{"id":75830,"date":"2015-03-26T18:31:02","date_gmt":"2015-03-26T18:31:02","guid":{"rendered":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2015\/03\/26\/des-bruits-de-crise-pire-quen-2008\/"},"modified":"2015-03-26T18:31:02","modified_gmt":"2015-03-26T18:31:02","slug":"des-bruits-de-crise-pire-quen-2008","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2015\/03\/26\/des-bruits-de-crise-pire-quen-2008\/","title":{"rendered":"Des bruits de crise, pire qu&rsquo;en 2008"},"content":{"rendered":"<p><h3>Des bruits de crise, pire qu&rsquo;en 2008<\/h3>\n<\/p>\n<p><p>\tLe site <em>WSWS.org<\/em> publie le <a href=\"http:\/\/www.wsws.org\/fr\/articles\/2015\/mar2015\/pers-m26.shtml\" class=\"gen\">26 mars 2015<\/a> (version fran\u00e7aise de l&rsquo;original anglais du <a href=\"http:\/\/www.wsws.org\/en\/articles\/2015\/03\/25\/pers-m25.html\" class=\"gen\">25 mars 2015<\/a>) une analyse du sp\u00e9cialiste des questions financi\u00e8res Nick Beams sur le climat de grande inqui\u00e9tude des autorit\u00e9s financi\u00e8res des USA\/du bloc BAO, concernant la possibilit\u00e9 d&rsquo;une crise financi\u00e8re d&rsquo;une gravit\u00e9 sup\u00e9rieure \u00e0 celle de l&rsquo;automne 2008. Il s&rsquo;agirait alors de la perspective d&rsquo;une catastrophe financi\u00e8re d&rsquo;une ampleur jamais connue pr\u00e9c\u00e9demment, notamment en raison des circonstances chronologiques, comme une r\u00e9plique sismique de la plus haute intensit\u00e9 d&rsquo;un m\u00eame tremblement de terre (r\u00e9p\u00e9tition d&rsquo;un effondrement sans qu&rsquo;un v\u00e9ritable redressement ait \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9 apr\u00e8s l&rsquo;effondrement de l&rsquo;automne 2008, mais au contraire \u00e0 cause des mesures adopt\u00e9es pour le redressement). Beams rapporte ainsi que les d\u00e9bats en cours concernant la politique d&rsquo;argent facile des Banques Centrales se d\u00e9roulent selon des alternatives qui ne diff\u00e8rent que dans le degr\u00e9 catastrophique et la chronologie catastrophique,  entre ceux qui jugent que cette politique doit \u00eatre poursuivie pour \u00e9viter une catastrophe imm\u00e9diate et ceux qui jugent que cette politique doit \u00eatre stopp\u00e9e pour provoquer une purge catastrophique \u00e9vitant une catastrophe pire encore (si la politique est poursuivie).<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tL&rsquo;originalit\u00e9 du propos, appuy\u00e9 sur une analyse rigoureuse et sur divers \u00e9v\u00e9nements et d\u00e9clarations, est effectivement qu&rsquo;il concerne un jugement du Syst\u00e8me lui-m\u00eame, sur le cours actuel de son syst\u00e8me financier, et non pas de sp\u00e9culations d&rsquo;\u00e9conomistes ou d&rsquo;analystes jugeant \u00e0 partir de positions ind\u00e9pendantes. D&rsquo;autre part, cette alarme intervient dans des conditions g\u00e9opolitiques et de communication assez singuli\u00e8res pour cette sorte de pr\u00e9vision, alors que ces conditions sont celles de crises multiples, de conflits larv\u00e9s ou d\u00e9sordonn\u00e9s, de situations de d\u00e9sordre et d&rsquo;incontr\u00f4labilit\u00e9 qui se sont d\u00e9velopp\u00e9es et \u00e9tablies quasi-structurellement depuis 2010 en une <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-notes_sur_notre_kosmos_crisique__27_03_2013.html\" class=\"gen\">infrastructure<\/a> <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-glossairedde_le_facteur_crisique__30_04_2013.html\" class=\"gen\">crisique<\/a> qui g\u00e9n\u00e8re une situation de crise progressant en profondeur derri\u00e8re des apparences de situation de <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-notes_sur_la_paralysie-blocage_des_crises_26_03_2015.html\" class=\"gen\">paralysie-blocage<\/a>. En g\u00e9n\u00e9ral, c&rsquo;est le sch\u00e9ma inverse qui pr\u00e9domine, avec la crise financi\u00e8re pr\u00e9cipitant des conditions conflictuelles et de d\u00e9sordre,  d&rsquo;ailleurs, comme certains peuvent l&rsquo;appr\u00e9cier, \u00e0 partir de la crise de l&rsquo;automne 2008. On appr\u00e9ciera donc l&rsquo;originalit\u00e9 de la situation&#8230;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tNick Beams termine son excellente analyse, comme de coutume pour <em>WSWS.org<\/em>, par la d\u00e9ploration de l&rsquo;absence d&rsquo;incitation \u00e0 rechercher une solution sortant du cadre du capitalisme, vers les perspectives socialistes de l&rsquo;\u00e9conomie planifi\u00e9e. Fid\u00e8les au dogme trotskiste, <em>WSWS.org<\/em> et Nick Beams estiment au contraire que cette orientation est la seule issue possible pour, sinon \u00e9viter la catastrophe, du moins sortir du cercle vicieux des catastrophes successives d&rsquo;un capitalisme \u00e0 l&rsquo;agonie. Le constat g\u00e9n\u00e9ral qu&rsquo;on peut faire est que, plac\u00e9s devant des perspectives catastrophiques,  sans sp\u00e9culer une seule seconde sur leur r\u00e9alisation, bien entendu,  tous les acteurs potentiels ont des r\u00e9actions similaires conformes \u00e0 leur engagement classique, et qu&rsquo;aucune suggestion originale n&rsquo;appara\u00eet. Il n&rsquo;y aucun reproche ni aucune surprise dans ce constat ; face au Syst\u00e8me dans son d\u00e9cha\u00eenement catastrophique, les acteurs humains sont \u00e9videmment impuissants, aussi bien dans leurs pr\u00e9visions que dans leurs actes.<\/p>\n<\/p>\n<p>\n<p class=\"signature\"><em>dedefensa.org<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><\/p>\n<h2 class=\"common-article2\">Avertissements d&rsquo;une nouvelle catastrophe financi\u00e8re<\/h2>\n<\/p>\n<p><p>\tLes march\u00e9s financiers mondiaux se dirigent vers un nouveau krach dont les cons\u00e9quences seront encore plus graves que celles caus\u00e9es par l&rsquo;effondrement de septembre 2008. La classe dirigeante elle-m\u00eame a lanc\u00e9 une suite d&rsquo;avertissements s\u00e9v\u00e8res que la politique mon\u00e9taire pratiqu\u00e9e actuellement avait cr\u00e9\u00e9 des bulles financi\u00e8res massives aux effets d\u00e9vastateurs.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tDans une interview accord\u00e9e au Financial Times, James Bullard, le patron de la R\u00e9serve f\u00e9d\u00e9rale am\u00e9ricaine de St Louis et membre sans droit de vote du Federal Open Market Committee (FOMC), a dit que la Fed devait entamer le plus rapidement possible le processus de la normalisation des taux d&rsquo;int\u00e9r\u00eat. Une poursuite des taux quasi nuls actuels alimenterait une bulle des prix des actifs qui \u00abrisque d&rsquo;\u00e9clater hors de tout contr\u00f4le.\u00bb Bullard, et d&rsquo;autres, signalent ce qui est maintenant devenu une \u00e9vidence, \u00e0 savoir que les effets conjugu\u00e9s de l&rsquo;assouplissement quantitatif (AQ, la planche \u00e0 billets) et de la baisse des taux d&rsquo;int\u00e9r\u00eats par les banques centrales sont en train de causer une fr\u00e9n\u00e9sie autour du capital-investissement et des march\u00e9s obligataires.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tLa semaine pass\u00e9e, une analyse de l&rsquo;indice S&#038;P 500 par le Bureau de la recherche financi\u00e8re, rattach\u00e9 au D\u00e9partement du Tr\u00e9sor am\u00e9ricain, avait conclu que le march\u00e9 boursier am\u00e9ricain se trouvait dans une situation comparable \u00e0 celle observ\u00e9e en 1929, en 2000 et en 2007. C&rsquo;est-\u00e0-dire qu&rsquo;une importante r\u00e9cession, sinon un krach, \u00e9tait imminent. L&rsquo;auteur qui a intitul\u00e9 son rapport \u00abQuick-Silver Markets\u00bb (March\u00e9s vif-argent), remarque: \u00abLes march\u00e9s vif-argent peuvent passer en rien de temps du calme \u00e0 la turbulence.\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tLes craintes se multiplient quant \u00e0 une \u00abcrise de liquidit\u00e9s\u00bb si tous les principaux investisseurs et sp\u00e9culateurs, qui op\u00e8rent selon des mod\u00e8les pratiquement identiques, tentaient de sortir des actifs en m\u00eame temps, pour constater ensuite qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas d&rsquo;acheteurs. Selon un rapport publi\u00e9 mardi par le Financial Times, certains gestionnaires de fonds ont averti qu&rsquo;il \u00abn&rsquo;y avait pas eu d&rsquo;inqui\u00e9tudes aussi r\u00e9pandues quant \u00e0 la structure des march\u00e9s des titres \u00e0 revenu fixe [c&rsquo;est-\u00e0-dire, des obligations] depuis l&rsquo;effondrement de Lehman Brothers en septembre 2008 et le gel des march\u00e9s financiers en ao\u00fbt 2007.\u00bb Le rapport pr\u00e9cise que les cours des obligations avaient sensiblement augment\u00e9 car les investisseurs s&rsquo;\u00e9taient \u00abgav\u00e9s\u00bb d&rsquo;argent bon march\u00e9 d\u00fb aux taux d&rsquo;int\u00e9r\u00eat faibles des banques centrales et pr\u00e9vient qu&rsquo;il pourrait y avoir une \u00abcrise de liquidit\u00e9s\u00bb s&rsquo;ils se ruaient \u00abtous ensemble vers un retrait.\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tLa m\u00eame situation s&rsquo;est d\u00e9velopp\u00e9e sur les march\u00e9s des obligations priv\u00e9es et gouvernementales qui ont fortement augment\u00e9 gr\u00e2ce \u00e0 l&rsquo;argent bon march\u00e9 et ont banalis\u00e9 le ph\u00e9nom\u00e8ne autrefois extr\u00eamement rare du rendement n\u00e9gatif (le prix d&rsquo;une action \u00e9volue dans la direction oppos\u00e9e \u00e0 son rendement).<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tLes rendements n\u00e9gatifs signifient que les investisseurs payent effectivement les gouvernements pour le privil\u00e8ge de leur pr\u00eater de l&rsquo;argent. Le ph\u00e9nom\u00e8ne est d\u00fb \u00e0 une situation o\u00f9 en d\u00e9pit du fait que les actionnaires feraient des pertes s&rsquo;ils d\u00e9tenaient jusqu&rsquo;\u00e0 leur maturit\u00e9 les obligations ch\u00e8res, ils sont tout de m\u00eame en mesure de r\u00e9aliser un gain en capital parce que les sorties de liquidit\u00e9s de la banque centrale fera grimper davantage le cours des obligations. Ils peuvent tout simplement vendre les obligations \u00e0 un autre investisseur qui lui aussi s&rsquo;appuie sur l&rsquo;hypoth\u00e8se qu&rsquo;il peut en faire autant.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tEn effet, les march\u00e9s des affaires et des obligations se sont transform\u00e9s en cette \u00e9norme cha\u00eene de Ponzi o\u00f9 des profits pourront continuer d&rsquo;\u00eatre faits tant que l&rsquo;argent continue d&rsquo;arriver. En d&rsquo;autres termes, le mode op\u00e9ratoire de ce qui avait d\u00e9but\u00e9 comme une activit\u00e9 criminelle aux Etats-Unis durant les ann\u00e9es 1920 est actuellement devenu le premier principe op\u00e9ratoire des march\u00e9s financiers mondiaux, \u00e9valu\u00e9s \u00e0 plusieurs milliers de milliards de dollars.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tLa justification officielle pr\u00e9sent\u00e9e pour ce syst\u00e8me par ses promoteurs est que ces mesures sont n\u00e9cessaires afin de stimuler la croissance \u00e9conomique. De telles affirmations sont r\u00e9fut\u00e9es \u00e0 la fois par les faits et les chiffres. L&rsquo;\u00e9conomie mondiale en g\u00e9n\u00e9ral est caract\u00e9ris\u00e9e par des tendances d\u00e9flationnistes croissantes combin\u00e9es \u00e0 des taux de croissance faibles ou en stagnation. Hier, on a annonc\u00e9 qu&rsquo;en f\u00e9vrier, en Grande-Bretagne, les prix \u00e0 la consommation n&rsquo;avaient pas enregistr\u00e9 d&rsquo;augmentation pour la premi\u00e8re fois depuis 55 ans, le signe certain d&rsquo;une contraction \u00e9conomique. Parall\u00e8lement, un indicateur cl\u00e9 de l&rsquo;activit\u00e9 manufacturi\u00e8re en Chine a chut\u00e9 \u00e0 son niveau le plus bas depuis 11 mois. Des baisses se sont produites dans les secteurs cl\u00e9 des nouvelles commandes, des commandes \u00e0 l&rsquo;exportation, de l&#8217;emploi et des prix \u00e0 la production.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tLa veille, en Europe, des pr\u00e9visions de la Banque centrale europ\u00e9enne avaient \u00e9tabli que son programme d&rsquo;assouplissement quantitatif, visant \u00e0 injecter plus d&rsquo;un millier de milliards d&rsquo;euros dans les march\u00e9s financiers au cours des 18 prochains mois, n&rsquo;allait pratiquement pas encourager l&#8217;emploi. Le taux de ch\u00f4mage restera au-dessus de 10 pour cent m\u00eame apr\u00e8s la fin du programme.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tLe principal effet de l&rsquo;AQ a \u00e9t\u00e9 de stimuler les march\u00e9s obligataires europ\u00e9ens qui ont augment\u00e9 cette ann\u00e9e \u00e0 un rythme plus \u00e9lev\u00e9 qu&rsquo;aux Etats-Unis, alors m\u00eame que le rendement \u00e9conomique europ\u00e9en reste inf\u00e9rieur \u00e0 son niveau de 2007 et que les investissements dans l&rsquo;\u00e9conomie r\u00e9elle ont diminu\u00e9 de plus de 25 pour cent par rapport aux niveaux d&rsquo;avant la crise.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tAlors que l&rsquo;aristocratie patronale et financi\u00e8re continue de s&rsquo;enrichir, les conditions de vie de la classe ouvri\u00e8re sont soumises \u00e0 une campagne d&rsquo;aust\u00e9rit\u00e9 sans fin. Les diktat de l&rsquo;oligarchie financi\u00e8re relatifs \u00e0 la Gr\u00e8ce sont l&rsquo;expression consomm\u00e9e de ce qui est un programme mondial: l&rsquo;appauvrissement et la famine forc\u00e9s de secteurs de plus en plus importants de la population.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tApr\u00e8s la catastrophe de la Grande D\u00e9pression des ann\u00e9es 1930, les repr\u00e9sentants politiques des classes dirigeantes  craignant la r\u00e9volution socialiste au-dessus de tout  affirmaient pouvoir r\u00e9glementer les pires effets du syst\u00e8me de profit gr\u00e2ce \u00e0 des mesures dites keyn\u00e9siennes, bas\u00e9es sur les d\u00e9penses publiques, dans le but de favoriser la croissance et de garantir un retour \u00e0 la \u00abnormalit\u00e9.\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tDurant un court laps de temps, en termes historiques, cette politique avait sembl\u00e9 avoir du succ\u00e8s. Elle reposait, cependant, sur le capitalisme am\u00e9ricain et l&rsquo;\u00e9lan que ses m\u00e9thodes plus productives ont fourni \u00e0 l&rsquo;\u00e9conomie mondiale en g\u00e9n\u00e9ral.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tDe nos jours, la situation est tout autre. L&rsquo;\u00e9conomie am\u00e9ricaine n&rsquo;est plus le centre de l&rsquo;expansion \u00e9conomique mais le si\u00e8ge du parasitisme mondial. La position centrale de l&rsquo;\u00e9conomie mondiale n&rsquo;est plus occup\u00e9e par des entreprises comme Ford et General Motors, mais par Goldman Sachs, JP Morgan Chase et leurs homologues, tout aussi parasitaires au plan international, qui ne s&rsquo;occupent pas de cr\u00e9er de nouvelles richesses mais de se les approprier et ce, souvent par des m\u00e9thodes tout \u00e0 fait criminelles.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tLa faillite absolue de l&rsquo;ensemble du syst\u00e8me de profit est illustr\u00e9e par le d\u00e9bat politique ayant actuellement lieu dans les milieux financiers et \u00e9conomiques. Il se d\u00e9roule entre ceux qui soutiennent que la politique de l&rsquo;argent bon march\u00e9 pratiqu\u00e9e par les banques centrales doit continuer de crainte des cons\u00e9quences catastrophiques [s&rsquo;il est arr\u00eat\u00e9], et ceux qui insistent pour dire que les robinets doivent \u00eatre ferm\u00e9s, et le syst\u00e8me purg\u00e9, si n\u00e9cessaire [avec] des faillites et des effondrements financiers, dans le but de pr\u00e9venir une catastrophe encore plus grande.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tLes divers d\u00e9fenseurs du syst\u00e8me de profit, au sein des m\u00e9dias, des milieux universitaires et des organisations de la pseudo-gauche comme Syriza en Gr\u00e8ce, soutiennent que la perspective d&rsquo;une \u00e9conomie mondiale planifi\u00e9e est impossible et que la seule alternative est donc d&rsquo;essayer de \u00absauver le capitalisme [malgr\u00e9 lui].\u00bb En fait, la perspective du socialisme international est la seule r\u00e9ponse viable et r\u00e9aliste \u00e0 la crise historique du capitalisme. Pour \u00eatre r\u00e9alis\u00e9e, elle doit devenir la base du programme politique pour lequel la classe ouvri\u00e8re internationale commence \u00e0 lutter.<\/p>\n<\/p>\n<p>\n<p class=\"signature\">Nick Beams<\/p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Des bruits de crise, pire qu&rsquo;en 2008 Le site WSWS.org publie le 26 mars 2015 (version fran\u00e7aise de l&rsquo;original anglais du 25 mars 2015) une analyse du sp\u00e9cialiste des questions financi\u00e8res Nick Beams sur le climat de grande inqui\u00e9tude des autorit\u00e9s financi\u00e8res des USA\/du bloc BAO, concernant la possibilit\u00e9 d&rsquo;une crise financi\u00e8re d&rsquo;une gravit\u00e9 sup\u00e9rieure&hellip;&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"neve_meta_sidebar":"","neve_meta_container":"","neve_meta_enable_content_width":"","neve_meta_content_width":0,"neve_meta_title_alignment":"","neve_meta_author_avatar":"","neve_post_elements_order":"","neve_meta_disable_header":"","neve_meta_disable_footer":"","neve_meta_disable_title":"","_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":""},"categories":[14],"tags":[4906,11544,16510,3228,2670,2691,3932,5122,5169],"class_list":["post-75830","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-ouverture-libre","tag-4906","tag-automne","tag-beams","tag-crise","tag-financiere","tag-nick","tag-trotskisme","tag-trotskiste","tag-wsws-org"],"jetpack_featured_media_url":"","jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/75830","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=75830"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/75830\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=75830"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=75830"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=75830"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}