{"id":72951,"date":"2011-04-25T11:58:01","date_gmt":"2011-04-25T11:58:01","guid":{"rendered":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2011\/04\/25\/le-jsf-et-la-fascination-du-pire\/"},"modified":"2011-04-25T11:58:01","modified_gmt":"2011-04-25T11:58:01","slug":"le-jsf-et-la-fascination-du-pire","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2011\/04\/25\/le-jsf-et-la-fascination-du-pire\/","title":{"rendered":"Le JSF et la fascination du pire"},"content":{"rendered":"<p><p>Il est loin le temps o\u00f9 rien ne pouvait \u00eatre dit du JSF, directement ou indirectement, \u00e0 son avantage ou pas, qui ne tourn\u00e2t effectivement \u00e0 son avantage. Aujourd&rsquo;hui, il s&rsquo;agirait plut\u00f4t, et m\u00eame compl\u00e8tement, de la tendance inverse : rien ne peut \u00eatre dit du JSF qui n&rsquo;alimente aussit\u00f4t l&rsquo;interpr\u00e9tation la plus <strong>spectaculairement<\/strong> pire, et nullement de la part sp\u00e9cifiquement des ennemis du JSF.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tCe <a href=\"http:\/\/www.dodbuzz.com\/2011\/04\/22\/f-35-back-in-the-crosshairs\/#ixzz1KGIFjzp5\" class=\"gen\">22 avril 2011<\/a>, sur <em>DoDBuzz.com<\/em>, Philip Ewing rapporte que, face aux r\u00e9ductions de co\u00fbt et surtout \u00e0 la revue des programmes du Pentagone ordonn\u00e9e par le pr\u00e9sident Obama dans le cadre de la r\u00e9duction des d\u00e9penses publiques, le secr\u00e9taire \u00e0 la d\u00e9fense Gates a peut-\u00eatre fait une erreur tactique vis-\u00e0-vis du F-35. Gates a expliqu\u00e9 que le pire serait de penser qu&rsquo;il faut des r\u00e9ductions de co\u00fbts \u00e9gales dans tous les programmes. La position du secr\u00e9taire \u00e0 la d\u00e9fense signifie qu&rsquo;il faudra faire des choix : ici, on ne touche \u00e0 rien, l\u00e0 tel programme est susceptible d&rsquo;\u00eatre affect\u00e9 (\u00ab<em>So that means the Mother of All Reviews must make tough strategic decisions, and that means a new round of winners and losers. <\/em>\u00bb)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tDurant ses explications compliqu\u00e9es, Gates pr\u00e9cisa notamment qu&rsquo;il y avait des choses que le Pentagone ne pouvait contr\u00f4ler, donc des programmes qu&rsquo;il \u00e9tait hors de question de toucher parce que les besoins qu&rsquo;ils rencontrent sont imp\u00e9ratifs, d\u00e9j\u00e0 reconnus et intangibles Et, curieusement, lui qui s&rsquo;affiche comme le d\u00e9fenseur n\u00b01 du JSF, il n&rsquo;a pas cit\u00e9 le JSF parmi ces intouchables.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00ab<em>Even still, it&rsquo;s not that simple, Gates said. DoD can&rsquo;t control the cost of fuel and other big expenditures into the future, and it has some things it must buy: The tanker, new surface ships for the Navy as its 1980s-era fleet gets old, and a modernized nuclear triad.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>Gates didn&rsquo;t say the F-35, although we know he considers it a top priority. But by failing to lay down a chip for the jets at this early stage, he may have consciously or unconsciously put them in play.<\/em>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tL\u00e0-dessus, Ewing passe \u00e0 un article que vient de publier (le <a href=\"http:\/\/blogs.wsj.com\/washwire\/2011\/04\/21\/weaponry-isnt-insulated-from-budget-wars-admiral-says\/\" class=\"gen\">21 avril 2011<\/a>) le bureau de Washington du Wall Street <em>Journal<\/em>, sur une conf\u00e9rence de presse de l&rsquo;amiral Venlet, qui occupe la tr\u00e8s d\u00e9licate fonction de directeur du JSF Program Office (JPO), au Pentagone. D&rsquo;une fa\u00e7on g\u00e9n\u00e9rale, Venlet parle en des termes tr\u00e8s favorables des progr\u00e8s faits par le JSF dans ses essais (alors que l&rsquo;amiral est connu pour \u00eatre l&rsquo;homme directement nomm\u00e9 par Gates pour remettre de l&rsquo;ordre dans le capharna\u00fcm qu&rsquo;\u00e9tait devenu le programme JSF au Pentagone). Mais il (Venlet) commence par un avertissement, que d&rsquo;aucuns pourraient qualifier de fa\u00e7on de parler, sans plus de cons\u00e9quence<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00ab<em>The F-35 Joint Strike Fighter is more than an aircraft: It&rsquo;s the Pentagon&rsquo;s costliest procurement project. So when the man tapped by Secretary of Defense Robert Gates to revamp the troubled fighter program speaks, defense budget watchers might want to listen.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>In a briefing this morning, Vice Adm. David Venlet  whose formal title is program executive officer for the F-35  told reporters this morning that no Pentagon weapons project should feel it&rsquo;s insulated or it&rsquo;s above being looked at in the current budget environment.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>President Barack Obama recently announced a plan to cut defense spending by $400 billion over the next decade. While the Pentagon has yet to figure out how it would do that, big-ticket procurement items like the F-35, worth potentially $382 billion over decades, present a particularly ripe target.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>That doesn&rsquo;t necessarily mean cuts for the F-35 are coming down the pike<\/em>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tLe lendemain de cette remarque du Wall Street <em>Journal<\/em> et le m\u00eame jour que l&rsquo;article de <em>DoDBuzz<\/em>, le <a href=\"http:\/\/www.airforce-magazine.com\/DRArchive\/Pages\/default.aspx\" class=\"gen\">22 avril 2011<\/a>, le <em>Daily Digest<\/em> de l&rsquo;Air Force Association (l&rsquo;AFA) publie son compte-rendu de la conf\u00e9rence de presse de l&rsquo;amiral Venlet. On ne dit rien de ce que disent les deux autres textes cit\u00e9s, mais on dit \u00e0 nouveau du mal du JSF en rapportant la confirmation d&rsquo;une mauvaise nouvelle. Certes, l&rsquo;AFA est l&rsquo;association de lobbying de l&rsquo;USAF, et l&rsquo;USAF est concern\u00e9e au premier chef par la mauvaise nouvelle,  sauf que, tout de m\u00eame, la mauvaise nouvelle n&rsquo;est pas nouvelle puisqu&rsquo;elle n&rsquo;est que la ni\u00e8me <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-le_jsf_ou_le_tout_en_marche_vers_le_rien__14_04_2011.html\" class=\"gen\">confirmation<\/a> de ce qui a \u00e9t\u00e9 dit et r\u00e9p\u00e9t\u00e9 depuis presque deux mois, alors que Venlet, lui, apporte aussi des bonnes nouvelles (les essais du JSF marchent tr\u00e8s bien),  mais, tout de m\u00eame, confirmation de ce que Lockheed Martin a d\u00e9j\u00e0 clam\u00e9 haut et fort.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00ab<em>It&rsquo;s unlikely that the Air Force will have its first unit of combat-configured F-35A strike fighters available for use in 2016, Vice Adm. David Venlet, F-35 program executive officer, told reporters Thursday. Discussing the F-35 program&rsquo;s status during a press conference at his office in Arlington, Va., Venlet said it will be up to the service Chiefs to make the call when their respective F-35 models are ready for operations. However, based on the schedule flowing from last year&rsquo;s F-35 technical baseline review, which re-set F-35 schedules and dollars, 2016 isn&rsquo;t in the cards for USAFor the Navy, for that matter, he said. Last year, they had the [initial operational capability] dates in &rsquo;16. Our TBR schedule now has development test completing in &rsquo;16, so, realistically, I don&rsquo;t see [IOC] being in &rsquo;16 for the Air Force and Navy, said Venlet. His remarks echoed those of Air Force senior leaders who told Congress recently that the F-35A&rsquo;s IOC date would slip from 2016. They said this milestone might not happen until as late as 2018a critical difference since the F-35&rsquo;s in-service date will determine whether the Air Force must extend the service lives of some legacy fighters.<\/em>\u00bb<\/p>\n<h4>Notre commentaire<\/h4>\n<p>En entame de ce <em>Bloc-Notes<\/em>, nous \u00e9crivons : Aujourd&rsquo;hui, il s&rsquo;agirait plut\u00f4t, et m\u00eame compl\u00e8tement, de la tendance inverse : rien ne peut \u00eatre dit du JSF qui n&rsquo;alimente aussit\u00f4t l&rsquo;interpr\u00e9tation la plus <strong>spectaculairement<\/strong> pire, et nullement de la part sp\u00e9cifiquement des ennemis du JSF&rsquo;. Nous devons dater cette tendance de 2008, avec un tournant en septembre 2008 (voir notre <em>F&#038;C<\/em> du <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-un_complot_contre_le_jsf_23_09_2008.html\" class=\"gen\">23 septembre 2008<\/a>). Cela doit nous rappeler quelque chose, septembre 2008 ; s&rsquo;il s&rsquo;agit de la rupture de l&rsquo;image du JSF et du commencement de sa chute,  la chute de l&rsquo;image du JSF, sans nul doute, mais aussi la chute du JSF,  il s&rsquo;agit aussi de la chute de Wall Street, le 15 septembre 2008. Il s&rsquo;agit de la chute du concept <em>too big to fail<\/em>, que nous avons tendance, bien souvent, par remplacer par <em>too big to fall<\/em> qui nous semble bien mieux appropri\u00e9 \u00e0 l&rsquo;analogie de la Chute. Certes, nous r\u00e9pondraient les adeptes de la raison et du je crois ce que je vois, Wall Street est toujours bien (re)dress\u00e9 et baigne dans les $milliards de bonus ; et le JSF d&rsquo;apr\u00e8s la chute poursuit son petit bonhomme de chemin. Aussi poursuivrons-nous notre chemin, nous, en donnant quelques pr\u00e9cisions, une fois de plus, sur le fonctionnement de notre Syst\u00e8me en chute finale, dont le JSF est, avec Wall Street et d&rsquo;autres centres de pouvoir, un excellent artefact.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tIl est bien d&rsquo;\u00eatre un adepte de la raison et du je crois ce que je vois&rsquo; quand la raison fonctionne et quand il y a quelque chose \u00e0 voir, qui puisse \u00eatre vu de soi-m\u00eame et sans automatiquement g\u00e9n\u00e9rer la tromperie pour la perception. Il faut faire avec son \u00e9poque, qui est celle de <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-notes_sur_la_crise_de_la_raison_humaine_ddecrisis_18_07_2010.html\" class=\"gen\">la d\u00e9route de la raison<\/a> prise la main dans le sac de ses fr\u00e9quentations douteuses, et qui est celle du d\u00e9sordre des multiples r\u00e9alit\u00e9s, plus ou moins virtuelles, qui nous obligent \u00e0 enqu\u00eater en permanence, et parfois sur de bien \u00e9tranges territoires, pour approcher la v\u00e9rit\u00e9. Ce que nous avons d\u00e9crit ci-dessus (avant et apr\u00e8s la chute du JSF, de septembre 2008) est un processus de communication, de ce syst\u00e8me de la communication qui, aujourd&rsquo;hui, est l&rsquo;<strong>interlocuteur<\/strong> de la perception, et qui est, par rapport au Syst\u00e8me qui le commandite, un v\u00e9ritable <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-desarroi_des_mal-voyants_17_02_2011.html\" class=\"gen\">Janus<\/a>. Nous avons donc d\u00e9crit ci-dessus un processus de communication rendant compte des perceptions et les influen\u00e7ant en retour, pour d\u00e9crire le JSF avant la chute de septembre 2008, et apr\u00e8s cette chute qui est en cours. Le JSF n&rsquo;est donc plus une r\u00e9alit\u00e9 technique ou politique que nous pourrions tenir pour <strong>la v\u00e9rit\u00e9<\/strong> du JSF, mais un artefact de communication o\u00f9, nous devrions de plus en plus nous en convaincre, est inscrite <strong>la v\u00e9rit\u00e9<\/strong> du JSF.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t(Nous sommes pass\u00e9s au JSF qui est le sujet du jour, et un de nos sujets favoris, mais il va de soi que le raisonnement a valeur universelle dans l&rsquo;exploration du Syst\u00e8me en crise terminale. Il vaut pour Wall Street et pour d&rsquo;autres centres de pouvoir, comme le Pentagone, l&rsquo;Europe institutionnalis\u00e9e de Bruxelles, Sarkozy, etc. C&rsquo;est \u00e0 ce point que nous avons toujours tenu le JSF comme un sujet prodigieusement int\u00e9ressant, d\u00e9passant la probl\u00e9matique militaire, technologique, etc., ayant sa sp\u00e9cificit\u00e9 propre d&rsquo;artefact de la crise, avec des relations certaines et un peu incestueuses avec le Pentagone et sa crise. Nous sommes dans la m\u00eame gal\u00e8re.)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tL&rsquo;action d\u00e9crite du syst\u00e8me de la communication avec son comportement de Janus concerne d&rsquo;abord notre psychologie et sa perception premi\u00e8re, avant notre perception raisonn\u00e9e, notre jugement, notre raison en tant que telle, etc. Ce qui fait la valeur et l&rsquo;avantage possible de ce processus, c&rsquo;est qu&rsquo;en pla\u00e7ant la psychologie et sa perception premi\u00e8re en premi\u00e8re ligne, face au syst\u00e8me de la communication tout puissant, on peut faire intervenir, ou laisser intervenir l&rsquo;intuition haute pour colorer l&rsquo;apport de la psychologie vers les instruments de la pens\u00e9e avec une orientation qui agira comme un puissant contre-poison de l&rsquo;influence du Syst\u00e8me. L&rsquo;intuition haute se d\u00e9range-t-elle pour le JSF, m\u00eame si c&rsquo;est \u00e0 l&rsquo;insu de la perception dominante ? Dans ce domaine de la r\u00e9sistance et \u00e9ventuellement de la contre-attaque, il n&rsquo;y a ni petit profit, ni petite cible,  d&rsquo;ailleurs, avec la r\u00e9serve que le JSF n&rsquo;est pas une petite cible mais un artefact fondamental du Syst\u00e8me. Quoi qu&rsquo;il en soit, le JSF est soumis \u00e0 un effet qu&rsquo;on d\u00e9crirait ici comme fratricide du syst\u00e8me de la communication. A partir d&rsquo;une prudence de langage de Gates (ne pas placer le JSF dans les programmes d\u00e9sormais intouchables) et d&rsquo;une phrase d&rsquo;introduction anodine de l&rsquo;amiral Velnet (aucun programme n&rsquo;est intouchable parmi les programmes soumis \u00e0 la grande revue critique des programmes non intouchables, par d\u00e9finition m\u00eame du processus), un puissant journal comme le Wall Street <em>Journal<\/em> en tire la conclusion que le JSF est sur la sellette, \u00e0 nouveau, comme s&rsquo;il n&rsquo;avait jamais cess\u00e9 d&rsquo;y \u00eatre, mais dans ces conditions donnant l&rsquo;impression d&rsquo;une nouvelle aggravation de la situation du programme. Le reste des commentaires, suivant ce climat, s&rsquo;int\u00e9resse \u00e0 d&rsquo;autres aspects cahotants du m\u00eame programme. Le r\u00e9sultat est que ces diverses interventions, faites pour proclamer que le JSF, qui allait tr\u00e8s mal, a \u00e9t\u00e9 repris en main, et qu&rsquo;on enregistre m\u00eame des succ\u00e8s (campagne d&rsquo;essais excellente au premier trimestre 2011), aboutissent en fait \u00e0 semer \u00e0 nouveau le trouble et \u00e0 alimenter le doute. La chute de l&rsquo;image continue. On dirait aussi bien que c&rsquo;est injuste pour le JSF, qui, s&rsquo;il ne va pas merveilleusement, ne va pas plus mal et va m\u00eame un peu moins mal qu&rsquo;il y a quatre mois ; mais ce n&rsquo;est que justice pour un programme qui est un artefact si d\u00e9structurant du Syst\u00e8me et justice finalement pour l&rsquo;ensemble du programme qui a \u00e9volu\u00e9 si longuement et en toute impunit\u00e9 dans la plus compl\u00e8te tromperie.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tCet acharnement involontaire du syst\u00e8me de la communication <strong>contre<\/strong> le JSF est d\u00e9sormais un \u00e9l\u00e9ment important dans la chute et la destruction de ce programme. Nous nommons cela fascination du pire car il y a sans aucun doute un facteur fascinatoire dans la chute du JSF, qui joue un r\u00f4le puissant aupr\u00e8s des psychologies, par l&rsquo;entremise du syst\u00e8me de la communication. Il n&rsquo;est pas n\u00e9cessaire de consid\u00e9rer cette \u00e9volution comme une victoire contre le Syst\u00e8me (victoire de qui, d&rsquo;ailleurs ?), mais comme un renforcement du constat de la plong\u00e9e r\u00e9guli\u00e8re, de la Chute du Syst\u00e8me dans son propre d\u00e9sordre, organis\u00e9e par sa propre puissance devenue impuissance totale.<\/p>\n<\/p>\n<p><\/p>\n<p><p>\tMis en ligne le 26 avril 2011 \u00e0 11H35<\/p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Il est loin le temps o\u00f9 rien ne pouvait \u00eatre dit du JSF, directement ou indirectement, \u00e0 son avantage ou pas, qui ne tourn\u00e2t effectivement \u00e0 son avantage. Aujourd&rsquo;hui, il s&rsquo;agirait plut\u00f4t, et m\u00eame compl\u00e8tement, de la tendance inverse : rien ne peut \u00eatre dit du JSF qui n&rsquo;alimente aussit\u00f4t l&rsquo;interpr\u00e9tation la plus spectaculairement pire,&hellip;&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"neve_meta_sidebar":"","neve_meta_container":"","neve_meta_enable_content_width":"","neve_meta_content_width":0,"neve_meta_title_alignment":"","neve_meta_author_avatar":"","neve_post_elements_order":"","neve_meta_disable_header":"","neve_meta_disable_footer":"","neve_meta_disable_title":"","_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":""},"categories":[2],"tags":[3482,3015,2631,3984,3773,10274,250,2622,3014,10130],"class_list":["post-72951","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-bloc-notes","tag-chute","tag-communication","tag-de","tag-gates","tag-image","tag-janus","tag-jsf","tag-la","tag-systeme","tag-venlet"],"jetpack_featured_media_url":"","jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/72951","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=72951"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/72951\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=72951"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=72951"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=72951"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}