{"id":74901,"date":"2013-03-25T05:22:32","date_gmt":"2013-03-25T05:22:32","guid":{"rendered":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2013\/03\/25\/chronique-du-monde-post-crise-financiere\/"},"modified":"2013-03-25T05:22:32","modified_gmt":"2013-03-25T05:22:32","slug":"chronique-du-monde-post-crise-financiere","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2013\/03\/25\/chronique-du-monde-post-crise-financiere\/","title":{"rendered":"Chronique du monde \u201cpost-crise financi\u00e8re\u201d"},"content":{"rendered":"<p><h3 class=\"titrebloc\">Chronique du monde post-crise financi\u00e8re<\/h3>\n<\/p>\n<p><p>\tDans cet article de <em>The Independent<\/em> du <a href=\"http:\/\/www.independent.co.uk\/news\/world\/americas\/yes-we-can-close-schools-rahm-emanuels-cash-crisis-in-chicago-8546523.html\" class=\"gen\">23 mars 2013<\/a> sur la fermeture de 13% des \u00e9coles de Chicago pour cause de faillite financi\u00e8re, on signale d&rsquo;abord, comme essentielle pour notre propos et sur quoi l&rsquo;on revient plus loin, l&rsquo;expression employ\u00e9e par le journaliste de \u00ab<em>post-financial crisis world<\/em>\u00bb&#8230; (<em>WSWS.org<\/em> du <a href=\"http:\/\/www.wsws.org\/en\/articles\/2013\/03\/23\/chic-m23.html \" class=\"gen\">23 mars 2013<\/a> publie \u00e9galement un article sur le cas.)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tIl s&rsquo;agit de la description de la derni\u00e8re mesure prise par le maire de Chicago, le bras droit et ex\u00e9cuteur des hautes uvres d&rsquo;Obama pendant les premi\u00e8res ann\u00e9es du r\u00e8gne. Mais il faut ajouter, comme un marron glac\u00e9 sur le g\u00e2teau, que Rahm Emanuel avait eu l&rsquo;exquise id\u00e9e de se trouver avec sa famille en vacances de ski pendant que ses services annon\u00e7aient la liquidation de ces 13% des \u00e9coles de la ville de Chicago (61 \u00e9coles en tout). Un maire de cette trempe, cela nous en dit plus que le fait de savoir s&rsquo;il est simplement un homme du Syst\u00e8me agissant conform\u00e9ment aux standards de cette position, que sur le fait d\u00e9sormais de peu d&rsquo;int\u00e9r\u00eat de se rappeler qu&rsquo;il fut et reste soup\u00e7onn\u00e9 par certains d&rsquo;\u00eatre un agent d&rsquo;Isra\u00ebl. \u00ab<strong><em>Yes, we can<\/em><\/strong> <em>close schools<\/em>\u00bb, comme titre <em>The Independent<\/em>, histoire de rappeler aux fid\u00e8les de son \u00c9glise la trempe de leur gourou en chef qui se fit \u00e9lire en 2008 pr\u00e9sident des USA en s&rsquo;appuyant sur le slogan <em>Yes, we can<\/em>.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tTout s&rsquo;y trouve pour faire de Chicago, dans cette occurrence, un cas d&rsquo;\u00e9cole,  selon un  attristant jeu de mots venu par inadvertance. (Pourtant, nous dit-on, Chicago n&rsquo;est la grande ville US la plus mal not\u00e9e dans cette catastrophe budg\u00e9taire g\u00e9n\u00e9rale. La comptabilit\u00e9 et la situation de Detroit et de Philadelphie, par exemple, c&rsquo;est pire.) Les \u00e9coles ferm\u00e9es sont situ\u00e9es dans des quartiers dits d\u00e9favoris\u00e9s, surtout fr\u00e9quent\u00e9s par des Africains-Am\u00e9ricains et des <em>Latinos<\/em>. Pour la ville de l&rsquo;homme-lige du premier pr\u00e9sident africain-am\u00e9ricain, et la ville o\u00f9 lui-m\u00eame, Obama, a fait sa carri\u00e8re politique, le symbole est d&rsquo;une belle signification. Les enfants priv\u00e9s d&rsquo;\u00e9coles devront donc aller dans d&rsquo;autres \u00e9coles, hors de leur quartier, mais cela repr\u00e9sente une aventure tragique : Chicago est aujourd&rsquo;hui la capitale US du crime et des morts violentes par agression, et la n\u00e9cessit\u00e9 de leur imposer des parcours quotidiens importants expose ces enfants au risque d&rsquo;\u00eatre des victimes dites collat\u00e9rales des diverses guerres de gangs qui font rage<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00ab<em>The announcement sparked national horror yesterday as the sorry state of the city&rsquo;s finances, which are well known locally, was highlighted to the country. Chicago isn&rsquo;t alone. Other cities, including Detroit, which is now facing the possibility of what could be the largest municipal bankruptcy in US history, and Philadelphia, have resorted to shutting undersubscribed schools to save money. Chicago has closed scores of school buildings over the past decade. The city&rsquo;s problems  though less severe than elsewhere in the US  have similar root causes to those in places such as Detroit: burdensome pension liabilities accumulated in the boom times and falling birth rates have become too much to bear in<\/em> <strong><em>the post-financial crisis world<\/em><\/strong><em>. With the national and regional economy still struggling, the money coming in to city coffers cannot keep up with Chicago&rsquo;s commitments.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>But the size of the closures announced have sparked concern, particularly as the institutions in question are primarily attended by African-American and Hispanic students, and are situated in low-income neighbourhoods. Officials led by Chicago Mayor Rahm Emanuel, however, say there are too many vacant seats in the city&rsquo;s public school system. The Chicago Teachers Union thinks otherwise, with its President Karen Lewis labelling the closures an abomination. This is cowardly and it is the ultimate bullying job. Our mayor should be ashamed of himself, she told the Associated Press.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>The closures will mean that many children will have to venture into neighbourhoods other than their own to attend classes, which is causing concern among parents given the high frequency of violent crime in certain parts of the city. Irene Robinson, 48, said six of her grandchildren attend the soon-to-be-closed Anthony Overton Elementary in the Bronzeville area. She said news of shutdown was like a death in the family. It&rsquo;s that sad, she told the Chicago Tribune. What&rsquo;s gonna happen to these kids? Kids are being killed right now. They<\/em> [sic] <em>innocent. Why put them in harm&rsquo;s way? It&rsquo;s sad. It&rsquo;s scary. It&rsquo;s outrageous.<\/em> []<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>Much of the public anger at the school closures was today directed at Chicago Mayor Rahm Emanuel, a former chief of staff for President Barack Obama, who was on a skiing holiday with his family when the announcement was made. I find it extremely cowardly for the mayor&rsquo;s administration to announce these actions while he is vacationing out of town, Karen Lewis, the President of the Chicago Teachers Union, said. They are also making this announcement days before spring break.<\/em>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tLe cas \u00e9tant expos\u00e9 dans toutes ses implication, et nous rappelant les ravages de la crise budg\u00e9taire sur tous les services publics US, jusqu&rsquo;aux plus essentiels, on doit revenir \u00e0 cette expression venue sous la plume du journaliste de <em>The Independent<\/em> de \u00ab<em>post-financial crisis world<\/em>\u00bb. Cette expression, par son ampleur, sugg\u00e8re effectivement une situation d\u00e9sormais install\u00e9e d&rsquo;une fa\u00e7on structurelle, cette structure \u00e9tant celle du monde d&rsquo;apr\u00e8s la crise financi\u00e8re ou monde post-crise financi\u00e8re,  cela n&rsquo;impliquant nullement un monde d\u00e9barrass\u00e9 de cette crise et de ses effets, bien au contraire. Sans doute, sans aucun doute, le journaliste n&rsquo;a-t-il pas \u00e9crit l&rsquo;expression pour exprimer aussi pleinement une situation g\u00e9n\u00e9rale de type structurel. Peu importe dans ce cas, nous prenons la chose comme telle, comme le r\u00e9sultat de la n\u00e9cessit\u00e9 implicite (inconsciente) dans le chef du journaliste de rendre compte d&rsquo;une perception, en m\u00eame temps que comme un symbole de la situation en g\u00e9n\u00e9ral.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tNous quittons le cas sp\u00e9cifique de Chicago et de ses \u00e9coles ferm\u00e9es, non sans \u00e9largir notre jugement ci-dessus sur l&rsquo;effondrement des capacit\u00e9s des services publics et en notant qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une \u00e9volution structurelle dans le sens de la destruction de la civilisation telle qu&rsquo;elle est commun\u00e9ment admise, notamment selon la doxa moderniste. Ce que nous voulons mettre en \u00e9vidence, c&rsquo;est qu&rsquo;on peut prendre cette expression de monde post-crise financi\u00e8re comme le constat implicite, d&rsquo;ailleurs substantiv\u00e9 par le sujet auquel il s&rsquo;applique, de la v\u00e9rit\u00e9 d&rsquo;une situation du monde sans \u00e9quivalent avec ce qui a pr\u00e9c\u00e9d\u00e9 la crise financi\u00e8re : il y a le monde d&rsquo;avant et il y a le monde d&rsquo;apr\u00e8s la crise financi\u00e8re, et l&rsquo;on sait bien, et l&rsquo;on voit bien (situation de Chicago comme exemple), que le second exprime une situation catastrophique sans aucune relation avec le premier. L&rsquo;expression admet donc tacitement que la crise financi\u00e8re ne fut pas une crise comme les autres, si tant est qu&rsquo;on puisse la d\u00e9finir par le mot crise signifiant que cette situation cesse d\u00e8s lors que l&rsquo;effondrement des banques est accompli, et redress\u00e9 on a vu comment. On peut donc raisonnablement avancer l&rsquo;hypoth\u00e8se que l&rsquo;expression monde d&rsquo;apr\u00e8s la crise financi\u00e8re ne d\u00e9signe nullement un monde o\u00f9 il y a eu une crise, qui fut r\u00e9solue, et cela remettant les choses dans sa voie normale du Progr\u00e8s (doxa moderniste, suite) ; qu&rsquo;elle d\u00e9signe <strong>au contraire<\/strong> un monde entr\u00e9 dans la situation paradoxale d&rsquo;une structure crisique g\u00e9n\u00e9rale (et non plus sectorielle), qui exprime en v\u00e9rit\u00e9 un <strong>nouvel \u00e9tat<\/strong> du monde. Le mot crise qu&rsquo;on continue \u00e0 employer (comme nous-m\u00eames faisons) n&rsquo;a plus la signification qu&rsquo;on lui pr\u00eate habituellement, qui est le contraire d&rsquo;une structure. Il acquiert n\u00e9cessairement, contre sa signification courante, un sens structurel qui constitue le v\u00e9ritable bouleversement de cette \u00ab<em>\u00e9poque<\/em>\u00bb (sens maistrien) commenc\u00e9e \u00e0 l&rsquo;automne 2008.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tOn sait bien entendu que c&rsquo;est notre jugement, non seulement portant sur l&rsquo;\u00e9poque commenc\u00e9e en 2008, mais sur la situation g\u00e9n\u00e9rale de la modernit\u00e9 dont les origines remontent \u00e0 plusieurs si\u00e8cles. Bien entendu, notre jugement est particuli\u00e8rement affirm\u00e9 concernant la s\u00e9quence commenc\u00e9e \u00e0 l&rsquo;automne 2008, o\u00f9 l&rsquo;on ne peut plus parler <em>stricto sensu<\/em> de crise financi\u00e8re de l&rsquo;automne 2008, mais bien d&rsquo;un \u00e9v\u00e9nement d\u00e9clencheur, d\u00e9tonateur et r\u00e9v\u00e9lateur de la nouvelle \u00e9poque qu&rsquo;il inaugure. Quoi qu&rsquo;il en soit, il est int\u00e9ressant de trouver cette sorte d&rsquo;expression \u00ab<em>post-financial crisis world<\/em>\u00bb qui acte implicitement et inconsciemment cette nouvelle situation, dans les colonnes d&rsquo;un quotidien de la presse-Syst\u00e8me. Cela signifie qu&rsquo;en d\u00e9pit de toutes les annonces de reprise, de sortie de crise, etc., depuis d\u00e9but 2009, s&rsquo;impose inconsciemment la pens\u00e9e qu&rsquo;on est entr\u00e9 dans une structure nouvelle du monde, qui est crisique, qui est globale, qui est une nouvelle situation du monde Pour nous, il s&rsquo;agit d&rsquo;une situation d\u00e9cisive, et le terme crise ne peut plus \u00eatre utilis\u00e9 dans ce cas sans le qualificatif d&rsquo;effondrement (du Syst\u00e8me), l&rsquo;expression effondrement du Syst\u00e8me pouvant \u00e9ventuellement remplacer le mot crise.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tSi nous relevons ce cas qui semblerait anodin, c&rsquo;est qu&rsquo;il ne l&rsquo;est pas pour nous, par ailleurs confirm\u00e9 par l&rsquo;\u00e9volution g\u00e9n\u00e9rale du style des commentaires dans la presse-Syst\u00e8me, par la disparition progressive de l&rsquo;indication des effets de l&rsquo;utilisation des chiffres \u00e9conomiques bidouill\u00e9s sur les signes de la reprise, la disparition progressive des arguments sur la reprise et le reste, la disparition progressive m\u00eame de cette forme de pens\u00e9e qui fait de la crise l&rsquo;exceptionnalit\u00e9 confirmant la r\u00e8gle au profit de son contraire qui est le retour des lendemains qui chantent. Il est effectivement essentiel que les psychologies des divers services-Syst\u00e8me que les forces humaines en place assument pour tenter d&rsquo;assurer la survie du Syst\u00e8me, soient de plus en plus p\u00e9n\u00e9tr\u00e9es par l&rsquo;id\u00e9e du contraire. Assumer que le \u00ab<em>post-financial crisis world<\/em>\u00bb est ce qu&rsquo;on d\u00e9crit chaque jour du chaos du monde, et notamment la situation des \u00e9coles de Chicago sous le magist\u00e8re \u00e9clair\u00e9 du maire Rahm Emanuel, c&rsquo;est commencer \u00e0 prendre en compte l&rsquo;id\u00e9e de l&rsquo;effondrement du Syst\u00e8me. Prendre en compte cette id\u00e9e, c&rsquo;est commencer \u00e0 accepter la v\u00e9rit\u00e9 de la situation dont elle rend compte et, par cons\u00e9quent, acc\u00e9l\u00e9rer l&rsquo;effondrement du Syst\u00e8me dont la surpuissance se nourrit \u00e9galement de l&rsquo;intensit\u00e9 de <strong>la foi<\/strong> que ses employ\u00e9s ont inconsciemment en lui, n\u00e9cessairement pour pouvoir tenir leur place ; cette <strong>foi<\/strong> \u00e9tant en en chute radicale comme on le voit, et par cons\u00e9quent la surpuissance du Syst\u00e8me se transmutant encore plus vite en dynamique d&rsquo;autodestruction. Le langage courant et non \u00e9labor\u00e9 de cette sorte d&rsquo;intervention par cette sorte de <em>sapiens<\/em>-Syst\u00e8me p\u00e9rennise la catastrophe, lui donne <strong>toute sa v\u00e9rit\u00e9<\/strong> et remplace d\u00e9cisivement les d\u00e9bats sur l&rsquo;\u00e9valuation de la r\u00e9alit\u00e9 que permet la manipulation du syst\u00e8me de la communication. Encore une fois, comme nous le r\u00e9p\u00e9tons souvent, l&rsquo;entr\u00e9e de la <strong>v\u00e9rit\u00e9<\/strong> de l&rsquo;effondrement du Syst\u00e8me dans les psychologies est une part essentielle de ce processus d&rsquo;effondrement.<\/p>\n<\/p>\n<p><\/p>\n<p><p>\tMis en ligne le 25 mars 2013 \u00e0 05H21<\/p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Chronique du monde post-crise financi\u00e8re Dans cet article de The Independent du 23 mars 2013 sur la fermeture de 13% des \u00e9coles de Chicago pour cause de faillite financi\u00e8re, on signale d&rsquo;abord, comme essentielle pour notre propos et sur quoi l&rsquo;on revient plus loin, l&rsquo;expression employ\u00e9e par le journaliste de \u00abpost-financial crisis world\u00bb&#8230; (WSWS.org du&hellip;&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"neve_meta_sidebar":"","neve_meta_container":"","neve_meta_enable_content_width":"","neve_meta_content_width":0,"neve_meta_title_alignment":"","neve_meta_author_avatar":"","neve_post_elements_order":"","neve_meta_disable_header":"","neve_meta_disable_footer":"","neve_meta_disable_title":"","_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":""},"categories":[2],"tags":[8695,4952,3228,5651,12030,7963,2670,7224,2878,12031,3099,7962],"class_list":["post-74901","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-bloc-notes","tag-budgetaire","tag-chicago","tag-crise","tag-deffondrement","tag-ecoles","tag-emanuel","tag-financiere","tag-foi","tag-monde","tag-post-crise","tag-psychologie","tag-rahm"],"jetpack_featured_media_url":"","jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/74901","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=74901"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/74901\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=74901"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=74901"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=74901"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}