{"id":76093,"date":"2015-09-06T08:27:33","date_gmt":"2015-09-06T08:27:33","guid":{"rendered":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2015\/09\/06\/entre-ukraine-et-gcm-leurope-en-lambeaux\/"},"modified":"2015-09-06T08:27:33","modified_gmt":"2015-09-06T08:27:33","slug":"entre-ukraine-et-gcm-leurope-en-lambeaux","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2015\/09\/06\/entre-ukraine-et-gcm-leurope-en-lambeaux\/","title":{"rendered":"Entre Ukraine et GCM, l&rsquo;Europe en lambeaux"},"content":{"rendered":"<p><h3 class=\"titrebloc\">Entre Ukraine et GCM, l&rsquo;Europe en lambeaux<\/h3>\n<\/p>\n<p><p>\t<em>Never say never<\/em> disent les tr\u00e8s-sages Britanniques. Cette fois, pourtant, le mot jamais est proche d&rsquo;\u00eatre compl\u00e8tement appropri\u00e9, mais dans le sens o\u00f9 l&rsquo;on pourrait dire que l&rsquo;Europe unie de force et d&rsquo;une main de fer par diverses entourloupettes antid\u00e9mocratiques et politiciennes \u00e0 l&rsquo;\u00e9chelon europ\u00e9en depuis plusieurs ann\u00e9es ne s&rsquo;est jamais d\u00e9velopp\u00e9e et trouv\u00e9e d&rsquo;une fa\u00e7on aussi profonde dans le d\u00e9sordre et la division qu&rsquo;elle l&rsquo;est actuellement. Sa situation g\u00e9n\u00e9rale crisique est devenue diverse, chronique, structurelle, les crises prolif\u00e9rant comme sont les mauvaises herbes ou les m\u00e9tastases &#8230; Le <em>Never say never<\/em> s&rsquo;applique donc \u00e0 l&rsquo;Europe telle qu&rsquo;elle a \u00e9t\u00e9 faite et telle qu&rsquo;elle s&rsquo;est faite, jusqu&rsquo;\u00e0 se d\u00e9couvrir comme une sorte d&rsquo;<a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-la_n_cessaire_lutte_mort_avec_l_orque_26_07_2015.html\" class=\"gen\">Orque<\/a> totalitaire durant la crise grecque. Auparavant, dans la crise ukrainienne, elle s&rsquo;\u00e9tait montr\u00e9e arrogante, gonfl\u00e9e comme une outre  d&rsquo;<em>hybris<\/em> bureaucratique, et bient\u00f4t emport\u00e9e par les oligarques  ukrainiens madr\u00e9s et habiles dans un <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-glossairedde_le_d_terminisme-narrativiste_26_02_2015.html\" class=\"gen\">d\u00e9terminisme-narrativiste<\/a> antirusse qui confine \u00e0 la folie. Les pays-moteurs exprimant le sentiment europ\u00e9en profond tel qu&rsquo;il avait \u00e9t\u00e9 fabriqu\u00e9 et authentifi\u00e9 dans la bureaucratie bruxelloise, et donc la gloire de l&rsquo;Europe, se trouvaient \u00eatre les pays de l&rsquo;Est de l&rsquo;Europe (ex-communistes), notamment les pays baltes et surtout la Pologne. Et soudain tout bascule&#8230; Ces pays deviennent des dissidents lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit de la Grande Crise de la Migration, et jamais l&rsquo;on a vu des renversements aussi complets aussi rapides, des oppositions aussi d\u00e9chirantes suivant des ententes soud\u00e9es par la force des automatismes, dans un ensemble de pays unis par,  comment disent-ils ?  ah oui, un projet f\u00e9d\u00e9rateur.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tDonc, les Quatre de Visegrad (Hongrie, Slovaquie, Tch\u00e9quie, Pologne), association informelle de quatre anciens pays communistes, se sont r\u00e9unis \u00e0 Prague pour parler de la GCM. D&rsquo;abord, ils (les trois autres) ont affirm\u00e9 leur compl\u00e8te solidarit\u00e9 avec la Hongrie, ce qui d\u00e9tonne un peu par rapport \u00e0 la norme bruxelloise, du parti des salonards qui si\u00e8ge \u00e0 Saint-Germain-des-Pr\u00e9s et de la vertu teutonne qui veille sur notre destin \u00e0 tous. On ajoutera qu&rsquo;ils se prononcent contre la politique des quotas d\u00e9cid\u00e9e par la doublette europ\u00e9enne Hollande-Merkel qui pr\u00e9side \u00e0 nos destin\u00e9es, tandis que le Hongrois Orban annonce qu&rsquo;\u00ab<em>aujourd&rsquo;hui on parle de centaines de milliers, demain on parlera de millions d&rsquo;\u00e9migrants&#8230; Brusquement, nous allons d\u00e9couvrir que nous sommes minoritaires sur notre propre continent, dans nos propres pays<\/em>\u00bb. Tout cela fait d\u00e9sordre, et plus encore qu&rsquo;on ne croit.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tLes quatre pays ont adopt\u00e9 diverses dispositions communes qui sont autant de principe qu&rsquo;op\u00e9rationnel. Sur le principe, ils affirment leur souverainet\u00e9 dans la position qu&rsquo;ils prennent vis-\u00e0-vis de l&rsquo;accueil des migrants, et notamment le refus des quotas que les Fran\u00e7ais et les Allemands voudraient voir impos\u00e9s. Op\u00e9rationnellement, ils \u00e9laborent des plans pour aider la Hongrie \u00e0 se sortir de la difficile situation o\u00f9 elle se trouve, \u00e9ventuellement en \u00e9tablissant un corridor permettant \u00e0 des trains sp\u00e9ciaux d&rsquo;\u00e9vacuer les migrants vers l&rsquo;Allemagne. Pour le reste, les quatre pays ont montr\u00e9 qu&rsquo;ils avaient l&rsquo;intention de suivre la m\u00eame politique, de s&rsquo;entraider les uns les autres, y compris par des moyens de surveillance ou de contr\u00f4le des fronti\u00e8res mis en commun comme si ces Quatre de Visegrad tendaient \u00e0 se former en bloc sur cette question aujourd&rsquo;hui centrale \u00e0 la crise europ\u00e9enne.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tCertes, un analyste politique ind\u00e9pendant, Dan Glazebrook, cit\u00e9 par RT le <a href=\"http:\/\/www.rt.com\/news\/314370-refugee-crisis-summit-prague\/\" class=\"gen\">4 septembre 2015<\/a>, observe que si les quatre pays ont pris cette position, c&rsquo;est parce qu&rsquo;ils se jugent encourag\u00e9s, ou disons plus \u00e0 l&rsquo;aise pour le faire, par la position r\u00e9solument anti-migrants du Royaume-Uni &#8230; \u00ab<em>Les pays de la p\u00e9riph\u00e9rie de l&rsquo;UE sont bien entendu ceux chez qui les migrants arrivent en premier. Je ne pense pas pour autant que ces pays se seraient n\u00e9cessairement sentis assez puissants pour rejeter d&rsquo;une fa\u00e7on aussi cat\u00e9gorique les plans de quotas de l&rsquo;UE s&rsquo;il n&rsquo;y avait pas eu la prise de position cat\u00e9gorique du Premier ministre britannique Cameron, d\u00e8s le d\u00e9but de cette crise, de rejet de cette politique europ\u00e9enne. Cela constitue une situation de fait dans cette crise, le Royaume-Uni s&rsquo;est trouv\u00e9 dans la position de jouer le r\u00f4le de meneur et d&rsquo;inspirateur de cette position plus ou moins raciste \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur de l&rsquo;UE.<\/em>\u00bb (Le racisme selon Dan Glazebrook pourrait \u00eatre objet de d\u00e9bat, mais certes c&rsquo;est un autre d\u00e9bat&#8230;)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tMais sur le fond, la question est bien plus grave qu&rsquo;une simple opportunit\u00e9 de positions, d&rsquo;autant que le Royaume-Uni, qui n&rsquo;est pas dans la zone euro, n&rsquo;est pas dans une position similaire aux Quatre de Visegrad au point que l&rsquo;on puisse parler d&rsquo;une sorte d&rsquo;alliance. Tony Robertson, de l&rsquo;agence de presse internationale <em>Pressenza<\/em>, explique que \u00ab<em>les pays est-europ\u00e9ens sont homog\u00e8nes et nullement cosmopolites comme les pays occidentaux, aussi ils sont effray\u00e9s quand des flux si importants de personnes de races et de religions diff\u00e9rentes se manifestent soudain. Il n&rsquo;y aucune possibilit\u00e9 pour qu&rsquo;ils acquiescent aux quotas. Les gens sont insatisfaits et effray\u00e9s alors que personne n&rsquo;a une solution coh\u00e9rente \u00e0 proposer. Les gens, \u00e0 Budapest, sont furieux de ce qu&rsquo;ils voient. L&rsquo;Europe n&rsquo;a jamais eu \u00e0 affronter un tel afflux d&rsquo;immigrants. Le fond du probl\u00e8me est que l&rsquo;UE et l&rsquo;OTAN ont \u00e9t\u00e9 tr\u00e8s largement impliqu\u00e9es dans les conflits au Moyen-Orient. Tant que les politiciens n&rsquo;auront pas r\u00e9solu le probl\u00e8me dans ses racines m\u00eame, c&rsquo;est-\u00e0-dire ces conflits, la situation ne cessera pas d&#8217;empirer. Le d\u00e9bat sur les migrants est un des probl\u00e8mes qui est en train de disloquer l&rsquo;Europe&#8230;<\/em>\u00bb<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tOn doit aussit\u00f4t remarquer qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une situation qui peut devenir \u00e9trange selon les circonstances. Dans la crise ukrainienne, la Pologne est le pays de l&rsquo;UE le plus proche de l&rsquo;Ukraine, soutenu \u00e0 fond par Bruxelles et assez distant de la Hongrie qui est assez\/tr\u00e8s proche des Russes (et aussi la Tch\u00e9quie et de la Slovaquie, \u00e9galement tr\u00e8s mod\u00e9r\u00e9ment antirusses, s&rsquo;ils le sont, dans cette crise ukrainienne). Mais si l&rsquo;on passe \u00e0 la question des migrants, Varsovie devient la b\u00eate noire de Bruxelles et se retrouve fermement aux c\u00f4t\u00e9s des trois autres dans le cadre des Quatre de Visegrad. Lorsque Orban observe que l&rsquo;afflux de migrants met en danger les racines chr\u00e9tiennes de la Hongrie, l&rsquo;argument r\u00e9sonne avec force dans la Pologne catholique et y trouve un soutien inconditionnel qui s&rsquo;inscrit dans le cadre de l&rsquo;unanimit\u00e9 des Quatre de Visegrad. Du coup, le Premier ministre hongrois n&rsquo;est plus du tout isol\u00e9 pour sa mani\u00e8re de gouverner autant que pour sa politique jug\u00e9e trop nationaliste sinon quasi-dictatoriale ou quasi-fasciste c&rsquo;est selon, cela qui est l&rsquo;objet de tant de critiques de la part des vigiles de la vertu d\u00e9mocratique tr\u00e8s actifs dans le cadre europ\u00e9en.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tOn se trouve alors devant un ph\u00e9nom\u00e8ne de bloc qui doit s&rsquo;interpr\u00e9ter exactement \u00e0 l&rsquo;inverse de la crise ukrainienne. Dans cette crise ukrainienne, la perception est que le bloc des pays est-europ\u00e9ens (malgr\u00e9 l&rsquo;exception hongroise et la ti\u00e9deur tch\u00e8que et slovaque) est le moteur du soutien \u00e0 l&rsquo;Ukraine, de l&rsquo;antirussisme, donc parfaitement dans l&rsquo;alignement de la politique-Syst\u00e8me qui a le soutien de Bruxelles et de sa bureaucratie, et de l&rsquo;OTAN et des USA. Pour la crise des migrants, m\u00eame impression de bloc en train de se former, mais cette fois selon une ligne exactement inverse, contre les valeurs d\u00e9fendues par Bruxelles, l&rsquo;UE, l&rsquo;OTAN et les USA. Dans ce second cas, l&rsquo;argument du r\u00f4le britannique est assez faible (comme il pourrait \u00eatre consid\u00e9r\u00e9 comme faible \u00e9galement dans la crise ukrainienne, o\u00f9 les Britanniques sont \u00e0 la pointe de l&rsquo;antirussisme par r\u00e9flexe atlantiste mais n&rsquo;en gardent pas moins des liens commerciaux avec la Russie). Les Britanniques agissent d&rsquo;une fa\u00e7on isol\u00e9e comme \u00e0 leur habitude, selon les tropismes de leur politique, que ce soit une hostilit\u00e9 assez forte \u00e0 l&rsquo;encontre de la machinerie europ\u00e9enne (accentu\u00e9e par la perspective du r\u00e9f\u00e9rendum de 2016 sur l&rsquo;adh\u00e9sion \u00e0 l&rsquo;UE) ou leur alignement habituel sur la politique transatlantique et les positions US. Leur opposition aux quotas dans la crise des migrants doit plus \u00e0 des opportunit\u00e9s de politique int\u00e9rieure et \u00e0 leur isolationnisme qu&rsquo;\u00e0 une position tr\u00e8s-forte de principe, de valeurs et de tradition ; le Royaume-Uni est l&rsquo;un de ces pays cosmopolites dont parle Robertson, tandis que ceux du bloc de l&rsquo;Est sont les plus homog\u00e8nes parmi les pays homog\u00e8nes dont parle le m\u00eame Robertson. <\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tLa fracture est donc tr\u00e8s nette dans le cas de la crise des migrants, et, somme toute, beaucoup plus significative que dans le cas de la crise ukrainienne. Cela r\u00e9pond \u00e9galement \u00e0 la diff\u00e9rence de la sorte de crise. En un sens, la crise des migrants repr\u00e9sente un cas extr\u00eamement pr\u00e9cis, extr\u00eamement clair, sinon un cas existentiel pour certains pays, selon les conceptions qu&rsquo;ils ont, alors que la crise ukrainienne est une crise fabriqu\u00e9e de bout en bout et qui a la substance de la manufacture d&rsquo;une crise artificielle. Il reste pourtant que, dans la perception qu&rsquo;impose le syst\u00e8me de la communication, les deux crises peuvent appara\u00eetre aussi graves dans leur genre l&rsquo;une que l&rsquo;autre, et qu&rsquo;elles divisent aussi bien les pays de l&rsquo;UE, mais bien entendu avec les contradictions ou les paradoxes qu&rsquo;on a vues. L\u00e0 o\u00f9 la substance des crises joue son r\u00f4le,  substance profonde dans le cas de la crise des migrants, substance fabriqu\u00e9e par la seule communication dans le cas de la crise ukrainienne,  ce n&rsquo;est pas dans les positions qu&rsquo;on voit les diff\u00e9rences mais dans la fermet\u00e9 et la v\u00e9racit\u00e9 de ces positions. Autant les positions des uns et des autres dans la crise ukrainienne offrent seulement une apparence sans fermet\u00e9 ni v\u00e9racit\u00e9 d&rsquo;unit\u00e9 europ\u00e9enne impos\u00e9e par le Syst\u00e8me (m\u00eame la Hongrie vote les sanctions antirusses), et dissimulant \u00e0 peine la diversit\u00e9 des positions, autant la crise des migrants montrent d&rsquo;une fa\u00e7on extr\u00eamement nette des divisions tr\u00e8s fermes et v\u00e9ridiques entre les pays europ\u00e9ens.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\tPar cons\u00e9quent, une situation ne compense pas l&rsquo;autre, au contraire les deux occurrences s&rsquo;additionnent : dans un cas (Ukraine), la pseudo-unit\u00e9 europ\u00e9enne ne renforce paradoxalement pas la v\u00e9ritable vertu d&rsquo;une unit\u00e9 europ\u00e9enne tant son c\u00f4t\u00e9 factice est perceptible malgr\u00e9 la perception impos\u00e9e par le Syst\u00e8me. Dans l&rsquo;autre cas, on peut justement mesurer ce qu&rsquo;il en est vraiment de l&rsquo;unit\u00e9 europ\u00e9enne entre des pays qui sont si compl\u00e8tement diff\u00e9rents dans leurs conceptions tr\u00e8s profondes, sans compter les tensions internes que d\u00e9veloppent certaines politiques nationales. (Le cosmopolitisme dont parle Robertson est \u00e0 d\u00e9montrer en tant que v\u00e9ritable politique correspondant au v\u00e9ritable souhait populaire, comme par exemple en France. On en jugera l\u00e0-dessus en 2017, lors de l&rsquo;\u00e9lection pr\u00e9sidentielle.) Le r\u00e9sultat de ces diverses oppositions, contradictions et contraintes, est que l&rsquo;Europe, c&rsquo;est-\u00e0-dire l&rsquo;UE, est aujourd&rsquo;hui caract\u00e9ris\u00e9e par un centre qui tente de s&rsquo;affirmer d&rsquo;une fa\u00e7on quasi-totalitaire sans la moindre l\u00e9gitimit\u00e9 tandis que les positions dans la prolif\u00e9ration des 28 \u00c9tats-membres sont partag\u00e9es, selon des indices variables, entre le d\u00e9sordre, la m\u00e9sentente et l&rsquo;opposition qu&rsquo;on sent radicales sur les valeurs dont le r\u00f4le unificateur a paradoxalement \u00e9t\u00e9 mis en \u00e9vidence ces derni\u00e8res ann\u00e9es comme une n\u00e9cessit\u00e9 absolument fondamentale. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une de ces situations avec des variables antiSyst\u00e8me qui ne cessent de s&rsquo;affirmer, du type dont Tony Blair, redevenu penseur europ\u00e9en de r\u00e9f\u00e9rence (voir le <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-tony_blair_explique_l_antisyst_me_aux_antisyst_me_01_09_2015.html\" class=\"gen\">1er septembre 2015<\/a>), nous dit qu&rsquo;il n&rsquo;y comprend rien (\u00ab<em>I don&rsquo;t get it&#8230;<\/em>\u00bb) et qu&rsquo;il ne sait quel conseil donner pour les d\u00e9nouer (\u00ab[W]<MI>hat to do?&#8230; [&#8230;] <em>I don&rsquo;t know<\/em>\u00bb). <\/p>\n<\/p>\n<p><\/p>\n<p><p>\tMis en ligne le 6 septembre 2015 \u00e0 08H14<\/p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Entre Ukraine et GCM, l&rsquo;Europe en lambeaux Never say never disent les tr\u00e8s-sages Britanniques. 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