{"id":71486,"date":"2010-01-26T14:52:12","date_gmt":"2010-01-26T14:52:12","guid":{"rendered":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2010\/01\/26\/la-grace-de-lhistoire-premiere-partie-2\/"},"modified":"2010-01-26T14:52:12","modified_gmt":"2010-01-26T14:52:12","slug":"la-grace-de-lhistoire-premiere-partie-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2010\/01\/26\/la-grace-de-lhistoire-premiere-partie-2\/","title":{"rendered":"<em>La gr\u00e2ce de l&rsquo;Histoire<\/em>: Premi\u00e8re Partie"},"content":{"rendered":"<p><h2 class=\"common-article\"><em>La gr\u00e2ce de l&rsquo;Histoire<\/em>: Premi\u00e8re Partie<\/h2>\n<\/p>\n<p><p>\t25 janvier 2010  Aujourd&rsquo;hui, nous mettons en ligne la <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-premiere_partie_de_iena_a_verdun_25_01_2010.html\" class=\"gen\">deuxi\u00e8me partie<\/a> de l&rsquo;essai m\u00e9tahistorique de Philippe Grasset, <em>La gr\u00e2ce de l&rsquo;Histoire<\/em>  deuxi\u00e8me publication de notre parution en feuilleton, dont la premi\u00e8re publication a \u00e9t\u00e9 mise en ligne le <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-introduction_la_souffrance_du_monde_18_12_2009.html\" class=\"gen\">18 d\u00e9cembre 2009<\/a>. Cette mise en ligne, aujourd&rsquo;hui, concerne en r\u00e9alit\u00e9 la <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-premiere_partie_de_iena_a_verdun_25_01_2010.html\" class=\"gen\">Premi\u00e8re Partie<\/a> de l&rsquo;ouvrage, tandis que la mise en ligne du 18 d\u00e9cembre 2009 concernait l&rsquo;introduction du livre (<em>La souffrance du monde<\/em>). Le titre donn\u00e9 \u00e0 la publication de ce jour est <em>De I\u00e9na \u00e0 Verdun<\/em>.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tLe premier texte de <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-introduction_la_souffrance_du_monde_18_12_2009.html\" class=\"gen\">l&rsquo;introduction<\/a> du livre \u00e9tait en lecture libre. A partir de ce second texte, nous entrons dans le domaine payant; d&rsquo;une fa\u00e7on g\u00e9n\u00e9rale, le d\u00e9but du texte (autour de 15% de son contenu), est en lecture libre, avant d&rsquo;entrer dans le domaine payant selon les conditions de souscription ci-apr\u00e8s:<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t Acc\u00e8s au texte complet du livre en ligne, avec acc\u00e8s \u00e0 la version en pdf pour <strong>16<\/strong>. (La version pdf n&rsquo;est pas accessible en lecture libre.)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t Acc\u00e8s au texte complet du livre en ligne, avec acc\u00e8s \u00e0 la version en pdf, et disposition d&rsquo;un exemplaire du livre en \u00e9dition classique, \u00e0 para\u00eetre apr\u00e8s le processus de mise en ligne (voir plus loin), pour <strong>26<\/strong>. (Ce prix comprend l&rsquo;envoi postal, comme on dit, franco de port.) (Pr\u00eatez attention \u00e0 ceci: si vous passez cette commande qui implique un envoi postal, n&rsquo;oubliez pas de donner sur votre commande votre adresse tr\u00e8s pr\u00e9cise. En effet, c&rsquo;est \u00e0 <strong>cette adresse<\/strong> que sera envoy\u00e9 votre exemplaire.)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t Vous trouverez bien entendu l&rsquo;offre de ces deux options dans la rubrique Afficher vos abonnements, en-dessous des propositions d&rsquo;abonnements, dans votre compte personnel sur ce site. Pr\u00e9cisons bien: ces sommes sont pay\u00e9es pour l&rsquo;acc\u00e8s \u00e0 tout le texte du livre, soit \u00e0 toutes les parties suivantes qui para\u00eetront dans les trois prochains mois.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t Pour marquer ce que nous esp\u00e9rons \u00eatre une proximit\u00e9 intellectuelle entre nos lecteurs et nous, et particuli\u00e8rement entre les lecteurs de <em>La gr\u00e2ce de l&rsquo;Histoire<\/em> et nous, les souscripteurs pour l&rsquo;achat du livre en \u00e9dition classique recevront leur exemplaire avec une d\u00e9dicace de l&rsquo;auteur.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tPar rapport \u00e0 notre annonce initiale (parution de cette Premi\u00e8re Partie du livre), annonc\u00e9e pour le 15-20 janvier 2010, nous sommes un peu en retard. Nous ignorons vraiment \u00e0 quoi il faut attribuer ce retard: \u00e0 des d\u00e9lais classiques, de travail plus long que pr\u00e9vu, ou \u00e0 l&rsquo;angoisse de l&rsquo;auteur devant une entreprise autonome qui repr\u00e9sente d&rsquo;une certaine fa\u00e7on un saut dans l&rsquo;inconnu, devant une entreprise ambitieuse qui repr\u00e9sente elle-m\u00eame un deuxi\u00e8me saut dans l&rsquo;inconnu Consult\u00e9, Philippe Grasset a marmonn\u00e9 sans r\u00e9pondre. Sans doute m\u00e9ditait-il \u00e0 propos de cet inconnu dans lequel il est d\u00e9sormais plong\u00e9.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tComme nous l&rsquo;avons fait dans le premier texte de pr\u00e9sentation de l&rsquo;introduction, nous c\u00e9dons maintenant la plume \u00e0 Philippe Grasset. D&rsquo;abord, nous r\u00e9p\u00e9tons sa pr\u00e9sentation g\u00e9n\u00e9rale de l&rsquo;ouvrage, son \u00e9volution, etc., (du 18 d\u00e9cembre 2009) termin\u00e9es par des pr\u00e9cisions sur les parutions. Pour ce dernier point, il s&rsquo;agira d&rsquo;une mise \u00e0 jour, puisque les pr\u00e9visions de publication pr\u00e9c\u00e9demment pr\u00e9sent\u00e9es s&rsquo;av\u00e8rent d\u00e9j\u00e0 fautives pour celle que nous introduisons et pr\u00e9sentons aujourd&rsquo;hui<\/p>\n<\/p>\n<p><h3>Philippe Grasset parle de <em>La gr\u00e2ce de l&rsquo;Histoire<\/em><\/h3>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00ab Au d\u00e9part, le projet \u00e9tait limit\u00e9, dans l&rsquo;ampleur chronologique du sujet, autant que dans le fond et dans les ambitions d&rsquo;interpr\u00e9tation. Il devait beaucoup \u00e0 une premi\u00e8re exp\u00e9rience que vous connaissez (<em>Les \u00c2mes de Verdun<\/em>, livre et album photographique dont vous pouvez <a href=\"http:\/\/lesamesdeverdun.com\/\" class=\"gen\">consulter<\/a> les diff\u00e9rents caract\u00e8res), et \u00e0 une id\u00e9e g\u00e9n\u00e9rale concentr\u00e9e sur la p\u00e9riode 1919-1933 et ses rapports conceptuels avec notre crise actuelle. Cette id\u00e9e g\u00e9n\u00e9rale se r\u00e9sumais en ceci qu&rsquo;on trouvait dans cette p\u00e9riode entre 1919 et 1933 (ces dates sont justifi\u00e9es pr\u00e9cis\u00e9ment dans le cours du livre) un \u00e9veil consid\u00e9rable et un courant d&rsquo;analyse et de pol\u00e9mique d&rsquo;exceptionnelle qualit\u00e9 \u00e0 propos de certains caract\u00e8res (machinisme, am\u00e9ricanisme, technologisme, communication, etc.) qui sont les fondements de notre grande crise actuelle. Cette crise elle-m\u00eame \u00e9tait per\u00e7ue dans ses signes pr\u00e9curseurs, au point que nombre des textes publi\u00e9s pendant la p\u00e9riode pourrait l&rsquo;\u00eatre aujourd&rsquo;hui  certains sont republi\u00e9s actuellement , faisant bien meilleure figure que ceux qu&rsquo;on trouve dans le courant de l&rsquo;\u00e9dition, venus de nos penseurs postmodernes de la crise.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb A l&rsquo;\u00e9tude et \u00e0 la r\u00e9flexion, la chose s&rsquo;est transform\u00e9e, le cadre s&rsquo;est \u00e9largi, l&rsquo;ambition a grandi, le sujet lui-m\u00eame a pris ses aises et r\u00e9clam\u00e9 plus d&rsquo;observations, de largeur de vue, d&rsquo;efforts, de consid\u00e9ration, voire de respect pour lui-m\u00eame. Ce qui apparaissait, peu \u00e0 peu \u00e0 d\u00e9couvert, s&rsquo;imposait bient\u00f4t comme une immense crise affectant toute une civilisation, et l&rsquo;enqu\u00eate r\u00e9duite aux bornes initiales s&rsquo;av\u00e9rait de plus en plus incompl\u00e8te et, en v\u00e9rit\u00e9, fort \u00e9triqu\u00e9e. Le projet a chang\u00e9. D\u00e8s que le titre fut choisi, en mars dernier, un peu comme s&rsquo;il s&rsquo;imposait de  lui-m\u00eame, le sort en \u00e9tait jet\u00e9 <em>La gr\u00e2ce de l&rsquo;Histoire<\/em> exigeait que l&rsquo;on all\u00e2t plus loin, beaucoup plus loin. Je me suis ex\u00e9cut\u00e9. Il y a des mots qui ont des exigences.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bbCela explique le retard apport\u00e9 \u00e0 ce que nous avions primitivement pr\u00e9vu comme calendrier pour la mise en ligne. Il faut aussi savoir que la r\u00e9daction de l&rsquo;ouvrage n&rsquo;est pas termin\u00e9e: fin de la sixi\u00e8me Partie encore \u00e0 faire, septi\u00e8me Partie (qui est la conclusion) \u00e0 \u00e9crire compl\u00e8tement mais dont le canevas est d\u00e9j\u00e0 constitu\u00e9 en reprenant  la th\u00e8se compl\u00e8te de l&rsquo;ouvrage, avec ses perspectives; travail cons\u00e9quent de relecture \u00e0 faire [de la] cinqui\u00e8me Partie. Le travail se poursuivra donc parall\u00e8lement \u00e0 la publication, et il s&rsquo;agit l\u00e0, au fond, du principe m\u00eame du feuilleton dans le sens traditionnel du genre, qui est \u00e9crit \u00e0 mesure de la publication. C&rsquo;est sugg\u00e9rer \u00e9galement combien il est justifi\u00e9 de penser qu&rsquo;il y aura des modifications entre la publication en ligne et la publication en \u00e9dition classique que nous projetons ensuite\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t<strong>Mise \u00e0 jour<\/strong>. Contrairement \u00e0 ce qui \u00e9tait annonc\u00e9 le 18 d\u00e9cembre 2009, les dates de publication sont d\u00e9j\u00e0 modifi\u00e9es (18 d\u00e9cembre 2009 : \u00ab<em>Le calendrier est donc \u00e0 peu pr\u00e8s celui d&rsquo;une publication tous les 20-25 jours ; la premi\u00e8re aujourd&rsquo;hui, la seconde le 10-15 janvier 2010, la troisi\u00e8me le 30 janvier-5 f\u00e9vrier 2010 et ainsi de suite. Mais j&rsquo;esp\u00e8re que vous comprendrez que ce calendrier est th\u00e9orique, qu&rsquo;il peut \u00eatre chang\u00e9 selon la bonne marche du travail de l&rsquo;auteur.<\/em>\u00bb) Le dernier point \u00e9tait hypocritement pr\u00e9monitoire, puisque la possibilit\u00e9 envisag\u00e9e \u00e9tait tr\u00e8s s\u00e9rieuse Effectivement, nous publions la Premi\u00e8re Partie (deuxi\u00e8me publication apr\u00e8s l&rsquo;Intro) le 25 janvier 2010, avec 5-10 jours de retard. Il est possible mais nullement assur\u00e9 que nous puissions effectivement tenir le rythme des publications suivantes tous les 20-25 jours, mais 30 jours sera le maximum accept\u00e9 et acceptable. Merci \u00e0 tous les lecteurs et acheteurs effectifs et potentiels de leur compr\u00e9hension, notamment \u00e0 mon \u00e9gard, d&rsquo;autant que ce retard n&rsquo;est pas du temps perdu mais la n\u00e9cessit\u00e9 du travail \u00e0 effectuer.<\/p>\n<h4><em>De I\u00e9na \u00e0 Verdun<\/em><\/h4>\n<p>Au d\u00e9part, cette  Premi\u00e8re Partie devait se nommer Le si\u00e8cle allemand et la matrice tragique de la Grande Guerre. Peut-\u00eatre y reviendra-t-on  mais, <em>De I\u00e9na \u00e0 Verdun<\/em>, phrase plus forte, plus parlante, plus cinglante en un sens, rend compte parfaitement du propos et a des chances d&rsquo;\u00eatre conserv\u00e9e comme titre.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tCette partie de <em>La gr\u00e2ce de l&rsquo;Histoire<\/em> se concentre sur ce qu&rsquo;on pourrait consid\u00e9rer comme l&rsquo;installation historique de la sc\u00e8ne g\u00e9n\u00e9rale \u00e0 partir de laquelle se d\u00e9veloppe l&rsquo;hypoth\u00e8se de cet essai m\u00e9tahistorique.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t D&rsquo;une part, on y trouve les pr\u00e9misses et les \u00e9l\u00e9ments de base qui forment le fondement de la puissante dynamique historique identifi\u00e9e. L&rsquo;accent est mis sur deux des trois \u00e9v\u00e9nements fondamentaux (le troisi\u00e8me \u00e9tant la R\u00e9volution am\u00e9ricaine) qui sont identifi\u00e9s dans ce cadre: la R\u00e9volution fran\u00e7aise d&rsquo;une part, avec la puissance extraordinaire d&rsquo;un \u00e9v\u00e9nement de rupture de civilisation, d&rsquo;une telle puissance qu&rsquo;on devrait r\u00e9solument et d\u00e9cisivement l&rsquo;extraire de la seule histoire de France pour la consid\u00e9rer comme un \u00e9v\u00e9nement de civilisation et, effectivement, de rupture de civilisation.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t D&rsquo;autre part, la R\u00e9volution anglaise, manifest\u00e9e de fa\u00e7on beaucoup plus discr\u00e8te, beaucoup plus insinuante et sans aspect de rupture \u00e9vidente, pourtant d&rsquo;une importance qui ne le c\u00e8de en rien \u00e0 celle de la R\u00e9volution fran\u00e7aise. Il s&rsquo;agit du choix de la thermodynamique comme source d&rsquo;\u00e9nergie pour la r\u00e9volution industrielle qui s&rsquo;ouvre, aux d\u00e9pens du choix de l&rsquo;hydrodynamique. Bien que ce choix ait \u00e9t\u00e9 plus fortuit que volontaire, ses cons\u00e9quences sont \u00e9videmment consid\u00e9rables puisqu&rsquo;il d\u00e9termine tous les d\u00e9veloppements de l&rsquo;aspect de l&rsquo;\u00e9conomie et de la technologie qui marque toute notre civilisation et porte une responsabilit\u00e9 directe dans la crise de l&rsquo;environnement.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tCes facteurs de base ont nourri un premier mouvement politique fondamental qui est le premier porteur et la premi\u00e8re expression de la dynamique historique fondamentale qui est observ\u00e9e. L&rsquo;\u00e9mergence de la Prusse puis de l&rsquo;Allemagne \u00e0 partir de la d\u00e9faite d&rsquo;I\u00e9na est cet \u00e9v\u00e9nement d\u00e9stabilisant et d\u00e9structurant qui va conduire au paroxysme de la Grande Guerre, un des points paroxystiques centraux de l&rsquo;\u00e9volution de cette dynamique. C&rsquo;est principalement aux d\u00e9pens de la France que s&rsquo;effectue ce parcours allemand, de fa\u00e7on tout \u00e0 fait paradoxale puisque que la France est la matrice \u00e0 contre-emploi par rapport \u00e0 ses caract\u00e8res fondamentaux de l&rsquo;un des \u00e9v\u00e9nements fondateurs de cette dynamique historique. Paradoxalement, par cons\u00e9quent, la France s&#8217;emploie en fait \u00e0 r\u00e9duire, tout au long de la s\u00e9quence, les cons\u00e9quences d\u00e9structurantes de l&rsquo;\u00e9v\u00e9nement dont elle fut la matrice. Son r\u00f4le dans la Grande Guerre est l&rsquo;aboutissement de cette \u00e9volution.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tDans cette description g\u00e9n\u00e9rale, on trouve une r\u00e9appr\u00e9ciation du r\u00f4le des deux principaux acteurs. L&rsquo;Allemagne de I\u00e9na \u00e0 Verdun est consid\u00e9r\u00e9e comme la puissance r\u00e9volutionnaire et d\u00e9structurante, avec son paroxysme postmoderniste de l&rsquo;imm\u00e9diat avant-guerre (avant 1914), tant industriel que culturel et artistique, et surtout psychologique par cons\u00e9quent. (Parall\u00e8lement, les USA se d\u00e9veloppent et sont d\u00e9j\u00e0 identifi\u00e9s comme la puissance qui prendra le relais de porteuse de ce m\u00eame courant historique apr\u00e8s l&rsquo;\u00e9chec et la chute de l&rsquo;Allemagne.) La France tient un r\u00f4le central de force structurante, qui r\u00e9siste \u00e0 la d\u00e9structuration et qui est constamment et justement per\u00e7ue comme le principal obstacle \u00e0 la d\u00e9structuration fondamentale de la civilisation qui caract\u00e9rise cette dynamique historique marquant la deuxi\u00e8me civilisation occidentale.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t(On notera d\u00e9j\u00e0 le peu de cas qui est fait des id\u00e9es en g\u00e9n\u00e9ral  ces id\u00e9es exprim\u00e9es par les \u00e9lites, et les diverses manigances notamment id\u00e9ologiques qui vont avec, auxquelles est d\u00e9ni\u00e9 tout caract\u00e8re fondateur fondamental. Je reviens de plus en plus en d\u00e9tail sur cette id\u00e9e (!) selon laquelle les id\u00e9es d\u00e9velopp\u00e9es durant la p\u00e9riode sont des faux-nez pour masquer en l&rsquo;habillant convenablement la dynamique d\u00e9structurante identifi\u00e9e, qui est pur d\u00e9cha\u00eenement de la puissance de la mati\u00e8re.)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tPour le reste, et pour rappeler la logique et le fondement du projet, tant dans son contenu que dans ses rapports avec la vie publique et litt\u00e9raire de notre temps, et, particuli\u00e8rement, dans ses rapports avec les lecteurs de <em>dedefensa.org<\/em>, je rappellerais la conclusion du premier texte (18 d\u00e9cembre 2009) de pr\u00e9sentation, pour le lancement de la publication en ligne de <em>La gr\u00e2ce de l&rsquo;Histoire<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00abL&rsquo;id\u00e9e de cette deuxi\u00e8me civilisation ainsi d\u00e9taill\u00e9e nimbe toute l&rsquo;approche du th\u00e8me ainsi choisi. Elle concerne l&rsquo;Histoire dans le sens le plus haut qu&rsquo;on peut donner au mot. C&rsquo;est l&rsquo;essentiel du propos et je ne sais encore sous quelle forme il sera pr\u00e9cis\u00e9, et comment l&rsquo;esprit en sera pr\u00e9sent\u00e9;  il formera une part importante du point de vue du sens fondamental de l&rsquo;ouvrage, dans sa conclusion. C&rsquo;est le myst\u00e8re, ou le Myst\u00e8re on verra, de <em>La gr\u00e2ce de l&rsquo;Histoire<\/em> qui n&rsquo;est pas encore achev\u00e9e, \u00e0 l&rsquo;heure et au jour o\u00f9 ces lignes paraissent.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tJe m&rsquo;adresse aux lecteurs de <em>defensa.org<\/em>, qui savent certes dans quelles conditions ce livre est lanc\u00e9 et qui souscrivent \u00e0 l&rsquo;esprit de ce projet. Ils ont un r\u00f4le \u00e0 jouer, directement et m\u00eame indirectement, en y souscrivant et en r\u00e9pandant le bruit de sa publication. Nous ne comptons pas trop sur les ci-devant, encore sur le devant de la sc\u00e8ne, faisant fonction de critiques officiels de genre de la litt\u00e9rature historique, pour s&#8217;emparer de la chose. Ils ont d&rsquo;autres chats \u00e0 caresser dans le sens du poil.\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La gr\u00e2ce de l&rsquo;Histoire: Premi\u00e8re Partie 25 janvier 2010 Aujourd&rsquo;hui, nous mettons en ligne la deuxi\u00e8me partie de l&rsquo;essai m\u00e9tahistorique de Philippe Grasset, La gr\u00e2ce de l&rsquo;Histoire deuxi\u00e8me publication de notre parution en feuilleton, dont la premi\u00e8re publication a \u00e9t\u00e9 mise en ligne le 18 d\u00e9cembre 2009. 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