{"id":75858,"date":"2015-04-13T14:28:34","date_gmt":"2015-04-13T14:28:34","guid":{"rendered":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2015\/04\/13\/de-la-candidate-systeme-a-la-nausee-antiwar\/"},"modified":"2015-04-13T14:28:34","modified_gmt":"2015-04-13T14:28:34","slug":"de-la-candidate-systeme-a-la-nausee-antiwar","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2015\/04\/13\/de-la-candidate-systeme-a-la-nausee-antiwar\/","title":{"rendered":"De la candidate-Syst\u00e8me \u00e0 la naus\u00e9e-<em>antiwar<\/em>"},"content":{"rendered":"<p><h3 class=\"titrebloc\">De la candidate-Syst\u00e8me \u00e0 la naus\u00e9e-<em>antiwar<\/em><\/h3>\n<\/p>\n<p><p>\tHillary Clinton candidate pour 2016, quelle non-surprise ! Tout le monde la donnait candidate et tout le monde dans les salons la voient gagnante, d&rsquo;ailleurs comme en 2006-2007 o\u00f9 elle \u00e9tait d\u00e9j\u00e0 super-favorite et o\u00f9 elle perdit magnifiquement comme l&rsquo;on sait. Tout cela fait partie du cirque-Syst\u00e8me habituel, dont Hillary est un des clowns-vedette. Il faut dire que, pr\u00e9sidente, elle comblerait nos vux les plus chers : une femme pr\u00e9sidente, une adepte \u00e0 la fois de l&rsquo;<a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-la_raison_devenue_idiote_utile_de_l_affectivit__11_06_2012.html\" class=\"gen\">affectivisme<\/a> et du <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-glossairedde_le_d_terminisme-narrativiste_26_02_2015.html\" class=\"gen\">d\u00e9terminisme-narrativiste<\/a>, extr\u00eamement postmoderne, esp\u00e9rant parvenir \u00e0 faire une campagne de $2,5-$3 milliards avec les donateurs qui vont bien, une extr\u00e9miste exalt\u00e9e qui nous donnerait sans doute une Victoria Nuland au d\u00e9partement d&rsquo;\u00c9tat,  que du bonheur, comme ils disent selon une expression si compl\u00e8tement de la couleur des temps. (Pour avoir une mise en bouche &#8230; Un article de Robert Parry, de <em>ConsortiumNews<\/em>, du <a href=\"https:\/\/consortiumnews.com\/2014\/02\/10\/is-hillary-clinton-a-neocon-lite\/\" class=\"gen\">10 f\u00e9vrier 2014<\/a> donne une vision \u00e9quilibr\u00e9e de l&rsquo;action diplomatique et de s\u00e9curit\u00e9 nationale de Clinton,  et les choses ne se sont pas am\u00e9lior\u00e9es depuis, avec son attitude tout au long de la crise ukrainienne. Il est aussi simple de dire qu&rsquo;Hillary Clinton est une <em>neocon<\/em> affirm\u00e9e, qui ferait parfois passer GW Bush pour un mod\u00e9r\u00e9, et bien s\u00fbr <em>idem<\/em> pour Obama.) <\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t&#8230; Bien, passons outre ces bruits de basse-cour. Hillary ne pr\u00e9sente gu\u00e8re d&rsquo;int\u00e9r\u00eat, sinon la capacit\u00e9 de rassembler sur son nom un certain nombre de $milliards, pour faire perdurer le d\u00e9sordre am\u00e9ricaniste dans la voie dynamique o\u00f9 il se trouve. Beaucoup plus int\u00e9ressant, cet article d&rsquo;Edward Lozansky, dans <em>Sputnik.News<\/em>, le <a href=\"http:\/\/sputniknews.com\/columnists\/20150410\/1020719648.html#ixzz3XAQkLW5V\" class=\"gen\">10 avril 2015<\/a>. Lozansky est un homme int\u00e9ressant, Ukrainien de naissance du temps de l&rsquo;URSS, \u00e9tudes avanc\u00e9es \u00e0 l&rsquo;Institut de Moscou de Physique et d&rsquo;Ing\u00e9nieurerie, mis \u00e0 l&rsquo;index pour avoir critiqu\u00e9 la politique ext\u00e9rieure de l&rsquo;URSS et s&rsquo;expatriant aux USA en 1976, pour travailler \u00e0 l&rsquo;Universit\u00e9 de Rochester puis \u00e0 l&rsquo;<em>American University<\/em> de Washington, avant de revenir en 1990 en URSS redevenue Russie pour fonder l&rsquo;<em>American University <\/em> de Moscou. (Voir sa <a href=\"http:\/\/www.discovery.org\/p\/240\" class=\"gen\">biographie<\/a>.) Tout cela pour dire que Lozansky n&rsquo;est pas un extr\u00e9miste et qu&rsquo;il garde aussi bien un pied \u00e0 Washington, avec les contacts qu&rsquo;il faut, tout en travaillant \u00e0 Moscou. Son texte est intitul\u00e9 \u00ab<em>Who is America&rsquo;s Worst Enemy?<\/em>\u00bb.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t &#8230; Et la r\u00e9ponse est \u00e9tonnante, dans tous les cas pour les r\u00e9publicains : \u00ab<em>Ironically, in a recent poll, over a third of the Republican Party members named none other than US President Barak Obama as the biggest threat to America.<\/em>\u00bb Effectivement, un sondage r\u00e9alis\u00e9 par Reuters\/Ipsos, et dont les r\u00e9sultats ont \u00e9t\u00e9 communiqu\u00e9s le <a href=\"http:\/\/uk.businessinsider.com\/poll-a-third-of-republicans-say-obama-is-a-bigger-threat-to-the-us-than-putin-2015-3?r=US#ixzz3XB4r92Uv\" class=\"gen\">31 mars 2015<\/a> (reprise dans <em>Business Insider<\/em>), donne chez les r\u00e9publicains Obama comme premi\u00e8re menace imminente pour les USA, tr\u00e8s loin devant Poutine (25%) et Assad (23%).<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00ab<em>A Reuters\/Ipsos online poll this month asked 2,809 Americans to rate how much of a threat a list of countries, organizations and individuals posed to the United States on a scale of 1 to 5, with one being no threat and 5 being an imminent threat. The poll showed 34 percent of Republicans ranked Obama as an imminent threat, ahead of Putin (25 percent), who has been accused of aggression in the Ukraine, and Assad (23 percent). Western governments have alleged that Assad used chlorine gas and barrel bombs on his own citizens&#8230;<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>Given the level of polarization in American politics the results are not that surprising, said Barry Glassner, a sociologist and author of The Culture of Fear: Why Americans are afraid of the wrong things. There tends to be a lot of demonizing of the person who is in the office, Glassner said, adding that fear mongering by the Republican and Democratic parties would be a mainstay of the U.S. 2016 presidential campaign&#8230;<\/em>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tIl n&rsquo;est pas assur\u00e9 que nous soyons de l&rsquo;avis de Mr. Glassner. M\u00eame pour des r\u00e9publicains, faire du pr\u00e9sident des USA la premi\u00e8re menace imminente, \u00e0 pr\u00e8s de 10% devant un Poutine apr\u00e8s le torrent de diabolisation et d&rsquo;accusations antirusses de ces douze derniers mois, constitue un cas exceptionnel qui r\u00e9v\u00e8le une rupture compl\u00e8te, non pas entre les deux partis (c&rsquo;est une \u00e9vidence sans grande importance), mais dans le cur m\u00eame du sentiment nationaliste de patriotisme, et de l&rsquo;affirmation d&rsquo;exceptionnalisme qui ont toujours caract\u00e9ris\u00e9 l&rsquo;attitude civique aux USA, et ceci et cela favoris\u00e9s jusqu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;outrance d&rsquo;une constante mise en condition par le syst\u00e8me de la communication. Ce n&rsquo;est pas de polarisation entre deux partis qui sont comme les deux ailes d&rsquo;un parti unique qu&rsquo;il faut parler, c&rsquo;est d&rsquo;une dissolution explosive du sentiment de fiert\u00e9 collective de la conscience de la citoyennet\u00e9 am\u00e9ricaine, et donc un danger majeur pour le syst\u00e8me de l&rsquo;am\u00e9ricanisme ; en effet, ce sentiment de fiert\u00e9 collective fut le plus souvent l&rsquo;effet d&rsquo;un effort constant de manufacture du syst\u00e8me de la communication pour tenir unie une f\u00e9d\u00e9ration (les USA) qui ne l&rsquo;\u00e9tait gu\u00e8re, et sa dissolution serait,  est un \u00e9chec particuli\u00e8rement grave, troublant et gros d&rsquo;une instabilit\u00e9 redoutable.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t L\u00e0-dessus, apr\u00e8s l&rsquo;introduction qu&rsquo;on a lue, Lozansky passe en revue la politique ext\u00e9rieure d&rsquo;Obama dans la mesure o\u00f9 c&rsquo;est sur ce point, selon lui, que les r\u00e9publicains devront en priorit\u00e9 affronter le candidat d\u00e9mocrate,  fort probablement, la candidate Hillary &#8230; Et le mot qui r\u00e9sonne aujourd&rsquo;hui parmi les \u00e9lus r\u00e9publicains, ou plut\u00f4t l&rsquo;expression est celle de chaos total, o\u00f9 les USA ne sont plus capables, par leur propre faute, de reconna\u00eetre qui est leur ami, qui est leur ennemi, qui est leur alli\u00e9 et qui est leur adversaire &#8230; <\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00ab<em>Total chaos\u00a0\u00bb is how many Congress members, Republicans and Democrats alike, most often describe the current situation in the Middle East. The media seem to concur. In this chaos neither politicians, nor generals, nor yet even the wisest military analysts can confidently say who is a friend and ally, and who is the enemy. It just so happens that one of America&rsquo;s certain enemies, Iran, is helping us in the fight against the Islamic State, while at the same time supporting the leadership of Syria and Shiite rebels in Yemen who have overthrown pro-US President Abd Rabbuh Mansur Hadi&#8230;<\/em> [&#8230;] <\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>In the recent talks on Iran&rsquo;s nuclear problem it was our top enemy Russia who was a key and a constructive player without whom the problem simply cannot be solved. Even US State Department spokesperson Marie Harf said that Russia played an important role in reaching the framework agreement with Iran. All of this is unfolding against the backdrop of tough sanctions imposed on Russia. With these, Obama hopes to destroy Russia&rsquo;s economy and achieve a change in leadership. Yet these policies have failed to achieve any of these goals. Besides, some European countries are beginning to protest against the sanctions  which hurt their own economies, not just Russia&rsquo;s.<\/em>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t&#8230; Tout cela conduit \u00e0 un constat paradoxal que fait Lozansky. Alors que Washington retentit de cris guerriers, de proclamations de guerre totale, de d\u00e9nonciations furieuses, semble appara\u00eetre une sorte de mouvement de lassitude extr\u00eame, avec l&rsquo;imp\u00e9rieuse id\u00e9e qu&rsquo;il est <strong>vraiment n\u00e9cessaire<\/strong> de changer quelque chose \u00e0 cet immense bordel. Le paradoxe est que ce qu&rsquo;on pourrait d\u00e9signer comme une naus\u00e9e-antiguerre se manifeste chez des r\u00e9publicains, o\u00f9 l&rsquo;on trouve pourtant, avec les McCain, Graham &#038; Cie, les plus acharn\u00e9s parano\u00efaques-bellicistes qui se puissent manufacturer aux normes du Syst\u00e8me.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00ab<em>In short, the problems are snowballing, and it looks like some people in Washington have started to search for better ideas. Last week in Congress, where until recently anti-Russia resolutions were churned out one after another, one of the most prestigious Senate halls was lent to US dissidents who explained in so many words to those present that the White House Russia policy was all wrong. Dana Rohrabacher, a Congressman from California, and Ronald Reagan&rsquo;s speechwriter, stated clearly that instead of fomenting anti-Russian hysteria, Obama would do well to start talking to Putin at once, find a diplomatic solution to the Ukraine crisis, and reach an agreement on joint operations to fight radical Islam.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>Other prominent political observers, journalists and even former CIA and Pentagon analysts also criticized the White House policies and their own colleagues. It was said that these policies were dangerous and detrimental to the United States itself, as they could cause direct military confrontation with Russia, not excepting nuclear strikes.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>Characteristically, during a recent voting on lethal weapons deliveries to Ukraine, as many as 48 Congressmen spoke out against such deliveries. Previously, such voices were few and far between. Obviously, this is far from a substantial opposition as yet, but the tendency is there all right. According to information from reliable sources, a fairly influential group of Republicans is soon to make public its view of cardinal changes in US foreign policy. Russia will be offered certain compromise options for settling the Ukrainian crisis in exchange for support in the fight against terrorist threats. The names of those potential presidential candidates who will dare voice these ideas are not being disclosed now, as it takes considerable courage to do that. Yet the one who will risk it will most likely earn quite a few political points.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t\u00bb<em>America is weary of its endless wars, and a war with Russia is the last thing anyone might want. It is the time for Obama instead of sabotaging the upcoming celebrations of our joint victory over Nazi Germany in WWII to make a phone call to Putin with the offer of a reasonable compromise on Ukraine. This would not only highly benefit both our nations and mankind but undoubtedly would also boost Obama&rsquo;s legacy which is presently based on a very shaky ground.<\/em>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tIl s&rsquo;agit l\u00e0 un bien curieux d\u00e9veloppement, qui t\u00e9moigne dans tous les cas d&rsquo;une confusion extraordinaire du pouvoir,  de ce qu&rsquo;il en reste, \u00e0 Washington D.C. L&rsquo;explication, certes, on la conna\u00eet par rapport \u00e0 ce que nous estimons de la situation g\u00e9n\u00e9rale, qui est la surpuissance aveugle de la <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-glossairedde_la_politique-syst_me__17_11_2012.html\" class=\"gen\">politique-Syst\u00e8me<\/a> qui emporte les USA, avec le reste du bloc BAO avec plus ou moins d&rsquo;entrain. Cette politique-Syst\u00e8me n&rsquo;a aucun sens sinon celui, nihiliste, de la d\u00e9structuration-dissolution pour conduire \u00e0 l&rsquo;autodestruction,  et quoi de plus simple, comme explication de la situation g\u00e9n\u00e9rale &#8230; Par contre, les cons\u00e9quences, au niveau des attitudes et des comportements humains dans le cours de cette politique qu&rsquo;ils croient de moins en moins conduire, sont d&rsquo;une complexit\u00e9 extr\u00eame. Alors, les paradoxes ne manquent pas.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\t&#8230; C&rsquo;en serait un, en effet, et de taille, si quelque chose se dessinait au sein du parti r\u00e9publicain pour d\u00e9gager une critique anti-guerre de la probable candidate d\u00e9mocrate, la s\u00e9millante Hillary ador\u00e9e de tous les salons, et qui a les yeux \u00e9tincelantes de la guerri\u00e8re au nom d&rsquo;une politique toute enti\u00e8re emprisonn\u00e9e dans l&rsquo;affectivisme qui parvient, seul, \u00e0 faire avaler les pilules successives de la politique-Syst\u00e8me. Apr\u00e8s tout, c&rsquo;est Hillary, exultant \u00e0 l&rsquo;image d&rsquo;un BHL ou d&rsquo;une Christine Ockrent, qui <a href=\"https:\/\/www.youtube.com\/watch?v=Fgcd1ghag5Y\" class=\"gen\">s&rsquo;exclamait<\/a> devant la vid\u00e9o montrant le corps lynch\u00e9, d\u00e9chiquet\u00e9, empal\u00e9 de Kadhafi \u00ab<em>We came, we saw, he died<\/em>\u00bb,  cela avant qu&rsquo;on lui pass\u00e2t, \u00e0 elle Hillary, les petits fours pour la d\u00e9gustation. Il n&rsquo;est pas s\u00fbr que ce qui reste de cet \u00e9pouvantable spasme de ruines sanglantes qu&rsquo;est la Libye appr\u00e9cie les petits fours aujourd&rsquo;hui. Et voil\u00e0 que certains, \u00e0 Washington, d\u00e9couvrent la naus\u00e9e, \u00e0 leur tour, et qu&rsquo;\u00e9ventuellement cette naus\u00e9e pourrait \u00eatre un bon investissement \u00e9lectoral.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tIl est certain qu&rsquo;Obama a r\u00e9ussi \u00e0 rassembler sur son nom une fantastique d\u00e9sunion du monde politique et des \u00e9lecteurs les plus engag\u00e9s. Il n&rsquo;est pas s\u00fbr que le racisme explique tout, et nous verrions m\u00eame cet argument pour salon de th\u00e9 et <em>talk-shows<\/em> n&rsquo;\u00eatre qu&rsquo;une fa\u00e7ade \u00e9motive et de convenance. (Apr\u00e8s tout, pour <strong>les Africains-Am\u00e9ricains \u00e9galement<\/strong>, BHO est <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-_bho_pire_pr_sident_pour_les_blacks_aussi_17_07_2014.html\" class=\"gen\">le pire<\/a> pr\u00e9sident des USA depuis 1945 [au moins].) Le ph\u00e9nom\u00e8ne int\u00e9ressant est que cet dissolution antagoniste du sentiment collectif a tendance \u00e0 se manifester principalement sur la politique \u00e9trang\u00e8re, o\u00f9 Obama fait pour l&rsquo;essentiel, ou laisse faire (absence de contr\u00f4le) la politique que r\u00e9clament les extr\u00e9mistes r\u00e9publicains. Cette tendance est n\u00e9cessairement le moteur de l&rsquo;activisme d&rsquo;Hillary, qui en est compl\u00e8tement la prisonni\u00e8re. Par cons\u00e9quent les tactiques \u00e9lectorales peuvent conduire \u00e0 des contrepieds, des perspectives \u00e0 front renvers\u00e9, etc., avec des situations d&rsquo;une extr\u00eame originalit\u00e9. Il ne s&rsquo;agirait que d&rsquo;un tribut justifi\u00e9 rendu au d\u00e9sordre illimit\u00e9 qui r\u00e8gne \u00e0 Washington, de fa\u00e7on \u00e0 ce que ce d\u00e9sordre ne soit pas en vain.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tQuoi qu&rsquo;il en soit, nous serions tent\u00e9s, selon notre sentiment courant, de ne pas mettre trop d&rsquo;espoir dans un tel mouvement, qui demande une capacit\u00e9 de rassemblement et un courage hors du commun par rapport \u00e0 la terrorisation des psychologies qu&rsquo;exerce le Syst\u00e8me. (Lozansky lui-m\u00eame parle de courage : \u00ab<em>The names of those potential presidential candidates who will dare voice these ideas are not being disclosed now, as it takes considerable courage to do that.<\/em>\u00bb) Mais peut-\u00eatre le d\u00e9sordre parviendrait-il \u00e0 accoucher du contraire de ce qu&rsquo;il tend \u00e0 diffuser, dans un mouvement classique de coup de fouet en retour (la CIA, qui a l&rsquo;habitude, dit <em>blowback<\/em>),  peut-\u00eatre les psychologies parviendraient-elles effectivement \u00e0 susciter indirectement un r\u00e9flexe de rejet \u00e0 partir de la naus\u00e9e signal\u00e9e dans ces remarques&#8230; Cela conduit enfin \u00e0 observer que l&rsquo;appr\u00e9ciation hypoth\u00e9tique la plus significative qu&rsquo;on peut pr\u00e9senter \u00e0 propos de ce rassemblement et des supputations que fait Lozansky, c&rsquo;est effectivement que l&rsquo;ensemble washingtonien est en train d&rsquo;arriver \u00e0 un point de saturation de son propre d\u00e9sordre ; comme si le d\u00e9sordre lui-m\u00eame finissait par avoir la naus\u00e9e de tout ce d\u00e9sordre&#8230; <\/p>\n<\/p>\n<p><\/p>\n<p><p>\tMis en ligne le 13 avril 2015 \u00e0 14H29<\/p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>De la candidate-Syst\u00e8me \u00e0 la naus\u00e9e-antiwar Hillary Clinton candidate pour 2016, quelle non-surprise ! 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