{"id":73406,"date":"2012-09-25T04:15:20","date_gmt":"2012-09-25T04:15:20","guid":{"rendered":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2012\/09\/25\/morsi-aussi-ferme-quil-peut-letre\/"},"modified":"2012-09-25T04:15:20","modified_gmt":"2012-09-25T04:15:20","slug":"morsi-aussi-ferme-quil-peut-letre","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2012\/09\/25\/morsi-aussi-ferme-quil-peut-letre\/","title":{"rendered":"Morsi aussi ferme qu&rsquo;il peut l&rsquo;\u00eatre"},"content":{"rendered":"<p><h3 class=\"titrebloc\">Morsi aussi ferme qu&rsquo;il peut l&rsquo;\u00eatre<\/h3>\n<\/p>\n<p><p>\tAvant sa visite (en cours) \u00e0 New York, pour l&rsquo;Assembl\u00e9e G\u00e9n\u00e9rale de l&rsquo;ONU, le pr\u00e9sident \u00e9gyptien Morsi a donn\u00e9 dimanche une interview au New York <em>Times<\/em>. On n&rsquo;a jamais entendu le pr\u00e9sident \u00e9gyptien aussi ferme, notamment et essentiellement sur les rapports de l&rsquo;\u00c9gypte avec les USA. C&rsquo;est une affirmation imp\u00e9rative de la souverainet\u00e9 de l&rsquo;\u00c9gypte, et une souverainet\u00e9 retrouv\u00e9e parce qu&rsquo;elle avait \u00e9t\u00e9 perdue par son pr\u00e9d\u00e9cesseur Moubarak selon l&rsquo;affirmation explicite de Morsi S&rsquo;il est question de marionnette de Washington en \u00c9gypte, on y trouve la confirmation qu&rsquo;il s&rsquo;agissait bien de Moubarak, et qu&rsquo;il ne s&rsquo;agit en aucune fa\u00e7on de Morsi.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t Le <a href=\"http:\/\/rt.com\/news\/us-egypt-relations-morsi-833\/\" class=\"gen\">24 septembre 2012<\/a>, <em>Russia Today<\/em> donne un compte-rendu de l&rsquo;interview du NYT.  On y trouve bien restitu\u00e9s le ton et le style tr\u00e8s ferme du pr\u00e9sident \u00e9gyptien, rappelant imp\u00e9rativement \u00e0 Washington que les USA doivent respecter le monde arabe et tenir les promesses qu&rsquo;ils ont faites<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00ab<em>In a 90-minute interview with The New York Times the 61-year-old Egyptian president acknowledged that the US must respect the Arab world&rsquo;s grounds even when that conflicts with Western historical and cultural values, Morsi insisted. Washington should reconsider its policies towards Cairo as a cornerstone of the region&rsquo;s stability, Morsi argued. And since the US is so much interested in Egypt honoring its treaty with Israel, Washington should also keep in mind the promises of independent Palestinian state given at the 1978 Camp David Summit.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>Morsi made it clear that his country is not going to play by anybody&rsquo;s rules but its own. If you want to judge the performance of the Egyptian people by the standards of German or Chinese or American culture, then there is no room for judgment, he slammed. When the Egyptians decide something, probably it is not appropriate for the US. When the Americans decide something, this, of course, is not appropriate for Egypt.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>Morsi transparently hinted that former President Hosni Mubarak was a Western puppet that ignored the interests of his people. Successive American administrations essentially purchased with American taxpayer money the dislike, if not the hatred, of the peoples of the region, Morsi said. Though denying Mubarak&rsquo;s legacy, his successor dismissed the idea of becoming hostile towards Western democracies and the US, saying he believes Egypt and America are real friends.<\/em>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t RT note que la visite de Morsi \u00e0 New York, pour l&rsquo;Assembl\u00e9e G\u00e9n\u00e9rale de l&rsquo;ONU, devait \u00eatre l&rsquo;occasion d&rsquo;une rencontre avec Obama, et que cette rencontre n&rsquo;aura pas lieu. La fa\u00e7on dont est pr\u00e9sent\u00e9e la chose marquerait plut\u00f4t une insatisfaction de Washington \u00e0 l&rsquo;encontre du pr\u00e9sident \u00e9gyptien,  ou une indiff\u00e9rence \u00e0 cet \u00e9gard, ce qui est possible mais revient au m\u00eame pour ce qui est de l&rsquo;effet. \u00ab<em>The visit by the Islamist leader has become out of hand for the Obama administration at the time of the presidential campaign entering the final stage in the US. Both Obama&rsquo;s and Morsi&rsquo;s aides opted against the meeting of the two presidents. So Mohamed Morsi has had to drop his request and postponed his looming talks with the American president.<\/em>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tLe constat est suivi de quelques explications de Morsi sur son attitude lors des attaques lanc\u00e9es par la foule contre l&rsquo;ambassade US lors des manifestations des 12-15 septembre. Le pr\u00e9sident \u00e9gyptien tient fermement sa position qu&rsquo;il a agi comme il fallait le faire, et qu&rsquo;il n&rsquo;entendait certainement pas pr\u00e9senter quelque excuse ou explication suppl\u00e9mentaire face aux r\u00e9criminations des USA. L\u00e0 aussi, fermet\u00e9 polie et la marque d&rsquo;une r\u00e9elle divergence d&rsquo;appr\u00e9ciations.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t L&rsquo;\u00c9gypte est-elle un alli\u00e9 des USA ? Morsi r\u00e9pond, pr\u00e9cis\u00e9ment en anglais pour rendre la forme de son intervention plus nette : Cela d\u00e9pend de la d\u00e9finition que vous donnez au mot alli\u00e9&rsquo;. Cette expression ambigu\u00eb, au contraire de la forme de l&rsquo;intervention (en anglais) n&rsquo;est ni accidentelle, ni dilatoire. On observera que l&rsquo;ambigu\u00eft\u00e9 est, dans ce cas, une r\u00e9ponse directe et paradoxalement claire, sur le m\u00eame ton, dans le m\u00eame mode, un peu comme une r\u00e9ponse du berger \u00e0 la berg\u00e8re, \u00e0 la <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-_gypte_plus_tout_fait_notre_amie__13_09_2012.html\" class=\"gen\">d\u00e9claration<\/a> d&rsquo;il y a une d\u00e9cade, de BHO sur l&rsquo;\u00c9gypte pas tout \u00e0 fait alli\u00e9e, pas une ennemie non plus (\u00ab<em>I don&rsquo;t think that we would consider them an ally, but we don&rsquo;t consider them an enemy<\/em>\u00bb)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t Concernant le pouvoir qu&rsquo;il exerce, et dans quelles conditions, et ses rapports avec les militaires dont bien des interpr\u00e9tations disent qu&rsquo;ils sont les ultimes alli\u00e9s (des vrais, cette fois) de Washington au Caire, Morsi est \u00e0 la limite de la brutalit\u00e9. Certains y verront des mani\u00e8res presque dictatoriales, d&rsquo;autres une affirmation de la souverainet\u00e9 du pouvoir \u00e9lu contre le pouvoir militaire qui fut si longtemps au service des USA, conjointement avec Moubarak.  <\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00ab<em> No, no, it is not that they decided&rsquo; to do it, he said to an NYT journalist. This is the will of the Egyptian people through the elected president, right?\u00a0\u00bb Morsi said. The president of the Arab Republic of Egypt is the commander of the armed forces, full stop. Egypt now is a real civil state. It is not theocratic, it is not military. It is democratic, free, constitutional, lawful and modern, he proclaimed.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>By saying this, Morsi dismissed the very existence of any negotiable political power in Egypt but himself and the Muslim Brotherhood he represents. That might probably mean that whoever wins presidential elections in the US will have to deal with Mohamed Morsi and nobody else to ensure friendly policies towards America, with a new price tag, though. We are behaving according to the Egyptian people&rsquo;s choice and will, nothing else  is it clear? Morsi told NYT.<\/em>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tOn reprend son souffle. Morsi a montr\u00e9 sa v\u00e9ritable position, sa v\u00e9ritable personnalit\u00e9, sa v\u00e9ritable orientation politique. Il est assur\u00e9 que son intervention va nourrir des accusations, qui ont d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 entendues, de tendances dictatoriales, \u00e0 son profit comme \u00e0 celui des Fr\u00e8res Musulmans. Tout cela, c&rsquo;est adopter une grille de lecture conforme \u00e0 la dialectique du bloc BAO, autour des sornettes sur la d\u00e9mocratisation et le reste. Il nous importe beaucoup plus de placer son intervention par rapport au cadre principiel qui est l&rsquo;essentiel. Le Morsi qui a parl\u00e9 avec une fermet\u00e9 remarquable a employ\u00e9, du point de vue \u00e9gyptien <strong>et du point de vue arabe<\/strong>, un ton gaullien dans la mesure o\u00f9 le g\u00e9n\u00e9ral de Gaulle s&rsquo;est toujours affirm\u00e9 le d\u00e9fenseur des principes de la souverainet\u00e9, de l&rsquo;ind\u00e9pendance et de la l\u00e9gitimit\u00e9.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t La souverainet\u00e9 \u00e9gyptienne est un th\u00e8me fondamental du discours de Morsi tel qu&rsquo;il est d\u00e9velopp\u00e9 clairement dans l&rsquo;interview. Ce n&rsquo;est pas un th\u00e8me religieux, ce n&rsquo;est pas un th\u00e8me d\u00e9mocratique, ce n&rsquo;est pas un th\u00e8me islamique,  c&rsquo;est un th\u00e8me fondamental parce qu&rsquo;il va aux sources du Principe d&rsquo;une fa\u00e7on g\u00e9n\u00e9rale, pour une nation qui entend jouer son r\u00f4le et, surtout, selon la formule gaulliste, tenir son rang. Morsi est notablement habile dans ses consid\u00e9rations ext\u00e9rieures, mais quand il peut \u00eatre ferme il est d&rsquo;une fermet\u00e9 absolument remarquable et sans aucune concession. Morsi laisse aux occidentalistes et am\u00e9ricanistes du bloc BAO les discussions sur la la\u00efcit\u00e9, le multiculturalisme, la place de la religion dans la soci\u00e9t\u00e9 et toutes ces billeves\u00e9es qui sont des vieilleries th\u00e9oriques de temps d\u00e9pass\u00e9s o\u00f9 l&rsquo;on se paye le triste luxe des pouvoirs align\u00e9s sur les influences ext\u00e9rieures de p\u00e9rorer sur l&rsquo;accessoire pour \u00e9viter d&rsquo;avoir \u00e0 parler de l&rsquo;essentiel (cas actuel de la France en triste rupture de la pens\u00e9e gaullienne). En effet, Morsi va \u00e0 l&rsquo;essentiel, \u00e0 la seule chose qu&rsquo;il nous reste \u00e0 consid\u00e9rer dans ces temps de bataille autour du Syst\u00e8me, pour le Syst\u00e8me ou en mode antiSyst\u00e8me, qui est la question g\u00e9n\u00e9rale, politiquement imp\u00e9rative, essentielle, du Principe et de l&rsquo;application du Principe dans la vie politique sous la forme de la souverainet\u00e9 et de l&rsquo;ind\u00e9pendance.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t Morsi \u00e0 propos du monde arabe (ou plut\u00f4t, du monde musulman). Ces d\u00e9clarations au New York <em>Times<\/em> accompagnent une autre d\u00e9claration, du 22 septembre, \u00e0 propos de l&rsquo;importance de l&rsquo;Iran, notamment dans l&rsquo;affaire syrienne (nous mentionnions la chose le <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-le_terrorisme_entre-t-il_dans_une_nouvelle_poque__24_09_2012.html\" class=\"gen\">24 septembre 2012<\/a>). Dans son \u00ab<em>Obama&rsquo;s Benghazi Moment<\/em>\u00bb, du <a href=\"http:\/\/blogs.rediff.com\/mkbhadrakumar\/2012\/09\/24\/obamas-benghazi-moment\/\" class=\"gen\">24 septembre 2012<\/a>, M K Bhadrakumar note<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00ab<em>Enter the Brothers. In a stunning interview with the New York Times on Saturday, Egypt&rsquo;s President Mohamed Morsi has reset the compass of Middle Eastern politics. And, the curious part is that there is no trace whatsoever that he even cared to consult Saudi Arabia before doing so. He speaks on behalf of the Arab nations. Not only that, alongside, Morsi also gave his first interview on Saturday also to the Egyptian state TV after coming to power, in which he harped on the importance of keeping a strong relationship with Iran. which he called a vital player in the region. And, come to think of it, all this in a matter of the past 10 days that shook the Middle East.<\/em>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tEffectivement, Morsi parle au nom du monde arabe et, quand il le faut, parce qu&rsquo;il comprend bien la n\u00e9cessit\u00e9 des \u00e9quilibres et des stabilit\u00e9s, il \u00e9tend son propos au monde musulman en y incluant l&rsquo;Iran, et il salue l&rsquo;Iran, implicitement, comme un partenaire indispensable. En Syrie, dit Morsi en paraphrasant le malheureux Kofi Annan d\u00e9zingu\u00e9 par les manuvres et la fourberie du bloc BAO, l&rsquo;Iran n&rsquo;est pas le probl\u00e8me, il est la solution du probl\u00e8me. Morsi pourrait dire cela pour toute la r\u00e9gion du Moyen-Orient, en compl\u00e8te contradiction avec le sentiment de l&rsquo;Arabie saoudite, du Qatar, des USA (d&rsquo;Isra\u00ebl, si l&rsquo;on doit encore parler d&rsquo;Isra\u00ebl),  le Moyen-Orient o\u00f9 l&rsquo;Iran n&rsquo;est pas le probl\u00e8me, mais la solution du probl\u00e8me,  l&rsquo;Iran, c&rsquo;est-\u00e0-dire, une solide relation strat\u00e9gique entre l&rsquo;\u00c9gypte et l&rsquo;Iran.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tCe propos g\u00e9n\u00e9ral compl\u00e8te la position de Morsi qui est de r\u00e9affirmer la puissance d&rsquo;influence de l&rsquo;\u00c9gypte, qu&rsquo;il con\u00e7oit comme une sorte de partage avec l&rsquo;Iran \u00e0 cet \u00e9gard Effectivement, ses propos montrent qu&rsquo;il cherche plut\u00f4t un partenariat avec l&rsquo;Iran dans la r\u00e9gion, pour structurer l&rsquo;\u00e9quilibre de la r\u00e9gion, qu&rsquo;avec l&rsquo;Arabie ou avec la Turquie, deux pays qui ont perdu leur cr\u00e9dit en s&rsquo;engageant comme ils l&rsquo;ont fait dans l&rsquo;aventure syrienne,  ce choix signifiant l&rsquo;agr\u00e9ment de l&rsquo;influence du bloc BAO. La puissance d&rsquo;influence de l&rsquo;\u00c9gypte s&rsquo;exprime chez Morsi lorsqu&rsquo;il pr\u00e9tend parler au nom du monde arabe, pour  admonester les USA (\u00ab[T]<em>he US must respect the Arab world&rsquo;s grounds even when that conflicts with Western historical and cultural values<\/em>\u00bb) ; elle se nuance d&rsquo;une volont\u00e9 d&rsquo;\u00e9quilibre pour le monde arabe \u00e9tendu au monde musulman pour boucler la r\u00e9gion lorsqu&rsquo;on y inclut ses appr\u00e9ciations sur l&rsquo;Iran et la n\u00e9cessit\u00e9 de relations fortes, manifestement per\u00e7ues sur un pied d&rsquo;\u00e9galit\u00e9 et de coop\u00e9ration active, entre l&rsquo;\u00c9gypte et l&rsquo;Iran. (Il faut noter que cela vient apr\u00e8s une premi\u00e8re r\u00e9union, au Caire, du quartette r\u00e9gional sur la Syrie, form\u00e9 \u00e0 la suite d&rsquo;une proposition de Morsi le 15 ao\u00fbt \u00e0 Ryad, \u00e0 la r\u00e9union d&rsquo;un sommet islamique. Ce quartette comprend l&rsquo;Arabie, l&rsquo;\u00c9gypte, l&rsquo;Iran et la Turquie. Au Caire, l&rsquo;Arabie n&rsquo;\u00e9tait pas pr\u00e9sente au niveau minist\u00e9riel ni du ministre-adjoint, ce qui marque aussi bien sa prise de distance de l&rsquo;initiative que la baisse de son influence, marqu\u00e9e par ailleurs par des difficult\u00e9s int\u00e9rieures et la mauvaise sant\u00e9 du ministre des affaires \u00e9trang\u00e8res. Le commentaire que tire Morsi de cette r\u00e9union, malgr\u00e9 ses divergences avec l&rsquo;Iran sur la question syrienne, c&rsquo;est celui de l&rsquo;importance de l&rsquo;Iran : les n\u00e9cessit\u00e9s strat\u00e9giques et principielles transcendent le d\u00e9saccord sur la Syrie.) La compl\u00e9mentarit\u00e9 de l&rsquo;\u00c9gypte et de l&rsquo;Iran, qui appara\u00eet de plus en plus comme un fait majeur de la situation g\u00e9n\u00e9rale, s&rsquo;appuie sans aucun doute sur le fondement essentiel d&rsquo;une vision commune des principes : souverainet\u00e9, ind\u00e9pendance, etc., ce qui implique une opposition sans \u00e9quivoque aux pressions d\u00e9structurantes et dissolvantes du bloc BAO, des USA, et bien entendu de l&rsquo;habituelle hyst\u00e9rie isra\u00e9lienne.<\/p>\n<\/p>\n<p><\/p>\n<p><p>\tMis en ligne le 25 septembre 2012 \u00e0 04H16<\/p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Morsi aussi ferme qu&rsquo;il peut l&rsquo;\u00eatre Avant sa visite (en cours) \u00e0 New York, pour l&rsquo;Assembl\u00e9e G\u00e9n\u00e9rale de l&rsquo;ONU, le pr\u00e9sident \u00e9gyptien Morsi a donn\u00e9 dimanche une interview au New York Times. 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