{"id":75185,"date":"2013-08-31T13:52:10","date_gmt":"2013-08-31T13:52:10","guid":{"rendered":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2013\/08\/31\/discretement-mais-resolument-le-pentagone-rechigne\/"},"modified":"2013-08-31T13:52:10","modified_gmt":"2013-08-31T13:52:10","slug":"discretement-mais-resolument-le-pentagone-rechigne","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2013\/08\/31\/discretement-mais-resolument-le-pentagone-rechigne\/","title":{"rendered":"Discr\u00e8tement mais r\u00e9solument, le Pentagone rechigne"},"content":{"rendered":"<p><h2 class=\"titleset_b.deepblue\" style=\"color:#0f3955;font-size:1.65em;font-variant:small-caps;\">Discr\u00e8tement mais r\u00e9solument, le Pentagone rechigne<\/h2>\n<\/p>\n<p><p>A c\u00f4t\u00e9 des divers affrontements, empoignades et rebuffades dans le champ diplomatique et, surtout, dans celui de la communication, \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur du bloc BAO et dans diverses autres directions, le projet d&rsquo;attaque \u00ab\u00a0punitive\u00a0\u00bb contre la Syrie demeure. Il est m\u00eame urgent de l&rsquo;exp\u00e9dier puisque BHO quitte Washington mardi prochain (vers la Su\u00e8de puis le G20 de Saint-Petersbourg o&ugrave; l&rsquo;atmosph\u00e8re sera fra&icirc;che). Il voudrait avoir lanc\u00e9 cette \u00ab\u00a0affaire courante\u00a0\u00bb avant son d\u00e9part. L&rsquo;attaque pourrait donc \u00eatre notre g\u00e2terie du week-end.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Pour autant, l&rsquo;unanimit\u00e9 n&rsquo;est pas la r\u00e8gle, notamment \u00e0 Washington m\u00eame, dans le c&oelig;ur du Syst\u00e8me. Il appara&icirc;t peu \u00e0 peu que les g\u00e9n\u00e9raux et la bureaucratie du Pentagone n&rsquo;appr\u00e9cient que fort mod\u00e9r\u00e9ment le projet du pr\u00e9sident Obama, tel qu&rsquo;en l&rsquo;\u00e9tat des indications nombreuses qui nous sont donn\u00e9es, &ndash; l&rsquo;hypoth\u00e8se largement r\u00e9pandue qu&rsquo;il ne s&rsquo;agirait que d&rsquo;une chiquenaude, un avertissement, une <em>softened strike<\/em>. (<em>DEBKAFiles<\/em>, dans un \u00e9lan de confidence comptabilis\u00e9e, nous a m\u00eame confi\u00e9 qu&rsquo;il n&rsquo;y aurait que quinze <em>cruise missiles<\/em> de type <em>Tomahawk<\/em> tir\u00e9s de fr\u00e9gates de la VI\u00e8me Flotte ; un feu d&rsquo;artifice de sous-pr\u00e9fecture&#8230;) Cette formule ne pla&icirc;t pas au Pentagone, qui ne cesse de machiner des \u00ab\u00a0fuites\u00a0\u00bb diverses charg\u00e9es d&rsquo;avis d&rsquo;experts exprimant des doutes circonstanci\u00e9s.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&laquo;<em>But what&rsquo;s the strategy? That&rsquo;s where it gets tricky, as the administration lays out a plan of attack that seems incredibly vague at best and in many ways absurdly naive.<\/em>&raquo; Cet avis critique, r\u00e9sumant l&rsquo;analyse officieuse que fait le Pentagone des projets pr\u00e9sidentiels, est rapport\u00e9 par Jason Ditz, sur <em>Antiwar.com<\/em> le <a class=\"gen\" href=\"http:\/\/news.antiwar.com\/2013\/08\/30\/obama-hypes-case-for-war-but-wont-talk-strategy\/\">31 ao&ucirc;t 2013<\/a>. Ditz poursuit en d\u00e9crivant rapidement la mauvaise humeur du Pentagone, mais aussi, en retour, la mauvaise humeur de la Maison-Blanche :<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&laquo;<em>Pentagon officers have been unusually public in faulting the scheme as well, suggesting that even those \u00ab\u00a0in the know\u00a0\u00bb don&rsquo;t like what they&rsquo;re seeing of this war planning, and prompting officials to condemn the comments as \u00ab\u00a0deeply unhelpful\u00a0\u00bb as they&rsquo;re trying to sell the war to the American public.<\/em>&raquo;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Les critiques, par \u00ab\u00a0fuites\u00a0\u00bb interpos\u00e9es, sont tr\u00e8s nombreuses, et elles apparaissent m\u00eame, d&rsquo;une fa\u00e7on sp\u00e9cifique, dans des journaux proches du Pentagone. C&rsquo;est le cas d&rsquo;un article du <a class=\"gen\" href=\"http:\/\/www.stripes.com\/news\/limiting-action-to-missile-strikes-in-syria-could-prove-difficult-analysts-say-1.238355\">30 ao&ucirc;t 2013<\/a> de <em>Stars &#038; Stripes<\/em>, qui n&rsquo;est pas organiquement et directement \u00e9dit\u00e9 par le Pentagone, mais qui en est tr\u00e8s proche jusqu&rsquo;\u00e0 souvent figurer comme la voix \u00ab\u00a0semi-officieuse\u00a0\u00bb des forces arm\u00e9es. Un article de <em>Politico.com<\/em> d\u00e9taille les r\u00e9actions de la fraction du Pentagone en g\u00e9n\u00e9ral et d\u00e9crit finalement leur substantivation sous la forme de \u00ab\u00a0fuites\u00a0\u00bb effectivement. Cela conduit \u00e0 une sorte de bataille, \u00ab\u00a0fuites\u00a0\u00bb contre \u00ab\u00a0fuites\u00a0\u00bb, les secondes (celles des militaires) critiquant les premi\u00e8res (celles de la Maison-Blanche), notamment pour les d\u00e9tails (voir le <a class=\"gen\" href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-notes_sur_une_vacillation_spasmodique_30_08_2013.html\">30 ao&ucirc;t 2013<\/a>) qui sont donn\u00e9s sur la forme de l&rsquo;engagement contre la Syrie. (Dans <em>Politico.com<\/em>, le <a class=\"gen\" href=\"http:\/\/www.politico.com\/politico44\/2013\/08\/white-house-peeved-at-pentagon-leaks-171520.html\">30 ao&ucirc;t 2013<\/a>.)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&laquo;<em>Many of the leaks about U.S. strike plans for Syria, a copious flow of surprisingly specific information on ship dispositions and possible targets, have been authorized as a way for President Obama to signal the limited scope of operations to friends and foes. But a number of leaks have been decidedly unauthorized &ndash; and, according to Obama administration sources, likely emanating from a Pentagon bureaucracy less enthusiastic about the prospect of an attack than, say, the State Department, National Security Council or Obama himself. \u00ab\u00a0Deeply unhelpful,\u00a0\u00bb was how one West Winger described the drip-drip of doubt. \u00ab\u00a0They need to shut the f&#8230;k up,\u00a0\u00bb said a former administration official. \u00ab\u00a0It&rsquo;s embarrassing. Who ever heard this much talk before an attack? It&rsquo;s bizarre.\u00a0\u00bb<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>&raquo;<em>An obvious example was a report in Thursday&rsquo;s Washington Post in which current and former officers listed their worries about Syria: \u00ab\u00a0I can&rsquo;t believe the president is even considering it,\u00a0\u00bb said one officer, who like most officers interviewed for this story agreed to speak only on the condition of anonymity because military personnel are reluctant to criticize policymakers while military campaigns are being planned. \u00ab\u00a0We have been fighting the last 10 years a counterinsurgency war. Syria has modern weaponry. We would have to retrain for a conventional war.\u00a0\u00bb<\/em>&raquo;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Cette m\u00e9sentente n&rsquo;atteint certainement pas le sommet de la hi\u00e9rarchie civile du Pentagone, avec le secr\u00e9taire \u00e0 la d\u00e9fense Hagel qui r\u00e9p\u00e8te que les forces arm\u00e9es sont pr\u00eates \u00e0 intervenir comme on le leur demandera, et qui justifie l&rsquo;attaque contre la Syrie telle qu&rsquo;elle est pr\u00e9vue. Ce constat est certainement moins assur\u00e9 du c\u00f4t\u00e9 de la hi\u00e9rarchie militaire, m\u00eame si le pr\u00e9sident du comit\u00e9 des chefs d&rsquo;\u00e9tat-major Dempsey s&rsquo;est abstenu durant toute la semaine du moindre commentaire, &ndash; apr\u00e8s avoir, auparavant, abondamment expos\u00e9 sa position de principe r\u00e9solument hostile \u00e0 toute intervention en Syrie. C&rsquo;est pr\u00e9cis\u00e9ment l\u00e0 que se situe la possibilit\u00e9 d&rsquo;une fracture importante, d&rsquo;ailleurs dans des conditions qui sont devenues un peu plus d\u00e9licates depuis l&rsquo;affaire \u00e9gyptienne o&ugrave; les militaires US sont particuli\u00e8rement mal \u00e0 l&rsquo;aise avec une position bien incertaine du pouvoir politique vis-\u00e0-vis de la poursuite de l&rsquo;aide militaire \u00e0 l&rsquo;&Eacute;gypte.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Jusqu&rsquo;\u00e0 la s\u00e9quence actuelle de la crise syrienne, Dempsey et Obama \u00e9taient sur la m\u00eame ligne de raisonnement et en complet accord, Dempsey jouant alors, en tant que technicien et op\u00e9rateur de la strat\u00e9gie militaire, le r\u00f4le de porte-voix du pr\u00e9sident. Les deux hommes partageaient la m\u00eame analyse, et sans doute continuent-ils \u00e0 la partager sur le fond. Mais le politique s&rsquo;est s\u00e9par\u00e9 du militaire en se trouvant coinc\u00e9 dans ses engagements de communication, et en optant pour une intervention qu&rsquo;il voudrait surtout de type symbolique ; du coup, il prend une position qui, paradoxalement par rapport \u00e0 l&rsquo;accord sur la position de fond, se trouve compl\u00e8tement en contradiction avec celle de Dempsey puisque for\u00e7ant \u00e0 une intervention dans les pires conditions possibles du point de vue du militaire (comme les \u00ab\u00a0fuites\u00a0\u00bb provenant du Pentagone le d\u00e9taillent). Cette \u00ab\u00a0rupture\u00a0\u00bb en d\u00e9pit d&rsquo;une analyse et d&rsquo;un accord communs est typique de la situation actuelle des pouvoirs, notamment \u00e0 Washington, o&ugrave; les d\u00e9cisions sont prises non en fonction des caract\u00e8res des situations consid\u00e9r\u00e9es, mais pour des effets dans d&rsquo;autres domaines, pour renforcer ces pouvoirs en \u00e9tat constant de fragilisation, notamment des effets de communication qui ne tiennent aucun compte des imp\u00e9ratifs strat\u00e9giques.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Pour l&rsquo;imm\u00e9diat, la \u00ab\u00a0rupture\u00a0\u00bb Dempsey-Obama n&rsquo;est qu&rsquo;une divergence sans cons\u00e9quence. Plac\u00e9s devant les ordres pr\u00e9sidentiels, les militaires devront ob\u00e9ir. C&rsquo;est au niveau des cons\u00e9quences de la \u00ab\u00a0<em>softened strike<\/em>\u00ab\u00a0, si \u00ab\u00a0<em>softened strike<\/em>\u00a0\u00bb il y a, qu&rsquo;une \u00e9volution plus importante pourrait appara&icirc;tre. Les effets de l&rsquo;intervention pourraient \u00eatre divers et n\u00e9cessiter des d\u00e9cisions d&rsquo;ordre militaire, et ils requerraient alors l&rsquo;\u00e9laboration d&rsquo;une strat\u00e9gie. Les militaires pourraien alors constater d&rsquo;une fa\u00e7on formelle qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas de strat\u00e9gie, et placer le pouvoir politique devant ses responsabilit\u00e9s \u00e0 cet \u00e9gard. C&rsquo;est alors que, selon les circonstances, pourraient se poser diverses questions beaucoup plus d\u00e9licates, &ndash; par exemple la question d&rsquo;un \u00e9ventuel engagement US plus marqu\u00e9 dans la crise syrienne. On retombe \u00e0 nouveau dans la situation paradoxale d\u00e9j\u00e0 vue, mais aggrav\u00e9e par les circonstances : Obama veut \u00e9viter \u00e0 tout prix un tel engagement, dont les militaires ne veulent pas \u00e9galement, &ndash; et pourtant une telle occurrence les opposerait. Le refus d&rsquo;un engagement dans de telles circonstances hypoth\u00e9tiques impliquerait une terrible perte d&rsquo;autorit\u00e9 et de prestige, et les militaires pourraient se d\u00e9fausser sur le pr\u00e9sident en lui laissant la responsabilit\u00e9 de cette d\u00e9cision, eux-m\u00eames s&rsquo;abritant derri\u00e8re des arguments techniques faisant d\u00e9pendre leur position d&rsquo;exigences de forces dont les moyens budg\u00e9taires disponibles ne permettent pas de disposer. (Il ne faut pas oublier \u00e0 cet \u00e9gard les autres crises en cours, dont celle du Pentagone, qui ne cesse de <a class=\"gen\" href=\"http:\/\/breakingdefense.com\/2013\/08\/26\/hagels-strategic-review-falls-short-make-hard-choices-now\/?utm_source=Breaking+Defense&#038;utm_campaign=7e6982219a-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&#038;utm_medium=email&#038;utm_term=0_4368933672-7e6982219a-407346369\">s&rsquo;aggraver<\/a>.)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Il s&rsquo;agit d&rsquo;une hypoth\u00e8se parmi d&rsquo;autres, mais elle est surtout expos\u00e9e pour marquer que l&rsquo;actuelle phase de la crise syrienne contient un germe, effectivement, d&rsquo;une \u00ab\u00a0rupture\u00a0\u00bb tr\u00e8s importante dans la r\u00e9partition et les alliances des pouvoirs qui tiennent le syst\u00e8me de l&rsquo;am\u00e9ricanisme. Depuis 2006-2007, les militaires ont \u00e9t\u00e9 contre des engagements majeurs autres que ceux qui \u00e9taient en cours et, \u00e0 partir de 2009, ils se sont trouv\u00e9s en position d&rsquo;alliance avec la pr\u00e9sidence dans cette orientation, surtout depuis l&rsquo;arriv\u00e9e du g\u00e9n\u00e9ral Dempsey (en 2011) \u00e0 son poste actuel (o&ugrave; il vient d&rsquo;\u00eatre reconduit pour deux ans). Une rupture de cette alliance constituerait un fait structurel majeur. Ce qui va compter, dans les jours prochains, c&rsquo;est bien l&rsquo;apparition d&rsquo;une telle possibilit\u00e9 qui nourrit d&rsquo;ores et d\u00e9j\u00e0 un climat psychologique d\u00e9l\u00e9t\u00e8re, qui \u00e9loigne n\u00e9cessairement le pr\u00e9sident Obama de son alli\u00e9 objectif, le g\u00e9n\u00e9ral Dempsey. On constate ainsi, avec cet \u00e9l\u00e9ment nouveau, que l&rsquo;actuelle phase de l&rsquo;aventure syrienne tend effectivement \u00e0 isoler de plus en plus Obama, tant politiquement que structurellement, dans l&rsquo;exercice de son pouvoir. C&rsquo;est notamment \u00e0 cela qu&rsquo;on mesure les d\u00e9g\u00e2ts qu&rsquo;occasionne la Syrie \u00e0 Washington m\u00eame, en alimentant la crise du pouvoir par des voies inattendues, &ndash; tant l&rsquo;alliance entre Obama et Dempsey, bien que discr\u00e8te, constituait un des piliers les plus solides de la politique de s\u00e9curit\u00e9 nationale US de l&rsquo;administration Obama dans la r\u00e9gion du Moyen-Orient, et notamment une garantie solide de protection d&rsquo;Obama contre les pressions isra\u00e9liennes. Ce dernier point n&rsquo;est d&rsquo;ailleurs pas exempt lui-m\u00eame de contradiction, dans la mesure o&ugrave; l&rsquo;actuelle \u00e9volution va durcir l&rsquo;opposition de Dempsey aux pressions isra\u00e9liennes, avec de plus en plus de soutien pour lui au Congr\u00e8s, du c\u00f4t\u00e9 surtout de la fraction libertarienne des r\u00e9publicains et \u00e9ventuellement des d\u00e9mocrates populistes de gauche, oppos\u00e9s \u00e0 l&rsquo;intervention pour les premiers, sceptiques et h\u00e9sitants devant cette intervention pour les seconds. Pour autant, le r\u00e9sultat net persiste : l&rsquo;isolement accentu\u00e9 d&rsquo;Obama, avec un d\u00e9sordre renforc\u00e9 \u00e0 mesure \u00e0 Washington.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Mis en ligne le 31 ao&ucirc;t 2013 \u00e0 13H52<\/p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Discr\u00e8tement mais r\u00e9solument, le Pentagone rechigne A c\u00f4t\u00e9 des divers affrontements, empoignades et rebuffades dans le champ diplomatique et, surtout, dans celui de la communication, \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur du bloc BAO et dans diverses autres directions, le projet d&rsquo;attaque \u00ab\u00a0punitive\u00a0\u00bb contre la Syrie demeure. Il est m\u00eame urgent de l&rsquo;exp\u00e9dier puisque BHO quitte Washington mardi prochain&hellip;&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"neve_meta_sidebar":"","neve_meta_container":"","neve_meta_enable_content_width":"","neve_meta_content_width":0,"neve_meta_title_alignment":"","neve_meta_author_avatar":"","neve_post_elements_order":"","neve_meta_disable_header":"","neve_meta_disable_footer":"","neve_meta_disable_title":"","footnotes":""},"categories":[2],"tags":[3845,11165,2604,5931,2645,3538,12404,3194,12402,4089,3440,3439,12403,3867],"class_list":["post-75185","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-bloc-notes","tag-article","tag-dempsey","tag-des","tag-fuites","tag-guerre","tag-militaires","tag-opposes","tag-pentagone","tag-softened","tag-stars","tag-strategie","tag-strike","tag-stripes","tag-syrie"],"jetpack_featured_media_url":"","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/75185","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=75185"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/75185\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=75185"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=75185"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=75185"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}