{"id":71603,"date":"2010-02-25T07:15:58","date_gmt":"2010-02-25T07:15:58","guid":{"rendered":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2010\/02\/25\/bho-comme-larbitre-en-train-de-compter-le-1-a-10-de-son-propre-ko\/"},"modified":"2010-02-25T07:15:58","modified_gmt":"2010-02-25T07:15:58","slug":"bho-comme-larbitre-en-train-de-compter-le-1-a-10-de-son-propre-ko","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2010\/02\/25\/bho-comme-larbitre-en-train-de-compter-le-1-a-10-de-son-propre-ko\/","title":{"rendered":"BHO, comme l&rsquo;arbitre en train de compter le 1 \u00e0 10 de son propre KO"},"content":{"rendered":"<p><p>On peut dire que la chose est devenue officielle. La pr\u00e9sidence Obama est en crise profonde et, d\u00e9sormais, le diagnostic en est que BHO en est le centre, et lui-m\u00eame en crise profonde. La question n&rsquo;est m\u00eame plus de savoir si les sondages sont bons ou mauvais (ils ne sont pas du tout mauvais), la question concerne le puissant courant de communication dans le syst\u00e8me et autour du syst\u00e8me,  lequel courant rencontre effectivement un \u00e9tat de crise profonde dans le pays, dont nous ne cessons de relever les signes.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tCitons ci-apr\u00e8s plusieurs interventions de diverses sources, de commentateurs dont le jugement compte, dont le poids est significatif.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t Charlie Cook, l&rsquo;homme qui avait justement \u00e9voqu\u00e9 l&rsquo;image des <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-la_fable_des_termites_et_des_conduites_pourries_22_09_2008.html\" class=\"gen\">termites<\/a> pour identifier la crise du syst\u00e8me, Cook l&rsquo;un des commentateurs conservateurs les plus \u00e9cout\u00e9s de Washington, compare la crise des soins de sant\u00e9 d&rsquo;Obama \u00e0 la crise de l&rsquo;Irak pour Bush (le <a href=\"http:\/\/insiderinterviews.nationaljournal.com\/2010\/02\/cook-health-care-is-obamas-ira.php\" class=\"gen\">18 f\u00e9vrier 2010<\/a>). Aussi corrosive, aussi destructrice pour le pr\u00e9sident. Le <a href=\"http:\/\/www.politico.com\/politico44\/perm\/0210\/cook_triggers_blowback_0a36fa7d-18a9-4f50-a9a1-96d38cfb8aba.html\" class=\"gen\">20 f\u00e9vrier 2010<\/a>, sur <em>Politico<\/em>, Cook r\u00e9pond aux critiques d\u00e9mocrates de son analyse en comparant BHO au capitaine Achab poursuivant son \u00e9norme cachalot blanc nomm\u00e9 crise des soins de sant\u00e9 \u00ab<em>Yes, I think choosing to take a Captain Ahab-like approach to health care  I&rsquo;m going to push for this even in the worst downturn since the Great Depression  is roughly comparable to Bush&rsquo;s decision to go to war. It basically destroyed the first year of a presidency.<\/em>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t Le <a href=\"http:\/\/www.thewashingtonnote.com\/archives\/2010\/02\/president_obama_3\/\" class=\"gen\">23 f\u00e9vrier 2010<\/a>, Steve Clemons revient <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-la_methode_bho_caricature_de_la_methode_nixon_11_02_2010.html\" class=\"gen\">\u00e0 la charge<\/a> sur son id\u00e9e qu&rsquo;Obama doit absolument changer son cercle rapproch\u00e9, ses <em>Chicagos&rsquo; boys<\/em> \u00e0 lui (son directeur de cabinet Emanuel, ses conseillers Axelrod et Jarrett, son porte-parole Gibbs) pour tenter de sauver sa pr\u00e9sidence.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tIntroduction et conclusion de la longue intervention de Clemons, particuli\u00e8rement dramatique et, pour cela, particuli\u00e8rement significative sous la plume d&rsquo;un commentateur mod\u00e9r\u00e9, plut\u00f4t pro-Obama, et commentateur tr\u00e8s \u00e9cout\u00e9, lui, aussi, \u00e0 Washington: \u00ab<em>President Obama&rsquo;s closest handlers  Rahm Emanuel, David Axelrod, Valerie Jarrett, and Robert Gibbs  are under fire from a number of observers, including this one, for deploying the President&rsquo;s political capital badly, failing to animate and empower the considerable policy and political talent they have appointed to key positions on their team, poorly sequencing their policy gambits, and not having plan B&rsquo;s ready to go after they threw down the gauntlet on some challenge (Israeli settlements comes to mind), among other sins.<\/em> [] <em>Obama needs to strategically redeploy his closest group of advisers, change up the game, move some others in, and alter their assignments. And then get smart about how he can work forward from the deficit he&rsquo;s now in on policies that his administration needs to pursue  in a sensible sequence and reestablishing momentum and vision.<\/em>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t A l&rsquo;ext\u00e9rieur, dans le vaste <em>Rest Of the World<\/em>, comme le signale <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-washington_is_broken_version_hillary_24_02_2010.html\" class=\"gen\">Hillary Clinton<\/a>, on commence \u00e0 s&rsquo;apercevoir de quelque chose. Rupert Cornwell, dans <em>The Independent<\/em> de ce <a href=\"http:\/\/www.independent.co.uk\/opinion\/commentators\/rupert-cornwell\/rupert-cornwell-obama-is-still-liked-but-he-isnt-feared-1909594.html\" class=\"gen\">25 f\u00e9vrier 2010<\/a>, essaie de comprendre le ph\u00e9nom\u00e8ne alors que, avec ce pr\u00e9sident toujours populaire, l&rsquo;\u00e9tat d&rsquo;esprit de l&rsquo;Am\u00e9rique est retomb\u00e9 au niveau des pires jours de la pr\u00e9sidence Bush. \u00ab<em>What went wrong? In January 2009, Barack Obama took power in a nation that overwhelmingly yearned for him to succeed. He was a fresh face, eloquent, thoughtful, plainly intelligent. On Capitol Hill, his party had massive majorities. All of that remains true. Yet, just 13 months later, America is in about as foul a mood as when George W. Bush reached his nadir.<\/em>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tCornwell donne ses analyses diverses, qui croisent en g\u00e9n\u00e9ral celles des autres, tant le verdict est du domaine de l&rsquo;\u00e9vidence. Il termine par ce trait psychologique: \u00ab<em>Obama cannot be accused of masking the truth about America&rsquo;s financial and economic situation. Nor does he fail to make the case for sacrifice. But he rarely demands sacrifice directly. Take healthcare. To win agreement, Obama now proposes that a crucial revenue-raising provision, a tax on higher-end employer-sponsored schemes is now being deferred to 2018, long after he leaves office. Such moves only reinforce a feeling that this president is a soft touch.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>Which in turn suggests a second truth. When times are tough, successful leaders must not only be liked. They must also be feared. No one fears Obama, in part because he hasn&rsquo;t faced anyone down, least of all the Congress that is now supreme emblem of everything the public thinks is wrong with the system.<\/em>\u00bb<\/p>\n<h4>Notre commentaire<\/h4>\n<p> L&rsquo;Am\u00e9rique est en crise, Washington et le pouvoir sont en crise (<em>broken<\/em>, vous connaissez?), finalement Obama lui-m\u00eame est en crise. Le pr\u00e9sident s&rsquo;enfonce dans une de ces p\u00e9riodes fameuses pour un pr\u00e9sident US, quelles qu&rsquo;en soit la cause, o\u00f9 la personne elle-m\u00eame semble irr\u00e9sistiblement attir\u00e9e par une sorte de fatalit\u00e9, un trou noir o\u00f9 tout ce qu&rsquo;elle fait et dit se retourne contre elle,  Johnson avec le Vietnam, Nixon avec le Watergate, Carter avec la crise p\u00e9troli\u00e8re et iranienne de 1979, Reagan avec l&rsquo;<em>Irangate<\/em>, Bush p\u00e8re avec sa campagne pour le second terme, Clinton avec les \u00e9lections <em>mid-term<\/em> de 1994 et le <em>monikagate<\/em> de 1998, Bush \u00e0 partir de 2006 avec les suites de l&rsquo;attaque irakienne Comme on le voit, le m\u00eame sc\u00e9nario qui se reproduit, mais cette fois dans ces conditions si particuli\u00e8res qui tiennent \u00e0 ce que la crise profonde du pays a <strong>pr\u00e9c\u00e9d\u00e9<\/strong> celle du pr\u00e9sident et l&rsquo;a compl\u00e8tement phagocyt\u00e9 avant m\u00eame qu&rsquo;il ait pu r\u00e9aliser la chose. En quelque sorte, la cons\u00e9quence a pr\u00e9c\u00e9d\u00e9 la cause, alors que, dans les cas pr\u00e9c\u00e9dents, les pr\u00e9sidents s&rsquo;ab\u00eemaient dans leur trou noir \u00e0 la suite d&rsquo;un acte, d&rsquo;une politique, qu&rsquo;ils avaient mis en route et qui, soudain, provoquant une crise de confiance, l&#8217;emport\u00e8rent dans le trou noir.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tLa diff\u00e9rence avec les divers pr\u00e9c\u00e9dents cit\u00e9s est d\u00e9cisive. Le pr\u00e9sident Obama n&rsquo;a <strong>jamais<\/strong> connu un jour de pr\u00e9sidence normale. Il a \u00e9t\u00e9 \u00e9lu par la crise et par rien d&rsquo;autre, il a inaugur\u00e9 sa pr\u00e9sidence en pleine crise et, depuis, continue \u00e0 \u00eatre en crise, voit la crise s&rsquo;aggraver malgr\u00e9 les promesses des manipulateurs imb\u00e9ciles (Wall Street et les \u00e9conomistes de service), roule lui-m\u00eame de crise en crise, \u00e0 l&rsquo;ext\u00e9rieur, \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur, en arrive finalement \u00e0 se retrouver au cur m\u00eame du maelstrom alors que le sentiment public dit qu&rsquo;il n&rsquo;a pas d\u00e9m\u00e9rit\u00e9 La crise est devenue une crise de confiance de la pr\u00e9sidence alors que la personne du pr\u00e9sident inspire toujours autant de confiance.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tEn effet, la diff\u00e9rence du m\u00eame ordre, de l&rsquo;ordre de la substance avec les cas pr\u00e9c\u00e9dents, est bien la popularit\u00e9 d&rsquo;Obama, qui reste haute, au contraire des cas pr\u00e9c\u00e9dents. Mais cela ne semble plus avoir aucun effet, comme si le public disait: Obama est un chic type, un gars bien, qui fait ce qu&rsquo;il peut, mais le pr\u00e9sident Obama est emport\u00e9, submerg\u00e9 par la crise, et il n&rsquo;y peut rien. Alors, bravo pour le bonhomme, mais le pr\u00e9sident est \u00e0 la d\u00e9rive et c&rsquo;est normal. En d&rsquo;autres termes, Obama n&rsquo;est pas la figure centrale, c&rsquo;est la crise qui tient cette place. La crise r\u00e8gle la marche de l&rsquo;Am\u00e9rique (et du monde), au diable les acteurs de composition, m\u00eame excellents. Obama a \u00e9t\u00e9 \u00e9lu par la crise, il est d\u00e9moli par la crise, et \u00e0 quelle vitesse!<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tLes diverses explications donn\u00e9es et certaines qu&rsquo;on a cit\u00e9es sont toutes excellentes et justes. Elles sont toutes n\u00e9cessaires, aucune n&rsquo;est suffisante. Ce qu&rsquo;il nous faut, c&rsquo;est l&rsquo;explication n\u00e9cessaire et suffisante, selon l&rsquo;expression fameuse, et c&rsquo;est bien entendu la crise syst\u00e9mique, terminale, du syst\u00e8me de l&rsquo;am\u00e9ricanisme. La popularit\u00e9 persistante d&rsquo;Obama est paradoxalement un signe qui doit nourrir les plus grandes inqui\u00e9tude; \u00e0 l&rsquo;inverse de ceux (les d\u00e9mocrates autour d&rsquo;Obama) qui en font un \u00e9l\u00e9ment positif, nous en faisons un signe dramatique, qui revient \u00e0 ce constat paradoxal mais logique: malgr\u00e9 la popularit\u00e9 de l&rsquo;homme, la pr\u00e9sidence d&rsquo;Obama s&rsquo;effondre&#8230; C&rsquo;est voir la bouteille \u00e0 moiti\u00e9 vide plut\u00f4t qu&rsquo;a moiti\u00e9 pleine, mais pour l&rsquo;excellente raison que la bouteille continue \u00e0 se vider, un peu comme la coque du <em>Titanic<\/em> se remplissait parce que les caissons soi-disant \u00e9tanches ne l&rsquo;\u00e9taient nullement et c\u00e9daient les uns apr\u00e8s les autres. <\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tComment ne r\u00e9p\u00e9terions-nous pas notre rengaine? Cet homme, pourtant <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-notes_sur_l_america_s_gorbatchev__15_02_2010.html\" class=\"gen\">accus\u00e9<\/a> d&rsquo;\u00eatre <em>the America&rsquo;s Gorbatchev<\/em> n&rsquo;a pas os\u00e9 \u00eatre l&rsquo;<em>American<\/em> <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-american_gorbatchev_29_10_2008.html\" class=\"gen\">Gorbatchev<\/a> alors qu&rsquo;on a cru parfois, dans les 8 premiers mois, qu&rsquo;il \u00e9tait effleur\u00e9 par la tentation de l&rsquo;\u00eatre, et enfin qui pourrait finalement l&rsquo;\u00eatre et l&rsquo;avoir \u00e9t\u00e9 sans vraiment s&rsquo;en \u00eatre aper\u00e7u (<a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-la_marionnette_de_la_crise_25_01_2010.html\" class=\"gen\">la marionnette de la crise<\/a>). Obama devient aujourd&rsquo;hui, \u00e9galement contre son gr\u00e9, le moteur de la crise, englu\u00e9 dans un climat \u00e9pouvantable d&rsquo;un \u00e9norme moteur de commentaires, de rumeurs, de jugements contre lesquels les sondages ne peuvent rien, tandis que la crise gronde aux portes de Washington et qu&rsquo;il faudra bien que tous ces messieurs-dames aillent demander \u00e0 l&rsquo;\u00e9lecteur ce qu&rsquo;il en pense, et qu&rsquo;il vote en cons\u00e9quence. Cet homme si ouvert, si disert, si \u00e9loquent, en est \u00e0 cette situation extraordinaire o\u00f9 il s&rsquo;av\u00e8re <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-obama_pire_que_bush__25_02_2010.html\" class=\"gen\">pire<\/a> que l&rsquo;insignifiant Bush dans ses contacts vivants et sans filet avec cette presse qui, il y a un an, le portait absolument aux nues, qu&rsquo;il \u00e9vite aujourd&rsquo;hui comme la peste, comme un pestif\u00e9r\u00e9 lui-m\u00eame.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tNe cherchez pas, le fin mot de l&rsquo;affaire est bien la crise g\u00e9n\u00e9rale qui les emporte tous, m\u00eame les plus brillants. Obama est peut-\u00eatre le personnage maistrien le plus brillant qu&rsquo;on puisse imaginer. Son caract\u00e8re puissant, ce d\u00e9tachement si fameux des \u00e9motions imm\u00e9diates des \u00e9v\u00e9nements qui pourrait \u00eatre une formidable vertu d&rsquo;homme d&rsquo;Etat, l&rsquo;enferment au contraire dans une citadelle cadenass\u00e9e d&rsquo;incompr\u00e9hension de la situation de la crise g\u00e9n\u00e9rale, le coupent d\u00e9finitivement de la r\u00e9alit\u00e9 du monde dont il est cens\u00e9 \u00eatre l&rsquo;un des ma\u00eetres. La puissance de la crise est telle qu&rsquo;elle fait de ce personnage hors du commun un de ces personnages secondaires des uvres de fiction, un excellent acteur de s\u00e9rie B, un personnage accessoire qui ne semble plus \u00eatre l\u00e0 que pour compter, avec un incomparable sang-froid, les coups qu&rsquo;il encaisse, sans discontinuer, comme s&rsquo;il \u00e9tait l&rsquo;arbitre en m\u00eame temps que le champion \u00e0 la d\u00e9rive et qui, bient\u00f4t, comptera jusqu&rsquo;\u00e0 10, apr\u00e8s le fatidique direct final qui sanctionnera son propre KO. <\/p>\n<\/p>\n<p><\/p>\n<p><p>\tMis en ligne le 25 f\u00e9vrier 2010 \u00e0 07H17<\/p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>On peut dire que la chose est devenue officielle. La pr\u00e9sidence Obama est en crise profonde et, d\u00e9sormais, le diagnostic en est que BHO en est le centre, et lui-m\u00eame en crise profonde. La question n&rsquo;est m\u00eame plus de savoir si les sondages sont bons ou mauvais (ils ne sont pas du tout mauvais), la&hellip;&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"neve_meta_sidebar":"","neve_meta_container":"","neve_meta_enable_content_width":"","neve_meta_content_width":0,"neve_meta_title_alignment":"","neve_meta_author_avatar":"","neve_post_elements_order":"","neve_meta_disable_header":"","neve_meta_disable_footer":"","neve_meta_disable_title":"","_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":""},"categories":[2],"tags":[9324,5034,6536,8873,6179,3811,3228,2631,9325,6645,6208,9323,5235,8569,8568],"class_list":["post-71603","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-bloc-notes","tag-arbitre","tag-broken","tag-caractere","tag-centrale","tag-clemons","tag-cook","tag-crise","tag-de","tag-ko","tag-maistrien","tag-obama","tag-personnage","tag-popularite","tag-sante","tag-soins"],"jetpack_featured_media_url":"","jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/71603","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=71603"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/71603\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=71603"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=71603"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=71603"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}