{"id":75709,"date":"2015-01-17T12:12:03","date_gmt":"2015-01-17T12:12:03","guid":{"rendered":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2015\/01\/17\/le-rafale-ecrase-par-lombre-du-mistral\/"},"modified":"2015-01-17T12:12:03","modified_gmt":"2015-01-17T12:12:03","slug":"le-rafale-ecrase-par-lombre-du-mistral","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2015\/01\/17\/le-rafale-ecrase-par-lombre-du-mistral\/","title":{"rendered":"Le <em>Rafale<\/em> \u00e9cras\u00e9 par l&rsquo;ombre du <em>Mistral<\/em>"},"content":{"rendered":"<p><h3 class=\"titrebloc\">Le <em>Rafale<\/em> \u00e9cras\u00e9 par l&rsquo;ombre du <em>Mistral<\/em><\/h3>\n<\/p>\n<p><p>\tCela fait plusieurs semaines que la question du bouclage du contrat <em>Rafale<\/em> en Inde (126 exemplaires, pour autour de $20 milliards) est devenu enti\u00e8rement politique et de communication. L&rsquo;apparition du ph\u00e9nom\u00e8ne se situe autour du mois de novembre 2014, lorsqu&rsquo;il est apparu que la livraison du premier porte-h\u00e9licopt\u00e8res fran\u00e7ais classe <em>Mistral<\/em> \u00e0 la Russie entrait officiellement dans les eaux de l&rsquo;incertitude, en connexion \u00e9vidente et directe avec la situation en Ukraine \u00e0 la lumi\u00e8re (du point de vue fran\u00e7ais) de la <em>narrative<\/em> du bloc BAO. Depuis ont commenc\u00e9 \u00e0 fleurir des \u00e9chos, des suggestions, des informations concernant la possibilit\u00e9 d&rsquo;un changement de choix, l&rsquo;Inde allant plut\u00f4t vers un avion de combat russe \u00e0 la place du <em>Rafale<\/em>. Les conditions se sont pr\u00e9cis\u00e9es : il s&rsquo;agit du Soukhoi Su-30MKI. Un \u00e9v\u00e9nement vient nous confirmer que nous sommes pass\u00e9s \u00e0 une phase active : la visite du ministre de la d\u00e9fense russe Cho\u00efgou en Inde, pour rencontrer son homologue Manohar Parrikar, le 21 janvier.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tNous changeons de registre &#8230; De la communication pure, avec l&rsquo;id\u00e9e souvent rencontr\u00e9e que les Indiens accr\u00e9ditaient en sous-main la possibilit\u00e9 d&rsquo;un changement de choix vers les Russes pour faire pression sur les Fran\u00e7ais et obtenir de meilleures conditions, on passe \u00e0 l&rsquo;op\u00e9rationnalisation du probl\u00e8me. La visite du ministre russe en Inde signale que les Russes, eux, ont pris tr\u00e8s au s\u00e9rieux l&rsquo;opportunit\u00e9 qui s&rsquo;offre \u00e0 eux. Ils entendent la forcer et font savoir qu&rsquo;ils consid\u00e8rent qu&rsquo;il y a d\u00e9sormais de s\u00e9rieuses chances (comme on voit ci-dessous, ils disent que c&rsquo;est du 50-50) que le Su-30MKI remplace le <em>Rafale<\/em>.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tUn texte de <em>La Voix de la Russie<\/em>, du <a href=\"http:\/\/french.ruvr.ru\/2015_01_16\/Le-Su-30-pourrait-abattre-le-Rafale-1164\/?print=1\" class=\"gen\">16 janvier 2015<\/a>, assez d\u00e9taill\u00e9, pr\u00e9sente la question. Il est \u00e9vident que ce texte est assez logiquement orient\u00e9, qu&rsquo;il pr\u00e9sente les arguments russes sous un jour tr\u00e8s flatteur et peut-\u00eatre un peu outr\u00e9, avec \u00e9ventuellement quelques am\u00e9nagements de ces arguments, sinon des faits eux-m\u00eames. Il faut donc le prendre autant comme un texte d&rsquo;int\u00e9r\u00eat national russe o\u00f9 l&rsquo;on ne s&#8217;embarrasse pas trop de la v\u00e9racit\u00e9 des faits, des pr\u00e9cisions techniques, des affirmations des avantages financiers, etc. ; un texte fait pour vendre le Su-30 et pour flinguer le <em>Rafale<\/em> sans trop de souci d&rsquo;une pseudo-objectivit\u00e9 &#8230; Il reste que ce texte marque bien une \u00e9tape suppl\u00e9mentaire vers le risque d&rsquo;une catastrophe majeure, non seulement pour le <em>Rafale<\/em> et Dassault, mais pour toute l&rsquo;industrie de l&rsquo;armement fran\u00e7aise,  ou, disons, ce qu&rsquo;il reste de fran\u00e7ais venu de l&rsquo;industrie d&rsquo;armement ind\u00e9pendante et souveraine mise en place par la France entre 1945 e 1969&#8230;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tQuoi qu&rsquo;il en soit, le texte m\u00e9rite citation, avec toutes les r\u00e9serves qu&rsquo;on a dites, et sans qu&rsquo;il soit n\u00e9cessaire de s&rsquo;attarder \u00e0 une enqu\u00eate pour d\u00e9terminer ce qui est juste et ce qui ne l&rsquo;est pas,  d\u00e8s lors qu&rsquo;il y a le fait majeur de la visite du ministre russe en Inde et qu&rsquo;il y a, comme une ombre absolument \u00e9crasante au-dessus de cette affaire, la pol\u00e9mique du <em>Mistral<\/em>. Cette affaire est \u00e9videmment l&rsquo;\u00e9l\u00e9ment d\u00e9terminant puisqu&rsquo;elle mine insidieusement le principal atout de l&rsquo;industrie d&rsquo;armement fran\u00e7aise \u00e0 l&rsquo;exportation,  l&rsquo;ind\u00e9pendance vis-\u00e0-vis de toute pression int\u00e9rieure, la garantie de non-ing\u00e9rence du domaine politique partisan dans les \u00e9changes r\u00e9alis\u00e9s, et de non-ing\u00e9rence dans l&rsquo;ind\u00e9pendance nationale de l&rsquo;acheteur de la part du vendeur, avec transfert de technologies, etc&#8230; <\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00ab<em>Le ministre de la D\u00e9fense d&rsquo;Inde Manohar Parrikar n&rsquo;exclut pas une telle perspective. Le 21 janvier prochain le ministre de la D\u00e9fense de Russie Sergue\u00ef Cho\u00efgou se rend en visite en Inde o\u00f9 il \u00e9voquera avec son homologue indien l&rsquo;augmentation des livraisons \u00e0 New Delhi d&rsquo;avions de combat russes.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>En 2012 le constructeur fran\u00e7ais Dassault a remport\u00e9 un appel d&rsquo;offres pour la fourniture de 126 avions de chasse \u00e0 l&rsquo;Inde. Le Rafale est unique du fait qu&rsquo;il remplace dans les forces arm\u00e9es fran\u00e7aises sept types d&rsquo;avions de combat \u00e0 savoir le chasseur-bombardier Jaguar, l&rsquo;avion d&rsquo;attaque embarqu\u00e9 Super-Etendard, le chasseur embarqu\u00e9 Crusader, le chasseur tactique Mirage F1, l&rsquo;intercepteur Mirage 2000C, l&rsquo;avion d&rsquo;attaque nucl\u00e9aire Mirage 2000N\/D et le bombardier strat\u00e9gique Mirage IV. Il est vrai que des avantages s\u00e9rieux de l&rsquo;appareil fran\u00e7ais finissent l\u00e0-dessus. Le Rafale est tr\u00e8s sp\u00e9cifique et son entretien co\u00fbte cher. C&rsquo;est la raison pour laquelle Dassault Aviation n&rsquo;est parvenu \u00e0 le vendre \u00e0 personne, sauf les militaires fran\u00e7ais.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>Cependant le retard dans la signature d\u00e9finitive du contrat avec l&rsquo;Inde ne tient pas au seul co\u00fbt \u00e9lev\u00e9 de l&rsquo;avion. Bien que les Fran\u00e7ais aient doubl\u00e9 le prix du contrat apr\u00e8s la fin de l&rsquo;appel d&rsquo;offres l&rsquo;ayant port\u00e9 de 10 \u00e0 20 milliards de dollars, la d\u00e9ception principale pour l&rsquo;Inde est ailleurs. La France a refus\u00e9 de donner la garantie sur les appareils lesquels, en vertu de l&rsquo;accord, devaient \u00eatre construits sous licence en Inde, note le pr\u00e9sident de la commission militaro-industrielle pr\u00e8s le gouvernement de Russie Viktor Mourakhovski : Il s&rsquo;est av\u00e9r\u00e9 que le prix du constructeur fran\u00e7ais ne convenait pas \u00e0 l&rsquo;Inde. Le transfert des technologies n&rsquo;a pas \u00e9t\u00e9 assur\u00e9. Les d\u00e9lais de livraison ont \u00e9t\u00e9 \u00e9galement r\u00e9vis\u00e9s par les Fran\u00e7ais. Le dernier \u00e9v\u00e9nement, suivi attentivement en Inde, est li\u00e9 aux Mistral. La France a d\u00e9montr\u00e9 qu&rsquo;elle n&rsquo;\u00e9tait pas un fournisseur d&rsquo;armements fiable et qu&rsquo;elle pouvait changer ses d\u00e9cisions sur un contrat en fonction de la conjoncture politique.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>En 2012 l&rsquo;Inde a d\u00e9cid\u00e9 de diversifier les sources de fournitures d&rsquo;armements. Etant donn\u00e9 que le d\u00e9veloppement du MiG-35 russe et du Tejas indien n&rsquo;\u00e9tait pas \u00e0 cette \u00e9poque achev\u00e9, le contrat de fourniture d&rsquo;avions de combat multir\u00f4le a \u00e9t\u00e9 accord\u00e9 \u00e0 la France. Cependant les ann\u00e9es \u00e9coul\u00e9es depuis ont d\u00e9montr\u00e9 que les avions russes \u00e9taient non seulement moins chers que les avions fran\u00e7ais, mais aussi plus fiables, plus simples dans l&rsquo;entretien et plus efficaces au combat, signale le directeur adjoint du Centre d&rsquo;analyse du commerce d&rsquo;arme mondial Vladimir Chvarev : A l&rsquo;en juger d&rsquo;apr\u00e8s les d\u00e9clarations des officiels, plus particuli\u00e8rement des responsables du minist\u00e8re indien de la D\u00e9fense, la probabilit\u00e9 du remplacement des Rafale par les Soukho\u00ef Su-30MKI est de 50 \u00e0 50. L&rsquo;agence Reuters a annonc\u00e9 qu&rsquo;une d\u00e9l\u00e9gation fran\u00e7aise repr\u00e9sentative se proposait de se rendre prochainement \u00e0 New Delhi pour sauver le contrat Rafale. Et le faire avant la visite en Inde du ministre de la D\u00e9fense de Russie Sergue\u00ef Cho\u00efgou.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>L&rsquo;avantage des chasseurs russes est dans le fait qu&rsquo;ils constituent un tiers du parc des forces a\u00e9riennes d&rsquo;Inde. Les pilotes indiens exploitent ces a\u00e9ronefs depuis de nombreuses ann\u00e9es. Ils participent \u00e0 des exercices militaires internationaux pendant lesquels ils ont affront\u00e9 les F-15 et F-16 am\u00e9ricains, les Mirage fran\u00e7ais et les Typhoon britanniques. Au cours de ces exercices le Su-30MKI sortait toujours gagnant. Les pilotes indiens \u00e9taient les premiers \u00e0 rep\u00e9rer l&rsquo;adversaire et, par cons\u00e9quent, \u00e0 tirer des missiles. En plus, gr\u00e2ce \u00e0 la maneouvrabilit\u00e9 de leurs avions, ils imposaient \u00e0 l&rsquo;adversaire le combat rapproch\u00e9 dans lequel, selon les experts militaires, le Su-30MKI n&rsquo;a pas d&rsquo;\u00e9gal. Le Su-30MKI poss\u00e8de un tr\u00e8s large arsenal d&rsquo;armement. Il embarque m\u00eame les missiles-assassins Novator KS-172 d&rsquo;une port\u00e9e de 400 km. En plus l&rsquo;Inde ach\u00e8ve le d\u00e9veloppement de la version a\u00e9rienne du missile de croisi\u00e8re supersonique BrahMos. Ce missile embarqu\u00e9 sur le Su-30MKI rend ce dernier un des chasseurs les mieux arm\u00e9s et les plus polyvalents au monde.<\/em>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tIl est difficile de trouver une occurrence o\u00f9 le cas d&rsquo;\u00e9cole devient un quasi-arch\u00e9type, un \u00e9talon d&rsquo;or de la sottise brute appliqu\u00e9e en politique,  si, effectivement, comme cela devient possible, Dassault perdait le contrat indien au profit des Russes, bien entendu pour l&rsquo;essentiel \u00e0 cause de l&rsquo;affaire <em>Mistral<\/em>. Ce qui est particuli\u00e8rement remarquable, c&rsquo;est cette tendance, dans la sottise de la politique fran\u00e7aise suivie depuis la fin des ann\u00e9es 2000 (depuis le Sarko de l&rsquo;attaque en Libye, avec BHL dans sa pochette-cravate), \u00e0 faire pr\u00e9cis\u00e9ment de cette sottise un instrument d&rsquo;abaissement de la politique fran\u00e7aise elle-m\u00eame,  c&rsquo;est-\u00e0-dire pas tant par rapport aux autres, \u00e0 ses alliances, etc., que par rapport \u00e0 elle-m\u00eame, \u00e0 ses principes, \u00e0 ses structures. Dans l&rsquo;affaire <em>Rafale<\/em> qu&rsquo;on pourrait bien \u00eatre conduit \u00e0 nommer affaire <em>Rafale<\/em>&#8211;<em>Mistral<\/em>, tout est conduit en parfaite connaissance de cause. Depuis la mi-novembre, le minist\u00e8re de la d\u00e9fense nationale fran\u00e7aise avertit que le cafouillage de l&rsquo;affaire <em>Mistral<\/em> assorti de la possible\/probable non-livraison de l&rsquo;unit\u00e9 \u00e0 la Russie devrait probablement entra\u00eener l&rsquo;abandon de la commande indienne. La chose est en g\u00e9n\u00e9ral admise \u00e0 l&rsquo;\u00c9lys\u00e9e. N\u00e9anmoins, cette politique se poursuit, impavide, alors qu&rsquo;il appara\u00eet \u00e9vident aux experts comme aux comptables que l&rsquo;abandon de la commande <em>Rafale<\/em> par l&rsquo;Inde constituerait la fin du programme <em>Rafale<\/em>, un risque de la perte d\u00e9finitive de ses capacit\u00e9s de quasi n\u00b01 mondial des avions de combat de Dassault, la fin de la politique d&rsquo;ind\u00e9pendance nationale en mati\u00e8re d&rsquo;exportation d&rsquo;armement et d&rsquo;armements tout court pour la France. (Tout cela, avec les effets qu&rsquo;on imagine sur la situation int\u00e9rieure fran\u00e7aise, \u00e9conomique, sociale, etc.)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tIl n&rsquo;y a m\u00eame pas eu besoin pour en arriver au bord extr\u00eame du risque des habituelles manigances anglo-saxonnes. La France-2015 est assez autonome,  ce qui lui reste de ses vestiges d&rsquo;ind\u00e9pendance nationale,  pour s&rsquo;assurer elle-m\u00eame de r\u00e9unir les \u00e9l\u00e9ments pouvant \u00e9ventuellement conduire \u00e0 de telles catastrophes. Les Russes, eux, jouent sur du velours, avec une foultitude d&rsquo;arguments, y compris politiques avec un resserrement suppl\u00e9mentaire des liens strat\u00e9giques avec l&rsquo;Inde et la poursuite de la mise en place d&rsquo;une grande politique d&rsquo;armement \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur des BRICS. Ils viennent d\u00e9j\u00e0 d&rsquo;\u00e9tendre leur gamme de fourniture d&rsquo;armements \u00e0 la Chine gr\u00e2ce aux retomb\u00e9es de la crise ukrainienne, ils tentent de faire la m\u00eame chose avec l&rsquo;Inde. Ils travaillent avec patience, discr\u00e9tion, sens de l&rsquo;opportunit\u00e9, et selon la ligne du respect du principe de l&rsquo;ind\u00e9pendance nationale des partenaires impliqu\u00e9s emprunt\u00e9 \u00e0 la politique gaulliste (fran\u00e7aise) des ann\u00e9es 1960. <\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t(Le texte cit\u00e9 signale aussi la possibilit\u00e9, annonc\u00e9e par Reuters, d&rsquo;une visite en catastrophe d&rsquo;une d\u00e9l\u00e9gation fran\u00e7aise de Dassault en Inde <strong>avant<\/strong> la visite du ministre russe,  ce qui fait court, pr\u00e9cipit\u00e9, sinon marqu\u00e9 par la panique. Les Fran\u00e7ais ont-ils de nouveaux arguments ? Par exemple, une version sp\u00e9ciale du <em>Rafale<\/em> capable de larguer des bombes \u00e0 fragmentation r\u00e9pandant des milliers d&rsquo;exemplaires de <em>Charlie-Hebdo<\/em> contre les forces pakistanaises, en cas d&rsquo;attaque ? Se citant lui-m\u00eame \u00e0 propos des djihadistes de <em>Al-Nusra<\/em> arm\u00e9s par la France pour agir contre Assad et retour vers <em>Charlie-Hebdo<\/em>, Fabius pourra arguer que les <em>Rafale<\/em> ainsi \u00e9quip\u00e9s feront \u00ab<em>du bon boulot<\/em>\u00bb.)<\/p>\n<\/p>\n<p><\/p>\n<p><p>\tMis en ligne le 17 janvier 2015 \u00e0 12H14<\/p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le Rafale \u00e9cras\u00e9 par l&rsquo;ombre du Mistral Cela fait plusieurs semaines que la question du bouclage du contrat Rafale en Inde (126 exemplaires, pour autour de $20 milliards) est devenu enti\u00e8rement politique et de communication. L&rsquo;apparition du ph\u00e9nom\u00e8ne se situe autour du mois de novembre 2014, lorsqu&rsquo;il est apparu que la livraison du premier porte-h\u00e9licopt\u00e8res&hellip;&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"neve_meta_sidebar":"","neve_meta_container":"","neve_meta_enable_content_width":"","neve_meta_content_width":0,"neve_meta_title_alignment":"","neve_meta_author_avatar":"","neve_post_elements_order":"","neve_meta_disable_header":"","neve_meta_disable_footer":"","neve_meta_disable_title":"","_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":""},"categories":[2],"tags":[11035,3301,3378,4345,8635,2937,2730,16343,16298],"class_list":["post-75709","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-bloc-notes","tag-brics","tag-dassault","tag-inde","tag-independance","tag-mistral","tag-nationale","tag-russie","tag-soukhou","tag-su-30mki"],"jetpack_featured_media_url":"","jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/75709","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=75709"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/75709\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=75709"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=75709"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=75709"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}