{"id":74870,"date":"2013-03-04T05:58:18","date_gmt":"2013-03-04T05:58:18","guid":{"rendered":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2013\/03\/04\/monti-vite-a-bruxelles-mamma-mia-bobo\/"},"modified":"2013-03-04T05:58:18","modified_gmt":"2013-03-04T05:58:18","slug":"monti-vite-a-bruxelles-mamma-mia-bobo","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2013\/03\/04\/monti-vite-a-bruxelles-mamma-mia-bobo\/","title":{"rendered":"Monti, vite \u00e0 Bruxelles : <em>mamma mia<\/em>, bobo"},"content":{"rendered":"<p><h3 class=\"titrebloc\">Monti, vite \u00e0 Bruxelles : <em>mamma mia<\/em>, bobo<\/h3>\n<\/p>\n<p><p>\tLe Premier ministre Mario Monti a obtenu, avec sa <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-le_syst_me_entre_le_clown_et_l_ex-comique_26_02_2013.html\" class=\"gen\">coalition<\/a> (\u00ab<em>lui-m\u00eame, des lib\u00e9raux excellemment free-marketistes, quelques chr\u00e9tiens d\u00e9mocrates \u00e9pars, des ex-n\u00e9ofascites en vadrouille<\/em>\u00bb), 9% des voix aux \u00e9lections g\u00e9n\u00e9rales du dernier week-end de f\u00e9vrier. Il s&rsquo;est empress\u00e9 de se rendre \u00e0 Bruxelles, d&rsquo;abord pour y ass\u00e9ner la le\u00e7on qui importe,  car il a pour lui le principe sacr\u00e9 de la <strong>l\u00e9gitimit\u00e9<\/strong>,  disons, de son point de vue. (Ce compte-rendu du journal bruxellois <em>Le Soir<\/em>, du <a href=\"http:\/\/www.lesoir.be\/199492\/article\/actualite\/fil-info\/2013-02-28\/monti-critique-\u00e0-bruxelles-pays-qui-cherchent-\u00e0-reporter-leurs-objectifs-d\u00e9ficit\" class=\"gen\">23 f\u00e9vrier 2013<\/a>.)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00ab<em>Le chef du gouvernement italien, Mario Monti, a critiqu\u00e9 jeudi \u00e0 Bruxelles les gouvernements europ\u00e9ens qui cherchent \u00e0 gagner du temps en reportant leurs objectifs de r\u00e9duction des d\u00e9ficits publics, estimant que cela nuit aux pays qui respectent leurs engagements. Nous n&rsquo;avons pas c\u00e9d\u00e9 \u00e0 la tendance r\u00e9cente consistant \u00e0 demander le report d&rsquo;un an de certains objectifs, comme la r\u00e9duction des d\u00e9ficits, a dit M. Monti qui participait \u00e0 un forum sur la concurrence organis\u00e9 par la Commission europ\u00e9enne. Lorsque j&rsquo;ai pris mes fonctions, je n&rsquo;ai pas envisag\u00e9 de demander un arrangement pour reporter \u00e0 2014 les objectifs de r\u00e9duction du d\u00e9ficit public italien, malgr\u00e9 des conditions tr\u00e8s, tr\u00e8s difficiles, a-t-il soulign\u00e9. Je ne bl\u00e2me personne, ni au niveau de l&rsquo;Union europ\u00e9enne ni parmi les Etats membres, mais il est \u00e9vident que la cr\u00e9dibilit\u00e9 de la politique men\u00e9e dans un pays peut souffrir si d&rsquo;autres demandent des reports et les obtiennent, a-t-il conclu, dans une critique voil\u00e9e adress\u00e9e \u00e0 l&rsquo;Espagne, au Portugal, \u00e0 la France ou encore aux Pays-Bas.<\/em>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tUn Am\u00e9ricain en Europe, sous-titre du site <em>Gulfstream Blues<\/em>, a donn\u00e9 (le <a href=\"http:\/\/gulfstreamblues.blogspot.be\/2013\/03\/a-week-of-turmoil-for-europe.html\" class=\"gen\">1er mars 2013<\/a>) de la visite bruxelloise de Mario Monti une vision tout de m\u00eame un peu plus large, un peu plus instructive, un peu plus substantiv\u00e9, et m\u00eame un peu plus exotique. On voit que Monti entendait venir rendre compte \u00e0 ses copains eurocrates de la justesse, de la vertu et de l&rsquo;efficacit\u00e9 de son gouvernement et de la politique d&rsquo;aust\u00e9rit\u00e9 qu&rsquo;il a suivie Il y a juste ces clowns d&rsquo;Italiens, \u00e0 l&rsquo;image de Beppe, qui ne comprennent rien \u00e0 rien ; pour le reste, \u00ab<em>It is right and it will continue to be right<\/em>\u00bb. (Comme l&rsquo;\u00e9crivait Jenkins,  voir le <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-viva_beppe_n_et_vive_la_d_mocratie__28_02_2013.html\" class=\"gen\">28 f\u00e9vrier 2013<\/a>,  \u00ab<em>Leaders (and their bankers) claim that austerity is a necessary punishment, to be visited on European people for allowing their governments to borrow beyond their means.<\/em> [.] <em>The message is<\/em> [] <em>take the medicine, even if it is poison.<\/em> [] \u00ab<em>These finance ministers are like Aztec priests at an altar. If the blood sacrifice fails to deliver rain, there must be more blood.<\/em> [] <em>Clearly no new idea will dent these dogmatists<\/em>\u00bb)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tVoici donc les observations de cet Am\u00e9ricain en Europe (avant, c&rsquo;\u00e9tait Un Am\u00e9ricain \u00e0 Paris,  comme les temps changent) \u00ab<em>Yesterday was a big news day for EU politics, with a series of high-profile speeches in reaction to the disastrous election result in Italy on Monday. But despite the many speeches, the message has been singular: there is no alternative to austerity, and hostility toward the EU in domestic politics is exascerbating the euro crisis.<\/em> <\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>The day started with a speech by humiliated technocrat&rsquo; prime minister Mario Monti at the European Commission. Having been rejected by his home country, it is perhaps unsurprising that the former European Commissioner wanted to come to Brussels, where people understand him. It was Brussels after all, at the behest of Berlin, who installed Monti on the Italian throne after forcing out Silvio Berlusconi at the height of the Italian crisis in 2011. And it is no coincidence that it was the Italians abroad inEurope&rsquo; voting region in which Monti received his highest share of the vote  30%. This compares to the 9% of the vote he received at home  less than half the vote chare received by anti-establishment comedian Beppe Grillo.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>If he came to Brussels for appreciation, he got it. The crowd gave him a standing ovation after a speech in which he explained that the brutal austerity reforms he had imposed on the country over the past year would eventually pay off, but it was tough for an angry Italian electorate to understand that now. Austerity was the right response to the crisis, he said. It is right and it will continue to be right. After the speech Monti met with Commission President Jos\u00e9 Manuel Barroso and Council President Herman Van Rompuy to discuss the Italian situation. The EU leaders made clear that they expect any new administration to continue the Monti austerity reforms.<\/em>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tEh oui, <strong>l\u00e9gitimit\u00e9<\/strong>, nous employons bien ce mot, assez \u00e9trangement \u00e0 propos d&rsquo;un Premier ministre nomm\u00e9 par l&rsquo;UE et battu un dimanche dans son pays, dont le pays est ainsi, selon son point de vue qui rejoint cette fois ceux de ses adversaires, en plein d\u00e9sarroi, et quittant aussit\u00f4t ce pays pour r\u00e9server son premier discours important \u00e0 sa v\u00e9ritable patrie. Effectivement, <strong>l\u00e9gitimit\u00e9<\/strong> : Monti est all\u00e9 rendre compte aux souverains qui lui donnent cette l\u00e9gitimit\u00e9, qui sont en fait et simplement, \u00e0 Bruxelles, les termites fort foisonnantes et pullulantes n\u00e9es de cette sorte d&rsquo;\u00e9gr\u00e9gore postmoderne qu&rsquo;est l&rsquo;UE, aussi froid qu&rsquo;un serpent mais sans la n\u00e9cessit\u00e9 naturelle de l&rsquo;animal dont seule la v\u00e9rit\u00e9 du monde poss\u00e8de le secret,  donc <strong>sans l\u00e9gitimit\u00e9<\/strong> en ce sens souverain et dans le sens le plus fort qui est celui de l&rsquo;absence de nature. Monti, serr\u00e9 dans les bras chaleureux comme un conditionnement d&rsquo;air d&rsquo;un Barroso et d&rsquo;un von Rompuy, ces <em>ET<\/em> dont leurs critiques disent qu&rsquo;ils r\u00e9ussissent \u00e0 polariser toute la haine et tout le m\u00e9pris d&rsquo;un continent. Pourtant, ils ne sont certainement pas m\u00e9contents d&rsquo;eux-m\u00eames et de leurs actes, et cela en bonne conscience et sans v\u00e9ritable culpabilit\u00e9 en un sens, puisqu&rsquo;ils agissent pour le bien du peuple et ignorent la haine et le m\u00e9pris du peuple \u00e0 leur encontre ; et que, s&rsquo;ils s&rsquo;en avisaient, ils jugeraient h\u00e9ro\u00efquement, avec une sorte d&rsquo;esprit de sacrifice, qu&rsquo;elle est une bonne mesure de la justesse de leur religion,  dans ce cas, montrant l&rsquo;h\u00e9ro\u00efsme justement  d&rsquo;ignorer ces impond\u00e9rables (haine, m\u00e9pris), pour sauver le peuple \u00e0 l&rsquo;insu de son plein gr\u00e9. (Le journaliste Leigh Phillips, sur son site <em>1848<\/em>, nous avisait, <em>in illo tempore<\/em>,n le <a href=\"http:\/\/leighphillips.wordpress.com\/2012\/04\/26\/the-junta-of-experts-tells-us-vote-how-you-like-but-policies-cannot-change\/\" class=\"gen\">4 avril 2012<\/a>, que \u00ab[t]<em>hese are the experts who, in the words in May of the president of the Eurogroup of states and Luxembourgish Prime Minister Jean-Claude Juncker, believe that fiscal policy (that is to say almost all government endeavours involved in spending money that touch most citizens apart from home affairs and foreign policy) is too important for voters to have a say over, that would be better be agreed, again, in his words, in dark, secret debates.<\/em>\u00bb)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tTout cela est connu mais pas encore absolument reconnu. Pour autant, on tiendra l&rsquo;escapade de Monti, pour ceux qui l&rsquo;ont not\u00e9e, comme un acte d&rsquo;une force symbolique consid\u00e9rable pour montrer o\u00f9 est le pouvoir, d&rsquo;o\u00f9 il vient et o\u00f9 il s&rsquo;en retourne quand ils se voit contest\u00e9. Ce n&rsquo;est pas avec le pr\u00e9sident de la r\u00e9publique italienne que Monti passe son apr\u00e8s-\u00e9lection, et d&rsquo;ailleurs le pr\u00e9sident de la r\u00e9publique italienne se trouvait, lui, en Allemagne, qui est l&rsquo;autre berceau du pouvoir italien en train d&rsquo;\u00eatre pass\u00e9 au peigne fin. Il montrait le m\u00eame esprit, m\u00eame s&rsquo;il s&rsquo;offusquait de certains jugements un peu lestes sur la situation en Italien,  mais sa mission avant tout, apr\u00e8s tout (\u00ab<em>Italian President Giorgio Napolitano was in Germany yesterday to reassure the markets and political leaders that Italy is not falling apart<\/em>\u00bb)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tPar cons\u00e9quent, de symbole en symbole, des impr\u00e9cations de l&rsquo;ex-comique devenu le <em>duce<\/em> (voyez le clin d&rsquo;il allusif) du second parti d&rsquo;Italie au voyage-express de Monti \u00e0 Bruxelles, il faut bien admettre que tout se passe comme si la v\u00e9rit\u00e9 de la situation europ\u00e9enne \u00e9tait brutalement \u00e9clair\u00e9e par l&rsquo;affaire italienne, gr\u00e2ce en soit rendue aux deux clowns <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-le_syst_me_entre_le_clown_et_l_ex-comique_26_02_2013.html\" class=\"gen\">vainqueurs<\/a> de l&rsquo;\u00e9lection du dimanche pr\u00e9c\u00e9dent. (Les clowns vainqueurs en Italie, selon le mot du chef du parti social-d\u00e9mocrate allemand, Peer Steinbruck, bien entendu homme politique de gauche, on vous l&rsquo;assure.) On dira que ce n&rsquo;est pas la premi\u00e8re fois qu&rsquo;une telle lumi\u00e8re est faite sur la r\u00e9alit\u00e9 des sources du pouvoir, en Europe, aujourd&rsquo;hui. On dira que c&rsquo;est la premi\u00e8re fois qu&rsquo;elle est aussi crue, cette lumi\u00e8re, gr\u00e2ce aux circonstances, \u00e0 l&rsquo;importance de l&rsquo;Italie, \u00e0 la main de fer (celle de Monti) qui tenait le pays pr\u00e9tendument serr\u00e9 pour qu&rsquo;il vote dans le sens qu&rsquo;il faut. Il faut donc consid\u00e9rer que la r\u00e9sistance antiSyst\u00e8me continue \u00e0 se d\u00e9velopper, au gr\u00e9 de circonstances diverses et sans gu\u00e8re de coordination entre elles, mais simplement comme l&rsquo;expression de forces r\u00e9silientes qu&rsquo;il est de plus en plus difficile de contenir et de tenir \u00e0 distance.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tD&rsquo;un c\u00f4t\u00e9, l&rsquo;on conna\u00eet sans aucun doute les critiques furieuses, la haine et le m\u00e9pris dont nous parlions plus haut, l&rsquo;horrible frustration qui semble confiner \u00e0 une impuissance sans retour, qui semble \u00eatre le lot des peuples en g\u00e9n\u00e9ral, en Europe, devant l&rsquo;extraordinaire unicit\u00e9 de la politique g\u00e9n\u00e9rale et monstrueusement autodestructrice qui leur est impos\u00e9e. Cette fa\u00e7on de voir suscite une col\u00e8re d&rsquo;autant plus furieuse qu&rsquo;on la croit inutile, une r\u00e9volte d&rsquo;autant plus futile qu&rsquo;on la juge paralys\u00e9e dans des normes contraignantes et dans des perspectives paradoxalement ferm\u00e9es. Plus personne n&rsquo;ignore que le mot r\u00e9volution fait partie du pass\u00e9 Cela suffirait \u00e0 justifier tous les d\u00e9couragements dans des esprits qui, pour \u00eatre contestataires du Syst\u00e8me, ne s&rsquo;appuient pas moins sur des notions pass\u00e9es qui furent elles-m\u00eames enfant\u00e9es par le Syst\u00e8me et qui en portent les m\u00eames tares, m\u00eame si ces tares semblent des vertus lorsque le regard se laisse aller \u00e0 l&rsquo;ivresse de l&rsquo;inversion qu&rsquo;autorise la pratique intellectuelle de l&rsquo;id\u00e9ologie.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tMais c&rsquo;est du c\u00f4t\u00e9 oppos\u00e9 qu&rsquo;il faut voir les choses. Ce c\u00f4t\u00e9-l\u00e0 nous montre que le Syst\u00e8me, malgr\u00e9 sa surpuissance monstrueuse dans toutes les lignes de front qui comptent, n&rsquo;arrive pas \u00e0 contenir et \u00e0 \u00e9carter quoi que de ce soit des blocages, des freins, des contestations, des r\u00e9actions hors des normes dans les entreprises qu&rsquo;il ne cesse de lancer avec toute cette m\u00eame surpuissance et sa capacit\u00e9 de coordination. O\u00f9 se trouve le bilan le plus encourageant ? Depuis quatre ans que le Syst\u00e8me a pris le pouvoir en Europe, laquelle n&rsquo;attendait que cela dans ses structures institutionnelles, <strong>rien de d\u00e9cisif<\/strong> n&rsquo;a \u00e9t\u00e9 fait ; aucun colonel n&rsquo;a encore pris le pouvoir, aucune strat\u00e9gie de la tension s\u00e9rieuse n&rsquo;a pu \u00eatre d\u00e9velopp\u00e9e, il n&rsquo;est m\u00eame pas question de ces ann\u00e9es de plomb que les manipulateurs des divers services surent si parfaitement d\u00e9velopper dans les ann\u00e9es 1970. Ils n&rsquo;ont que Davos, les consignes chuchotantes d&rsquo;un Juncker, les Goldman-Sachs accumulant les $milliards, le diable et son train qui n&rsquo;arrive m\u00eame pas \u00e0 respecter les horaires Nous en sommes encore \u00e0 attendre l&rsquo;op\u00e9ration d\u00e9cisive du Syst\u00e8me, et chaque coup de force qui semble la pr\u00e9parer est bient\u00f4t suivi d&rsquo;un recul \u00e0 mesure, voire plus que dans cette mesure Leur strat\u00e9gie de la tension ressemble \u00e0 une strat\u00e9gie de l&rsquo;\u00e9crevisse et l&rsquo;escapade de Monti \u00e0 Bruxelles pourrait \u00eatre d\u00e9crite, par un ex-comique qui aurait trouv\u00e9 sa place au Parlement, comme un <em>remake<\/em> postmoderne, certes temporaire mais joliment symbolique, d&rsquo;une sorte de fuite de Varennes Comme quoi, la r\u00e9volution, si elle est pass\u00e9e de mode, nous permet de faire des mots avec un bon contenu symbolique ; en effet, il est ais\u00e9ment d\u00e9cr\u00e9t\u00e9 que, derri\u00e8re ces mots, il y a des r\u00e9alit\u00e9s, et elles ne sont pas \u00e0 l&rsquo;avantage du Syst\u00e8me. Les applaudissements qui accueillirent Monti \u00e0 Bruxelles, discours autosatisfait <em>regnante<\/em>, exprimaient une solidarit\u00e9 aveugle qui, ma foi, n&rsquo;est pas exempte d&rsquo;une certaine trouille (pour parler comme un clown).<\/p>\n<\/p>\n<p><\/p>\n<p><p>\tMis en ligne le 4 mars 2013 \u00e0 05H56<\/p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Monti, vite \u00e0 Bruxelles : mamma mia, bobo Le Premier ministre Mario Monti a obtenu, avec sa coalition (\u00ablui-m\u00eame, des lib\u00e9raux excellemment free-marketistes, quelques chr\u00e9tiens d\u00e9mocrates \u00e9pars, des ex-n\u00e9ofascites en vadrouille\u00bb), 9% des voix aux \u00e9lections g\u00e9n\u00e9rales du dernier week-end de f\u00e9vrier. 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