{"id":75202,"date":"2013-09-11T18:27:12","date_gmt":"2013-09-11T18:27:12","guid":{"rendered":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2013\/09\/11\/une-journee-de-dupes-dont-il-nest-pas-necessaire-detre-dupe\/"},"modified":"2013-09-11T18:27:12","modified_gmt":"2013-09-11T18:27:12","slug":"une-journee-de-dupes-dont-il-nest-pas-necessaire-detre-dupe","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2013\/09\/11\/une-journee-de-dupes-dont-il-nest-pas-necessaire-detre-dupe\/","title":{"rendered":"Une journ\u00e9e de dupes dont il n&rsquo;est pas n\u00e9cessaire d&rsquo;\u00eatre dupe"},"content":{"rendered":"<p><h3 class=\"titrebloc\">Une journ\u00e9e de dupes dont il n&rsquo;est pas n\u00e9cessaire d&rsquo;\u00eatre dupe<\/h3>\n<\/p>\n<p><p>\tLa phase actuelle et \u00e9videmment paroxystique de la crise syrienne a produit le <a href=\" http:\/\/www.dedefensa.org\/article-une_am_rique_antiguerre_une_am_rique_en_r_volte__10_09_2013.html\" class=\"gen\">10 septembre 2013<\/a> (en partie 9 septembre aux USA \u00e0 cause du d\u00e9collage horaire) une journ\u00e9e [symbolique] \u00e9tonnante, qu&rsquo;on pourrait qualifier de journ\u00e9e de dupes sans pourtant \u00eatre assur\u00e9 en quoi que ce soit de savoir qui en est\/sont la\/les dupe(s) principalement. Nous irions m\u00eame jusqu&rsquo;\u00e0 avancer, 1) qu&rsquo;on ne parviendra sans doute pas \u00e0 le d\u00e9terminer (qui est la dupe?), pour aussit\u00f4t poursuivre en avan\u00e7ant 2) que cela n&rsquo;a pas vraiment d&rsquo;importance, car cette journ\u00e9e de dupes, et le nom de la dupe \u00e9ventuellement, ne laisseront pas une trace essentielle dans le r\u00e9cit de cette s\u00e9quence crisique. A c\u00f4t\u00e9 de cela, nous importe essentiellement d&rsquo;observer les tendances fondamentales et la fa\u00e7on dont elles ont \u00e9volu\u00e9, et ce qu&rsquo;il pourrait en r\u00e9sulter.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t &#8230; D&rsquo;ailleurs, nommer cette journ\u00e9e journ\u00e9e de dupes, c&rsquo;est peut-\u00eatre lui faire beaucoup d&rsquo;honneur derri\u00e8re l&rsquo;apparence. Car ce fut d&rsquo;abord une journ\u00e9e de chaos, une de plus, cette fois avec le chaos semblant d\u00e9gager plusieurs directions qui rompaient \u00e0 premi\u00e8re vue avec l&rsquo;habitude des grandes tendances, pour finalement d\u00e9gager la sensation g\u00e9n\u00e9rale que ces grandes tendances restent tout de m\u00eame respect\u00e9es. Ainsi peut-on avancer que les grandes tendances, apr\u00e8s et avec ce chaos initial, ont pu s&rsquo;affirmer \u00e0 nouveau, faisant penser que rien n&rsquo;est fondamentalement chang\u00e9 et que la route vers un accord qui r\u00e9soudrait la crise actuelle est non seulement loin d&rsquo;\u00eatre parcourue, mais, tout simplement, n&rsquo;est peut-\u00eatre pas vraiment ouverte. Aussi ne retiendrons-nous que certains points qui nous paraissent importants pour la suite.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t Il ne para\u00eetra pas n\u00e9cessairement \u00e9tonnant pour nos lecteurs que ces points qui nous paraissent importants pour la suite concernent d&rsquo;abord les USA et la situation washingtonienne. <strong>Plus que jamais<\/strong>, nous affirmons que l&rsquo;actuelle phase paroxystique de la crise syrienne comporte nettement deux crises dans la crise. La premi\u00e8re, c&rsquo;est la situation syrienne et ses nombreuses cruaut\u00e9s de tous les c\u00f4t\u00e9s et, autour d&rsquo;elle, les agitations diplomatiques (plut\u00f4t que le ballet diplomatique), dont la proposition russe fait partie. Cette premi\u00e8re crise dans la crise a \u00e9t\u00e9 l&rsquo;objet de diverses confusions et du rideau d&rsquo;apparence rationnelle que donne l&rsquo;agitation diplomatique, comme si l&rsquo;on pouvait penser qu&rsquo;il est question de rationalit\u00e9 politique dans cette affaire pour conduire \u00e0 juger selon cette r\u00e9f\u00e9rence de l&rsquo;\u00e9volution de l&rsquo;un ou de l&rsquo;autre, essentiellement du c\u00f4t\u00e9 du bloc BAO. Non, finalement les grandes tendances ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9affirm\u00e9es dans ce cas, et essentiellement la plus importante d&rsquo;entre toutes et portant la responsabilit\u00e9 essentielles des caract\u00e8res de la crise : l&rsquo;intransigeance chronique du bloc BAO, dont on sait qu&rsquo;elle est, tout aussi essentiellement, \u00e0 son origine fondamentale, de nature psychologique et pathologique (voir ce <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-leur_guerre_sans_fin_signe_de_leur_pathologie_incurable_11_09_2013.html\" class=\"gen\">11 septembre 2013<\/a>). Quoi qu&rsquo;il en soit, il est assez vite apparu que la proposition russe, accueillie avec une faveur forc\u00e9e par des esprits aliment\u00e9s par une psychologie <strong>pathologiquement<\/strong> incapable d&rsquo;envisager une autre issue que l&rsquo;agression militaire, s&rsquo;est rapidement heurt\u00e9e aux habituelles manuvres et exigences tendant \u00e0 transformer un accord sur le chimique en un blanc-seing pour une attaque au moindre motif li\u00e9 \u00e0 des conditions extr\u00eamement contraignantes, sinon insultantes, voire provocatrices pour la partie contractante, de l&rsquo;accord envisag\u00e9. Les Russes ont r\u00e9agi \u00e9videmment par un raidissement. (Un texte de <em>Russia Today<\/em>, le <a href=\"http:\/\/rt.com\/politics\/duma-russia-weapons-iran-703\/\" class=\"gen\">11 septembre 2013<\/a>, sur les d\u00e9bats de la <em>Douma<\/em>, montre que les Russes sont bien dans l&rsquo;\u00e9tat d&rsquo;esprit d&rsquo;envisager la possibilit\u00e9 d&rsquo;un conflit, et des mesures d&rsquo;aide de la Russie \u00e0 ses alli\u00e9s dans ce cas.) Tout cela, qui se trouve d\u00e9battu autour de la possibilit\u00e9 d&rsquo;une r\u00e9solution de l&rsquo;ONU, augure assez mal de l&rsquo;avenir de cet accord &#8230; On voit mal o\u00f9 se trouve l&rsquo;esprit n\u00e9cessaire, non seulement \u00e0 cet accord conduit \u00e0 son terme dans des conditions acceptables, mais encore plus \u00e0 la r\u00e9union Gen\u00e8ve-II qui devrait id\u00e9alement suivre pour r\u00e9gler l&rsquo;affaire syrienne.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t Obama se trouve, comme \u00e0 son habitude, dans une position \u00e0 multiples facettes, pleine de sinuosit\u00e9s et de voltefaces, assurant dans une m\u00eame phrase tout et son contraire, int\u00e9ress\u00e9 par la proposition russe, envisageant effectivement de ne pas attaquer selon peut-\u00eatre ses vux secrets (et ceux de sa femme Michelle nous a-t-il confi\u00e9 lundi soir), attentif \u00e0 ne pas d\u00e9plaire aux super-faucons du Congr\u00e8s et \u00e0 rassurer l&rsquo;opposition \u00e0 la guerre qui ne cesse de s&rsquo;affirmer au m\u00eame Congr\u00e8s, tout de m\u00eame conduit \u00e0 affirmer que les horreurs syriennes \u00e0 charge du seul et unique Assad doivent \u00eatre punies, et ainsi de suite. L&rsquo;homme souple comme une marionnette en caoutchouc est un v\u00e9ritable kal\u00e9idoscope d&rsquo;affirmations p\u00e9remptoires. Il a renouvel\u00e9 tout cela dans son discours d&rsquo;hier soir, cens\u00e9 pr\u00e9senter les perspectives du plan russe et apparaissant surtout comme une r\u00e9affirmation de la guerre contre la Syrie &#8230; Laquelle n&rsquo;est pas vraiment une guerre, mais la frappe incroyablement-r\u00e9duite-selon-Kerry (d\u00e9claration \u00e0 Londres lundi). <em>Antiwar.com<\/em> r\u00e9sume la chose le <a href=\"\/%E2%80%AAhttp:\/\/news.antiwar.com\/2013\/09\/10\/obama-speech-still-pushes-idea-of-syria-war\/%E2%80%AC\" class=\"gen\">11 septembre 2013<\/a>.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00ab<em>After carving out four distinct positions yesterday on the Syrian chemical weapons disarmament deal, President Obama appeared to backtrack to number 3 today during his primetime address, making it very much an afterthought in a speech that appeared to mostly go back to last week&rsquo;s arguments for attacking Syria.<\/em> [&#8230;] <em>The lack of new arguments is conspicuous, particularly with President Obama promising that after tonight&rsquo;s speech Americans would want to attack Syria, and then rehashing arguments that have an overwhelming majority of Americans opposed to the war.<\/em>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t Le m\u00eame texte d&rsquo;<em>Antiwar.com<\/em> conclut sur ce paragraphe : \u00ab<em>The president capped off the speech by claiming that he is now supporting a Congressional delay of the votes authorizing the war, though of course those delays already came simply because he didn&rsquo;t have the votes.<\/em>\u00bb Il y a l\u00e0 un cas int\u00e9ressant. Obama prend \u00e0 son compte la d\u00e9cision de retarder le vote du S\u00e9nat, comme s&rsquo;il l&rsquo;avait initi\u00e9e, comme une mesure de sagesse pour mieux \u00e9tudier la proposition russe, alors que cette d\u00e9cision a \u00e9t\u00e9 chronologiquement prise <strong>avant<\/strong> l&rsquo;annonce de la proposition russe, et a tout \u00e0 voir avec la panique de la direction du S\u00e9nat de voir les perspectives d&rsquo;un vote comme de plus en plus catastrophiques (c&rsquo;est-\u00e0-dire oppos\u00e9 aux propositions pr\u00e9sidentielles). Le <a href=\"http:\/\/original.antiwar.com\/justin\/2013\/09\/10\/we-beat-the-war-party\/&#8236;\" class=\"gen\">10 septembre 2013<\/a>, Justin Raimondo s&rsquo;attachait pr\u00e9cis\u00e9ment \u00e0 ce tour de passe-passe.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00ab<em>We are told a Kerry gaffe, an impressive display of Putin&rsquo;s diplomatic jiu-jitsu, and  most of all  the credible threat of war led to what the Obamaites and their media cheerleaders are hailing as a great victory for this administration. A look at the timeline of events, however, effectively debunks the official narrative.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>The key development here wasn&rsquo;t Kerry&rsquo;s fumble and the Russian interception but the announcement by majority leader Harry Reid that the Senate vote on the war resolution would be delayed: the War Party simply didn&rsquo;t have the votes. What the administration discovered, to their horror, was that the more they made their case to the American people the less support they had: every time Kerry opened his mouth, their poll numbers went down a few points, and a few more members of Congress came out against intervention.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>Reid didn&rsquo;t decide to cancel the Senate vote due to Putin&rsquo;s diplomatic deus ex machina: as important Democratic Senators defected to the peace camp hours before Reid&rsquo;s announcement, panic set in. With calls against outnumbering those in favor by over 100-to-1, not even the legendary power of AIPAC could intimidate legislators into swimming against such a tide.<\/em>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tAinsi reste pos\u00e9e la question fondamentale de la s\u00e9quence : la position du Congr\u00e8s sur l&rsquo;attaque contre la Syrie, surtout \u00e0 la Chambre mais aussi, semble-t-il d\u00e9sormais, au S\u00e9nat. Cela promet nombre de manuvres, mais dans un climat, comme le souligne avec jubilation Raimondo, qui est pour l&rsquo;instant tr\u00e8s d\u00e9favorable \u00e0 l&rsquo;administration et au <em>War Party<\/em>. Ce processus est extr\u00eamement important parce qu&rsquo;il laisse ouvert ce qu&rsquo;il y a de plus fondamental dans cet \u00e9pisode crisique, qui est l&rsquo;\u00e9mergence d&rsquo;un puissant courant antiguerre, \u00e0 la fois populaire et parlementaire, au cur m\u00eame du pouvoir qui est le centre de la machinerie belliciste et interventionniste du bloc BAO et du Syst\u00e8me. On ne fait pas de pr\u00e9vision ici, pour ne pas avancer que cela promet quoi que ce soit dans un sens ou l&rsquo;autre, mais on observe que se poursuit ainsi un d\u00e9bat extr\u00eamement d\u00e9stabilisant pour le Syst\u00e8me.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t Dans les innombrables auditions, d\u00e9clarations, etc., de cette vraie-fausse journ\u00e9e de dupes, nous retiendrons une d\u00e9claration faite, semble-t-il, devant la commission des forces arm\u00e9es du S\u00e9nat, dans le cadre des d\u00e9bats et auditions sur la crise en cours, et qui a peu marqu\u00e9 les manchettes des organes de la presse-Syst\u00e8me. Elles sont rapport\u00e9es par Noah Ackerman, du <em>Guardian<\/em>, dans l&rsquo;article qui tient \u00e0 jour les minutes du d\u00e9roulement de cette journ\u00e9e de dupes (le <a href=\"http:\/\/www.theguardian.com\/world\/2013\/sep\/10\/syria-crisis-iran-backs-russia-chemical-weapons-plan-live\" class=\"gen\">10 septembre 2013<\/a>). Le compte-rendu note : \u00ab<em>US secretary of defense Chuck Hagel and General Martin Dempsey, chairman of the joint chiefs of staff, said strikes on Syria would be an act of war, notwithstanding Kerry&rsquo;s repeated assurances that the Obama administration is not asking to go to war.<\/em>\u00bb Dans le d\u00e9tail de son rapport sur ces t\u00e9moignages, Ackerman notait :<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00ab<em>Hagel appears not to be buying Kerry&rsquo;s declaration that the Obama administration is not asking Congress to go to war. We can dance around definitions, Hagel says. But anytime you use military authority or power, that&rsquo;s some aspect of war.<\/em> [&#8230;] <em>Dempsey: I have said in previous testimony that the strike would be an act of war.<\/em>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tCes d\u00e9clarations, d&rsquo;ailleurs parfaitement coordonn\u00e9es et montrant l&rsquo;unit\u00e9 de vue  entre les civils et les militaires au Pentagone (au contraire d&rsquo;autres agences ou minist\u00e8res au sein du gouvernement Obama), constituent une discr\u00e8te mais <strong>tr\u00e8s importante<\/strong> affirmation. Elles renforcent la perception d&rsquo;une position tr\u00e8s nette du Pentagone, en gros oppos\u00e9 \u00e0 une attaque contre la Syrie, au plus extr\u00eame d\u00e9cid\u00e9 \u00e0 mettre le gouvernement et <strong>surtout<\/strong> le Congr\u00e8s devant toutes les cons\u00e9quences d&rsquo;une attaque. Ces d\u00e9clarations, faites au Congr\u00e8s, s&rsquo;adressent d&rsquo;abord au Congr\u00e8s dans le d\u00e9roulement de ses d\u00e9bats actuels. Elles divergent compl\u00e8tement, dans la lettre et surtout dans l&rsquo;esprit, de la ligne suivie par l&rsquo;administration Obama pour vendre son projet d&rsquo;attaque au Congr\u00e8s et, \u00e9ventuellement, de l&rsquo;affirmation d&rsquo;Obama qu&rsquo;il peut se passer d&rsquo;un accord du Congr\u00e8s pour attaquer. L&rsquo;un et l&rsquo;autre, Hagel et Dempsey compl\u00e9mentairement, disent que <strong>n&rsquo;importe quel type d&rsquo;attaque<\/strong>, y compris l&rsquo;attaque incroyablement r\u00e9duite selon l&rsquo;affirmation inimitable de Kerry, constitue un acte de guerre, avec toutes les cons\u00e9quences, l\u00e9gislatives, politiques et militaires qu&rsquo;on peut attendre. Pour l&rsquo;imm\u00e9diat, elles tendent \u00e0 renforcer l&rsquo;opposition au Congr\u00e8s \u00e0 un soutien \u00e0 Obama ; pour le terme \u00e0 venir tr\u00e8s vite, elles tiennent ouverte la possibilit\u00e9 d&rsquo;une br\u00e8che importante au sein du gouvernement &#8230; <em>A posteriori<\/em>, elles donnent du cr\u00e9dit aux  <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-s_en_laver_les_mains_en_criant_victoire__02_09_2013.html\" class=\"gen\">rumeurs<\/a> de menaces de d\u00e9mission de Hagel et de Dempsey en cas d&rsquo;attaque sans l&rsquo;accord du Congr\u00e8s, qui ont pu contribuer \u00e0 conduire Obama \u00e0 demander au Congr\u00e8s d&rsquo;intervenir, et qui pourraient ressurgir dans un cas de figure de l&rsquo;\u00e9volution de la situation ramenant au premier plan la possibilit\u00e9 d&rsquo;une attaque US sans l&rsquo;accord du Congr\u00e8s.<\/p>\n<\/p>\n<p><\/p>\n<p><p>\tMis en ligne le 11 septembre 2013 \u00e0 18H26<\/p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Une journ\u00e9e de dupes dont il n&rsquo;est pas n\u00e9cessaire d&rsquo;\u00eatre dupe La phase actuelle et \u00e9videmment paroxystique de la crise syrienne a produit le 10 septembre 2013 (en partie 9 septembre aux USA \u00e0 cause du d\u00e9collage horaire) une journ\u00e9e [symbolique] \u00e9tonnante, qu&rsquo;on pourrait qualifier de journ\u00e9e de dupes sans pourtant \u00eatre assur\u00e9 en quoi&hellip;&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"neve_meta_sidebar":"","neve_meta_container":"","neve_meta_enable_content_width":"","neve_meta_content_width":0,"neve_meta_title_alignment":"","neve_meta_author_avatar":"","neve_post_elements_order":"","neve_meta_disable_header":"","neve_meta_disable_footer":"","neve_meta_disable_title":"","_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":""},"categories":[2],"tags":[5267,4202,2870,3359,3903,3285,11165,4841,7856,855,4337,3531,3867],"class_list":["post-75202","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-bloc-notes","tag-accord","tag-assad","tag-attaque","tag-chambre","tag-chimique","tag-congres","tag-dempsey","tag-hagel","tag-justin","tag-kerry","tag-raimondo","tag-senat","tag-syrie"],"jetpack_featured_media_url":"","jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/75202","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=75202"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/75202\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=75202"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=75202"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=75202"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}