cembre 2009 Aujourd&rsquo;hui, nous mettons en ligne la premi\u00e8re partie du l&rsquo;essai m\u00e9tahistorique de Philippe Grasset, La gr\u00e2ce de l&rsquo;Histoire premi\u00e8re partie de notre parution en feuilleton. En r\u00e9alit\u00e9, il s&rsquo;agit de l&rsquo;introduction du livre. Le titre en est: La souffrance du monde. 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