{"id":72885,"date":"2011-03-30T14:51:05","date_gmt":"2011-03-30T14:51:05","guid":{"rendered":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2011\/03\/30\/la-libye-et-lineluctable-engrenage-du-systeme\/"},"modified":"2011-03-30T14:51:05","modified_gmt":"2011-03-30T14:51:05","slug":"la-libye-et-lineluctable-engrenage-du-systeme","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2011\/03\/30\/la-libye-et-lineluctable-engrenage-du-systeme\/","title":{"rendered":"La Libye et l&rsquo;in\u00e9luctable engrenage du Syst\u00e8me"},"content":{"rendered":"<p><p>La machinerie est d\u00e9sormais en marche et l&rsquo;on ne voit pas quelle force au monde pourrait arr\u00eater sa puissante pouss\u00e9e. Une audition au Congr\u00e8s US de l&rsquo;amiral Stavridis, commandant en chef supr\u00eame des forces de l&rsquo;OTAN (SACEUR), notamment, en a apport\u00e9 la d\u00e9monstration D&rsquo;habitude souriant et plein d&rsquo;une bonhommie qui marque son habilet\u00e9 diplomatique, Stavridis paraissait, durant cette audition, plut\u00f4t g\u00ean\u00e9 et contraint. Il faut reconna\u00eetre que quelques phrases, dites ici et l\u00e0, n&rsquo;ouvrent pas des perspectives enthousiasmante pour les gens de la coalition, de la communaut\u00e9 internationale ou du bloc am\u00e9ricaniste-occidentaliste (BAO), qui cherchent cette formule miracle qui leur \u00e9viterait, tout en obtenant politiquement satisfaction, un engagement durable, contraignant, co\u00fbteux et politiquement catastrophique, en Libye. Cette perspective d&rsquo;un r\u00e8glement satisfaisant et contr\u00f4l\u00e9 s&rsquo;\u00e9loigne de plus en plus sous les coups de boutoir de la dynamique de puissance dont ces acteurs de la coalition sont les prisonniers.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tVoici donc quelques mots de l&rsquo;amiral Stavidris et nombre de commentaires qui les accompagnent<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t Le site <em>Danger Room<\/em>, le <a href=\"http:\/\/www.wired.com\/dangerroom\/2011\/03\/nato-chief-opens-the-door-to-libya-ground-troops\/\" class=\"gen\">29 mars 2011<\/a>, s&rsquo;arr\u00eate essentiellement \u00e0 ces citations de l&rsquo;amiral Stavridis reconnaissant que oui, peut-\u00eatre, l&rsquo;OTAN serait bien forc\u00e9e de d\u00e9ployer quelques forces au sol L&rsquo;id\u00e9e de possibilit\u00e9, dans le contexte g\u00e9n\u00e9ral et compte tenu de tout ce que nous dit l&rsquo;exp\u00e9rience r\u00e9cente, pourrait \u00eatre ais\u00e9ment et rapidement remplac\u00e9e par celle d&rsquo;in\u00e9luctabilit\u00e9.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00ab<em>The mantra, from President Obama on down, is that ground forces are totally ruled out for Libya. After all, the United Nations Security Council Resolution authorizing the war explicitly rules out any occupation forces. But leave it to the top military officer of NATO, which takes over the war on Wednesday, to add an asterisk to that ban.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>During a Senate hearing on Tuesday, Sen. Jack Reed of Rhode Island asked Adm. James Stavridis about NATO putting forces into post-Gadhafi Libya to make sure the country doesn&rsquo;t fall apart. Stavridis said he wouldn&rsquo;t say NATO&rsquo;s considering it yet. But because of NATO&rsquo;s history of putting peacekeepers in the Balkans  as pictured above  the possibility of a stabilization regime exists.<\/em>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t  Ce sont \u00e9galement les quelques allusions de Stavridis \u00e0 la possibilit\u00e9 d&rsquo;infiltration des rebelles par des \u00e9l\u00e9ments d&rsquo;Al Qa\u00efda et du Hezbollah qui retiennent l&rsquo;attention. Le <em>Daily Telegraph<\/em>, qui a \u00e9t\u00e9 tr\u00e8s <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-quelques_precisions_de_notre_allie_al_qaida__26_03_2011.html\" class=\"gen\">attentif<\/a> \u00e0 cette question, insiste particuli\u00e8rement sur ce passage des d\u00e9clarations du SACEUR. Il s&rsquo;agit en effet de la premi\u00e8re occurrence o\u00f9 un officiel de tr\u00e8s haut rang, qui joue un r\u00f4le essentiel dans la coalition et dans la crise libyenne, dit sa pr\u00e9occupation \u00e0 partir d&rsquo;indices \u00e9pars venus du renseignement. Dans un premier texte (du <a href=\"http:\/\/www.telegraph.co.uk\/news\/worldnews\/africaandindianocean\/libya\/8414583\/Libya-al-Qaeda-among-Libya-rebels-Nato-chief-fears.html\" class=\"gen\">29 mars 2011<\/a>), le <em>Telegraph<\/em> mentionne la d\u00e9claration de Stavridis, avec quelques commentaires : \u00ab<em>Admiral James Stavridis, Nato&rsquo;s Supreme Allied Commander, Europe, said that American intelligence had picked up flickers of terrorist activity among the rebel groups.<\/em> [] <em>While the opposition&rsquo;s leadership appeared to be responsible men and women fighting the Gaddafi regime, Admiral Stavridis said, we have seen flickers in the intelligence of potential al Qaeda, Hizbollah, we&rsquo;ve seen different things. But at this point I don&rsquo;t have detail sufficient to say there is a significant al-Qaeda presence or any other terrorist presence, he added.<\/em>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tDes officiels du gouvernement britannique ont commenc\u00e9 \u00e0 r\u00e9agir \u00e0 ces informations venues du SACEUR, pour dire leur pr\u00e9occupation de cet \u00e9l\u00e9ment qui semble nouveau pour eux (ils n&rsquo;avaient sans doute pas lu le <em>Telegraph<\/em>). Dans un autre texte, \u00e9galement du <a href=\"http:\/\/www.telegraph.co.uk\/news\/worldnews\/africaandindianocean\/libya\/8414542\/Wests-fears-over-spectre-of-al-Qaeda-among-rebels.html\" class=\"gen\">29 mars 2011<\/a>, le <em>Daily Telegraph<\/em> observe que cette affaire ne devrait pas \u00eatre une surprise, en fonction de ce que l&rsquo;on sait de la situation en Libye. Il ne s&rsquo;agit pas seulement des affirmations de Kadhafi sur le r\u00f4le suppos\u00e9 d&rsquo;Al Qa\u00efda dans la r\u00e9volte, mais bien d&rsquo;\u00e9l\u00e9ments plus anciens, qui sont av\u00e9r\u00e9s.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00ab<em>While the Gaddafi regime has undoubtedly exaggerated the extent of al-Qaeda&rsquo;s influence in their country, there is nevertheless disturbing evidence that the Islamist terror group is seeking to turn the current political unrest to its advantage. The Libyan Islamic Fighting Group, a militant Islamist group committed to the establishment of a fundamentalist Islamic state in Libya, was set up in 1995 <\/em> []<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>British intelligence officials have said it was mainly because of Col Gaddafi&rsquo;s concern about the growing influence of jihadist groups in Libya that he was persuaded to give up his nuclear weapons programme in 2003. In return he agreed to work closely with MI6 and the CIA to share information of mutual interest on al-Qaeda&rsquo;s terrorist activities. As a consequence in 2005 the British government proscribed the LIFG and banned a number of its leaders from entering the country. But Libyan militants continued their campaign for an Islamic state, and Libyan suicide bombers played a prominent role in attacking US forces in Iraq during the insurgency. US officials claim many of them came from the Benghazi area.<\/em> []<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>Given that Libya has effectively been closed to the West for most of Col Gaddafi&rsquo;s 41-year rule, it is difficult to make a precise assessment of the overall strength of the al-Qaeda movement in Libya. Some intelligence experts say it is no more than a few hundred; others say it has thousands of supporters<\/em>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t Enfin, \u00e0 la conf\u00e9rence de Londres sur la Libye, hier, les intentions de certains pays (notamment France, UK, USA) d&rsquo;armer les rebelles se sont pr\u00e9cis\u00e9es. Certains pays (l&rsquo;Italie, par exemple, et m\u00eame la France, d&rsquo;une certaine fa\u00e7on) estiment que de telles possibilit\u00e9s ne font partie du cadre d&rsquo;intervention de la r\u00e9solution 1973 de l&rsquo;ONU. L&rsquo;OTAN elle-m\u00eame n&rsquo;est pas favorable \u00e0 de telles livraisons, cultivant l&rsquo;appr\u00e9ciation qu&rsquo;elle est neutre dans ce conflit. (Ainsi les repr\u00e9sentants de l&rsquo;OTAN r\u00e9pondent-ils, lorsqu&rsquo;on leur pose la question, que si les rebelles tiraient sur des civils, l&rsquo;OTAN interviendrait contre les rebelles.) Tout cela ne va pas sans accentuer le d\u00e9sordre au sein de la vaste coalition r\u00e9unie pour la Libye.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tCes diff\u00e9rents \u00e9l\u00e9ments tendent \u00e9videmment \u00e0 donner de l&rsquo;\u00e9volution de la crise libyenne une perspective de plus en plus pessimiste d&rsquo;aggravation de la situation pour la coalition, par rapport \u00e0 sa libert\u00e9 d&rsquo;action et aux conditions de contrainte de son intervention. Il faut bien avoir \u00e0 l&rsquo;esprit, selon notre appr\u00e9ciation, qu&rsquo;il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;une situation politique dans son \u00e9laboration, qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une situation bien particuli\u00e8re, que nous d\u00e9finissons par la phrase \u00e9crite plus haut,  La machinerie est d\u00e9sormais en marche et l&rsquo;on ne voit pas quelle force au monde pourrait arr\u00eater sa puissante pouss\u00e9e. Cette machinerie, c&rsquo;est ce que nous d\u00e9signions le <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-le_systeme_dans_toute_la_puissance_de_sa_crise_22_03_2011.html\" class=\"gen\">22 mars 2011<\/a> comme le syst\u00e8me dans toute la puissance de sa crise, c&rsquo;est-\u00e0-dire la pouss\u00e9e qui semble irr\u00e9sistible d&rsquo;un ensemble r\u00e9pondant \u00e0 l&rsquo;id\u00e9al de puissance, du syst\u00e8me du technologisme, d&rsquo;une bureaucratie impitoyable dans sa marche aveugle en avant, etc. Les hommes du Syst\u00e8me, soi-disant aux postes de commandement et de contr\u00f4le, ne peuvent que c\u00e9der et encore c\u00e9der, \u00e0 la fois victimes et complices Nous \u00e9crivions dans notre texte du 22 mars :<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00ab<em>Autant le secr\u00e9taire \u00e0 la d\u00e9fense Gates que le pr\u00e9sident du JCS, l&rsquo;amiral Mullen, semblent engag\u00e9s dans une qu\u00eate d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9e pour tenter de contenir l&rsquo;\u00e9largissement du conflit, le d\u00e9passement de la mission de l&rsquo;ONU, l&rsquo;enlisement dans une sorte de nouvelle guerre qu&rsquo;on craindrait de voir \u00e9voluer selon le mod\u00e8le irakien ou afghan, ou toute autre catastrophe du domaine. Ils n&rsquo;ont pourtant contre eux aucune autorit\u00e9 politique arr\u00eat\u00e9e, aucune pression d&rsquo;influence bien organis\u00e9e, et ce sont eux qui tiennent nominalement la ma\u00eetrise des moyens qui sont en train de forcer \u00e0 cet \u00e9largissement du conflit&rsquo;. Au contraire, comme le voit \u00e0 suffisance, le d\u00e9sordre de l&rsquo;autorit\u00e9 politique garantit l&rsquo;absence d&rsquo;une obligation coh\u00e9rente qui pourrait effectivement forcer \u00e0 un engagement important, alors que m\u00eame ce but d&rsquo;un engagement important est bien plut\u00f4t \u00e9cart\u00e9 que promu. Gates et Mullen, et d&rsquo;autres, dont le g\u00e9n\u00e9ral qui commende AFRICOM et jusqu&rsquo;au pr\u00e9sident Obama lorsqu&rsquo;il lit bien ses fiches de communication, ne parlent que de transf\u00e9rer le commandement de l&rsquo;op\u00e9ration vers les Europ\u00e9ens (une question de jours, pas de semaines, dit Obama) ; cela serait un des meilleurs moyens pour les USA de s&rsquo;interdire tout engagement important, d&rsquo;autant plus que l&rsquo;on r\u00e9p\u00e8te par ailleurs l&rsquo;intention de ces m\u00eames USA d&rsquo;effectivement se retirer de la premi\u00e8re ligne pour se mettre en position de soutien. Pourtant, il y a comme une impression d&rsquo;impuissance \u00e0 cet \u00e9gard, une impression d&rsquo;incapacit\u00e9 d&rsquo;abandonner une position de maximalisme interventionniste<\/em>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tLa crise libyenne constitue un cas exemplaire d&rsquo;une dynamique d&rsquo;engagement dans une situation qui ne rec\u00e8le pas par elle-m\u00eame sa possible aggravation, mais o\u00f9 cette aggravation devrait essentiellement venir de cette pouss\u00e9e du syst\u00e8me du technologisme. Il n&rsquo;y a aucun \u00e9l\u00e9ment qui puisse faire penser \u00e0 un plan pr\u00e9con\u00e7u, \u00e0 des intentions politiques et militaires d&rsquo;investissement m\u00fbrement \u00e9labor\u00e9es, mais tous les \u00e9l\u00e9ments au contraire pour d\u00e9crire le cas d&rsquo;un engagement suscit\u00e9, acc\u00e9l\u00e9r\u00e9 et aggrav\u00e9 par la dynamique du syst\u00e8me qui gouverne la politique am\u00e9ricaniste-occidentaliste. C&rsquo;est dire si la prospective incline au plus grand pessimisme, puisqu&rsquo;un tel engagement serait r\u00e9alis\u00e9, dans sa pratique, sous la contrainte de cette dynamique syst\u00e9mique qui est \u00e9videmment sans strat\u00e9gie arr\u00eat\u00e9e, et surtout pas une strat\u00e9gie de sortie, pour se d\u00e9gager du conflit, et qui s&rsquo;exprime en une force aveugle et nihiliste que personne ne semble capable de freiner, sans parler de l&rsquo;arr\u00eater.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tLa situation est particuli\u00e8rement d\u00e9licate quand s&rsquo;y ajoutent des \u00e9l\u00e9ments divers, qu&rsquo;on qualifierait d&rsquo;objectifs dans ces circonstances, pour accentuer les dissensions au sein de la coalition d&rsquo;une part, pour faire appara\u00eetre des facteurs d&rsquo;aggravation effectivement objectifs sur le terrain (la question de la pr\u00e9sence \u00e9ventuelle de terroristes parmi les rebelles). L&rsquo;engagement auquel pousse la dynamique du syst\u00e8me risque alors de se faire dans une situation extraordinairement complexe, avec des tensions contradictoires, des suspicions consid\u00e9rables au sein m\u00eame de la coalition et vis-\u00e0-vis des forces qu&rsquo;on juge vertueuses dans cette m\u00eame situation, etc. Les conditions les plus extr\u00eames et les plus graves semblent donc en train de prendre forme pour cr\u00e9er la pire situation possible pour cet engagement en Libye. Tout esprit raisonnable tenterait par tous les moyens d&rsquo;\u00e9carter cette perspective. Mais les esprits raisonnables ne sont pas de taille, face \u00e0 la puissance de la  dynamique du syst\u00e8me. Apr\u00e8s l&rsquo;Irak et l&rsquo;Afghanistan mais beaucoup plus rapidement que l&rsquo;Irak et l&rsquo;Afghanistan, et surtout sans aucune capacit\u00e9 de contr\u00f4le et de d\u00e9cision m\u00eame \u00e0 l&rsquo;origine contrairement aux cas irakien et afghan, la Libye se profile comme devant \u00eatre une \u00e9tape de plus pour cette pouss\u00e9e maximale du Syst\u00e8me qui se transforme de plus en plus en sa Chute pure et simple.<\/p>\n<\/p>\n<p><\/p>\n<p><p>\tMis en ligne le 30 mars 2011 \u00e0 14H38<\/p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La machinerie est d\u00e9sormais en marche et l&rsquo;on ne voit pas quelle force au monde pourrait arr\u00eater sa puissante pouss\u00e9e. Une audition au Congr\u00e8s US de l&rsquo;amiral Stavridis, commandant en chef supr\u00eame des forces de l&rsquo;OTAN (SACEUR), notamment, en a apport\u00e9 la d\u00e9monstration D&rsquo;habitude souriant et plein d&rsquo;une bonhommie qui marque son habilet\u00e9 diplomatique, Stavridis&hellip;&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"neve_meta_sidebar":"","neve_meta_container":"","neve_meta_enable_content_width":"","neve_meta_content_width":0,"neve_meta_title_alignment":"","neve_meta_author_avatar":"","neve_post_elements_order":"","neve_meta_disable_header":"","neve_meta_disable_footer":"","neve_meta_disable_title":"","_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":""},"categories":[2],"tags":[2631,2651,10979,2778,2779,3312,10977,3014,4268],"class_list":["post-72885","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-bloc-notes","tag-de","tag-du","tag-engrenage","tag-ideal","tag-puissance","tag-saceur","tag-stavidris","tag-systeme","tag-technologisme"],"jetpack_featured_media_url":"","jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/72885","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=72885"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/72885\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=72885"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=72885"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=72885"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}