{"id":71797,"date":"2010-04-21T17:09:21","date_gmt":"2010-04-21T17:09:21","guid":{"rendered":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2010\/04\/21\/leur-crise-de-phase-en-phase-de-pire-en-pire\/"},"modified":"2010-04-21T17:09:21","modified_gmt":"2010-04-21T17:09:21","slug":"leur-crise-de-phase-en-phase-de-pire-en-pire","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2010\/04\/21\/leur-crise-de-phase-en-phase-de-pire-en-pire\/","title":{"rendered":"Leur crise de \u201cphase\u201d en \u201cphase\u201d, de pire en pire"},"content":{"rendered":"<p><h2 class=\"common-article\">Leur crise de phase en phase, de pire en pire<\/h2>\n<\/p>\n<p><p>\t21 avril 2010  C&rsquo;est presque comme un communiqu\u00e9 officiel d&rsquo;une des grandes autorit\u00e9s de la <em>global governance<\/em> au service du m\u00e9gasyst\u00e8me qui conduit notre destin. Cela se dirait ainsi: On annonce de source officielle que la deuxi\u00e8me phase de la crise, section finance, est ouverte. Ainsi, plut\u00f4t que se perdre dans les consid\u00e9rations techniques ch\u00e8res aux \u00e9conomistes et aux financiers, devrait-on interpr\u00e9ter <strong>politiquement<\/strong> le rapport biannuel du FMI publi\u00e9 mardi. En bref, la crise-section finance passe des banques aux gouvernements, de la puissance priv\u00e9e \u00e0 la puissance publique.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tQuelques mots de la nouvelle, sans aucune surprise pour qui est inform\u00e9 r\u00e9guli\u00e8rement des choses, avec bien de d\u00e9tails que nous donne le FMI. Aussi, ce qui nous importe est bien cette prise de position formelle du m\u00eame FMI, effectivement contraint de confirmer tout ce qui se dit, s&rsquo;\u00e9crit, s&rsquo;analyse sur les r\u00e9seaux qui comptent, hors de la presse-<em>Pravda<\/em>, depuis un an.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tC&rsquo;est une d\u00e9p\u00eache AFP relay\u00e9e par <em>RAW Story<\/em>, le <a href=\"http:\/\/rawstory.com\/rs\/2010\/0420\/global-economic-crisis-shifting-new-phase-imf-ominously-warns\/\" class=\"gen\">20 avril 2010<\/a>,  mais cit\u00e9e pour l&rsquo;exemple, puisqu&rsquo;on retrouve partout l&rsquo;annonce de ce rapport et de son contenu. Le titre de la d\u00e9p\u00eache est nettement affirmatif sur l&rsquo;arriv\u00e9e de cette deuxi\u00e8me phase et traduit clairement l&rsquo;esprit du rapport (\u00ab<em>Global economic crisis shifting into new phase, IMF ominously warns<\/em>\u00bb).<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00ab<em>The economic crisis could be entering a new phase with rising public debt threatening to undermine the stability of the global financial system, the International Monetary Fund warned Tuesday.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>In a biannual report on economic stability, the IMF said the latest challenge to the world&rsquo;s rocky financial system came as banks were regaining their footing amid the nascent global recovery. Risks to global financial stability have eased as the economic recovery has gained steam, but concerns about advanced country sovereign risks could undermine stability gains and prolong the collapse of credit, the report said.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>Without more fully restoring the health of financial and household balance sheets, a worsening of public debt sustainability could be transmitted back to banking systems or across borders.<\/em> []<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00ab<em>Sovereign debt grew sharply with the economic crisis, as many governments not only had to bail out ailing banks, but also pay for rising unemployment benefits and economic stimulus programs. Greece was brought to the brink of bankruptcy in recent weeks, forcing the government to increase taxes and cut spending to shrink state debt, while concerns linger over the level of debt in leading economies like Britain, Japan and the United States.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>The IMF said that while the world had avoided a full-blown depression, risks remain elevated due to the still-fragile nature of the recovery and the ongoing repair of balance sheets. Attention has shifted toward sovereign risks that could undermine stability gains and take the credit crisis into a new phase, as we begin to reach the limits of public sector support for the financial system and the real economy.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>The fund warned that longer-term concerns about solvency could result in short-term strains on funding markets, which may have negative implications for a recovery of private credit. Even though capital needs have fallen, banks still face considerable challenges, it said.<\/em> []<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>The IMF also urged expeditious movement on bank regulatory reform, noting that there were still questions about the magnitude of the reforms and how they will deal with the issue of too-big-to-fail banks. Resolving the present regulatory uncertainty will help financial institutions better plan and adapt their business strategies it said, cautioning that reforms must strike the right balance between ensuring safety and allowing room for innovation and efficiency.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>President Barack Obama is stepping up pressure on Congress to pass the biggest overhaul of the US regulatory system since the 1930s and a preliminary vote on beginning debate in the Senate is expected as early as this week.<\/em>\u00bb<\/p>\n<h4>Notre commentaire<\/h4>\n<p> R\u00e9p\u00e9tons-le, le rapport du FMI ne fait que r\u00e9p\u00e9ter ce qui est partout analys\u00e9, dans le sens des risques \u00e9normes qui se dressent devant les gouvernements endett\u00e9s dans un oc\u00e9an de d\u00e9ficit avec le sauvetage des banques. Il s&rsquo;agit bien d&rsquo;une deuxi\u00e8me phase de la m\u00eame crise, comme le montre la pr\u00e9sentation du rapport qui parle d\u00e9sormais de la crise \u00e9conomique en g\u00e9n\u00e9ral avec son \u00e9volution possible dans telle ou telle phase (\u00ab<em>The economic crisis could be entering a new phase<\/em>\u00bb). <\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tLa pr\u00e9vision pessimiste, ou plut\u00f4t r\u00e9aliste, du FMI est largement justifi\u00e9e par les \u00e9v\u00e9nements qui se succ\u00e8dent actuellement, auxquels il est accord\u00e9 beaucoup moins de publicit\u00e9 que ceux qui, dans les douze mois (depuis ao\u00fbt 2007) pr\u00e9c\u00e9d\u00e8rent et annonc\u00e8rent la crise du 15 septembre 2008. Cette absence de publicit\u00e9 fait partie des habitudes du syst\u00e8me de la communication lorsqu&rsquo;il est op\u00e9r\u00e9 par les m\u00e9dias accord\u00e9s \u00e0 la ligne du syst\u00e8me, simplement par l&rsquo;habituel r\u00e9flexe pavlovien du virtualisme de dissimulation qu&rsquo;on conna\u00eet. La progression des d\u00e9gradations n&rsquo;en continue pas moins, avec le d\u00e9savantage que cette absence de publicit\u00e9 spectaculaire de l&rsquo;\u00e9tat v\u00e9ritable des gouvernements interdit des mobilisations efficaces. Tout cela correspond \u00e0 la psychologie d&rsquo;une pauvret\u00e9 path\u00e9tique et \u00e0 l&rsquo;absence compl\u00e8te de caract\u00e8re qui sont en g\u00e9n\u00e9ral la marque de nos \u00e9lites et de nos dirigeants.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tMais plus encore, avec la question des banques. Le FMI marque bien combien la crise bancaire est loin d&rsquo;\u00eatre r\u00e9solue; nous ajouterions qu&rsquo;elle est d&rsquo;autant plus loin d&rsquo;\u00eatre r\u00e9solue que l&rsquo;affaire <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-l_ennemi_prive_n1_20_04_2010.html\" class=\"gen\">Goldman Sachs<\/a> nous montre combien cette crise n&rsquo;a pas des causes financi\u00e8res disons objectives, voire techniques, mais des causes de comportement et d&rsquo;une psychologie faussaires et totalement corrompus qui font craindre que toutes les mesures d\u00e9j\u00e0 prises et \u00e0 prendre sont par avance insuffisantes sinon d\u00e9risoires en raison de l&rsquo;action des banques qui est d&rsquo;abord un comportement. Ce domaine (les banques) ne travaille pas pour la remise en place d&rsquo;un syst\u00e8me coh\u00e9rent,  si cela se peut,  mais bien pour profiter des restes du syst\u00e8me qui s&rsquo;est effondr\u00e9 \u00e0 cause de son action, pour ses propres int\u00e9r\u00eats. Le cas Goldman Sachs est l&#8217;embl\u00e8me de ces pratiques. Il est difficilement concevable que l&rsquo;on puisse esp\u00e9rer un r\u00e9tablissement acceptable du syst\u00e8me bancaire alors que subsistent un tel \u00e9tat d&rsquo;esprit et de telles pratiques. Cela signifierait que la deuxi\u00e8me phase de la crise commencerait alors que la premi\u00e8re n&rsquo;est pas r\u00e9solue, et que la fausse r\u00e9solution de cette premi\u00e8re phase n&rsquo;aurait servi qu&rsquo;\u00e0 pr\u00e9parer la seconde phase (l&rsquo;\u00e9croulement des puissances publiques).<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tOn ajoutera \u00e0 cela, pour compl\u00e9ter le sinistre tableau de la premi\u00e8re phase nullement boucl\u00e9e, les n\u00e9cessit\u00e9s enfin reconnues d&rsquo;une r\u00e9gulation des banques. C&rsquo;est un beau geste de l&rsquo;esprit, mais promis \u00e0 tous les compromis, \u00e0 tous les enlisements, jusqu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;inefficacit\u00e9 presque compl\u00e8te derri\u00e8re l&rsquo;apparence de fausses bonnes l\u00e9gislations,  ajoutant \u00e0 cette situation d&rsquo;inefficacit\u00e9 une certaine complaisance \u00e0 croire effectivement \u00e0 l&rsquo;installation d&rsquo;une r\u00e9gulation r\u00e9ussie.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tCette crise, parce qu&rsquo;elle est g\u00e9n\u00e9rale, se d\u00e9roule comme un incendie s&rsquo;\u00e9tend et nullement comme un dispositif menant \u00e0 une explosion, \u00e0 partir de laquelle on peut estimer la crise termin\u00e9e. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une cha\u00eene d&rsquo;\u00e9v\u00e9nements, \u00e9voluant \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur d&rsquo;une structure crisique (chaque \u00e9v\u00e9nement devenant crise), et aucune crise ne se r\u00e9solvant vraiment. Le premier maillon touch\u00e9 n&rsquo;est pas un maillon faible, mais un maillon qui est d\u00e9cisivement affaibli, et il reste dans cet \u00e9tat tandis que la crise passe au suivant.<\/p>\n<h3>Un volcan plus subtil que nos dirigeants<\/h3>\n<\/p>\n<p><p>\tLorsque nous disons qu&rsquo;il s&rsquo;agit bien d&rsquo;une deuxi\u00e8me phase de la m\u00eame crise, comme le montre la pr\u00e9sentation du rapport qui parle d\u00e9sormais de la crise \u00e9conomique&rsquo;, cela transcrit par l&rsquo;observation que nous approchons sans doute d&rsquo;une nouvelle phase (<em>The economic crisis could be entering a new phase<\/em>\u00bb), nous voulons signifier qu&rsquo;il s&rsquo;agit de la reconnaissance fondamentale par le FMI, involontairement parce que dans le langage lui-m\u00eame sans en saisir toute sa signification objective, presque transcendantale, que la crise n&rsquo;est pas conjoncturelle mais structurelle. Le 15 septembre 2008 n&rsquo;a pas \u00e9t\u00e9 la crise mais la premi\u00e8re phase de ce qu&rsquo;on nomme par ailleurs crise \u00e9conomique Traduisons avec un peu plus d&rsquo;audace: il s&rsquo;agit d\u00e9sormais de la crise du syst\u00e8me \u00e9conomique, autrement dit de la crise syst\u00e9mique en g\u00e9n\u00e9ral. Cette crise \u00e9conomique syst\u00e9mique s&rsquo;inscrit dans la crise syst\u00e9mique g\u00e9n\u00e9rale, avec tous les domaines interf\u00e9rant les uns dans les autres.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t(Exemple? Comment le gouvernement de Washington peut-il esp\u00e9rer lutter contre sa folle mar\u00e9e du d\u00e9ficit alors que ses d\u00e9penses militaires, d\u00e9pendant d&rsquo;un syst\u00e8me anthropotechnique aveugle et totalement incontr\u00f4lable, atteignent au moins, de JSF en guerre en Afghanistan, $1.200 milliards par an selon <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-_1200_milliards_par_an_pour_la_paralysie_et_l_impuissance_19_04_2010.html\" class=\"gen\">l&rsquo;\u00e9valuation<\/a> d&rsquo;un diplomate \u00e0 la retraite dont la comp\u00e9tence est telle qu&rsquo;on l&rsquo;avait nomm\u00e9 directeur du renseignement national en f\u00e9vrier 2009,  avant que la pourriture du <em>Lobby<\/em> bien connu fasse son uvre? Comment envisager le d\u00e9sendettement? Dans le Washington <em>Times<\/em> de ce <a href=\"http:\/\/www.washingtontimes.com\/news\/2010\/apr\/21\/could-the-us-become-argentina\/?utm_source=newsletter&#038;utm_medium=email&#038;utm_campaign=newsletter_must-read-stories-today\" class=\"gen\">21 avril 2010<\/a>, un \u00e9conomiste libertarien, Richard W. Rahn, se demande si l&rsquo;Am\u00e9rique, <em>dito<\/em> les USA, ne pourrait pas devenir une nouvelle Argentine.)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tLa reconnaissance <em>de facto<\/em> de cette situation d&rsquo;une deuxi\u00e8me phase de la m\u00eame crise est un \u00e9v\u00e9nement psychologique int\u00e9ressant. Au printemps 2009, lorsque fut lanc\u00e9e l&rsquo;offensive de communication des <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-l_etrange_optimisme_sans_espoir__23_05_2009.html\" class=\"gen\">jeunes pousses<\/a> annon\u00e7ant la reprise, il s&rsquo;agissait de sortir du choc de septembre 2008 pour reprendre le cours normal de la croissance du syst\u00e8me. L&rsquo;explosion avait eu lieu, la crise \u00e9tait derri\u00e8re soi, on continuait, et d\u00e8s 2010 la marche en avant reprendrait. Simplement, on discutait de la rapidit\u00e9 de la reprise. Aujourd&rsquo;hui, le principe de l&rsquo;encha\u00eenement des crises, ou de la structure crisique, est tacitement admis. Tout juste peut-on se distinguer, pour para\u00eetre un expert qualifi\u00e9, dans l&rsquo;identification du prochain cha\u00eenon, ou dans la chronologie de la prochaine phase.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tOn doit voir l\u00e0 une \u00e9volution de la psychologie des dirigeants du syst\u00e8me qui accepte de plus en plus la marche catastrophique, d&rsquo;ailleurs moins comme une fatalit\u00e9 catastrophique que comme une sorte de mode de fonctionnement normal du syst\u00e8me. En l&rsquo;esp\u00e8ce, ces dirigeants sont bien les cr\u00e9atures d&rsquo;un syst\u00e8me qui les domine, puisque leur psychologie s&rsquo;adapte au comment? (comment fonctionne le syst\u00e8me? Par catastrophes successives) sans s&rsquo;aventurer un seul instant dans l&rsquo;univers \u00e9trange du pourquoi? (pourquoi poursuivre avec ce syst\u00e8me qui ne fonctionne plus que de catastrophe en catastrophe?). On admettra que le volcan <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-l_islande_et_ses_volcans_et_le_rappel_de_1783-1789_21_04_2010.html\" class=\"gen\">Eyjafjallaj\u00f6kull<\/a> a bien plus de finesse et d&rsquo;autonomie psychologiques qu&rsquo;un Strauss-Kahn ou qu&rsquo;un Bernanke. Lui, au moins, nous montre pourquoi notre syst\u00e8me est catastrophique.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tLe volcan, justement Il vient \u00e0 point pour saluer cette deuxi\u00e8me phase de la crise et lui donner une dimension un peu plus tragique que l&rsquo;\u00e9criture scolaire des rapports du FMI. Car lui aussi, son \u00e9ruption, ses cons\u00e9quences d\u00e9j\u00e0 r\u00e9elles sur l&rsquo;\u00e9conomie et ses cons\u00e9quences diverses possibles, la perception qu&rsquo;il impose de la fragilit\u00e9 d&rsquo;un syst\u00e8me tendu \u00e0 craquer, vont contribuer \u00e0 accentuer le sens de l&rsquo;impuissance qui caract\u00e9rise les directions politiques diverses. La simultan\u00e9it\u00e9 des \u00e9v\u00e9nements donne une forte substance \u00e0 l&rsquo;appr\u00e9ciation d&rsquo;une crise globale, qu&rsquo;il ne convient certainement pas de circonscrire \u00e0 quelques indices boursiers et \u00e0 l&rsquo;un ou l&rsquo;autre Goldman Sachs, bandits de grand chemin tout de m\u00eame assez peu adroits pour se faire prendre apr\u00e8s avoir quasiment achet\u00e9 un certain nombre de directions politiques occidentalistes.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tLe diagnostic du FMI correspond, au niveau financier et avec toutes les implications qu&rsquo;on a vues, au tournant dans la situation US qu&rsquo;a constitu\u00e9 l&rsquo;\u00e9lection du Massachusetts. (Cette \u00e9lection qui ouvre l&rsquo;ann\u00e9e \u00e9lectorale 2010, o\u00f9 des changements politiques peuvent avoir lieu aux USA, et qui a consacr\u00e9 le poids \u00e9lectoral de <em>Tea Party<\/em> comme nouvel \u00e9l\u00e9ment politique insaisissable.) Lors de l&rsquo;\u00e9lection partielle du Massachusetts du <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-la_grande_deroute_du_massachusetts_20_01_2010.html\" class=\"gen\">19 janvier 2010<\/a>, on est effectivement entr\u00e9 dans la deuxi\u00e8me phase de la crise politique US dont l&rsquo;\u00e9lection d&rsquo;Obama avait \u00e9t\u00e9 la premi\u00e8re. L&rsquo;annonce du FMI correspond \u00e0 cette ouverture int\u00e9rieure US, comme l&rsquo;\u00e9lection d&rsquo;Obama r\u00e9pondait \u00e0 la crise du 15 septembre 2008. Les \u00e9v\u00e9nements qui r\u00e9pondent \u00e0 la gr\u00e2ce de l&rsquo;Histoire plus qu&rsquo;\u00e0 la puissance du syst\u00e8me ont leur logique, impeccable, implacable, in\u00e9luctable, encha\u00eenant les maillons de la crise, l&rsquo;un apr\u00e8s l&rsquo;autre.<\/p>\n<\/p>\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Leur crise de phase en phase, de pire en pire 21 avril 2010 C&rsquo;est presque comme un communiqu\u00e9 officiel d&rsquo;une des grandes autorit\u00e9s de la global governance au service du m\u00e9gasyst\u00e8me qui conduit notre destin. Cela se dirait ainsi: On annonce de source officielle que la deuxi\u00e8me phase de la crise, section finance, est ouverte.&hellip;&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"neve_meta_sidebar":"","neve_meta_container":"","neve_meta_enable_content_width":"","neve_meta_content_width":0,"neve_meta_title_alignment":"","neve_meta_author_avatar":"","neve_post_elements_order":"","neve_meta_disable_header":"","neve_meta_disable_footer":"","neve_meta_disable_title":"","_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":""},"categories":[10],"tags":[3228,8294,3532,9500,4965,9501,9499,7114,9484],"class_list":["post-71797","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-faits-et-commentaires","tag-crise","tag-crisique","tag-deuxieme","tag-endettements","tag-fmi","tag-gouvernements","tag-phase","tag-structure","tag-volcan"],"jetpack_featured_media_url":"","jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/71797","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=71797"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/71797\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=71797"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=71797"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=71797"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}