{"id":75174,"date":"2013-08-27T09:39:19","date_gmt":"2013-08-27T09:39:19","guid":{"rendered":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2013\/08\/27\/les-incertitudes-dubitatives-de-lhysterie\/"},"modified":"2013-08-27T09:39:19","modified_gmt":"2013-08-27T09:39:19","slug":"les-incertitudes-dubitatives-de-lhysterie","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2013\/08\/27\/les-incertitudes-dubitatives-de-lhysterie\/","title":{"rendered":"Les incertitudes dubitatives de l&rsquo;hyst\u00e9rie"},"content":{"rendered":"<p><h3 class=\"titrebloc\">Les incertitudes dubitatives de l&rsquo;hyst\u00e9rie<\/h3>\n<\/p>\n<p><p>\tIl n&rsquo;est pas indiff\u00e9rent que le ministre russe des affaires \u00e9trang\u00e8res Lavrov ait caract\u00e9ris\u00e9 la phase actuelle de la crise syrienne par le mot hyst\u00e9rie. Il s&rsquo;agissait de la premi\u00e8re r\u00e9action circonstanci\u00e9e des Russes \u00e0 propos de l&rsquo;actuelle s\u00e9quence autour de la toujours-myst\u00e9rieuse attaque chimique de la semaine derni\u00e8re et de l&rsquo;entra\u00eenement g\u00e9n\u00e9ral du bloc BAO pour une attaque contre la Syrie. Le premier message tweet\u00e9 du minist\u00e8re des affaires \u00e9trang\u00e8res \u00e0 propos de cette conf\u00e9rence de presse portait effectivement sur cette qualification (\u00ab<em>Lavrov: We are highly concerned about Syria, with growing hysteria and confrontation from the use of chemical weapons by Syrian authorities<\/em>\u00bb), tout comme le titre que choisit <em>Russia Today<\/em>, le <a href=\"http:\/\/rt.com\/news\/lavrov-syria-press-conference-003\/\" class=\"gen\">26 ao\u00fbt 2013<\/a> : \u00ab<em>Hysteria around chemical attack suits those who want military intervention in Syria  Lavrov<\/em>\u00bb.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tEffectivement, le mot convient parfaitement au climat qui entoure l&rsquo;actuelle pouss\u00e9e de fi\u00e8vre et d&rsquo;entra\u00eenement vers une attaque, et il convient <strong>d&rsquo;autant mieux<\/strong> que ce climat n&rsquo;est gu\u00e8re substantiv\u00e9 par une argumentation construite et puissamment affirm\u00e9e. L&rsquo;hyst\u00e9rie touche l&rsquo;attaque chimique et la d\u00e9signation du coupable prononc\u00e9e avant toute enqu\u00eate et v\u00e9rification. Au-del\u00e0, et d&rsquo;une fa\u00e7on caract\u00e9ristique, r\u00e8gne l&rsquo;incertitude &#8230; Par exemple,  mais exemple puissant puisqu&rsquo;il concerne le mot d&rsquo;ordre initial et constant pendant plus d&rsquo;un an,  il n&rsquo;est gu\u00e8re question de la chute du r\u00e9gime Assad et du sort du pr\u00e9sident syrien qui devrait dispara\u00eetre, selon le m\u00eame mot d&rsquo;ordre initial, de la sc\u00e8ne politique (l&rsquo;homme qui ne m\u00e9rite pas d&rsquo;exister, selon Fabius, <em>circa<\/em>-2012).<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tC&rsquo;est effectivement ce que note aussit\u00f4t l&rsquo;analyse de la situation washingtonienne mise en ligne le <a href=\"http:\/\/www.mcclatchydc.com\/2013\/08\/26\/200410\/kerry-condemns-syria-on-chemical.html#.UhwhCY432ew\" class=\"gen\">26 ao\u00fbt 2013<\/a> par le bureau de Washington de McClatchy, par Hannah Allam. L&rsquo;id\u00e9e g\u00e9n\u00e9rale est bien : que ferait-on de la Syrie si le r\u00e9gime Assad, qu&rsquo;on s&rsquo;appr\u00eate \u00e0 attaquer, tombait ? Toutes les hypoth\u00e8ses \u00e0 cet \u00e9gard sont bien pires que l&rsquo;actuelle situation&#8230; Ainsi faudrait-il attaquer la Syrie tout en faisant tout ce qu&rsquo;il est possible pour que Assad reste en place.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00ab<em>Foreign policy analysts and Middle East experts say that the U.S. administration is trying to peel the chemical weapons issue away from the rest of the conflict, which is raging into a third year with more than 100,000 dead and no end in sight. The immediate U.S. goal, analysts said, is punishment for Assad&rsquo;s alleged breach of President Barack Obama&rsquo;s red line against chemical warfare  but not the abrupt collapse of the regime. It&rsquo;s a difficult one, said Joshua Landis, director of Middle East Studies at the University of Oklahoma and author of the Syria Comment blog. (Obama) has got to make it count so he isn&rsquo;t called weak and feckless, but he also can&rsquo;t get sucked into the Syrian swamp.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>American demands for Assad to step aside have become muted as the conflict has transformed into a regional free-for-all, with al Qaida-linked militants dominating the rebel movement and Assad getting backup from Iran and the Lebanese guerrillas of Hezbollah. The Turkey-based political opposition, crippled by infighting and beholden to rival Persian Gulf powers, is in no shape to even nominally govern a landscape marked by gun-toting extremists, war-ravaged infrastructure and millions of displaced civilians.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>Some analysts contend that the United States could&rsquo;ve avoided this scenario by taking more forceful action earlier and building a moderate, Western-friendly force to fight Assad; others praise Obama&rsquo;s reluctance to get entangled in another long-term sectarian conflict so soon after the Iraq war. In any case, today&rsquo;s reality is that the United States finds itself with no reliable partner in Syria as it mulls a risky intervention&#8230;<\/em>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tHyst\u00e9rie certes, mais alors hyst\u00e9rie incertaine, qu&rsquo;on retrouve m\u00eame au sein de l&rsquo;administration. Tout le monde a r\u00e9percut\u00e9 l&rsquo;intervention de Kerry d\u00e9veloppant sans h\u00e9sitation la <em>narrative<\/em> en vogue (attaque chimique perp\u00e9tr\u00e9e par le r\u00e9gime Assad, qui a tout fait pour d\u00e9truire les preuves de son intervention mais qui subira les cons\u00e9quences de son infamie, selon sa culpabilit\u00e9 prouv\u00e9e avant m\u00eame que les faits aient eu lieu) ; Kerry lui-m\u00eame relaie la position de la Maison-Blanche mais ne semble gu\u00e8re en phase avec celle du Pentagone. C&rsquo;est ce que remarque encore l&rsquo;analyse de McClatchy, qui rapporte une d\u00e9claration du secr\u00e9taire \u00e0 la d\u00e9fense Hagel beaucoup moins mise en \u00e9vidence que celle de Kerry, alors qu&rsquo;elle avait lieu le m\u00eame jour.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00ab<em>Even as momentum for a military response appears to build at the White House and the State Department, the Pentagon continues to sound a more cautious note. Speaking in Indonesia, Defense Secretary Chuck Hagel indicated Monday that the United States would be unlikely to take unilateral military action in Syria and said he didn&rsquo;t want to discuss specific responses until we get all the facts and we are absolutely confident of what happened in Syria. That sounds at odds with Kerry saying the same day that chemical weapons use in Syria was undeniable.<\/em>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tL&rsquo;id\u00e9e g\u00e9n\u00e9rale serait donc qu&rsquo;il y aurait une attaque de repr\u00e9sailles et de punition puisque l&rsquo;hyst\u00e9rie nous dit qu&rsquo;il y a eu attaque chimique et que le coupable ne peut \u00eatre qu&rsquo;Assad ; mais cette attaque devrait \u00eatre extr\u00eamement prudente et pr\u00e9cise pour toucher seulement ce qui doit l&rsquo;\u00eatre (\u00e9ventuellement l&rsquo;armement chimique d&rsquo;Assad), pour dissuader Assad d&#8217;employer \u00e0 l&rsquo;avenir des armements de destruction massive, dont le chimique (dont on esp\u00e8re qu&rsquo;il serait pr\u00e9alablement d\u00e9truit), pour laisser Assad en place parce qu&rsquo;on n&rsquo;a rien d&rsquo;acceptable \u00e0 mettre \u00e0 sa place. Un tel plan serait concoct\u00e9 par la NSA qu&rsquo;il ne serait pas diff\u00e9rent&#8230;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tIl faut noter que d&rsquo;autres ont des id\u00e9es diff\u00e9rentes. <em>DEBKAFiles<\/em>, qui juge de bonne politique (isra\u00e9lienne, certes) de choisir dans cette affaire la ligne ultra-hyst\u00e9rique jusqu&rsquo;au bout, annonce que l&rsquo;attaque a\u00e9rienne du bloc BAO serait suivie d&rsquo;une invasion terrestre par une sorte de <em>coalition of the willing<\/em> comprenant l&rsquo;Arabie, le Qatar et les \u00c9mirats Arabes Unis, et l\u00e0 nous conduisant \u00e0 l&rsquo;\u00e9limination d&rsquo;Assad semble-t-il. Un autre courant d&rsquo;analyse, moins sensible \u00e0 l&rsquo;hyst\u00e9rie, estime au contraire que toute hypoth\u00e8se d&rsquo;une action des pays de la Ligue Arabe, qui se r\u00e9unit aujourd&rsquo;hui, devra faire face \u00e0 une d\u00e9sunion non n\u00e9gligeable, notamment avec le refus probable de soutenir toute attaque contre Assad (y compris les frappes a\u00e9riennes du bloc BAO) de la part au moins de l&rsquo;\u00c9gypte, de l&rsquo;Irak et du Liban. On verra, mais la position \u00e9gyptienne (qui est affirm\u00e9e dans la presse \u00e9gyptienne relayant la position du gouvernement) est la plus int\u00e9ressante \u00e0 suivre puisque les militaires, malgr\u00e9 la reconnaissance qu&rsquo;ils doivent \u00e0 l&rsquo;Arabie, ont une politique compl\u00e8tement oppos\u00e9e \u00e0 celle de Morsi qui s&rsquo;\u00e9tait brusquement radicalis\u00e9 contre Assad peu avant sa d\u00e9position,  et ceci expliquant largement cela, certes,  et le tout revenant \u00e0 une position presque oppos\u00e9e \u00e0 la vindicte anti-Assad de l&rsquo;Arabie. La question int\u00e9ressante \u00e0 cet \u00e9gard est bien de voir si l&rsquo;\u00c9gypte exprimera effectivement ou pas son opposition \u00e0 une attaque contre la Syrie ; non qu&rsquo;une telle prise de position publique puisse changer quoi que ce soit dans l&rsquo;imm\u00e9diat, mais parce qu&rsquo;elle nous en dirait beaucoup sur la suite des \u00e9v\u00e9nements, au-del\u00e0 de la s\u00e9quence crisique actuelle.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tD&rsquo;autres commentaires, faits par des sources qui ne semblent par pourtant sp\u00e9cialement amies d&rsquo;Assad, ridiculisent les intentions suppos\u00e9es de l&rsquo;administration Obama (McClatchy, \u00e0 nouveau) : \u00ab<em>Rami Khouri. the director of the Issam Fares Institute for Public Policy and International Affairs at the American University of Beirut, said it was pretty amateurish policy to believe that Assad could be dissuaded from resorting to future mass-casualty attacks by limited, carefully calibrated U.S.-led strikes. He said that the United States and its allies are misreading the nature of a regime that is fighting for survival. These people don&rsquo;t respond to pinprick, laser-like, finely targeted attacks. It brings about the opposite reaction. I think it would just escalate the situation, Khouri said. It&rsquo;s like a bunch of gladiators fighting in a pit, he added. One is going to die and one is going to win.<\/em>\u00bb <\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tAinsi est-on conduit \u00e0 juger qu&rsquo;il existe un singulier contraste, entre d&rsquo;une part cet entra\u00eenement hyst\u00e9rique vers une intervention arm\u00e9e, pr\u00e9cis\u00e9ment concentr\u00e9 sur l&rsquo;affaire de l&rsquo;attaque chimique qui ne peut \u00eatre que le fait d&rsquo;Assad, et d&rsquo;autre part les consid\u00e9rations sur la situation g\u00e9n\u00e9rale actuelle de la Syrie, et la situation qui r\u00e9sulterait d&rsquo;une intervention contre Assad, et tout se passant comme si ces consid\u00e9rations nous disaient que la priorit\u00e9 num\u00e9ro un semble bien \u00eatre de faire en sorte qu&rsquo;Assad reste en place. Ainsi voudrait-on d&rsquo;une part que tout change d\u00e9cisivement, et qu&rsquo;Assad aussi bien que la communaut\u00e9 internationale sachent bien que le bloc BAO est et reste le ma\u00eetre supr\u00eame, dispensant des le\u00e7ons de morale imp\u00e9ratives aussi bien que des <em>cruise missiles<\/em> extr\u00eamement pr\u00e9cis ; d&rsquo;autre part, que rien ne change d\u00e9cisivement, parce que personne ne veut se trouver vraiment impliqu\u00e9 en Syrie, et que d&rsquo;ailleurs on ne saurait pour l&rsquo;instant qui mettre \u00e0 la place d&rsquo;Assad puisque les candidats les plus probables \u00e0 cet \u00e9gard sont pires qu&rsquo;Assad&#8230; A cette lumi\u00e8re, on comprend le scepticisme de monsieur Rami Khouri, nous parlant d&rsquo;une politique d&rsquo;amateur en consid\u00e9rant ces intentions hypoth\u00e9tiques de l&rsquo;administration Obama.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tD&rsquo;une fa\u00e7on plus g\u00e9n\u00e9rale, nous retrouvons dans ces analyses le contraste de situations entre les puissants entra\u00eenements de la psychologie, jusqu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;hyst\u00e9rie selon Lavrov, tels que nous avons tent\u00e9 de les d\u00e9crire le <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-l_in_luctable_et_le_besoin_de_paroxysme_25_08_2013.html\" class=\"gen\">25 ao\u00fbt 2013<\/a>, et les interventions mesur\u00e9es et planificatrices tentant de rationaliser la situation en limitant les \u00e9v\u00e9nements au seul cadre qui les concerne. Cette opposition, cette dualit\u00e9 antagoniste, absolument caract\u00e9ristique de la situation g\u00e9n\u00e9rale de crise que nous connaissons actuellement, contraste absolument avec les situations ant\u00e9rieures qui sont parfois \u00e9voqu\u00e9es en r\u00e9f\u00e9rence (l&rsquo;Afghanistan en 2001 et l&rsquo;Irak en 2003), en marge de l&rsquo;attaque envisag\u00e9e contre la Syrie. Lors de ces deux conflits, la psychologie et la planification \u00e9taient parfaitement accord\u00e9es, toutes deux offensives, et toutes deux destin\u00e9es \u00e0 obtenir une victoire totale avec liquidation des deux r\u00e9gimes impliqu\u00e9s (talibans et Saddam), toutes deux avec engagement sans limite (jusqu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;offensive terrestre dans le cas irakien). (La m\u00eame unit\u00e9 \u00e9tait \u00e9vidente au niveau des pouvoirs impliqu\u00e9s, ce qui n&rsquo;est m\u00eame pas le cas, pour l&rsquo;engagement syrien \u00e0 Washington o\u00f9, m\u00eame au Congr\u00e8s, existent des remous et des oppositions s\u00e9rieuses [voir <em>Politico.com<\/em>, le <a href=\"http:\/\/dyn.politico.com\/printstory.cfm?uuid=BE8DAADA-A4BF-4915-B426-067193E79035\" class=\"gen\">26 ao\u00fbt 2013<\/a>.])<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tEffectivement, dans leurs premi\u00e8res phases, ces deux guerres furent autant de succ\u00e8s tr\u00e8s rapides (moins de deux mois pour les talibans, moins d&rsquo;un mois pour Saddam) ; l&rsquo;enlisement catastrophique n&rsquo;est venu qu&rsquo;apr\u00e8s, d&rsquo;ailleurs tr\u00e8s largement favoris\u00e9, sinon cr\u00e9\u00e9, par les vainqueurs eux-m\u00eames, par leurs maladresses diverses. Cette fois, l&rsquo;enlisement existe <strong>avant<\/strong> que la guerre ne commence,  si guerre il y a et s&rsquo;il s&rsquo;agit bien d&rsquo;une guerre. Situation in\u00e9dite par cons\u00e9quent, \u00e0 propos de laquelle m\u00eame les mod\u00e8les du Kosovo et de la Libye, chacun beaucoup trop sp\u00e9cifique et de conditions tr\u00e8s diff\u00e9rentes, et surtout beaucoup plus clairement d\u00e9fini que la situation syrienne, ne donnent aucune indication &#8230; Bref, il s&rsquo;agit d&rsquo;une plong\u00e9e dans l&rsquo;inconnu, au son de l&rsquo;hyst\u00e9rie qui prend ses racines dans l&rsquo;<a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-la_raison_devenue_idiote_utile_de_l_affectivit__11_06_2012.html\" class=\"gen\">affectivit\u00e9<\/a> comme jugement politique, et dans la communication comme r\u00e9f\u00e9rence et influence principales du jugement politique. Tout cela, certes, dans la mesure o\u00f9 l&rsquo;on peut parler de jugement et de politique, c&rsquo;est-\u00e0-dire croire qu&rsquo;il existe encore chez le <em>sapiens<\/em> courant des directions politiques du bloc BAO une r\u00e9elle autonomie d&rsquo;appr\u00e9ciation et d&rsquo;action.<\/p>\n<\/p>\n<p><\/p>\n<p><p>\tMis en ligne le 27 ao\u00fbt 2013 \u00e0 09H38<\/p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les incertitudes dubitatives de l&rsquo;hyst\u00e9rie Il n&rsquo;est pas indiff\u00e9rent que le ministre russe des affaires \u00e9trang\u00e8res Lavrov ait caract\u00e9ris\u00e9 la phase actuelle de la crise syrienne par le mot hyst\u00e9rie. Il s&rsquo;agissait de la premi\u00e8re r\u00e9action circonstanci\u00e9e des Russes \u00e0 propos de l&rsquo;actuelle s\u00e9quence autour de la toujours-myst\u00e9rieuse attaque chimique de la semaine derni\u00e8re et&hellip;&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"neve_meta_sidebar":"","neve_meta_container":"","neve_meta_enable_content_width":"","neve_meta_content_width":0,"neve_meta_title_alignment":"","neve_meta_author_avatar":"","neve_post_elements_order":"","neve_meta_disable_header":"","neve_meta_disable_footer":"","neve_meta_disable_title":"","footnotes":""},"categories":[2],"tags":[12393,3236,4202,3903,5135,857,2830,3607,3867],"class_list":["post-75174","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-bloc-notes","tag-affectivite","tag-afghanistan","tag-assad","tag-chimique","tag-hysterie","tag-irak","tag-lavrov","tag-planification","tag-syrie"],"jetpack_featured_media_url":"","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/75174","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=75174"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/75174\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=75174"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=75174"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=75174"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}