{"id":74849,"date":"2013-02-20T10:32:06","date_gmt":"2013-02-20T10:32:06","guid":{"rendered":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2013\/02\/20\/operationnalite-de-linconnaissance\/"},"modified":"2013-02-20T10:32:06","modified_gmt":"2013-02-20T10:32:06","slug":"operationnalite-de-linconnaissance","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2013\/02\/20\/operationnalite-de-linconnaissance\/","title":{"rendered":"Op\u00e9rationnalit\u00e9 de l&rsquo;inconnaissance"},"content":{"rendered":"<p><h2 class=\"common-article\">Op\u00e9rationnalit\u00e9 de l&rsquo;inconnaissance<\/h2>\n<\/p>\n<p><p>\t20 f\u00e9vrier 2013  Il s&rsquo;agit ici d&rsquo;une r\u00e9flexion que nous avons \u00e0 l&rsquo;esprit, et presque sous la plume, depuis plusieurs semaines. (Cet article, r\u00e9f\u00e9renc\u00e9 pour nous au 6 f\u00e9vrier pour le d\u00e9but du travail, indiquant la date o\u00f9 l&rsquo;id\u00e9e a commenc\u00e9 \u00e0 en \u00eatre op\u00e9rationnalis\u00e9e, est en gestation depuis au moins ce laps de temps, notamment comme le montre l&rsquo;extension dans le temps des r\u00e9f\u00e9rences que nous donnons.) Nous voulons dire par cette introduction presque technique qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une tendance tr\u00e8s forte et profonde de notre jugement, qui peut et doit influer sur notre travail, donc sur le contenu de ce site. Cette introduction presque technique&rsquo; implique \u00e9galement, dans son chef, une forme d&rsquo;avertissement dans le sens litt\u00e9raire \u00e9largi \u00e0 notre propos : une courte pr\u00e9face qui est aussi un appel \u00e0 l&rsquo;attention.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tAu d\u00e9part de cette r\u00e9flexion, il y a, tr\u00e8s simplement, les \u00e9v\u00e9nements eux-m\u00eames, sans classification n\u00e9cessaire, du type int\u00e9rieur ou ext\u00e9rieur, politique ou sociaux, etc., mais bien le rythme et l&rsquo;\u00e9vidente incoh\u00e9rence des ces \u00e9v\u00e9nements. Cette situation, qui nous para\u00eet chaque jour de plus en plus \u00e9vidente et que nous ne manquons pas de souligner avec nos commentaires lorsque nous commentons (voir, le plus r\u00e9cemment, le <em>F&#038;C<\/em> du <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-savoir_la_crise_et_dire_la_crise_08_02_2013.html\" class=\"gen\">8 f\u00e9vrier 2013<\/a>), nous conduit \u00e0 deux remarques. Il nous semble que ces deux remarques ne surprendront pas nos lecteurs parce qu&rsquo;elles se trouvent \u00e9galement au cur de nos commentaires, sous-jacentes ou exprim\u00e9es pr\u00e9cis\u00e9ment.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t La premi\u00e8re de ces remarques concerne <strong>le cr\u00e9dit<\/strong> que l&rsquo;on peut accorder aux r\u00e9seaux de l&rsquo;information-Syst\u00e8me. (Ces r\u00e9seaux font partie de ce que nous nommons le syst\u00e8me de la communication, sur lequel nous avons r\u00e9cemment encore fait un commentaire sp\u00e9cifique [le <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-glossairedde_technologisme_versus_communication_14_12_2012.html\" class=\"gen\">14 d\u00e9cembre 2012<\/a>], o\u00f9 nous mettions en \u00e9vidence le caract\u00e8re dual, ou type Janus de ce syst\u00e8me de l&rsquo;information.). Il s&rsquo;agit de l&rsquo;information dispens\u00e9e par ce que nous nommons la presse-Syst\u00e8me, mais aussi de l&rsquo;information-Syst\u00e8me dispens\u00e9e par les d\u00e9clarations officielles et les divers commentaires venus des champs divers des \u00e9lites-Syst\u00e8me, qu&rsquo;elles soient de membres des directions politiques n\u00e9cessairement inf\u00e9od\u00e9es au Syst\u00e8me, de bureaucraties, d&rsquo;observateurs \u00e9galement dans cette position. Non seulement ce cr\u00e9dit est nul, comme nous l&rsquo;estimons depuis longtemps,  depuis <strong>une d\u00e9cennie<\/strong> au moins (voir aussi bien le <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-la_premi_re_guerre_virtualiste_10_09_1999.html\" class=\"gen\">10 septembre 1999<\/a> que le <a href=\" http:\/\/www.dedefensa.org\/article-je_doute_donc_je_suis_13_03_2003.html\" class=\"gen\">13 mars 2003<\/a>),  mais il tend de plus en plus \u00e0 \u00eatre tout simplement <strong>n\u00e9gatif<\/strong>. (Et n\u00e9gatif, non dans le sens de la tromperie, de la manipulation, ce qui a un c\u00f4t\u00e9 instructif r\u00e9p\u00e9tons-le, mais dans le sens de la bassesse pure, de l&rsquo;inf\u00e9condit\u00e9, de la st\u00e9rilit\u00e9. La presse-Syst\u00e8me, comme tout ce qui est -Syst\u00e8me dans notre langage, tend vers l&rsquo;ossification et la n\u00e9antisation, suivant en cela le Syst\u00e8me et sa marche vers l&rsquo;autodestructions par dissolution avant l&rsquo;entropisation.)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tLes exemples \u00e0 cet \u00e9gard abondent, de l&rsquo;\u00e9talage de cette litt\u00e9rature qui devient presque contre-productive pour son propre parti, \u00e0 la d\u00e9nonciation qui en est faite avec une facilit\u00e9 d\u00e9concertante,  enclenchant ainsi cet effet n\u00e9gatif dont nous parlons. Voyez comme exemple ce <a href=\"http:\/\/theeconomiccollapseblog.com\/archives\/shocking-numbers-that-show-the-media-is-lying-to-you-about-unemployment-in-america\" class=\"gen\">1er f\u00e9vrier 2013<\/a>, ce texte dont le titre dit tout \u00e0 cet \u00e9gard (\u00ab<em>Shocking Numbers That Show The Media Is Lying To You About Unemployment In America<\/em>\u00bb) ; des textes de cette sorte pullulent litt\u00e9ralement sur l&rsquo;Internet. (Encore faudrait-il, dans ce titre, enlever le mot <em>shocking<\/em>, car cette sorte d&rsquo;\u00e9volution dans la n\u00e9gation absolue de la situation du monde n&rsquo;a plus aujourd&rsquo;hui rien de choquant pour l&rsquo;esprit averti. On dirait m\u00eame, tout au contraire, qu&rsquo;il a valeur de confirmation, qu&rsquo;il a donc un aspect indiscutable, et nullement inint\u00e9ressant, de confirmation de son inexistence en tant qu&rsquo;\u00eatre : l&rsquo;information-Syst\u00e8me, qui nous accable de sa masse, <strong>n&rsquo;est pas<\/strong> litt\u00e9ralement,  inexistence compl\u00e8te.)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tLes enqu\u00eates r\u00e9guli\u00e8rement faites \u00e0 cet \u00e9gard contribuent largement \u00e0 alimenter notre jugement g\u00e9n\u00e9ral, sans surprise ni brio d&rsquo;ailleurs. On pourrait se r\u00e9f\u00e9rer notamment, comme \u00e0 un r\u00e9cent exemple en date, \u00e0 une enqu\u00eate IPSOS dont les r\u00e9sultats ont \u00e9t\u00e9 publi\u00e9s dans <em>Le Monde<\/em> du 25 Janvier 2013. Plut\u00f4t que se r\u00e9f\u00e9rer \u00e0 cette feuille-Syst\u00e8me, on peut aussi bien lire le compte-rendu qu&rsquo;en fait l&rsquo;OJIM, le <a href=\"http:\/\/www.ojim.fr\/les-francais-en-rupture-avec-leurs-medias\/\" class=\"gen\">29 janvier 2013<\/a>. L&rsquo;enqu\u00eate montre une hostilit\u00e9 g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9e des Fran\u00e7ais au Syst\u00e8me dans tous ses aspects, et notamment \u00e0 l&rsquo;information-Syst\u00e8me et \u00e0 la presse-Syst\u00e8me Vraiment aucune surprise.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00ab<em>Cette hostilit\u00e9 vis-\u00e0-vis des \u00e9lites touche \u00e9galement les m\u00e9dias. 72% des sond\u00e9s estiment en effet que les journalistes sont coup\u00e9s des r\u00e9alit\u00e9s et ne parlent pas des vrais probl\u00e8mes des Fran\u00e7ais, 73% pensent qu&rsquo;ils ne sont pas ind\u00e9pendants et ont tendance \u00e0 c\u00e9der aux pressions du pouvoir politique (les \u00e9lecteurs du Front national et du Front de gauche \u00e9tant les plus nombreux dans cette cat\u00e9gorie) et 58% consid\u00e8rent qu&rsquo;ils font mal leur travail<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>L&rsquo;\u00e9cart entre le discours r\u00e9p\u00e9t\u00e9 en boucle par les hommes politiques, journalistes, experts, etc et l&rsquo;attente des Fran\u00e7ais est devenu proprement sid\u00e9rant. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un v\u00e9ritable d\u00e9ni de r\u00e9alit\u00e9 de la part des \u00e9lites qui ont fait s\u00e9cession d&rsquo;avec le reste du pays<\/em>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tDevant ces faits, qui sont  <strong>av\u00e9r\u00e9s<\/strong> \u00e0 force d&rsquo;\u00eatre devin\u00e9s intuitivement et d&rsquo;\u00eatre r\u00e9guli\u00e8rement v\u00e9rifi\u00e9s, que r\u00e9pond l&rsquo;intelligence-Syst\u00e8me ? (Nous employons cette expression intelligence-Syst\u00e8me, pour \u00e9viter absolument d&#8217;employer des mots tentants tels que  d\u00e9biles, connards, salopards, cyniques et ainsi de suite ; ces termes grossiers se qualifient et se disqualifient eux-m\u00eames, trop courts et trop brutaux pour avoir un sens int\u00e9ressant, cela qui d\u00e9signe le <em>sapiens<\/em> dont l&rsquo;intelligence est affaiblie, d\u00e9form\u00e9e, faussaire par ses fr\u00e9quentations et ses orientations,  bref, l&rsquo;intelligence amen\u00e9e pr\u00e8s du Mal, comme l&rsquo;observe Plotin, mais qui n&rsquo;est \u00e9videmment pas la Mal elle-m\u00eame : \u00ab<em>Mais les autres, ceux qui participeraient de lui et s&rsquo;y assimileraient, deviennent mauvais, n&rsquo;\u00e9tant pas mauvais en soi.<\/em>\u00bb) L&rsquo;intelligence-Syst\u00e8me, donc, r\u00e9pond qu&rsquo;elle est <strong>victime<\/strong>, et elle geint Exemple : \u00ab<em>Pour le journaliste G\u00e9rard Courtois qui l&rsquo;analyse dans Le Monde, ces craintes et cette hostilit\u00e9<\/em> [les \u00ab<em>72% des sond\u00e9s estiment en effet que les journalistes sont coup\u00e9s des r\u00e9alit\u00e9s et ne parlent pas des vrais probl\u00e8mes des Fran\u00e7ais<\/em>\u00bb] <em>ne sont que fantasme, r\u00e9sultat du travail d&rsquo;incendiaires de ceux qui attisent ces peurs<\/em>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tUn autre cas dans ce sens, dans un autre registre encore plus exotique et grotesque, que nous voulons signaler, nous est fourni par l&rsquo;actualit\u00e9, et post\u00e9rieur \u00e0 l&rsquo;entame de ce commentaire, comme s&rsquo;il apportait un point d&rsquo;orgue \u00e0 ce que nous voulons signifier dans ce passage qui concerne le cr\u00e9dit de l&rsquo;information dans sa branche Syst\u00e8me. Il s&rsquo;agit du <em>Bloc-Notes<\/em> de ce m\u00eame jour de publication de notre texte, ce <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-t_che_urgente_pour_le_nouveau_pape_canoniser_bho_20_02_2013.html\" class=\"gen\">20 f\u00e9vrier 2013<\/a>, commentant une chronique de Glenn Greenwald sur l&rsquo;\u00e9tat d&rsquo;esprit de la cha\u00eene de t\u00e9l\u00e9vision MSNBC. Le climat de d\u00e9votion religieuse qui pr\u00e9vaut \u00e0 Ciel ouvert lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit du pr\u00e9sident-Saint Barack Obama donne une mesure grave de la valeur qu&rsquo;il importe d&rsquo;accorder \u00e0 l&rsquo;information, ici semi-officieuse, semi-officielle, semi-Vatican. Certes, il s&rsquo;agit d&rsquo;un bon sujet d&rsquo;\u00e9tude pour un \u00e9tudiant en anthropologie venu d&rsquo;une civilisation \u00e9videmment d\u00e9velopp\u00e9e sur une plan\u00e8te assez lointaine, pour enrichir sa th\u00e8se sur le cas de l&rsquo;hypomanie de sacralisation des \u00e9lites-Syst\u00e8me, sur la plan\u00e8te-Terre. Sur le cas de la vertu d&rsquo;information de la r\u00e9alit\u00e9 en tant que sas d&rsquo;acc\u00e8s vers une compr\u00e9hension de la situation de la v\u00e9rit\u00e9 du monde, on doit donc cultiver une r\u00e9serve qui confine souvent \u00e0 la d\u00e9rision, ou \u00e0 l&rsquo;occasion d&rsquo;un sarcasme saluant leur comportement path\u00e9tique,  bref, passons outre, mais gardant la le\u00e7on \u00e0 l&rsquo;esprit, de cette poussi\u00e8re de <em>sapiens<\/em> plong\u00e9e dans son activit\u00e9 de termite du sacr\u00e9&#8230; <\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t La seconde remarque concerne notre propre attitude, qui est d&rsquo;observer que ce n&rsquo;est pas parce que tout ce que dit le Syst\u00e8me peut \u00eatre pris n\u00e9cessairement comme faussaire (avec parfois une fa\u00e7on int\u00e9ressante d&rsquo;utiliser le sens imprim\u00e9 \u00e0 cet aspect faussaire) que nous puissions savoir, par simple d\u00e9duction antinomique, la r\u00e9alit\u00e9 des choses. Au contraire, m\u00eame : le seul contrepied de l&rsquo;information-Syst\u00e8me faussaire peut en g\u00e9n\u00e9ral conduire, \u00e0 notre sens, \u00e0 une interpr\u00e9tation qui est le plus souvent, et m\u00eame dans l&rsquo;\u00e9crasante majorit\u00e9 des cas, elle-m\u00eame fausse et donc faussaire. Il nous para\u00eet d&rsquo;ailleurs \u00e9vident, comme une r\u00e8gle de logique implacable, qu&rsquo;on ne peut extraire de la quasi-exclusive fr\u00e9quentation de ce qui est n\u00e9antisation par comportement faussaire, quelque chose qui contienne en soi une part, ou m\u00eame une parcelle, m\u00eame infime, de v\u00e9rit\u00e9 ; on ne peut extraire quelque essence que ce soit sous forme d&rsquo;une part de v\u00e9rit\u00e9 de ce qui est dissolution proche de l&rsquo;entropisation. (Nous ne disons certainement pas une part de r\u00e9alit\u00e9 car il faut admettre explicitement que l&rsquo;existence de cette n\u00e9antisation de l&rsquo;esprit est en soi une <strong>r\u00e9alit\u00e9 fondamentale<\/strong>, \u00e0 ce point qu&rsquo;elle d\u00e9termine pour une part essentielle cette r\u00e9flexion. On observera que nous insistons de fa\u00e7on tr\u00e8s affirm\u00e9e sur la diff\u00e9renciation n\u00e9cessaire \u00e0 faire entre r\u00e9alit\u00e9 et v\u00e9rit\u00e9, jusqu&rsquo;\u00e0 une diff\u00e9rence de nature interdisant toute proximit\u00e9. On verra cela, plus en d\u00e9tails, plus loin.)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tL&rsquo;explication de cette particularit\u00e9 grandissante, de notre point de vue, de l&rsquo;impossibilit\u00e9 de demeurer dans une logique binaire r\u00e9duite \u00e0 deux acteurs entre le Syst\u00e8me et ceux qui s&rsquo;opposent \u00e0 lui selon la seule d\u00e9nonciation de ce que produit le Syst\u00e8me, notamment en fait d&rsquo;information,  notre explication op\u00e9rationnelle, par cons\u00e9quent, tient en ceci :<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t Si ces deux acteurs eux-m\u00eames tiennent des positions diff\u00e9rentes voire antagonistes, il reste qu&rsquo;ils se trouvent exclusivement dans l&rsquo;un ou l&rsquo;autre camp selon les circonstances. Par cons\u00e9quent, ils ne sortent pas du cadre du Syst\u00e8me, puisque les deux camps sont d\u00e9finis <strong>exclusivement<\/strong> selon leurs positions par rapport au Syst\u00e8me. (Pour ceux qui s&rsquo;opposent au Syst\u00e8me en r\u00e9pliquant aux seules interventions du Syst\u00e8me, ils ressortent d&rsquo;une certaine fa\u00e7on du ph\u00e9nom\u00e8ne de ce que nous nommons <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-notes_sur_les_systemes_antisysteme_ddecrisis_17_01_2011.html\" class=\"gen\">antiSyst\u00e8me<\/a>, sans pour cela illustrer, et de beaucoup, la seule signification de l&rsquo;antiSyst\u00e8me qui est beaucoup plus vaste et qui comprend des domaines r\u00e9ellement <strong>hors<\/strong> de Syst\u00e8me. Il s&rsquo;agit du cas o\u00f9 l&rsquo;on voit des personnes, des groupes, des institutions, etc., \u00e9voluer dans des positions diff\u00e9rentes selon au moins les circonstances, se retrouvant parfois en position antiSyst\u00e8me, m\u00eame pour ceux qui font partie du Syst\u00e8me.)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t Il n&rsquo;y a pas que deux acteurs, le Syst\u00e8me et ses adversaires, les m\u00e9chant et les gentils, les 1% et les 99%, etc On peut et on doit, pour \u00e9largir et enrichir le champ de la pens\u00e9e,  avancer l&rsquo;hypoth\u00e8se qu&rsquo;il existe des forces collectives, des forces de pression constitu\u00e9es aussi bien \u00e0 l&rsquo;occasion d&rsquo;\u00e9v\u00e9nements humains que rassembl\u00e9es selon les normes et la puissance de courants se situant hors du contr\u00f4le humain. (Champ de la m\u00e9tahistoire.) Nous parlons si souvent du Syst\u00e8me en tant que tel qu&rsquo;on doit bien comprendre, en plus des textes directs \u00e0 cet \u00e9gard, que notre religion,  oups, lapsus,  est faite \u00e0 ce propos. Cette remarque vaut \u00e9galement pour le <em>sapiens<\/em> lui-m\u00eame, celui qui comprend et accepte cette situation, qui doit parvenir \u00e0 trouver une position antiSyst\u00e8me d&rsquo;un autre type que celui signal\u00e9 plus haut, c&rsquo;est-\u00e0-dire absolument <strong>hors<\/strong> du Syst\u00e8me,  et l&rsquo;<a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-de_l_inconnaissance_du_systeme_13_07_2011.html\" class=\"gen\">inconnaissance<\/a> en est l&rsquo;exemple typique, et m\u00eame arch\u00e9typique pour le <em>sapiens<\/em>.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tCeci, qui concerne les deux constats, est certes le point le plus important : le d\u00e9sordre est si consid\u00e9rables, les lignes de force et les r\u00e9f\u00e9rences si impr\u00e9cises, que des circonstances essentielles <strong>\u00e9chappant compl\u00e8tement<\/strong> \u00e0 la raison et \u00e0 la perception qui sert \u00e0 la raison ; ces circonstances sont finalement quasiment invisibles \u00e0 nos regards, insaisissables pour nos perceptions, ou bien elles le sont si fortement <strong>en v\u00e9rit\u00e9<\/strong> qu&rsquo;elles peuvent r\u00e9v\u00e9ler pour qui se tient hors du Syst\u00e8me la v\u00e9rit\u00e9 du monde, qui est pure invisibilit\u00e9 et insaisissabilit\u00e9 des choses pour la perception intra-Syst\u00e8me. Ce qui nous est <strong>apparent<\/strong> et objectivement saisissable, n\u00e9cessairement dans le cadre du Syst\u00e8me, nous restitue un bouleversement de d\u00e9sordre, d&rsquo;incertitude, d&rsquo;h\u00e9sitations, de vell\u00e9it\u00e9s et de contradictions, \u00e0 la fois tourbillon fou et situation fig\u00e9e d&rsquo;impuissance Si l&rsquo;on veut un exemple op\u00e9rationnel : apr\u00e8s deux ans de d\u00e9sordre en Syrie et surtout <strong>autour de la Syrie<\/strong> (de la part des pays du bloc BAO), une analyse de Samer Araabi (<MI>IPS.News<DW> et <em>Antiwar.com<\/em>, le <a href=\"http:\/\/original.antiwar.com\/araabi\/2013\/02\/15\/obama-administration-reveals-deep-divisions-on-syria-policy\/\" class=\"gen\">15 f\u00e9vrier 2013<\/a>) nous r\u00e9v\u00e8le involontairement l&rsquo;\u00e9tat de d\u00e9sordre complet de la politique US, donc sa situation de compl\u00e8te incoh\u00e9rence On y voit chacun des acteurs principaux de l&rsquo;administration Obama de ces deux derni\u00e8res ann\u00e9es dire le contraire les uns des autres, et chacun pensant peut-\u00eatre, sans doute, dans le secret de lui-m\u00eame le contraire de ce qu&rsquo;il dit, et cela \u00e9tant conclu par une affirmation de l&rsquo;un d&rsquo;entre eux que toutes les options sont sur la table,  signifiant par l\u00e0 que tout est possible et que, par cons\u00e9quent, rien n&rsquo;est vraiment fait sinon dans tous les sens, que nul ne sait ce qui est <strong>vraiment<\/strong> fait et ce qui sera <strong>vraiment<\/strong> fait (Et d&rsquo;ailleurs, nul ne sait si l&rsquo;expression vraiment fait a <strong>encore<\/strong> quelque signification, apr\u00e8s tout,  car le rien du tout n&rsquo;a \u00e9t\u00e9 fait du point de vue d&rsquo;une politique effective d\u00e9finit certainement le mieux l&rsquo;option choisie par d\u00e9faut.)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00ab<em>The recent statements by Clinton and Panetta<\/em> [<em> openly called for a more militant role<\/em>]<em>, therefore, still reveal little about the actual relationship between the White House and the Syrian rebels. President Obama openly criticises the idea of armed assistance but has been silently supporting the rebels, while his administration&rsquo;s liberal interventionists who have openly called for a more militant role have also expressed grave reservations about the ideology and direction of the very people they hope to arm. These varied opinions and perspectives leave the door open for any number of policies toward Syria. No one has taken any option off the table in any conversation in which I&rsquo;ve been involved, said <\/em> [JCS President, General<D>] <em>Dempsey<\/em>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tIl n&rsquo;est pas dans notre intention de dire que cette analyse est mauvaise et sans int\u00e9r\u00eat, parce qu&rsquo;elle est existe et qu&rsquo;elle a quelque int\u00e9r\u00eat sans aucun doute, du point de vue de l&rsquo;observation comme en laboratoire \u00e0 partir de la position d&rsquo;inconnaissance Mais elle ne nous dit rien sur la situation en Syrie et elle nous dit que conna\u00eetre la r\u00e9alit\u00e9 de la situation en Syrie n&rsquo;a en v\u00e9rit\u00e9 aucun int\u00e9r\u00eat pour comprendre la situation du monde. Finalement, m\u00eame quand nous allons au cur du monde officiel, lorsque nous prenons les positions officielles et les confrontons aux positions r\u00e9elles, voire secr\u00e8tes, qui les contredisent, donc ayant fait objectivement un travail de d\u00e9construction antiSyst\u00e8me, nous n&rsquo;aboutissons nulle part sinon au ni\u00e8me constat du d\u00e9sordre.<\/p>\n<h3>L&rsquo;inconnaissance et la v\u00e9rit\u00e9 du monde<\/h3>\n<\/p>\n<p><p>\tNous travaillons depuis longtemps autour de ce th\u00e8me, nos lecteurs le savent. D&rsquo;une part, la profusion extraordinaire de l&rsquo;information, mais aussi, et n\u00e9cessairement, sa fluidit\u00e9 et son insaisissabilit\u00e9 Plus nous savons, moins nous comprenons. D&rsquo;autre part, la n\u00e9cessit\u00e9 de rompre, de refuser certaines connaissances, y compris la connaissance du r\u00e9el,  bref, <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-de_l_inconnaissance_du_systeme_13_07_2011.html\" class=\"gen\">l&rsquo;inconnaissance<\/a>. R\u00e9cemment, nous avons publi\u00e9 deux textes qui avancent notre propos dans le sens, non plus de l&rsquo;inconnaissance qui est maintenant un principe acquis pour nous, mais dans le sens de l&rsquo;op\u00e9rationnalit\u00e9 de l&rsquo;inconnaissance, c&rsquo;est-\u00e0-dire la mise en uvre de l&rsquo;inconnaissance dans notre travail d&rsquo;information,  ce qui semblerait \u00e0 premi\u00e8re vue et apparemment, une contradiction : mise en uvre d&rsquo;une doctrine du refus de tout savoir pour faire mieux savoir. Mais l&rsquo;on sait bien que cette apparente contradiction n&rsquo;en est pas une, qu&rsquo;elle est au contraire une doctrine pour d\u00e9jouer les tendances irr\u00e9pressibles du Syst\u00e8me dans sa propre manipulation inconsciente du syst\u00e8me de la communication. Le syst\u00e8me de la communication \u00e9tant mall\u00e9able dans tous les sens, y compris un sens antiSyst\u00e8me fondamental et hors-Syst\u00e8me, notre t\u00e2che \u00e0 cet \u00e9gard est \u00e9vidente.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tRevenons \u00e0 nos deux textes r\u00e9cemment publi\u00e9s, pour en rappeler la substance. Le premier est du <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-savoir_la_crise_et_dire_la_crise_08_02_2013.html\" class=\"gen\">8 f\u00e9vrier 2013<\/a>, sous forme d&rsquo;un <em>F&#038;C<\/em> qui se donnait pour but d&rsquo;exposer ce qui nous para\u00eet essentiel aujourd&rsquo;hui,  travailler dans le sens de faire r\u00e9aliser la crise et le dire (\u00ab<em>savoir la crise et dire la crise<\/em>\u00bb), au nom de l&rsquo;affirmation que la crise d&rsquo;effondrement se d\u00e9roule aujourd&rsquo;hui, sous nos yeux, sous nos pieds,  donc que l&rsquo;essentiel est bien une r\u00e9volution psychologique qu&rsquo;il faut favoriser.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00ab<em>Notre hypoth\u00e8se n&rsquo;est donc pas de dire une catastrophe va arriver mais bien que nous allons devoir admettre que la catastrophe (la crise g\u00e9n\u00e9rale de l&rsquo;effondrement) est en cours et qu&rsquo;elle est quasiment<\/em> <strong><em>en nous<\/em><\/strong><em>, que nous la vivons litt\u00e9ralement semaine apr\u00e8s semaine, jour apr\u00e8s jour. Notre hypoth\u00e8se est bien que l&rsquo;effondrement est en cours sous la forme de la crise g\u00e9n\u00e9rale de l&rsquo;impuissance des directions politiques et de toute politique en g\u00e9n\u00e9ral, avec le d\u00e9sordre qui s&rsquo;ensuit, et que le seul \u00e9v\u00e9nement rupturiel qui puisse donner corps \u00e0 cette crise est l&rsquo;acceptation par la psychologie de sa r\u00e9alit\u00e9, de sa puissance, de son in\u00e9luctabilit\u00e9, sous une forme telle que se cr\u00e9e un courant collectif, lui-m\u00eame psychologique certes, dans ce sens de l&rsquo;acceptation collective de la chose.<\/em> []<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>Il s&rsquo;agit donc de<\/em> <strong><em> savoir la crise<\/em><\/strong> <em>puis de<\/em> <strong><em>dire la crise<\/em><\/strong> <em>pour ouvrir les psychologies \u00e0 la r\u00e9alit\u00e9. Il y a, selon nous, la probabilit\u00e9 quasiment in\u00e9luctable qu&rsquo;un tel \u00e9v\u00e9nement constituerait un bouleversement tel pour la conscience et pour l&rsquo;esprit, que se cr\u00e9eraient n\u00e9cessairement des conditions absolument nouvelles, qui donneraient effectivement toute sa dimension \u00e0 la crise en mettant en place les conditions psychologiques non seulement pour accepter, mais pour susciter les changements que cela implique. Il s&rsquo;agit donc d&rsquo;une lib\u00e9ration du Syst\u00e8me, d&rsquo;une r\u00e9volte psychologique inconsciente contre le Syst\u00e8me en voie d&rsquo;autodestruction par ceux-l\u00e0 m\u00eame qui, jusqu&rsquo;ici, en acceptent la loi et la servitude&#8230;<\/em>\u00bb <\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tDans le second texte, du <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-l_esprit_et_l_crit_face_la_pression_de_l_poque_13_02_2013.html\" class=\"gen\">13 f\u00e9vrier 2013<\/a>, nous citions deux textes venus d&rsquo;horizons diff\u00e9rents, qui pouvaient sembler par rapport aux normes du genre journalistique ou analytique, farfelus, hasardeux, insubstantiv\u00e9s y compris par des pr\u00e9cisions de type antiSyst\u00e8me (complotiste \u00e9ventuellement), etc. Nous n&rsquo;en faisions nullement la promotion ni n&rsquo;en affirmions en quelque fa\u00e7on que ce soit la justesse, ni quelque jugement de cette sorte, ni sur la forme ni sur le fond,  tout cela, d&rsquo;aucun int\u00e9r\u00eat pour nous en v\u00e9rit\u00e9 Simplement, nous offrions des constats et posions des questions,  dont les r\u00e9ponses, bien entendu, sont pour nous \u00e9videntes<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00ab[N]<em>ous voulons prendre ces deux texte pour du comptant et ainsi appr\u00e9cier combien il devient de plus en plus difficile,<\/em> <strong><em>sinon impossible<\/em><\/strong><em>, de faire un commentaire de quelque int\u00e9r\u00eat sans utiliser des r\u00e9f\u00e9rences qui d\u00e9passent largement les lignes habituelles du commentaire politique. Le fait est qu&rsquo;apr\u00e8s tout, en lisant ces deux textes, on en vient \u00e0 la conclusion qu&rsquo;ils ne sont pas plus stupides, pas plus incroyables, que les commentaires que nous sert la presse-Syst\u00e8me sur le d\u00e9sordre formidable du monde courant en nous le pr\u00e9sentant comme compl\u00e8tement ordonn\u00e9, et qu&rsquo;ils sont, d&rsquo;un certain point de vue de plus en plus insistant, plus int\u00e9ressants et \u00e9ventuellement plus stimulants. Une fois \u00e9cart\u00e9es les r\u00e9serves du conformisme et de l&rsquo;alignement-Syst\u00e8me des raisons subverties si inclin\u00e9es par leur subversion \u00e0 accepter ce rangement inepte du monde en cours, ces deux textes sont<\/em> <strong><em>\u00e9videmment<\/em><\/strong> <em>plus int\u00e9ressants et plus stimulants que les productions \u00e9crasantes de monotonie et surr\u00e9alistes de fausse raison et de raison subvertie, de la presse-Syst\u00e8me.<\/em>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tAu-del\u00e0, et sautant quelques paragraphes, nous en venions \u00e0 cette conclusion qui concerne plus une m\u00e9thodologie de l&rsquo;information (ce terme a-t-il encore sa place ?) ; et, cette fois, nous  ajoutons un soulign\u00e9 d&rsquo;une partie du texte en gras, qui n&rsquo;est pas dans l&rsquo;original, nous en sommes s\u00fbr sans que l&rsquo;auteur ne s&rsquo;en offusque : \u00ab <em>Cette \u00e9volution de la perception, puis de l&rsquo;analyse et de l&rsquo;interpr\u00e9tation des \u00e9v\u00e9nements, constitue un probl\u00e8me fondamental pour bien appr\u00e9cier l&rsquo;\u00e9volution du Syst\u00e8me. Mais surtout, elle r\u00e9pond \u00e0 une n\u00e9cessit\u00e9, qui est justement l&rsquo;\u00e9volution du Syst\u00e8me, et aussi l&rsquo;\u00e9volution de la situation g\u00e9n\u00e9rale,  \u00e9volution du Syst\u00e8me et \u00e9volution des forces antiSyst\u00e8me qui se manifestent ind\u00e9pendamment de l&rsquo;organisation humane. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un d\u00e9fi consid\u00e9rable \u00e0 relever, si l&rsquo;on entend poursuivre la d\u00e9marche g\u00e9n\u00e9rale de tenter d&rsquo;appr\u00e9hender la v\u00e9ritable signification de l&rsquo;\u00e9volution de la situation du monde. Dans ce cas,  cette tentative de relever le d\u00e9fi, <\/em> <strong><em>il s&rsquo;agit d&rsquo;un \u00e9norme effort d&rsquo;adaptation, \u00e0 la fois des commentateurs, \u00e0 la fois de ceux qui les lisent, avec certainement la r\u00e9duction acc\u00e9l\u00e9r\u00e9e, dans certains cas la disparition des r\u00e9f\u00e9rences qu&rsquo;on avait coutume d&rsquo;utiliser pour cette sorte de d\u00e9marche<\/em><\/strong><em>.<\/em>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tNous nous trouvons dans des temps,  \u00ab<em>une \u00e9poque<\/em>\u00bb, dirions-nous \u00e9galement,  o\u00f9 il est extr\u00eamement difficile de distinguer la r\u00e9alit\u00e9 m\u00eame quand on dispose de <strong>tous<\/strong> les \u00e9l\u00e9ments constitutifs de cette r\u00e9alit\u00e9. En fait, lorsque nous disposons de tous ces \u00e9l\u00e9ments constitutifs de cette r\u00e9alit\u00e9, nous en avons en r\u00e9alit\u00e9 (!) bien plus et il faut alors d\u00e9terminer lesquels sont appropri\u00e9s. Nous dirions qu&rsquo;il s&rsquo;agit l\u00e0 d&rsquo;une question de <strong>choix<\/strong> (de notre part), mais un choix extraordinairement difficile \u00e0 faire parce qu&rsquo;il doit se placer au-dessus des pressions qui s&rsquo;exercent dans tous les sens, tout en tenant compte de ces pressions. Ce choix est n\u00e9cessairement restrictif, \u00e9liminatoire, impitoyable, et il ne peut \u00eatre justifi\u00e9 que par le but poursuivi, qui doit \u00eatre le fondement qui structurera notre jugement g\u00e9n\u00e9ral de la situation. Ce choix doit \u00eatre justifi\u00e9 par l&rsquo;exploitation, la mise \u00e0 nu d&rsquo;une perspective d&rsquo;un \u00e9v\u00e9nement trait\u00e9 d&rsquo;une fa\u00e7on sp\u00e9cifique, en fonction d&rsquo;une vision, qui est aussi le fondement de la pens\u00e9e qui juge.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tCe fondement est connu pour notre cas, il s&rsquo;exprime bien entendu par l&rsquo;affirmation p\u00e9remptoire que notre Syst\u00e8me est en train de s&rsquo;effondrer, sous nos yeux et sous nos pieds, et m\u00eame, et surtout peut-\u00eatre, que cette crise est <strong>en nous<\/strong>&#8230; \u00ab<em>Notre hypoth\u00e8se n&rsquo;est donc pas de dire une catastrophe va arriver mais bien que nous allons devoir admettre que la catastrophe (la crise g\u00e9n\u00e9rale de l&rsquo;effondrement) est en cours et qu&rsquo;elle est quasiment<\/em> <strong><em>en nous<\/em><\/strong><em>, que nous la vivons litt\u00e9ralement semaine apr\u00e8s semaine, jour apr\u00e8s jour<\/em>\u00bb.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tPour suivre cette ligne, il faut en arriver au point o\u00f9 le fait d&rsquo;esp\u00e9rer, de pr\u00e9voir, de croire, d&rsquo;attendre que le Syst\u00e8me va s&rsquo;effondrer, se  transmue dans <strong>le fait indiscutable de savoir<\/strong> que le Syst\u00e8me va s&rsquo;effondrer et s&rsquo;effondre en v\u00e9rit\u00e9 dans le temps pr\u00e9sent o\u00f9 nous \u00e9crivons. Il est \u00e9vident qu&rsquo;il y a dans cette sorte d&rsquo;injonction une dimension qui \u00e9chappe au circuit habituel de la raison (lequel circuit est aujourd&rsquo;hui perc\u00e9 de multitudes de trous, \u00e0 l&rsquo;image du degr\u00e9 de perversion de la raison par le Syst\u00e8me, \u00e0 l&rsquo;image de conduites pourries, bouff\u00e9es par les <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-la_fable_des_termites_et_des_conduites_pourries_22_09_2008.html\" class=\"gen\">termites<\/a>). Pour autant, et pour montrer l&rsquo;int\u00e9r\u00eat de la r\u00e9f\u00e9rence historique bien choisie, il y a aussi des exp\u00e9riences historiques qui se  rapprochent de cette situation, comme nous le rappelions dans le m\u00eame texte <em>F&#038;C<\/em> du <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-savoir_la_crise_et_dire_la_crise_08_02_2013.html\" class=\"gen\">8 f\u00e9vrier 2013<\/a>, qu&rsquo;il est utile de citer pour y trouver quelques outils de compr\u00e9hension pour le temps pr\u00e9sent \u00ab<em>Au reste, c&rsquo;est en revenir \u00e0 une autre sorte de mod\u00e8le russe, dans sa version gorbatch\u00e9vienne, ou mod\u00e8le Gorbatchev : le fait pour le dirigeant sovi\u00e9tique des ann\u00e9es 1980 de savoir la crise le conduisit \u00e0 dire la crise (la glasnost). On conna\u00eet la suite, la substantivation de la crise, son acc\u00e9l\u00e9ration ph\u00e9nom\u00e9nale par rapport \u00e0 ce qu&rsquo;on en pouvait attendre, si rapide que l&rsquo;effet produit fut une implosion plus qu&rsquo;une explosion<\/em>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tCe que nous voulons ajouter \u00e0 cette rapide description, c&rsquo;est la perception et l&rsquo;information de ce processus. Nous avons v\u00e9cu (notamment) ces six ann\u00e9es de 1985 \u00e0 1991 et ne cessons de rappeler chaque fois que l&rsquo;occasion nous en est donn\u00e9e que, malgr\u00e9 l&#8217;empilement d&rsquo;\u00e9v\u00e9nements extraordinaires \u00e0 partir de mai 1985 (deux mois apr\u00e8s la nomination de Gorbatchev \u00e0 la fonction de Premier Secr\u00e9taire du PC de l&rsquo;URSS), <strong>personne<\/strong> de s\u00e9rieux et de responsable n&rsquo;avait pr\u00e9vu l&rsquo;\u00e9v\u00e9nement fondamental de la fin du communisme li\u00e9 express\u00e9ment \u00e0 l&rsquo;exp\u00e9rience Gorbatchev sp\u00e9cifiquement consid\u00e9r\u00e9e, avec sa <em>glasnost<\/em>,  aussi bien publiquement que d&rsquo;une fa\u00e7on non officielle, que sous la forme d&rsquo;une confidence chuchot\u00e9e. Nous rappelons souvent qu&rsquo;\u00e0 la fin septembre 1989, \u00e0 quarante jours de la chute du Mur de Berlin et alors que les Allemands de l&rsquo;Est se pr\u00e9cipitaient en Hongrie o\u00f9 un r\u00e9gime lib\u00e9ral \u00e9tait d\u00e9j\u00e0 install\u00e9, que la Pologne avait connu ses premi\u00e8res \u00e9lections d\u00e9mocratiques avec l&rsquo;arriv\u00e9e au pouvoir des gens de <em>Solidarnosc<\/em>, que le r\u00e9gime est-allemand s&rsquo;effondrait dans le d\u00e9sordre, que Gorbatchev conseillait \u00e0 tous les satellites (les ex-satellites) de laisser faire (les foules et le d\u00e9sordre, accessoirement les projets de r\u00e9formes), pas un seul dirigeant occidental ou autre, ou communiste, ne pr\u00e9voyait la chute du communisme dans un futur pr\u00e9visible ou pas,  simplement, cette question constituait une hypoth\u00e8se absurde ; et tous les dirigeants occidentaux et autres ne commen\u00e7aient \u00e0 envisager  la possibilit\u00e9 d&rsquo;une r\u00e9unification allemande, sujet devenu d&rsquo;actualit\u00e9 avec la rapide d\u00e9sint\u00e9gration de la RDA, que pour au-del\u00e0 de 2000 (un seul d&rsquo;entre eux, l&rsquo;ambassadeur US \u00e0 Bonn, et colonel Vernon Walters, envisageait, ce m\u00eame mois de septembre 1989, la r\u00e9unification allemande pour dans tr\u00e8s peu d&rsquo;ann\u00e9es, d&rsquo;ici deux \u00e0 quatre ans). Dieu sait pourtant que les dirigeants d&rsquo;alors \u00e9taient d&rsquo;un autre calibre que ceux que nous avons aujourd&rsquo;hui, mais non, ils ne voyaient rien Dieu sait que les conditions et les \u00e9v\u00e9nements \u00e9taient bien plus et bien mieux contr\u00f4l\u00e9s qu&rsquo;ils ne sont aujourd&rsquo;hui, et que l&rsquo;information \u00e9chappait encore en partie au carcan g\u00e9n\u00e9ral des <em>narrative<\/em> qui, aujourd&rsquo;hui, affecte jusqu&rsquo;aux esprits de ces \u00e9lites-Syst\u00e8me \u00e0 la psychologie si affaiblie,  mais non, ils ne voyaient rien<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tObserver et rappeler tout cela, ce n&rsquo;est certainement pas critiquer ceux qui ne virent rien venir (c&rsquo;est-\u00e0-dire tous, y compris Gorbatchev), car l&rsquo;histoire devenue Histoire suivait sa propre pente, et \u00e0 quelle vitesse, sans prendre le temps d&rsquo;en informer <em>sapiens<\/em>. Observer et rappeler tout cela, c&rsquo;est directement impliquer que nous tenons les \u00e9v\u00e9nements actuels comme devant \u00eatre consid\u00e9r\u00e9s d&rsquo;une fa\u00e7on parall\u00e8le et similaire \u00e0 ceux de 1985-1991, mais dans un cadre et dans une dynamique d&rsquo;une puissance infiniment plus consid\u00e9rables, au point que l&rsquo;on peut avancer le constat que leur action transforme la nature m\u00eame de l&rsquo;\u00e9poque et notre perception \u00e9galement, passant \u00e0 la perception imm\u00e9diate et directe de la m\u00e9tahistoire ; et que nous tenons les \u00e9v\u00e9nements actuels \u00e0 l&rsquo;image de ceux de 1985-1991, mais \u00e9galement dans un cadre et dans une dynamique d&rsquo;une puissance bien plus consid\u00e9rables,  nous allons vers <strong>une fin<\/strong> alors que la chute du communisme n&rsquo;\u00e9tait qu&rsquo;une \u00e9tape,  accouchant d&rsquo;un flux \u00e9v\u00e9nementiel singuli\u00e8rement impr\u00e9visible et exceptionnellement d\u00e9velopp\u00e9 hors de toutes les normes courantes. Par cons\u00e9quent et au-del\u00e0 des similitudes, il s&rsquo;agit d&rsquo;une \u00ab<em>\u00e9poque<\/em>\u00bb ouverte \u00e0 toutes les embard\u00e9es et \u00e0 tous les effets, y compris et surtout dans le domaine de notre psychologie, dans une mesure bien plus grande jusqu&rsquo;\u00e0 un changement de nature qu&rsquo;en 1985-1991.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tForts de ce point de vue, nous sommes conduits indirectement \u00e0 annoncer, ou plut\u00f4t \u00e0 confirmer une tendance d\u00e9j\u00e0 largement engag\u00e9e et perceptible dans les textes de ce site, les commentaires. Il s&rsquo;agit de tenir la r\u00e9alit\u00e9 que nous offre le syst\u00e8me de la communication, avec son flux d&rsquo;information, comme une mati\u00e8re impossible \u00e0 fixer d&rsquo;une fa\u00e7on satisfaisante, parce que devenue un \u00e9tat d\u00e9sormais trop fluide et insaisissable, \u00e0 la fois dans une situation de d\u00e9structuration affirm\u00e9e, \u00e0 la fois dans une dynamique de constante dissolution acc\u00e9l\u00e9r\u00e9e. (Chaque \u00e9v\u00e9nement signal\u00e9 et observ\u00e9, appara\u00eet dans cette situation de d\u00e9structuration et dans cette dynamique de dissolution.) Il s&rsquo;agit d\u00e9sormais de tenir la r\u00e9alit\u00e9 comme un facteur absolument relatif et ne proposant lui-m\u00eame aucune assurance ; s&rsquo;en tenir \u00e0 lui pour tenter de comprendre les situations et d&rsquo;identifier les choses, m\u00eame et <strong>surtout<\/strong> d&rsquo;une fa\u00e7on radicalement critique, c&rsquo;est soumettre la perception \u00e0 des tensions insupportables et gravement dommageables jusqu&rsquo;\u00e0 pr\u00e9cipiter la psychologie dans la pathologie,  c&rsquo;est aggraver encore sa situation. On doit retrouver cette d\u00e9marche de rupture radicale avec leur r\u00e9alit\u00e9 dans tout notre travail, notamment celui qui tente d&rsquo;interpr\u00e9ter les \u00e9v\u00e9nements courants, selon notre processus rigoureux de s\u00e9lection, \u00e0 la lumi\u00e8re g\u00e9n\u00e9rale que nous d\u00e9finissons ; on y ajoute les analyses fondamentales (le <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-glossairedde_le_mal_i_14_02_2013.html\" class=\"gen\">14 f\u00e9vrier 2013<\/a>, par exemple) qui permettent de placer notre pens\u00e9e dans le cadre plus large de la recherche directe de la v\u00e9rit\u00e9 du monde, hors-Syst\u00e8me, pour en proposer des synth\u00e8ses.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tLa critique n\u00e9cessaire et destructrice du Syst\u00e8me doit n\u00e9cessairement prendre ses distances des seuls faits de la r\u00e9alit\u00e9, m\u00eame s&rsquo;ils ne sont pas d\u00e9form\u00e9s, parce que ces faits eux-m\u00eames sont impr\u00e9gn\u00e9s de la pathologie et de l&rsquo;hyst\u00e9rie qui enrobe la dynamique d&rsquo;autodestruction du Syst\u00e8me. (C&rsquo;est bien une des  fonctions primordiales de l&rsquo;inconnaissance, qui tient les faits \u00e0 distance, en choisit quelques-uns et \u00e9cartent les autres, d&rsquo;abord pour conserver l&rsquo;\u00e9quilibre et la puissance de compr\u00e9hension du sujet, en m\u00eame temps que l&rsquo;ouvrir d&rsquo;autant mieux \u00e0 l&rsquo;intuition haute qui structure cet \u00e9quilibre et cette puissance.)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tCette pr\u00e9occupation op\u00e9rationnelle est partout pr\u00e9sente dans nos textes, d\u00e9sormais, et d&rsquo;une fa\u00e7on explicite. Il nous semble ainsi appropri\u00e9 de revenir \u00e0 un autre texte, mis en ligne le  <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-notes_sur_un_m_t_orite_deux_tu-95_et_le_d_sordre_bien_ordonn__18_02_2013.html\" class=\"gen\">18 f\u00e9vrier 2013<\/a>. Voici un extrait de la conclusion de cette <em>Note d&rsquo;analyse<\/em> qui nous emmenait en vrac, de l&rsquo;explosion d&rsquo;un m\u00e9t\u00e9orite \u00e0 un vol de Tu-95, en passant par Kerry au t\u00e9l\u00e9phone, Lavrov qui ne r\u00e9pond pas au t\u00e9l\u00e9phone, Jirinovski qui fulmine, Nuland qui complote, Sorcha qui met en ligne et ainsi de suite Nous nous pos\u00e2mes alors cette question, qui \u00e9tait plus proche d&rsquo;une apostrophe insistante et furieuse : Alors, que devient la r\u00e9alit\u00e9 dans tout cela ?<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00ab<em>La r\u00e9ponse \u00e0 cette derni\u00e8re question est bien dans un autre encha\u00eenement, un encha\u00eenement de questions : est-il utile de distinguer la r\u00e9alit\u00e9 ? Y a-t-il encore une r\u00e9alit\u00e9 au sens classique et courant de la chose, qui m\u00e9rite qu&rsquo;on cherche \u00e0 la distinguer ? Ne faut-il pas s&rsquo;attacher \u00e0 distinguer d&rsquo;autres r\u00e9alit\u00e9s qui n&rsquo;en sont pas vraiment selon l&rsquo;entendement habituel, mais plus proches de la v\u00e9rit\u00e9 que la r\u00e9alit\u00e9&rsquo; au sens classique et courant de la chose ?<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>Dans une critique \u00e9logieuse de la s\u00e9rie House of Cards,  sur laquelle, nous le r\u00e9p\u00e9tons, nous reviendrons,  Ari Melber disserte (The Atlantic du 12 f\u00e9vrier 2013) \u00e0 propos de critiques qu&rsquo;on pourrait faire sur des situations et des actes pr\u00eat\u00e9es aux personnages, par rapport \u00e0 la situation de la direction politique du Syst\u00e8me, \u00e0 Washington. Puis il tranche, net et clair : \u00abBut that would miss the point. House of Cards is aiming for truth, not accuracy.\u00bb C&rsquo;est cela : la pr\u00e9cision des situations et des faits (accuracy) constitue la r\u00e9alit\u00e9, qui, elle, n&rsquo;a rien \u00e0 voir avec la v\u00e9rit\u00e9 (truth). Cette conception r\u00e9sum\u00e9e par l&rsquo;apostrophe de Melber est plus que jamais, elle, constitutive de notre \u00e9poque, \u00e0 un point o\u00f9 la nature des concepts est transform\u00e9e et que la r\u00e9alit\u00e9 restitu\u00e9e d&rsquo;une fa\u00e7on que les esprits courts jugeraient parfaitement pr\u00e9cise est souvent, de plus en plus souvent jusqu&rsquo;\u00e0 former sa nature propre nouvelle, une tromperie faussaire de la v\u00e9rit\u00e9. Il faut s&rsquo;accommoder de ce constat qui ne d\u00e9finit pas un monde nouveau mais qui caract\u00e9rise<\/em> <strong><em>un passage du monde<\/em><\/strong><em> (ou une \u00ab\u00e9poque\u00bb), une crise d&rsquo;effondrement o\u00f9 le syst\u00e8me de la communication tient un r\u00f4le si essentiel<\/em>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tC&rsquo;est exactement de cela qu&rsquo;il s&rsquo;agit dans ce commentaire (le texte pr\u00e9sent) o\u00f9 nous entendons exposer l&rsquo;\u00e9volution de notre travail \u00e0 la lumi\u00e8re des conditions \u00e9volutives du syst\u00e8me de la communication que nous identifions. Ce sont les conditions de l&rsquo;inconnaissance d\u00e9velopp\u00e9es d&rsquo;une fa\u00e7on op\u00e9rationnelle, o\u00f9 l&rsquo;information devient un facteur d\u00e9pendant, pour le jugement qu&rsquo;on porte sur lui, \u00e0 la fois de l&rsquo;intuition (haute) et de l&rsquo;exp\u00e9rience historique, \u00e0 la fois d&rsquo;une raison r\u00e9par\u00e9e qui s&rsquo;exerce non plus selon les impulsions ext\u00e9rieures (les informations per\u00e7ues comme des faits et  qui ne sont que des <em>narrative<\/em>de faits) mais en traitant ces impulsions ext\u00e9rieures \u00e0 la lumi\u00e8re de l&rsquo;intuition et de l&rsquo;exp\u00e9rience historique qui ont d\u00e9j\u00e0 largement constitu\u00e9 dans l&rsquo;esprit et son jugement une vision g\u00e9n\u00e9rale de la situation caract\u00e9ris\u00e9e par le ph\u00e9nom\u00e8ne consid\u00e9rable et quasiment exclusif de la crise de l&rsquo;effondrement du Syst\u00e8me. Cette vision g\u00e9n\u00e9rale constitue la r\u00e9f\u00e9rence de la v\u00e9rit\u00e9 dans notre perception, tandis que la r\u00e9alit\u00e9 doit \u00eatre <strong>impitoyablement<\/strong> trait\u00e9e comme un facteur contingent parmi d&rsquo;autres (d&rsquo;autres r\u00e9alit\u00e9s \u00e9ventuellement), soumis \u00e0 une critique intuitive de plus en plus pressante et exigeante, pour n&rsquo;\u00eatre utilis\u00e9e qu&rsquo;avec m\u00e9fiance, parcimonie et prudente mesure, et trait\u00e9e selon nos conceptions \u00e0 nous. Cette d\u00e9marche implique le constat d\u00e9cisif que l&rsquo;action humaine (du <em>sapiens<\/em>), de laquelle d\u00e9pend la r\u00e9alit\u00e9 fournie par le syst\u00e8me de la communication et les informations qu&rsquo;il nous offre, ne constitue qu&rsquo;une faible part de l&rsquo;action m\u00e9tahistorique g\u00e9n\u00e9rale d\u00e9pendant principalement de courants sup\u00e9rieurs et extra-humains. Ce constat qui ne cesse de s&rsquo;affirmer dans notre jugement sugg\u00e8re d\u00e9sormais l&rsquo;accessibilit\u00e9 \u00e0 la v\u00e9rit\u00e9 du monde, comme production d\u00e9cisive de l&rsquo;inconnaissance par rapport \u00e0 la relativit\u00e9 le plus souvent faussaire repr\u00e9sent\u00e9e par la r\u00e9alit\u00e9, cette relativit\u00e9 faussaire telle que le Syst\u00e8me dans sa phase finale d&rsquo;autodestruction l&rsquo;a transform\u00e9e, telle que nous la d\u00e9terminons de plus en plus pr\u00e9cis\u00e9ment.<\/p>\n<\/p>\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Op\u00e9rationnalit\u00e9 de l&rsquo;inconnaissance 20 f\u00e9vrier 2013 Il s&rsquo;agit ici d&rsquo;une r\u00e9flexion que nous avons \u00e0 l&rsquo;esprit, et presque sous la plume, depuis plusieurs semaines. (Cet article, r\u00e9f\u00e9renc\u00e9 pour nous au 6 f\u00e9vrier pour le d\u00e9but du travail, indiquant la date o\u00f9 l&rsquo;id\u00e9e a commenc\u00e9 \u00e0 en \u00eatre op\u00e9rationnalis\u00e9e, est en gestation depuis au moins ce&hellip;&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"neve_meta_sidebar":"","neve_meta_container":"","neve_meta_enable_content_width":"","neve_meta_content_width":0,"neve_meta_title_alignment":"","neve_meta_author_avatar":"","neve_post_elements_order":"","neve_meta_disable_header":"","neve_meta_disable_footer":"","neve_meta_disable_title":"","_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":""},"categories":[10],"tags":[4646,3228,2631,11201,11649,5899,5445],"class_list":["post-74849","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-faits-et-commentaires","tag-antisysteme","tag-crise","tag-de","tag-inconnaissance","tag-leffondrement","tag-realite","tag-verite"],"jetpack_featured_media_url":"","jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/74849","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=74849"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/74849\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=74849"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=74849"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=74849"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}