{"id":72525,"date":"2010-12-02T18:06:33","date_gmt":"2010-12-02T18:06:33","guid":{"rendered":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2010\/12\/02\/la-grace-de-lhistoire-cinquieme-partie\/"},"modified":"2010-12-02T18:06:33","modified_gmt":"2010-12-02T18:06:33","slug":"la-grace-de-lhistoire-cinquieme-partie","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2010\/12\/02\/la-grace-de-lhistoire-cinquieme-partie\/","title":{"rendered":"<em>La gr\u00e2ce de l&rsquo;Histoire<\/em> : Cinqui\u00e8me Partie"},"content":{"rendered":"<p><h2 class=\"common-article\"><em>La gr\u00e2ce de l&rsquo;Histoire<\/em> : Cinqui\u00e8me Partie<\/h2>\n<\/p>\n<p><p>\t2 d\u00e9cembre 2010  Le <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-la_grace_de_l_histoire_quatrieme_partie_26_07_2010.html\" class=\"gen\">26 juillet 2010<\/a>, nous mettions en ligne la quatri\u00e8me partie de <em>La gr\u00e2ce de l&rsquo;Histoire<\/em>. Nous commencions notre texte de pr\u00e9sentation par ces mots : \u00ab<em>Ne parlons plus de d\u00e9lais tenus ou d\u00e9pass\u00e9s, comme nous faisions dans la mise en ligne de la Partie pr\u00e9c\u00e9dente de La gr\u00e2ce de l&rsquo;Histoire<\/em>\u00bb. Aujourd&rsquo;hui, six mois plus tard, ces mots apparaissent d\u00e9risoires et ridicules, tant tout ce que nous avions annonc\u00e9 comme programmation et rythme de mises en ligne des diff\u00e9rentes partie du livre n&rsquo;ont plus aucun rapport avec la r\u00e9alit\u00e9. Nous nous abstiendrons aujourd&rsquo;hui de ces piteuses explications en forme de tentative d&rsquo;excuses,  tant elles sont piteuses, justement, et parfaitement inutiles devant l&rsquo;\u00e9vidence.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tNous ne pouvons que r\u00e9p\u00e9ter, en grossissant encore le trait, que ce livre est devenu pour l&rsquo;auteur, \u00e0 c\u00f4t\u00e9 d&rsquo;autres obligations imp\u00e9ratives, une charge consid\u00e9rable,  charge pris dans le sens du poids \u00e9norme de la t\u00e2che entreprise, qui est presque pour lui une mission, qui est \u00e0 la fois une n\u00e9cessit\u00e9 et une justification essentielle de son r\u00f4le. D&rsquo;un point de vue plus pratique, nous dirons que l&rsquo;ensemble du d\u00e9veloppement de l&rsquo;ouvrage s&rsquo;est consid\u00e9rablement \u00e9largi et \u00e9tendu, essentiellement pour ce qui concerne la sixi\u00e8me partie dont on a pu lire tr\u00e8s r\u00e9cemment <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-la_grace_de_l_histoire_metaphysique_des_trois_mousquetaires_28_11_2010.html\" class=\"gen\">un extrait<\/a>, et qu&rsquo;\u00e0 cause de cette modification r\u00e9ellement fondamentale la chronologie de ce travail est notablement allong\u00e9e et, d&rsquo;autre part, modifi\u00e9e dans son rythme par rapport aux pr\u00e9visions initiales. Pour le bon c\u00f4t\u00e9 des choses, nous dirons que ce livre vit alors m\u00eame que les lecteurs de <em>dedefensa.org<\/em> le d\u00e9couvrent \u00e0 mesure, tout ou en partie selon le choix qu&rsquo;ils ont fait de participer ou non \u00e0 cette entreprise.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tPour l&rsquo;heure, voici donc la Cinqui\u00e8me Partie, intitul\u00e9e \u00ab<em>La transversale du technologisme<\/em>\u00bb. Elle traite \u00e9videmment de l&rsquo;une des deux grande composante du syst\u00e8me g\u00e9n\u00e9ral du d\u00e9cha\u00eenement de la mati\u00e8re (l&rsquo;autre \u00e9tant le syst\u00e8me de la communication, que nous analysons dans notre pr\u00e9c\u00e9dente <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-quatrieme_partie_le_pont_de_la_communication_26_07_2010.html\" class=\"gen\">livraison<\/a>, \u00ab<em>Le pont de la communication<\/em>\u00bb). Manifestement, ce syst\u00e8me du technologisme est la plus puissante de ces deux composantes, l&rsquo;axe central de l&rsquo;investissement par la mati\u00e8re de la destin\u00e9e du monde, sous couvert de la modernit\u00e9. Son importance est primordiale parce qu&rsquo;il est la cause directe et indubitable de l&rsquo;immense et unique crise de civilisation o\u00f9 nous sommes entr\u00e9s, dans son point paroxystique. (Nous disons bien immense et unique, parce que nous pensons qu&rsquo;il n&rsquo;y en a <strong>jamais<\/strong> eu de semblable auparavant, pour la raison \u00e9vidente que la cause centrale de cette crise,  justement, le syst\u00e8me du technologisme,  est \u00e0 la fois la cause de cette crise, et la cause qui interdit, par la puissance de la mati\u00e8re d\u00e9cha\u00een\u00e9e qui le caract\u00e9rise, et dans tous les cas jusqu&rsquo;\u00e0 sa propre destruction compl\u00e8te, l&rsquo;\u00e9mergence d&rsquo;une alternative de civilisation, ou d&rsquo;une renaissance de civilisation qui r\u00e9tablisse une situation propice aux enseignements de la Tradition pour l&rsquo;esp\u00e8ce humaine.)<\/p>\n<h3>Histoire et fondement du syst\u00e8me du technologisme<\/h3>\n<\/p>\n<p><p>\tPour donner une id\u00e9e g\u00e9n\u00e9rale du contenu de cette Cinqui\u00e8me Partie de <em>La gr\u00e2ce de l&rsquo;Histoire<\/em>, il n&rsquo;est de meilleure r\u00e9f\u00e9rence qu&rsquo;un texte de Philippe Grasset, du <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-le_technologisme_dans_l_histoire_une_autre_appreciation_30_01_2010.html\" class=\"gen\">30 janvier 2010<\/a>, o\u00f9 \u00e9taient r\u00e9sum\u00e9es les conceptions g\u00e9n\u00e9rales sur le syst\u00e8me du technologisme par rapport \u00e0 la p\u00e9riode m\u00e9tahistorique consid\u00e9r\u00e9e, \u00e0 partir d&rsquo;une appr\u00e9ciation d&rsquo;un texte de William Pfaff. Nous donnons ici un large extrait de ce texte, justement comme d\u00e9finition de la th\u00e8se centrale de cet aspect du r\u00e9cit.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00ab<em>Pour autant, il me semble que l&rsquo;argument de Pfaff est contestable lorsqu&rsquo;il avance des remarques qui font penser que c&rsquo;est la conception de la politique expansionniste (avec aspect messianique) qui a pr\u00e9c\u00e9d\u00e9 les cr\u00e9ations technologiques et, d&rsquo;une certaine fa\u00e7on, dans tous les cas ont peut le supposer, les aurait suscit\u00e9es. A mon sens, il est impossible de dissocier le technologisme de ce que je nomme, en empruntant l&rsquo;expression \u00e0 Guglielmo Ferrero, l&rsquo;id\u00e9al de puissance qui, apr\u00e8s s&rsquo;\u00eatre manifest\u00e9 principalement dans le pangermanisme, se manifeste notamment dans la politique expansionniste panam\u00e9ricaniste dans son sens v\u00e9ritable et non continental (expansionnisme US naissant au XIX\u00e8me si\u00e8cle et commen\u00e7ant \u00e0 s&rsquo;affirmer \u00e0 la fin du XIX\u00e8me si\u00e8cle, wilsonisme, n\u00e9o-wilsonisme, expansionnisme du Pentagone et du complexe militaro-industriel, n\u00e9o-conservatisme, peu importe). Le technologisme nourrit l&rsquo;id\u00e9al de puissance comme l&rsquo;\u00e9nergie d\u00e9velopp\u00e9e \u00e0 partir du choix du feu nourrit la machine; et l&rsquo;id\u00e9al de puissance, \u00e0 son tour, alimente en vertu le technologisme, en lui fournissant les id\u00e9es, voire les id\u00e9aux pour le justifier. On parlerait d&rsquo;un dynamisme mat\u00e9rialiste (plus que mat\u00e9rialisme) et d&rsquo;un utopisme mat\u00e9rialiste. Les deux sont int\u00e9gr\u00e9s.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>Le cadre g\u00e9n\u00e9ral est qu&rsquo;il y a eu, \u00e0 cet \u00e9gard, une rupture radicale \u00e0 la fin du XVIII\u00e8me et au d\u00e9but du XIX\u00e8me si\u00e8cles \u00e0 cause de divers \u00e9v\u00e9nements (R\u00e9volution fran\u00e7aise et d\u00e9veloppement de la machine \u00e0 \u00e9nergie thermodynamique), qui ont acc\u00e9l\u00e9r\u00e9 d&rsquo;une fa\u00e7on d\u00e9cisive le d\u00e9veloppement du bin\u00f4me technologisme id\u00e9al de puissance, et justement selon une dynamique irr\u00e9sistible qui lie d&rsquo;une fa\u00e7on d\u00e9finitive les deux ph\u00e9nom\u00e8nes. (D\u00e9finitive, jusqu&rsquo;\u00e0 ce que l&rsquo;un et\/ou l&rsquo;autre des deux ph\u00e9nom\u00e8nes parvienne(nt) au terme de sa course jusqu&rsquo;au collapsus, comme la possibilit\u00e9 de plus en plus probable en existe aujourd&rsquo;hui.) En ce sens, qui est celui du rythme, de la puissance dynamique, de l&#8217;emportement d\u00e9cha\u00een\u00e9, ce qui se passe depuis le XIX\u00e8me si\u00e8cle ne ressemble \u00e0 rien en substance \u00e0 ce qui a pr\u00e9c\u00e9d\u00e9. C&rsquo;est une dynamique qui passe d&rsquo;une puissance \u00e0 l&rsquo;autre (Allemagne et USA principalement), avec des r\u00e9f\u00e9rences nationales certes, mais faussaires et sans nul souci de la sp\u00e9cificit\u00e9 nationale avec sa l\u00e9gitimit\u00e9 r\u00e9galienne (d&rsquo;o\u00f9 la puissance conceptuelle de la globalisation au terme du processus, avant d&rsquo;arriver au moment du collapsus possible\/probable). C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs la d\u00e9finition de la modernit\u00e9. Cela correspond parfaitement au mot (soulign\u00e9 en gras dans la citation) qui avait terrifi\u00e9 Stendhal et lui avait fait abandonner, autour de 1825, son engagement pro-am\u00e9ricaniste pour une position contraire. (Dans Stendhal et l&rsquo;Am\u00e9rique&rsquo;, Michel Crouzet, \u00e9ditions de Fallois, Paris, 2008.)<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>[Stendhal] s&rsquo;oppose au credo fondamental de l&rsquo;\u00e9poque. Saint-Simon a eu le coup de g\u00e9nie de voir que l&rsquo;industrie consid\u00e9r\u00e9e d&rsquo;un point de vue historial \u00e9tait l&rsquo;ach\u00e8vement des Lumi\u00e8res, ou si l&rsquo;on veut un langage plus moderne, le point o\u00f9 la pens\u00e9e m\u00e9taphysique se r\u00e9ifie et s&rsquo;abolit dans la pens\u00e9e de la technique qui occupe et ferme tout l&rsquo;horizon.<\/em> <strong><em>Les Lumi\u00e8res, c&rsquo;est d\u00e9sormais l&rsquo;industrie<\/em><\/strong><em>, a indiqu\u00e9 brillamment H. Gouhier. (Cette formule soulign\u00e9e en gras, o\u00f9 l&rsquo;on pourrait remplacer industrie par technologisme, valant bien le communisme, c&rsquo;est le socialisme plus l&rsquo;\u00e9lectricit\u00e9 du p\u00e8re L\u00e9nine  le communisme n&rsquo;\u00e9tant dans ce cas qu&rsquo;une annexe de la dynamique d\u00e9crite, sans capacit\u00e9 technologique suffisante pour jouer un r\u00f4le central, et ayant servi plut\u00f4t d&rsquo;Ennemi utile, comme on dit idiot utile, pour justifier la poursuite de l&rsquo;expansion de lid\u00e9al de puissance\/technologisme. Notez bien que, par rapport \u00e0 cette citation, et en raison de l&rsquo;importance que j&rsquo;accorde aux id\u00e9es comme atours somptueux du technologisme, j&rsquo;aurais une r\u00e9serve sur l&rsquo;observation: le point o\u00f9 la pens\u00e9e m\u00e9taphysique se r\u00e9ifie et s&rsquo;abolit dans la pens\u00e9e de la technique qui occupe et ferme tout l&rsquo;horizon. Je pense au contraire qu&rsquo;il y a eu tentative, par l&rsquo;id\u00e9e dans l&#8217;emploi que je d\u00e9finis, de<\/em> <strong><em>grandir<\/em><\/strong> <em>jusqu&rsquo;\u00e0 la m\u00e9taphysique la pens\u00e9e de la technique, ou technologisme; l&rsquo;\u00e9chec n&rsquo;en sera que plus piteux et catastrophique  car, comme l&rsquo;on dit, plus dure sera la chute.)<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>La grande question est de savoir o\u00f9 se situe l&rsquo;\u00e9tincelle de d\u00e9part de ce changement de substance: dans la mati\u00e8re ou dans l&rsquo;esprit? Dans la machine faisant le choix du feu ou dans les id\u00e9es r\u00e9volutionnaires d\u00e9structurantes, d&rsquo;ailleurs plus coh\u00e9rentes et plus efficaces du c\u00f4t\u00e9 de la Grande R\u00e9publique (R\u00e9volution am\u00e9ricaine) que du c\u00f4t\u00e9 de la R\u00e9volution fran\u00e7aise? (La R\u00e9volution fran\u00e7aise, accident colossal et essentiel mais accident tout de m\u00eame, et accident paradoxal, parce qu&rsquo;elle est antagoniste de la substance structurante de la tradition fran\u00e7aise, qu&rsquo;elle n&rsquo;a pas fondamentalement modifi\u00e9e, la France retrouvant sa substance structurante apr\u00e8s la R\u00e9volution.) Mon id\u00e9e est que les choses sont \u00e9videmment m\u00e9lang\u00e9es et nullement tranch\u00e9es mais que, dans ce march\u00e9<\/em> <strong><em> faustien<\/em><\/strong><em>, la mati\u00e8re a bien entendu le dessus \u00e0 cause de l&rsquo;incomparable puissance dynamique du technologisme, qu&rsquo;elle dispose du reste en r\u00e9alit\u00e9, conduisant les esprits qu&rsquo;elle emprisonne \u00e0 inventer les id\u00e9es pour parer un mouvement qui est pur dynamique mat\u00e9rialiste d\u00e9cha\u00een\u00e9e des beaut\u00e9s rassurantes et quasiment m\u00e9taphysiques des id\u00e9ologies et de la morale. L&rsquo;id\u00e9al de puissance est la parure richement enlumin\u00e9e d&rsquo;une politique dont la source imp\u00e9rative se trouve dans la puissance du technologisme. De ce point de vue, il n&rsquo;y a pas d&rsquo;histoire du technologisme, il y a une histoire g\u00e9n\u00e9rale annex\u00e9e et transform\u00e9e par le technologisme, et qui s&rsquo;affirme Histoire pure pour \u00e9viter le doute radical de l&rsquo;esprit prisonnier de la mati\u00e8re (avec tentatives \u00e9pisodiques de proclamer la fin de l&rsquo;Histoire dans le bonheur accompli, pour tenter d&rsquo;achever le cycle). La tromperie est compl\u00e8te, et, bien entendu, beaucoup plus sophistiqu\u00e9e que dans l&rsquo;argument de Wills<\/em>\u00bb<\/p>\n<h3>La \u00ab<em>guillotine permanente<\/em>\u00bb<\/h3>\n<\/p>\n<p><p>\tDans la th\u00e8se de <em>La gr\u00e2ce de l&rsquo;Histoire<\/em> (tout comme dans le concept d&rsquo;id\u00e9al de puissance de Guglielmo Ferrero), le syst\u00e8me du technologisme joue un r\u00f4le op\u00e9ratoire fondamental. Il est l&rsquo;expression m\u00eame de la puissance de la mati\u00e8re, sa transcription en dynamique de pression et de changement, et il devient dans l&rsquo;interpr\u00e9tation que la raison humaine subvertie par la mati\u00e8re en fait la puissance vertueuse du Progr\u00e8s. Il r\u00e9alise l&rsquo;int\u00e9gration parfaite de la modernit\u00e9 dans le syst\u00e8me g\u00e9n\u00e9ral du d\u00e9cha\u00eenement de la mati\u00e8re, avec pour la modernit\u00e9 (et la raison humaine qui la justifie) le r\u00f4le d\u00e9sormais bien r\u00f4d\u00e9 d&rsquo;idiote utile, ou de faux nez.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tIl ne fait aucun doute, et c&rsquo;est une partie non n\u00e9gligeable de cette analyse dans cette Cinqui\u00e8me Partie, que le syst\u00e8me du technologisme a \u00e9t\u00e9 habill\u00e9 d&rsquo;une dimension mystique, voire m\u00e9taphysique, dans la d\u00e9marche du syst\u00e8me g\u00e9n\u00e9ral, pour tenter de garantir sa p\u00e9rennit\u00e9 et sa l\u00e9gitimit\u00e9, pour lui donner un aspect convenable. Il a permis l&rsquo;\u00e9tablissement d&rsquo;une v\u00e9ritable dictature de la mati\u00e8re sur la civilisation \u00e0 partir du tournant entre le XVIII\u00e8me et le XIX\u00e8me si\u00e8cles. L&rsquo;armement joue, dans cette \u00e9volution, un r\u00f4le consid\u00e9rable, aussi bien pour son r\u00f4le direct dans les conflits, que dans ses dimensions \u00e9conomiques et \u00e9galement mystiques. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs autour d&rsquo;un artefact symbolisant \u00e0 la fois la mati\u00e8re dans sa fonction la pus dictatoriale et brutale, la technologie dans ses premi\u00e8res manifestations, l&rsquo;armement dans sa fonction de l\u00e9gitimation de la mort, qu&rsquo;est construit le d\u00e9veloppement de cette partie  sur \u00ab la transversale du technologisme Il s&rsquo;agit de \u00ab<em>la guillotine permanente<\/em>\u00bb dress\u00e9e par la R\u00e9volution au centre de Paris, pr\u00e9sente jour et nuit durant la Terreur, active dans le sens qu&rsquo;on devine \u00e9galement presqu&rsquo;aussi bien jour et nuit, comme symbole de l&rsquo;\u00e8re nouvelle de la civilisation.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tCette Cinqui\u00e8me Partie cl\u00f4t l&rsquo;aspect essentiellement historique et transversal de l&rsquo;\u00e9tude. La Sixi\u00e8me Partie reprend le propos historique dans son contexte g\u00e9n\u00e9ral et \u00e9largit la r\u00e9flexion aux mati\u00e8res les plus fondamentales qui sollicitent aujourd&rsquo;hui notre attention. Le cadre est \u00e9vident, \u00e0 partir de la perspective historique  qu&rsquo;on a trac\u00e9 ; il est m\u00e9tahistorique, il attribue \u00e0 cette crise des caract\u00e8res absolument fondamentaux qui conduisent aux interrogations les plus fondamentales.<\/p>\n<\/p>\n<p><\/p>\n<h4>Nota bene<\/h4>\n<p>Nous vous reparlerons dans deux ou trois jours, dans une perspective semblable mais dans un cadre diff\u00e9rent, de <em>La gr\u00e2ce de l&rsquo;Histoire<\/em>. Nous mettrons en ligne un texte sur la situation du site <em>dedefensa.org<\/em>, sur ses perspectives, etc., et l&rsquo;on verra que <em>La gr\u00e2ce de l&rsquo;Histoire<\/em> y tient effectivement un r\u00f4le de grande importance.<\/p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La gr\u00e2ce de l&rsquo;Histoire : Cinqui\u00e8me Partie 2 d\u00e9cembre 2010 Le 26 juillet 2010, nous mettions en ligne la quatri\u00e8me partie de La gr\u00e2ce de l&rsquo;Histoire. 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