{"id":73804,"date":"2014-04-02T10:58:50","date_gmt":"2014-04-02T10:58:50","guid":{"rendered":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2014\/04\/02\/en-france-nihilisme-democratique-et-commentaire-paralyse\/"},"modified":"2014-04-02T10:58:50","modified_gmt":"2014-04-02T10:58:50","slug":"en-france-nihilisme-democratique-et-commentaire-paralyse","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2014\/04\/02\/en-france-nihilisme-democratique-et-commentaire-paralyse\/","title":{"rendered":"En France, nihilisme d\u00e9mocratique et commentaire paralys\u00e9"},"content":{"rendered":"<p><h3 class=\"titrebloc\">En France, nihilisme d\u00e9mocratique et commentaire paralys\u00e9<\/h3>\n<\/p>\n<p><p>\tOn a fait grand chambard autour des \u00e9lections fran\u00e7aises, marqu\u00e9es par l&rsquo;aspect quantitatif d&rsquo;un bouleversement consid\u00e9rable. Ce qui est apparu en pleine lumi\u00e8re \u00e0 cette occasion, c&rsquo;est la v\u00e9rit\u00e9 insupportable d&rsquo;une situation que le Syst\u00e8me tente d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9ment de d\u00e9tourner, de tordre, de subvertir par la <em>vulgate<\/em> d&rsquo;une <em>narrative<\/em> d\u00e9mocratique. De ce point de vue, le bouleversement qu&rsquo;on enregistre \u00e0 chaque \u00e9lection, de plus en plus fortement, en France et bien entendu dans nombre d&rsquo;autres pays de la m\u00eame ob\u00e9dience, n&rsquo;est par cons\u00e9quent que l&rsquo;expression rapide mais n\u00e9cessairement puissante de la v\u00e9rit\u00e9 de la situation, une illustration fulgurante mais en passant et nullement un tournant, encore moins un changement radical.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tOn garde bien entendu cette id\u00e9e de bouleversement comme concept n\u00e9cessaire pour tenter d&rsquo;inscrire l&rsquo;\u00e9v\u00e9nement dans la <em>narrative<\/em> d\u00e9mocratique. Ce qui est bouleversement est exceptionnel et par d\u00e9finition momentan\u00e9, et il l&rsquo;est d&rsquo;autant plus, momentan\u00e9, qu&rsquo;on va aussit\u00f4t tenter, c&rsquo;est-\u00e0-dire r\u00e9ussir puisqu&rsquo;aucune autre option-Syst\u00e8me n&rsquo;est sur la table, \u00e0 y apporter un rem\u00e8de qui n&rsquo;en sera <strong>\u00e9videmment et n\u00e9cessairement<\/strong> pas un. Il s&rsquo;agira de faire agir, c&rsquo;est-\u00e0-dire d&rsquo;animer vaguement, dans un rangement diff\u00e9rent qui donne l&rsquo;apparence d&rsquo;une volont\u00e9 de changement, les forces qui sont elles-m\u00eames, par leur soumission <strong>\u00e9vidente et n\u00e9cessaire<\/strong> au Syst\u00e8me, les causes du bouleversement qu&rsquo;elles sont alors invit\u00e9es \u00e0 ma\u00eetriser et \u00e0 satisfaire. On ne sait ce qui est le plus frappant dans ce cercle vicieux : l&rsquo;herm\u00e9tisme du cercle ou le vice de la d\u00e9marche&#8230; Par cons\u00e9quent, l&rsquo;expression de la v\u00e9rit\u00e9 de la situation est exceptionnelle par d\u00e9finition et doit n&rsquo;\u00eatre que momentan\u00e9e, aussit\u00f4t \u00e9cart\u00e9e par la remise au premier plan de la <em>narrative<\/em> d\u00e9mocratique dans le mode d&rsquo;une incomparable logique invertie exprim\u00e9e en un sophisme d&rsquo;une puret\u00e9 de cristal,  j&rsquo;ai bien entendu votre message r\u00e9clamant le changement de la politique d\u00e9velopp\u00e9e par ce gouvernement, je change de gouvernement pour appliquer la m\u00eame politique. Les conditions du Syst\u00e8me avec l&#8217;emprisonnement qu&rsquo;elles imposent \u00e9tant bien connues pour l&rsquo;inflexibilit\u00e9 d&rsquo;application qui les d\u00e9finisse toutes enti\u00e8res, il n&rsquo;est pas concevable de changer quoi que ce soit de l&rsquo;action structurelle,  changer de politique, par exemple,  qui pourrait sembler r\u00e9pondre aux exigences de la v\u00e9rit\u00e9 de la situation ; le sc\u00e9nario ne bouge pas d&rsquo;un iota, le <em>casting<\/em> des figurants est modifi\u00e9, \u00e9ventuellement de fond en comble si le nouveau Gentil Organisateur est un peu roide et sait crisper le menton comme on bombe le torse au nom des valeurs r\u00e9publicaines. <\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tIl ne faut se plaindre en aucune fa\u00e7on de cette pi\u00e8tre manuvre d&rsquo;une tromperie d&rsquo;une morne \u00e9vidence, parce qu&rsquo;il y a l\u00e0 une certaine et paradoxale v\u00e9rit\u00e9 dans l&rsquo;inexistence in\u00e9vitable de la r\u00e9action des directions-Syst\u00e8me face \u00e0 l&rsquo;affirmation momentan\u00e9e de la v\u00e9rit\u00e9 de la situation. Il n&rsquo;y a aucune d\u00e9marche trompeuse de r\u00e9forme, ni la moindre tentative de lancer des programmes qui sembleraient contester une partie ou l&rsquo;autre du Syst\u00e8me pour r\u00e9pondre \u00e0 l&rsquo;attente g\u00e9n\u00e9rale. Comme le pr\u00e9sident-poire, les figurants-Syst\u00e8me sont du type clerc de notaires-de-province-mont\u00e9s-\u00e0-Paris, ils d\u00e9testent le risque et limitent leur audace et leur \u00e9loquence au rappel en mode r\u00e9publicain et incantatoire de la vertu des vertus d\u00e9mocratiques. L&rsquo;on sait bien que ces mesures (tentatives de r\u00e9forme, etc.), qu&rsquo;on pouvait encore imaginer il y a trois, quatre ou cinq d\u00e9cennies, quand le Syst\u00e8me n&rsquo;\u00e9tait pas encore assur\u00e9 dans le totalitarisme de son entreprise, servaient surtout d&rsquo;\u00e9crans de fum\u00e9e pour nous dissimuler que rien de fondamental ne changeait. De ce point de vue de l&rsquo;exposition de la nettet\u00e9 de la situation, la dissimulation est de plus en plus ardue et les d\u00e9clarations, au soir des \u00e9lections, des dirigeants-figurants-Syst\u00e8me faisant all\u00e9geance \u00e0 nouveau \u00e0 la politique qui a conduit \u00e0 leur d\u00e9saveu est une fa\u00e7on rassurante par son \u00e9clat tonitruant de prendre date.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tDans ce cas qui est celui qui gouverne tous les pays totalement investis par le Syst\u00e8me, qui marque toutes les \u00e9lections \u00e0 cet \u00e9gard, que peut-on mettre dans un commentaire politique de l&rsquo;\u00e9v\u00e9nement \u00e9lectoral ? Le vide de la r\u00e9action apr\u00e8s l&rsquo;incursion momentan\u00e9e dans la v\u00e9rit\u00e9 de la situation (l&rsquo;\u00e9lection) r\u00e9pond au vide de l&rsquo;action qui a men\u00e9 \u00e0 cette incursion. Rien ne sera chang\u00e9 parce que rien ne peut \u00eatre chang\u00e9, et l&rsquo;\u00e9clatante \u00e9vidence de ce constat suffit comme commentaire de l&rsquo;\u00e9v\u00e9nement en question. Aller plus loin en d\u00e9taillant les r\u00e9sultats de l&rsquo;incursion conduit \u00e0 morceler ce commentaire et donc \u00e0 lui faire perdre sa vigueur qui se trouve toute enti\u00e8re dans le constat du totalitarisme du processus. Pour autant, cela ne doit pas emp\u00eacher de chercher \u00e0 <strong>aller plus haut<\/strong>.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tCe qu&rsquo;exposent ces apart\u00e9s \u00e9lectoraux, c&rsquo;est un autre aspect de la v\u00e9rit\u00e9 de la situation, que nous d\u00e9signerions par l&rsquo;expression nihilisme d\u00e9mocratique. L&rsquo;une des grandes <em>narrative<\/em> de la modernit\u00e9, sur laquelle le Syst\u00e8me s&rsquo;appuie fermement, est la confusion du comment ? et du pourquoi ?, qu&rsquo;on retrouve \u00e9galement au niveau des sciences modernes. La d\u00e9mocratie est essentiellement un processus, <strong>un moyen, un comment ?<\/strong>, pour op\u00e9rationnaliser un r\u00e9gime politique, avec ses principes, \u00e9ventuellement en op\u00e9rationnalisant ces principes (la souverainet\u00e9 exprim\u00e9e dans le vote populaire, par exemple, voire d\u00e9finie par lui dans les cas de haute vertu,  comme de Gaulle savait en imposer l&rsquo;exp\u00e9rience). En soi, la d\u00e9mocratie ne peut \u00eatre un r\u00e9gime, puisqu&rsquo;elle ne peut \u00eatre \u00e0 la fois un comment ? et un pourquoi ? : on ne peut \u00eatre op\u00e9rationnalisation d&rsquo;un principe et ce principe \u00e0 la fois, car c&rsquo;est soumettre la valeur absolue du second \u00e0 la d\u00e9gradation de la contingence du processus. Bien entendu, le Syst\u00e8me, au point de surpuissance-autodestruction o\u00f9 il se trouve, n&rsquo;est plus sensible \u00e0 de telles nuances fondamentales qu&rsquo;il a toujours d\u00e9test\u00e9es,  la seule chose fondamentale qu&rsquo;il peut concevoir \u00e9tant lui-m\u00eame et rien d&rsquo;autre. On a donc activ\u00e9 les substituts d&rsquo;habillage, permettant de faire prendre les vessies pour des lanternes, c&rsquo;est-\u00e0-dire le comment ? pour le pourquoi ? : ce sont les fameuses valeurs (d\u00e9mocratiques, cela va de soi), selon la diff\u00e9renciation que nous avons d\u00e9j\u00e0 tent\u00e9 de d\u00e9montrer. <\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t&#8230; Sur cette question essentielle des valeurs&rsquo; contre les principes, on peut donc lire ceci, que nous \u00e9crivions le <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-la_question_principes_contre_valeurs__14_12_2013.html\" class=\"gen\">14 d\u00e9cembre 2013<\/a> : \u00ab<em>L&rsquo;on comprend \u00e9videmment que cette question principes versus valeurs&rsquo; oppose des orientations conceptuelles par rapport au d\u00e9veloppement d&rsquo;une civilisation, mais aussi, \u00e0 notre sens, par rapport \u00e0 toute pens\u00e9e structur\u00e9e qui s&rsquo;\u00e9quipe pour jeter un regard critique sur la situation du monde : les principes sont des normes structurelles (structurantes par essence), existant hors de telle ou telle civilisation, et qui doivent \u00eatre<\/em> <strong><em>n\u00e9cessairement<\/em><\/strong> <em>utilis\u00e9es pour orienter structurellement le d\u00e9veloppement d&rsquo;une civilisation, pour que celle-ci ait un sens (pour que cette civilisation ne soit pas litt\u00e9ralement <\/em><strong><em>insens\u00e9e<\/em><\/strong><em>) ; les valeurs sont des pseudo-normes conjoncturelles (dont le caract\u00e8re structurant est<\/em><strong><em> absolument<\/em><\/strong><em> al\u00e9atoire) d\u00e9termin\u00e9es par une civilisation donn\u00e9e elle-m\u00eame, pour justifier son propre d\u00e9veloppement et lui donner un pseudo-sens (faux-sens, contresens, simulacre de sens, etc.). Un principe, gr\u00e2ce \u00e0 la puissance de son essence structurante, ne peut \u00eatre infect\u00e9 et subverti par une civilisation faussaire (une contre-civilisation, comme celle que nous vivons) et peut donc devenir un instrument de critique radicale de cette civilisation faussaire. Une valeur, qui n&rsquo;a aucune essence structurante, peut \u00eatre utilis\u00e9e par une civilisation faussaire (une contre-civilisation) pour se faire prendre pour une vraie civilisation, et elle l&rsquo;est m\u00eame syst\u00e9matiquement lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit effectivement d&rsquo;une contre-civilisation puisqu&rsquo;elle est justement d\u00e9velopp\u00e9e dans ce but.<\/em>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tArriv\u00e9e au terme de cette confusion catastrophique entre comment ? et pourquoi ?, c&rsquo;est-\u00e0-dire exposant un processus jug\u00e9 vertueux (la d\u00e9mocratie) pour nous faire accroire qu&rsquo;il accouchera de principes (les valeurs grim\u00e9es en principes) tout aussi n\u00e9cessairement vertueux, comme si la substance-faussaire pouvait cr\u00e9er l&rsquo;essence ou le toc du plaqu\u00e9-bling-bling se transmuter en or pur, les valses \u00e9lectorales sont d\u00e9sormais une mise en sc\u00e8ne et en pleine lumi\u00e8re \u00e0 la fois de cette confusion et \u00e0 la fois de son caract\u00e8re catastrophique. Sous la pouss\u00e9e de la v\u00e9rit\u00e9 de la situation, on vote pour exposer un bouleversement t\u00e9moignant du nihilisme complet de la politique cens\u00e9e \u00eatre jug\u00e9e, pour aussit\u00f4t proclamer que tout est bien entendu et que l&rsquo;on continue donc cette politique. Le vote exprime l&rsquo;absurdit\u00e9 de la confusion du comment ? avec le pourquoi ? et il est aussit\u00f4t propos\u00e9 que le rem\u00e8de \u00e0 cette confusion soit une confusion renouvel\u00e9e. Le nihilisme d\u00e9mocratique, qui ne condamne pas dans ce cas la d\u00e9mocratie puisqu&rsquo;elle n&rsquo;est pas concern\u00e9e (elle n&rsquo;a jamais \u00e9t\u00e9 charg\u00e9e de nous donner du pourquoi ?), s&rsquo;\u00e9tale sans la moindre pudeur. Tout commentaire politique est absolument inutile.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t&#8230; Tout est perdu, alors ? Au contraire, puisque chaque surgissement de la v\u00e9rit\u00e9 de la situation \u00e0 l&rsquo;occasion d&rsquo;un vote prend la forme d&rsquo;un nouvel uppercut (\u00ab<em>le coup le plus sublime et le plus redoutable du noble art<\/em>\u00bb, selon sa d\u00e9finition) ass\u00e9n\u00e9 \u00e0 un adversaire de plus en plus <em>groggy<\/em>, dont la tactique devient effectivement nihiliste en ne sachant plus vers o\u00f9 il doit frapper et comment il doit se prot\u00e9ger. Aveugl\u00e9, tournant en rond comme si le cercle \u00e9tait un vice irr\u00e9fragable, ce boxeur-l\u00e0 est perdu parce qu&rsquo;il a contre lui un adversaire qu&rsquo;il croyait \u00eatre un <em>sparring partner<\/em> s&rsquo;interdisant d&rsquo;ass\u00e9ner des uppercuts, le r\u00e8glement qu&rsquo;il croyait avoir r\u00e9\u00e9crit dans le sens d&rsquo;interdire les uppercuts, l&rsquo;arbitre qu&rsquo;il croyait avoir corrompu dans le sens de sanctionner les uppercuts&#8230; Et s&rsquo;il fait mine de mettre les pouces pour prendre quelque repos, il tr\u00e9buchera sur le regard courrouc\u00e9 du Syst\u00e8me qui lui enjoint de continuer et reculera, \u00e9pouvant\u00e9, et revenant \u00e0 son calvaire.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tSeul commentaire autoris\u00e9, apr\u00e8s tout : voil\u00e0 ce qu&rsquo;on nomme une \u00e9volution vers une conjoncture antiSyst\u00e8me.<\/p>\n<\/p>\n<p><\/p>\n<p><p>\tMis en ligne le 2 avril 2014 \u00e0 10H59<\/p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>En France, nihilisme d\u00e9mocratique et commentaire paralys\u00e9 On a fait grand chambard autour des \u00e9lections fran\u00e7aises, marqu\u00e9es par l&rsquo;aspect quantitatif d&rsquo;un bouleversement consid\u00e9rable. 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