{"id":72825,"date":"2011-03-08T14:27:21","date_gmt":"2011-03-08T14:27:21","guid":{"rendered":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2011\/03\/08\/obama-lotan-et-la-libye\/"},"modified":"2011-03-08T14:27:21","modified_gmt":"2011-03-08T14:27:21","slug":"obama-lotan-et-la-libye","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2011\/03\/08\/obama-lotan-et-la-libye\/","title":{"rendered":"Obama, l&rsquo;OTAN et la Libye"},"content":{"rendered":"<p><p>Les \u00e9v\u00e9nements militaires en Libye sont aujourd&rsquo;hui du domaine de la confusion et de l&rsquo;incertitude, avec, par cons\u00e9quent, la certitude de la chute rapide de Kadhafi qui pr\u00e9valait au d\u00e9but des \u00e9v\u00e9nements \u00e9ventuellement remise en question. Il en r\u00e9sulte que la question d&rsquo;une intervention plus ou moins appuy\u00e9e et plus ou moins militaire de la communaut\u00e9 internationale est pos\u00e9e de fa\u00e7on plus pressante. Dans tous les cas, c&rsquo;est ce que laisse voir le syst\u00e8me de la communication qui relaie les martiales d\u00e9clarations officielles, les bavardages, les messages implicites, les h\u00e9sitations et les manuvres, les analyses et les d\u00e9voilements de plans vari\u00e9s, beaucoup plus que la r\u00e9alit\u00e9 ; celle-ci, la r\u00e9alit\u00e9, tient plut\u00f4t en ce que la perspective encore tout \u00e0 fait th\u00e9orique d&rsquo;une intervention, sans savoir encore sous quelle forme, soul\u00e8ve d&rsquo;\u00e9normes probl\u00e8mes, rencontre de nombreuses r\u00e9ticences, en un mot s\u00e8me le d\u00e9sordre plut\u00f4t que n&rsquo;\u00e9veille la r\u00e9solution au sein de cette m\u00eame communaut\u00e9 internationale.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t(Encore faut-il pr\u00e9ciser que le terme intervention a jusqu&rsquo;ici \u00e9t\u00e9 contenu dans des normes minimalistes, excluant par exemple une composante terrestre s\u00e9rieuse, et cantonn\u00e9e plut\u00f4t dans les registres d&rsquo;une aide aux anti-Kadhafi et d&rsquo;une <em>No Fly Zone<\/em>. Le d\u00e9bat politique est plut\u00f4t du domaine de la communication,)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tC&rsquo;est principalement autour de la position des USA et du r\u00f4le \u00e9ventuel de l&rsquo;OTAN que circulent les sp\u00e9culations \u00e0 propos de l&rsquo;hypoth\u00e8se d&rsquo;une intervention. Plusieurs nouvelles et commentaires rendent compte du tableau g\u00e9n\u00e9ral effectivement confus et incertain,  exact reflet diplomatique et politique de la situation en Libye.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t A Washington, Obama prend une attitude un peu plus martiale, en redisant ce qu&rsquo;il dit depuis quelques temps d&rsquo;une fa\u00e7on un peu plus appuy\u00e9e. Quelques mots l\u00e0-dessus, de AP, repris par <em>ABC.News<\/em> le <a href=\"http:\/\/abcnews.go.com\/US\/wireStory?id=13075450\" class=\"gen\">7 mars 2011<\/a>. <\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00ab<em>The violence perpetrated by the government in Libya is unacceptable, President Barack Obama declared as he authorized $15 million in new humanitarian aid to assist and evacuate people fleeing the fighting. And he warned those still loyal to Gadhafi that they will be held to account for a violent crackdown that continued Monday with warplanes launching multiple airstrikes on opposition fighters seeking to advance on Tripoli. I want to send a very clear message to those who are around Col. Gadhafi, Obama told reporters in the Oval Office alongside Australian Prime Minister Julia Gillard, who is in Washington for meetings. It is their choice to make how they operate moving forward. And they will be held accountable for whatever violence continues to take place.<\/em>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tCela ne donne pas un Obama plus \u00e0 l&rsquo;aise qu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;habitude, sur ce dossier comme dans d&rsquo;autres, mais, au contraire, un Obama qu&rsquo;on sent bouscul\u00e9 de tensions contradictoires. Incident typique : son refus de r\u00e9pondre \u00e0 une seule question des journalistes assistant \u00e0 sa d\u00e9claration, \u00e0 la suite de sa rencontre avec la Premi\u00e8re ministre australienne hier. Parmi d&rsquo;autres, Matte Negrin, de <em>Politico.com<\/em>, exprime sa col\u00e8re \u00e0 l&rsquo;encontre d&rsquo;un pr\u00e9sident qui, pendant une minute, r\u00e9pond \u00e0 une vol\u00e9e de question sur la Libye comme un robot, souriant par instant certes, par la r\u00e9p\u00e9tition (5, 6 ou 7 fois ?) de la m\u00eame formule,  \u00ab<em>Thank you very much. Thank you very much, everybody<\/em>\u00bb Negrin, le <a href=\"http:\/\/www.politico.com\/politico44\/perm\/0311\/thank_you_thank_you_de16d36a-ac0e-4544-a44c-a268a865e51c.html\" class=\"gen\">7 mars 2011<\/a> : \u00ab<em>What&rsquo;s the point of inviting reporters into the Oval Office if they can&rsquo;t ask questions?<\/em>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t Pendant ce temps, l&rsquo;option du <em>No Fly Zone<\/em> venue surtout des Britanniques et repouss\u00e9e unanimement il y a une semaine, reprend quelque vigueur. Cette fois, les Fran\u00e7ais y sont sensibles, pourvu que toutes les pr\u00e9cautions soient prises et que la chose se fasse dans le cadre de l&rsquo;ONU Le <em>Guardian<\/em> du <a href=\"http:\/\/www.guardian.co.uk\/world\/2011\/mar\/07\/obama-raises-pressure-on-gaddafi\" class=\"gen\">7 mars 2011<\/a> \u00e9crit : \u00ab<em>Britain and France made progress in drafting a resolution at the UN calling for a no-fly zone triggered by specific conditions, rather than timelines. Downing Street is hopeful that a resolution with clear triggers such as the bombing of civilians would not be subject to a Russian veto at the security council.<\/em> [] <em>The international shift towards support for a UN-endorsed no-fly zone has seen influential US senators such as John Kerry and John McCain backing the plan. There is growing concern that the rebels will be crushed unless they are given some practical military support, even if it is limited to disabling Libyan air control radar.<\/em>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t Puisqu&rsquo;il est fait mention du soutien ou pas de la Russie \u00e0 une <em>No Fly Zone<\/em>, on peut s&rsquo;assurer par ailleurs que les Russes restent sur une position tr\u00e8s ferme, et tr\u00e8s classiquement russe mais n\u00e9anmoins nuanc\u00e9e d&rsquo;accommodements possibles,  selon l&rsquo;agence Novosti, le <a href=\"http:\/\/fr.rian.ru\/politique\/20110307\/188794424.html\" class=\"gen\">7 mars 2011<\/a> : \u00ab<em>La Russie est hostile \u00e0 toute intervention arm\u00e9e en Libye, a d\u00e9clar\u00e9 aux journalistes le ministre russe des Affaires \u00e9trang\u00e8res Sergue\u00ef Lavrov. Nous ne consid\u00e9rons pas une intervention \u00e9trang\u00e8re, surtout arm\u00e9e, comme un moyen permettant de r\u00e9gler la crise en Libye, a-t-il affirm\u00e9. Les Libyens doivent r\u00e9soudre seuls leurs probl\u00e8mes, a ajout\u00e9 le ministre.<\/em> [] <em>Selon M. Lavrov, les crimes commis contre les civils dans ce pays ne doivent pas rester impunis. Nous soutenons les efforts de la communaut\u00e9 internationale visant \u00e0 aider les victimes de ce qui se passe actuellement en Libye.<\/em>\u00bb <\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t Pour fermer la marche de cette revue tr\u00e8s s\u00e9lective des positions des uns et des autres, voici enfin l&rsquo;OTAN Comme souvent, pas concern\u00e9e mais tr\u00e8s int\u00e9ress\u00e9e. Selon le texte AP\/<em>ABC.News<\/em> cit\u00e9 plus haut, \u00ab[a]<em>s international humanitarian efforts stepped up, Obama  said NATO was consulting about a wide range of potential options, including potential military options, in response to the violence that continues to take place inside of Libya. As a first step, NATO agreed on Monday to increase AWACs surveillance flights over Libya from 10 to 24 hours a day to give the alliance a better picture of both the humanitarian and military situations on the  ground, U.S. Ambassador to NATO Ivo Daalder told reporters<\/em>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tCe m\u00eame lundi (hier), le secr\u00e9taire g\u00e9n\u00e9ral de l&rsquo;OTAN s&rsquo;est empress\u00e9 de confirmer, comme ce qui pr\u00e9c\u00e8de ne le sugg\u00e8re nullement, que l&rsquo;OTAN n&rsquo;a rien \u00e0 voir avec ce conflit (selon Novosti, du <a href=\"http:\/\/fr.rian.ru\/world\/20110307\/188793440.html\" class=\"gen\">7 mars 2011<\/a>) : \u00ab<em>L&rsquo;OTAN n&rsquo;envisage pas de s&rsquo;ing\u00e9rer dans la situation, a-t-il <\/em>[Rasmussen] <em>d\u00e9clar\u00e9 aux journalistes \u00e0 Bruxelles. Cependant, a soulign\u00e9 M. Rasmussen, \u00e9tant une alliance d\u00e9fensive et une organisation appel\u00e9e \u00e0 garantir la s\u00e9curit\u00e9, l&rsquo;OTAN \u00e9tudie divers sc\u00e9narios d&rsquo;\u00e9volution des \u00e9v\u00e9nements.<\/em>\u00bb<\/p>\n<h4>Notre commentaire<\/h4>\n<p>Faire tourner des AWACS \u00e0 distance utile de la Libye, 10 heures par jour, puis 24 heures par jour depuis dimanche, est-ce ou n&rsquo;est-ce pas s&rsquo;ing\u00e9rer ? (Il s&rsquo;agit bien des 18 E-3A AWACS de surveillance et de contr\u00f4le, acquis \u00e0 la fin des ann\u00e9es 1970, et seuls syst\u00e8mes appartenant et d\u00e9pendant en propre de l&rsquo;alliance,  ils sont immatricul\u00e9s au Luxembourg. Cela compris, il ne serait pas \u00e9tonnant de d\u00e9couvrir que les gens du Pentagone, notamment par commandant en chef supr\u00eame (SACEUR) interpos\u00e9, contr\u00f4le dans tous les sens du mot la flotte, \u00e0 la fois au niveau technique et au niveau tactique des missions \u00e0 accomplir.) Effectivement, poser cette question des AWACS et de l&rsquo;ing\u00e9rence revient \u00e0 faire penser aux commentateurs et autres avides observateurs des innombrables complots am\u00e9ricanistes-occidentalistes que l&rsquo;OTAN pourrait \u00eatre conduite \u00e0 tenir le centre de la sc\u00e8ne de l&rsquo;affaire libyenne, et manoeuvre dans ce but. Cette id\u00e9e s&rsquo;accompagne en g\u00e9n\u00e9ral de diverses descriptions de manuvres tout aussi diverses, signifiant que les conditions sont en train d&rsquo;\u00eatre r\u00e9unies pour une intervention qui aurait \u00e9t\u00e9 dans l&rsquo;esprit de tous depuis l&rsquo;origine de cette affaire, \u00e9videmment avec l&rsquo;OTAN en charge. Les pr\u00e9c\u00e9dents des r\u00e9volutions de couleur et du Kosovo sont sollicit\u00e9s.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tNous avons beaucoup de mal \u00e0 admettre l&rsquo;\u00e9vidence, qui est la perte de contr\u00f4le des \u00e9v\u00e9nements. A cet \u00e9gard \u00e9galement, \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de l&rsquo;analogie des r\u00e9voltes, la p\u00e9riode ressemble beaucoup du point de vue de la sp\u00e9culation politique \u00e0 celle de Gorbatchev (1985-1991), lorsque toutes les initiatives du Premier secr\u00e9taire du PC de l&rsquo;URSS, tous les changements, les basculements, les r\u00e9volutions dans les pays-satellites, etc., \u00e9taient consid\u00e9r\u00e9s par certains comme faisant partie d&rsquo;un ma\u00eetre plan du KGB pour faire croire \u00e0 l&rsquo;\u00e9croulement de l&rsquo;URSS,  et quelle meilleure fa\u00e7on de faire croire \u00e0 l&rsquo;\u00e9croulement de l&rsquo;URSS que de faire s&rsquo;\u00e9crouler l&rsquo;URSS ? Aujourd&rsquo;hui encore, cette version des \u00e9v\u00e9nements de 1985-1991 a ses partisans. Pour autant, l&rsquo;Histoire a \u00e9volu\u00e9 de son c\u00f4t\u00e9, le plus souvent dans un sens que n&rsquo;avait pas pr\u00e9vu le KGB,  ni la CIA d&rsquo;ailleurs, ni le reste, bien entendu. Simplement, on observera que la Libye, avec son enlisement arm\u00e9, ses bruits de guerre civile, ses appels vers l&rsquo;ext\u00e9rieur, les divers plans et bruits d&rsquo;intervention, a ramen\u00e9 effectivement l&rsquo;attention et le commentaire vers des \u00e9v\u00e9nements plus conventionnels, apr\u00e8s ceux qui se sont d\u00e9roul\u00e9s de Tunisie au Bahrein et au Yemen. C&rsquo;est plus que jamais le <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-le_faux-nez_libyen_04_03_2011.html\" class=\"gen\">faux-nez libyen<\/a>.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tDans cette phase, effectivement, l&rsquo;OTAN ne peut faire que pr\u00e9tendre au premier r\u00f4le, comme courroie de transmission utile des USA et pour satisfaire ses propres ambitions de type syst\u00e9mique, qui s&rsquo;accumulent aveugl\u00e9ment, selon une logique bureaucratique. Les USA ne peuvent faire autrement qu&rsquo;\u00e9voquer une intervention et Obama de r\u00e9pondre aux journalistes \u00ab<em>Thank you very much. Thank you very much<\/em>\u00bb. On peut \u00e9galement \u00e9voquer Al Qa\u00efda dans tous les sens qu&rsquo;on veut,  et ainsi de suite, pour les hypoth\u00e8ses et les circonvolutions \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur de ces hypoth\u00e8ses, toutes convergents vers la possibilit\u00e9 d&rsquo;une intervention devenant probabilit\u00e9 hypoth\u00e9tique, de fa\u00e7on \u00e0 retrouver un sch\u00e9ma connu. L&rsquo;OTAN, au moins, est utile pour accr\u00e9diter cette sorte de sc\u00e9nario et de prospective.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tLa r\u00e9alit\u00e9, elle, est diff\u00e9rente. Quelle que soit la tournure des \u00e9v\u00e9nements en Libye et m\u00eame si l&rsquo;on accepte l&rsquo;hypoth\u00e8se maximaliste de la recherche d&rsquo;une intervention, voire de la volont\u00e9 d&rsquo;intervenir,  hypoth\u00e8se qui n&rsquo;est substantiv\u00e9e par rien, sinon la n\u00e9cessit\u00e9 d&rsquo;une explication rationnelle o\u00f9 les USA figurent effectivement l&rsquo;irr\u00e9sistible superpuissance dont tant de commentateurs s&rsquo;acharnent \u00e0 faire survivre l&rsquo;image contre toutes les \u00e9vidences,  l&rsquo;action de la fameuse communaut\u00e9 internationale, qu&rsquo;elle soit otanienne (par l&rsquo;OTAN) ou autre, ne peut \u00eatre que restreinte. Les explications les plus simples suffisent \u00e0 l&rsquo;affaire, sans chercher des raisonnements plus complexes Malgr\u00e9 la pr\u00e9sence aux approches de la Libye du porte-avions USS <em>Enterprise<\/em>, les moyens font dramatiquement d\u00e9faut ; au reste, une intervention normale selon les normes US requerrait non pas un mais au moins quatre porte-avions pour ce seul domaine, ce dont les USA ne disposent pas \u00e0 moins de d\u00e9garnir d&rsquo;autres fronts,  l&rsquo;Afghanistan, notamment,  dans une invitation \u00e0 profiter de cet affaiblissement temporaire. (Pour avoir une id\u00e9e de la situation, il faut savoir que l&rsquo;<em>Enterprise<\/em> devrait \u00eatre d\u00e9class\u00e9 depuis 5 ou 10 ans, selon les normes de l&rsquo;U.S. Navy, et qu&rsquo;il a \u00e9t\u00e9 maintenu pour pouvoir disposer d&rsquo;un effectif minimal.)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tLa r\u00e9alit\u00e9 peut d&rsquo;ailleurs nous r\u00e9server des surprises, en exp\u00e9diant la question de l&rsquo;intervention en Libye au rayon des seconds r\u00f4les. En commentateur avis\u00e9 des r\u00e9alit\u00e9s strat\u00e9giques am\u00e9ricanistes, l&rsquo;institut Stratfor rappelle cette \u00e9vidence en forme de lapalissade : \u00ab<em>While the world&rsquo;s attention is still on Libya because of the fighting over there, the slow-simmering situation in the Persian Gulf is far more important &#8230;<\/em>\u00bb Et comme rien n&rsquo;y est r\u00e9gl\u00e9, dans le Golfe, et comme tout peut encore y exploser, notamment en <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-en_attendant_l_arabie_suite_et_la_revolution_hunayn__05_03_2011.html\" class=\"gen\">Arabie Saoudite<\/a>, il est possible que nous nous retrouvions, dans deux ou trois semaines, \u00e0 nouveau en train de courir derri\u00e8re les \u00e9v\u00e9nements, cherchant \u00e0 \u00e9laborer de nouvelles explications pour une explosion nouvelle que tout le monde annon\u00e7ait et qui nous aurait pourtant pris par surprise.<\/p>\n<\/p>\n<p><\/p>\n<p><p>\tMis en ligne le 8 mars 2011 \u00e0 14H21<\/p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les \u00e9v\u00e9nements militaires en Libye sont aujourd&rsquo;hui du domaine de la confusion et de l&rsquo;incertitude, avec, par cons\u00e9quent, la certitude de la chute rapide de Kadhafi qui pr\u00e9valait au d\u00e9but des \u00e9v\u00e9nements \u00e9ventuellement remise en question. 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