{"id":76367,"date":"2016-01-19T15:55:08","date_gmt":"2016-01-19T15:55:08","guid":{"rendered":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2016\/01\/19\/notes-en-plus-sur-le-systeme\/"},"modified":"2016-01-19T15:55:08","modified_gmt":"2016-01-19T15:55:08","slug":"notes-en-plus-sur-le-systeme","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2016\/01\/19\/notes-en-plus-sur-le-systeme\/","title":{"rendered":"Notes en plus sur \u201cle Syst\u00e8me\u201d"},"content":{"rendered":"<p><h2 class=\"titleset_a.deepblue\" style=\"color:#0f3955; font-size:2em\">Notes en plus sur \u00ab\u00a0le Syst\u00e8me\u00a0\u00bb<\/h2>\n<\/p>\n<p><p>19 janvier 2016 &ndash; Dans <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article\/notes-sur-le-silence-du-systeme\">le <em>Forum<\/em><\/a> du texte <em>Notes sur le silence du Syst\u00e8me<\/em>, <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article\/notes-sur-le-silence-du-systeme\">du 15 janvier 2016,<\/a> on trouve une intervention d&rsquo;un de nos lecteurs, \u00ab\u00a0<em>jos\u00e9 <\/em>\u00ab\u00a0, qui nous interroge \u00e0 propos du \u00ab\u00a0Syst\u00e8me\u00a0\u00bb, dans les termes suivants : &laquo; <em>Il y a quelque chose que je ne comprends pas, quand vous parlez du Syst\u00e8me<\/em>.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&raquo; <em>Je comprend que le silence des m\u00e9dias refl\u00e8te bien leur irritation et le manque de \u00ab\u00a0contes de f\u00e9es\u00a0\u00bb pour expliquer la r\u00e9alit\u00e9. Si je comprends bien, vous les comptez au nombre des zombies, tout comme les hommes (et femmes) politiques<\/em>.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&raquo; <em>Alors quand vous dite que le Syst\u00e8me se pose des question quand \u00e0 ses zombies, de qui parlez-vous en disant \u00ab\u00a0il\u00a0\u00bb si ce n&rsquo;est d&rsquo;abord les m\u00e9dias et les politiques (auxquels ont pourrait ajouter le CMI, le syst\u00e8me financier&#8230;) ? En d&rsquo;autres termes, n&rsquo;est-ce pas les protagonistes principaux du syst\u00e8me qui le font vivre, alors comment pourraient-ils en avoir marre d&rsquo;eux-m\u00eames ?<\/em> &raquo;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Nous pourrions purement et simplement renvoyer notre lecteur \u00e0 nombre de textes pr\u00e9sents sur ce site, qui abordent largement le probl\u00e8me que ses questions soul\u00e8vent en proposant constamment une r\u00e9ponse qui ne peut \u00eatre qu&rsquo;hypoth\u00e9tique par sa nature mais que nous tenons pour essentielle et imp\u00e9rative pour notre d\u00e9marche g\u00e9n\u00e9rale. Comme on le comprend au travers de ces textes et, en g\u00e9n\u00e9ral, de nos commentaires, cette question, ce probl\u00e8me, etc., &ndash; comme on voudra nommer cela lorsque nous parlons du \u00ab\u00a0Syst\u00e8me\u00a0\u00bb, &ndash; substantifient la poutre-ma&icirc;tresse de notre d\u00e9marche intellectuelle au sens le plus large du qualificatif (c&rsquo;est-\u00e0-dire n\u00e9cessairement avec sa dimension spirituelle fondamentale).<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Nous pr\u00e9f\u00e9rons reprendre sous une forme sp\u00e9cifique et selon un rangement sp\u00e9cifique, certains de ces textes ou extraits de texte, et en faire une pr\u00e9sentation circonstanci\u00e9e qui pourrait, au fil de la plume lorsqu&rsquo;elle influence la pens\u00e9e, montrer une \u00e9volution ou l&rsquo;autre de notre \u00ab\u00a0explication\u00a0\u00bb. Lorsque nous employons ce terme comme nous le faisons dans notre chapeau-<em>abstract <\/em>(&laquo; <em>parce que l'\u00a0\u00bbexplication\u00a0\u00bb <\/em>[<em>terme tr\u00e8s incertain et inappropri\u00e9 mais il n&rsquo;y en a pas d&rsquo;autre<\/em>]<em> est en constant d\u00e9veloppement et ne peut jamais \u00eatre consid\u00e9r\u00e9e comme achev\u00e9e dans le cadre intellectuel et spirituel o&ugrave; nous \u00e9voluons<\/em>&#8230; &raquo;), il est \u00e9vident que son aspect \u00ab\u00a0tr\u00e8s incertain et inappropri\u00e9\u00a0\u00bb rend compte de l&rsquo;extr\u00eame difficult\u00e9 de pr\u00e9senter et d&rsquo;exposer notre d\u00e9marche. Si nous insistons pourtant, sans cesse et sans cesse, et notamment \u00e0 l&rsquo;occasion de l&rsquo;interrogation de l&rsquo;un ou l&rsquo;autre que nous remercions pour cela (pour l&rsquo;occasion), c&rsquo;est non seulement parce que cette d\u00e9marche est au c&oelig;ur de notre posture g\u00e9n\u00e9rale et de nos conceptions, mais aussi parce que nous pensons qu&rsquo;elle est l&rsquo;expression du fondement m\u00eame de la situation de notre civilisation, de sa transmutation en contre-civilisation, de la crise de l&rsquo;effondrement qui la frappe.<\/p>\n<\/p>\n<p><h3 class=\"subtitleset_b.deepblue\" style=\"color:#0f3955; font-size:1.65em; font-variant:small-caps\">Le Syst\u00e8me comme op\u00e9rationnalisation du Mal<\/h3>\n<\/p>\n<p><p>Notre th\u00e8se a donc d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 souvent dite : \u00ab\u00a0le Syst\u00e8me\u00a0\u00bb est l&rsquo;entit\u00e9 qui op\u00e9rationnalise le courant de d\u00e9structuration-dissolution-entropisation (\u00ab\u00a0<a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article\/glossairedde-dde-definition-et-usage-1\">dd&#038;e<\/a>\u00ab\u00a0) n\u00e9 du <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article\/glossairedde-le-dechainement-de-la-matiere\">d\u00e9cha&icirc;nement de la Mati\u00e8re<\/a>. Il est par cons\u00e9quent l&rsquo;outil unique activant les forces \u00e0 la fois malignes et de l&rsquo;inversion selon le processus \u00ab\u00a0dd&#038;e\u00a0\u00bb caract\u00e9risant l&rsquo;\u00e9poque que nous vivons. Nous \u00e9cartons toute interpr\u00e9tation strictement m\u00e9canique, mat\u00e9rialiste, etc., de ce ph\u00e9nom\u00e8ne, et avons choisi l&rsquo;approche m\u00e9taphysique que nous interpr\u00e9tons au niveau historique par l&rsquo;irruption de la m\u00e9tahistoire dans le cours de l&rsquo;histoire (devenue histoire-Syst\u00e8me \u00e0 force de d\u00e9formation et d&rsquo;inversion, et r\u00e9clamant pour devenir \u00e0 nouveau compr\u00e9hensible une intervention <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article\/glossairedde-la-dimension-metahistorique\">m\u00e9tahistorique<\/a>). Cette irruption de la m\u00e9tahistoire explique notamment notre incapacit\u00e9 de donner avec la <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article\/glossairedde-crisis-la-crise-de-la-raison-humaine\">raison-subvertie<\/a> dont nous disposons en g\u00e9n\u00e9ral un sens rationnel \u00e9quilibr\u00e9 et harmonieux aux \u00e9v\u00e8nements qui ont cours aujourd&rsquo;hui, qui se pr\u00e9sentent au contraire comme un immense d\u00e9sordre qui nous semble priv\u00e9 du moindre sens. Bien entendu, nous \u00e9cartons comme compl\u00e8tement accessoires les diverses th\u00e8ses et hypoth\u00e8ses de type \u00ab\u00a0complotiste\u00a0\u00bb, <strong>dans quelque sens que ce soit <\/strong>; c&rsquo;est-\u00e0-dire que nous ne nions pas leur existence, ni ne la confirmons d&rsquo;ailleurs, mais nous les situons de toutes les fa\u00e7ons dans une capacit\u00e9 marginale qui n&rsquo;a aucune influence sur le fondement des choses, d&rsquo;autant qu&rsquo;elles sont le plus souvent \u00ab\u00a0les cons\u00e9quences des choses\u00a0\u00bb.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Tout cela implique que nous sommes conduits \u00e0 reconna&icirc;tre au Syst\u00e8me une existence autonome sous une forme ou l&rsquo;autre, se rapprochant de cette cat\u00e9gorie o&ugrave; l&rsquo;on place par exemple les \u00e9gr\u00e9gores. Cette d\u00e9marche n&rsquo;est possible que si nous adoptons rationnellement une conception du monde qui d\u00e9passe la raison et accepte l&rsquo;existence, ou dans tous les cas la pr\u00e9sence de forces et de formes extrahumaines et surhumaines que certains esprits peuvent percevoir sinon reconna&icirc;tre. Depuis que nous avons adopt\u00e9 cette posture, d&rsquo;ailleurs plus selon une approche rationnelle que selon une forme de r\u00e9v\u00e9lation, nous n&rsquo;avons rient trouv\u00e9 dans l&rsquo;\u00e9tude attentive des \u00e9v\u00e8nements quelque chose qui la contredise et la ridiculise ; au contraire, nous n&rsquo;avons cess\u00e9 d&rsquo;identifier des \u00e9v\u00e8nements qui contredisent et ridiculisent la th\u00e8se de la ma&icirc;trise compl\u00e8te des choses, et donc du Syst\u00e8me lui-m\u00eame par cons\u00e9quent, par l&rsquo;esp\u00e8ce humaine, f&ucirc;t-ce sous la forme de telle ou telle conspiration, tel ou tel rassemblement \u00ab\u00a0secret\u00a0\u00bb, etc.<\/p>\n<\/p>\n<blockquote>\n<p><p>Lorsque nous faisons un texte comme celui qui est l&rsquo;occasion de ce d\u00e9veloppement, lorsque nous parlons du \u00ab\u00a0<a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article\/notes-sur-le-silence-du-systeme\">silence du Syst\u00e8me<\/a>\u00a0\u00bb et laissons entendre <strong>qu&rsquo;il y a une insatisfaction du Syst\u00e8me par rapport \u00e0 ses cr\u00e9atures (les <em>sapiens<\/em>-zombie), \u00e0 cause de leur faiblesse, de leur m\u00e9diocrit\u00e9, de l&rsquo;accumulation de leurs b\u00e9vues et de leurs \u00e9checs, nous nous situons \u00e0 peine dans la parabole<\/strong>. Nous pouvons parfaitement imaginer, si le Syst\u00e8me est effectivement un \u00e9gr\u00e9gore disposant d&rsquo;une autonomie de jugement, que tout se passe comme s&rsquo;il pouvait et comme s&rsquo;il devait \u00e9videmment se montrer immens\u00e9ment insatisfait de ceux qui, par aveuglement, couardise, stupidit\u00e9, inconscience ou semi-conscience invertie (zombie), etc., pr\u00e9tendent ou font comme s&rsquo;ils pr\u00e9tendaient le servir ; et comme s&rsquo;il (le Syst\u00e8me) le faisait savoir par ce que nous interpr\u00e9tons comme son silence, voire son inaction qui seraient de laisser aller les choses dans un sens favorable aux candidatures Trump et Sanders respectivement, causant une immense panique chez les <em>sapiens<\/em>-zombie&#8230; <\/p>\n<\/p>\n<\/blockquote>\n<p><p>Ce que nous constatons \u00e9galement ces derni\u00e8res ann\u00e9es, c&rsquo;est le d\u00e9veloppement, essentiellement dans le camp antiSyst\u00e8me bien entendu, et essentiellement sous l&rsquo;impulsion du d\u00e9veloppement de la politique russe, d&rsquo;une tendance g\u00e9n\u00e9rale privil\u00e9giant le facteur g\u00e9n\u00e9ral de \u00ab\u00a0la spiritualit\u00e9\u00a0\u00bb qui va dans le sens que nous-m\u00eames suivons. Les Russes, surtout, sont fort disert dans ce domaine, y compris dans le chef de leur pr\u00e9sident qui ne se prive pas d&rsquo;aborder ce sujet&#8230; Il est alors essentiel dans ce cas g\u00e9n\u00e9ral qui est le plus int\u00e9ressant de s\u00e9parer compl\u00e8tement ce concept de \u00ab\u00a0spiritualit\u00e9\u00a0\u00bb de la question g\u00e9n\u00e9rale des religions, m\u00eame si bien entendu l&rsquo;un et l&rsquo;autre se rencontrent souvent. Cette s\u00e9paration est pour nous essentielle parce qu&rsquo;elle permet au concept de \u00ab\u00a0spiritualit\u00e9\u00a0\u00bb d&rsquo;\u00e9chapper aux affrontements terrestres o&ugrave; il est fait largement usage des arguments des religions, et ces derniers temps d&rsquo;une fa\u00e7on de plus en plus basse puisque servant \u00e0 instrumentaliser <strong>dans tous les sens la strat\u00e9gie du d\u00e9sordre terroriste avec les moyens avou\u00e9s de d\u00e9structuration et de dissolution<\/strong>. Pour nous, le concept de \u00ab\u00a0spiritualit\u00e9\u00a0\u00bb concerne une forme de la pens\u00e9e, une fa\u00e7on de penser, de comprendre et d&rsquo;interpr\u00e9ter les \u00e9v\u00e9nements terrestres, et nullement un moyen, une id\u00e9ologie, un moteur de ces \u00e9v\u00e8nements terrestres. <\/p>\n<\/p>\n<p><h3 class=\"subtitleset_b.deepblue\" style=\"color:#0f3955; font-size:1.65em; font-variant:small-caps\">\u00ab\u00a0Comprendre le Syst\u00e8me\u00a0\u00bb<\/h3>\n<\/p>\n<p><p>Ci-apr\u00e8s, nous remettons en ligne le texte du <em>Glossaire.dde<\/em> (rubrique o&ugrave; l&rsquo;on trouve rassembl\u00e9es un grand nombre de d\u00e9finitions des concepts que nous utilisons) concluant <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article\/glossairedde-le-systeme\">l&rsquo;article consacr\u00e9 au \u00ab\u00a0Syst\u00e8me\u00a0\u00bb<\/a>. Cette conclusion (\u00ab\u00a0Comprendre le Syst\u00e8me\u00a0\u00bb) d\u00e9veloppe les indications que nous avons donn\u00e9es ci-dessus concernant le Syst\u00e8me lui-m\u00eame.<\/p>\n<\/p>\n<p><h3 class=\"subtitleset_c.deepblue\" style=\"color:#0f3955; font-size:1.25em\">Extrait du <em>Glossaire.dde<\/em> : \u00ab\u00a0Comprendre le Syst\u00e8me\u00a0\u00bb<\/h3>\n<\/p>\n<p><p>&laquo; <em>Nous terminons par un point de m\u00e9thodologie qui aurait aussi bien pu figurer en forme d&rsquo;avertissement, qui est une r\u00e9p\u00e9tition de nombreuses affirmations d\u00e9j\u00e0 faites dans ce sens, dont nous sentons qu&rsquo;il faut que nous le r\u00e9p\u00e9tions avec constance, qui est le probl\u00e8me de <strong>la forme<\/strong> du destin du Syst\u00e8me. Nos lecteurs, s&rsquo;ils veulent nous lire, doivent accepter nos conceptions formelles et conceptuelles tr\u00e8s pr\u00e9cis\u00e9ment et comprendre les conclusions que nous en tirons pour nos analyses. (Ensuite, la chose lue, ils sont tout \u00e0 fait libre de conclure pour leur compte : \u00ab\u00a0cet homme est fou\/malade\/faussaire\/et ainsi de suite\u00a0\u00bb.)<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>&raquo; <em>En effet, nous constatons tr\u00e8s souvent, dans les remarques amicalement critiques qui nous sont faites, et dans les arguments qui nous sont oppos\u00e9s, la tr\u00e8s grande difficult\u00e9 sinon l&rsquo;absence compl\u00e8te de la prise en compte de notre argument fondamental, sinon exclusif : la mort du Syst\u00e8me est <strong>dans le Syst\u00e8me<\/strong> et nulle part ailleurs ; et sa mort passe par sa (sur)puissance (c&rsquo;est le fameux bin\u00f4me, ou la fameuse \u00e9quation c&rsquo;est selon, surpuissance-autodestruction). Il est inutile de nous opposer des d\u00e9faites conjoncturelles de forces qualifi\u00e9es (\u00e0 tort ou \u00e0 raison) antiSyst\u00e8me, ou bien encore l&rsquo;atonie du public, l&rsquo;absence de r\u00e9action, d&rsquo;organisation de tel fait antiSyst\u00e8me, les fausses \u00ab\u00a0r\u00e9volutions\u00a0\u00bb avort\u00e9es, etc. L\u00e0 n&rsquo;est ni l&rsquo;enjeu ni le sort de la bataille, qui ne s&rsquo;expriment en aucun cas par des notions de \u00ab\u00a0victoires\u00a0\u00bb ou de \u00ab\u00a0d\u00e9faites\u00a0\u00bb ; ces \u00ab\u00a0victoires\u00a0\u00bb ou \u00ab\u00a0d\u00e9faites\u00a0\u00bb se feraient n\u00e9cessairement, dans les cas envisag\u00e9s, dans le cadre du Syst\u00e8me puisque le Syst\u00e8me est partout, et donc n\u00e9cessairement contr\u00f4l\u00e9es ou r\u00e9cup\u00e9r\u00e9es par le Syst\u00e8me \u00e0 son avantage<\/em>.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&raquo; <em>Il se trouve comme un \u00e9l\u00e9ment fondamental pour nous que, dans notre syst\u00e8me de pens\u00e9e, nous croyons, pour notre compte, par intuition sans nul doute mais aussi par confirmation rationnelle selon une r\u00e9flexion suivie et argument\u00e9e, voire \u00e9ventuellement par exp\u00e9rience selon notre point de vue, \u00e0 l&rsquo;existence de forces sup\u00e9rieures \u00e9chappant \u00e0 la ma&icirc;trise humaine. Par ailleurs, tout dans notre perception, notre r\u00e9flexion, notre exp\u00e9rience, et bien s&ucirc;r notre intuition, nous conduit \u00e0 avancer tr\u00e8s fermement le jugement qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui, le sapiens, guid\u00e9 en cela par son hybris producteur notamment de narrative faussaires sans nombre, n&rsquo;a <strong>jamais<\/strong>, &ndash; nous disons bien <strong>jamais<\/strong>, &ndash; \u00e9t\u00e9 aussi peu ma&icirc;tre de son destin, et du destin de la part du monde qui lui est attribu\u00e9e, par rapport \u00e0 l&rsquo;Histoire que nous connaissons, et m\u00eame, et <strong>surtout<\/strong>, dirions-nous, par rapport \u00e0 l&rsquo;histoire de ce qu&rsquo;on nomme les Temps Anciens (l&rsquo;antiquit\u00e9). Ce n&rsquo;est pas une question de conqu\u00eate ni de puissance technologique, etc., mais une question de mesure de l&rsquo;esprit, qui est le clef de la perception structur\u00e9e du monde. Sapiens a perdu tout sens de la mesure du monde au profit de cette hybris diabolique, par cons\u00e9quent tout ce qu&rsquo;il croit ma&icirc;triser est pure illusion<\/em>.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&raquo; &#8230; <em>Par cons\u00e9quent, ces \u00ab\u00a0forces sup\u00e9rieures\u00a0\u00bb absolument hors de la ma&icirc;trise humaine dont nous parlons sont effectivement plus actives et influentes que jamais, comme cela est le cas lors des \u00ab\u00a0\u00e9poques\u00a0\u00bb de rupture fondamentale et m\u00e9tahistoriques ; elles le sont sans qu&rsquo;il soit n\u00e9cessaire \u00e0 ce point que nous les identifions et les habillions d&rsquo;acronymes type-Pentagone et traduisions leurs pens\u00e9es et objectifs gr\u00e2ce au brio des trillions de trillions de tristes m\u00e9gabits de la NSA. Cette conviction s&rsquo;appuie, chez nous, sur ce que nous consid\u00e9rons \u00eatre un arsenal intuitif et rationnel. Ainsi sont nos r\u00e8gles du jeu, et elles doivent \u00eatre respect\u00e9es pour appr\u00e9hender compl\u00e8tement nos textes, &ndash; encore une fois jusqu&rsquo;\u00e0 ce qu&rsquo;un verdict d&rsquo;internement psychiatrique soit prononc\u00e9e contre nous. Mais, jusque l\u00e0, lisez ce que nous \u00e9crivons exactement. Le destin du Syst\u00e8me est en lui-m\u00eame ; la seule dynamique qui importe pour le r\u00e9sultat final est ce subtil d\u00e9placement si bien aid\u00e9 par le ph\u00e9nom\u00e8ne antiSyst\u00e8me, en train de se faire in\u00e9galement selon les domaines mais toujours selon la m\u00eame tendance, cette dynamique transversale faisant donc \u00e9voluer, et quasiment transmutant cette dynamique fondamentale de la surpuissance en cette autre dynamique fondamentale de l&rsquo;autodestruction<\/em>.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&raquo; <em>L\u00e0-dessus, nous ne pr\u00e9tendons pas avoir raison, comme s&rsquo;il s&rsquo;agissait d&rsquo;un d\u00e9bat du Caf\u00e9 du Commerce, entre qui a tort et qui a raison. Pour nous, il y a une conviction (certains diraient \u00ab\u00a0une foi\u00a0\u00bb) bas\u00e9e sur l&rsquo;intuition et la raison, qui nous dit que cela est, et cette conviction ou cette foi est le limon essentiel de notre travail. Nous affirmons que ce \u00ab\u00a0limon\u00a0\u00bb n&rsquo;entrave en rien ni n&rsquo;influence en rien, dans leur m\u00e9canique paradoxalement lib\u00e9r\u00e9e certes, ni notre jugement de raison, ni notre esprit critique qui sont alors les outils de l&rsquo;intelligence.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>&raquo; <em>Que nos lecteurs soient pein\u00e9s par telle nouvelle du monde, d\u00e9courag\u00e9s par telle autre, conduits \u00e0 des conclusions de d\u00e9faite irr\u00e9m\u00e9diable par telle autre encore, n&rsquo;a aucune importance pour notre propos, &ndash; m\u00eame si nous compatissons \u00e0 leur sentiment d&rsquo;abattement. Nous-m\u00eames subissons les m\u00eames assauts de cette sorte de faiblesse, qu&rsquo;il nous faut \u00e0 chaque fois \u00e9carter. Le doute nous habite chaque jour, mais, finalement, nullement \u00e0 propos de l&rsquo;objet central de notre pens\u00e9e mais \u00e0 propos de notre capacit\u00e9 \u00e0 \u00eatre <strong>digne et \u00e0 hauteur<\/strong> de cet objet dans nos analyses, &ndash; et c&rsquo;est un exercice bien plus \u00e9puisant que le \u00ab\u00a0j&rsquo;ai raison\u00a0\u00bb ou le \u00ab\u00a0il a tort\u00a0\u00bb. Cette id\u00e9e fondamentale est la clef de notre libert\u00e9.<\/em>..<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&raquo; <em>La complexit\u00e9 de l&rsquo;exercice que nous proposons est de confronter imm\u00e9diatement, en \u00ab\u00a0temps r\u00e9el\u00a0\u00bb comme ils disent, c&rsquo;est-\u00e0-dire en temps courant et banal, cette conception fondamentale qui ne peut \u00eatre que m\u00e9taphysique avec le cours de ce m\u00eame temps courant\/banal, en tentant d&rsquo;identifier les \u00e9v\u00e9nements souvent vulgaires et tr\u00e8s bas selon cette r\u00e9f\u00e9rence incontestablement d&rsquo;une tr\u00e8s grande hauteur ; rechercher les signes \u00e9pars de cette hauteur dans la bassesse g\u00e9n\u00e9rale&#8230; (De l\u00e0 l&rsquo;importance de l&#8217;emploi que nous faisons du terme \u00ab\u00a0op\u00e9rationnaliser\u00a0\u00bb : il s&rsquo;agit d&rsquo;activer, de faire agir une perception m\u00e9taphysique dans les \u00e9v\u00e9nements courants, \u00e0 propos de ces \u00e9v\u00e9nements courants.)<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>&raquo; <em>Cette m\u00e9thodologie est notre choix et elle est essentielle, et la lecture qu&rsquo;on fait de nos textes ne peut en faire l&rsquo;\u00e9conomie une seconde, pour une seule phrase. C&rsquo;est ainsi et ce ne peut \u00eatre autrement. Encore une fois, au bout du compte, vous pouvez toujours passer \u00e0 autre chose en conseillant \u00e0 l&rsquo;auteur de ces lignes \u00ab\u00a0va jouer avec ta poussi\u00e8re&#8230;\u00a0\u00bb. A chacun sa libert\u00e9 intellectuelle, ce qui est la vraie valeur de la libert\u00e9 de l&rsquo;esprit ; un fardeau bien plus qu&rsquo;une licence, parce que la libert\u00e9 ne se d\u00e9finit dans toute sa puissance qu&rsquo;\u00e0 travers un certain nombre de contraintes qu&rsquo;elle est dans l&rsquo;<strong>obligation<\/strong> de respecter<\/em>. &raquo;<\/p>\n<\/p>\n<p><h3 class=\"subtitleset_b.deepblue\" style=\"color:#0f3955; font-size:1.65em; font-variant:small-caps\">Arguments pour une forme lib\u00e9r\u00e9e de la pens\u00e9e<\/h3>\n<\/p>\n<p><p>Nous proposons maintenant un deuxi\u00e8me extrait d&rsquo;un texte <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article\/de-la-pensee-blaspheme-a-la-pensee-de-la-spiritualite\">publi\u00e9 le 27 septembre 2012<\/a>, lui-m\u00eame avec un extrait du deuxi\u00e8me tome (non encore publi\u00e9) de <em>La Gr\u00e2ce de l&rsquo;Histoire<\/em> plaidant pour une forme de pens\u00e9e qui, notamment, permettrait d&rsquo;envisager le Syst\u00e8me comme nous le concevons. (En fait, l&rsquo;argument de cette m\u00e9thodologie ne concerne pas le Syst\u00e8me lui-m\u00eame, bien s&ucirc;r, mais la forme de pens\u00e9e qui permet de comprendre, entre autres multiples choses, le Syst\u00e8me comme nous le percevons.) Cela pourrait \u00eatre consid\u00e9r\u00e9 comme un compl\u00e9ment m\u00e9thodologique de ce qui pr\u00e9c\u00e8de, c&rsquo;est-\u00e0-dire pour notre compte une m\u00e9thode qui permet une \u00ab\u00a0lib\u00e9ration\u00a0\u00bb de l&rsquo;esprit permettant de mieux appr\u00e9hender les ph\u00e9nom\u00e8nes extraordinaires qui secouent notre \u00e9poque, et donc de mieux comprendre notre \u00e9poque, sa Grande Crise, le Syst\u00e8me et ainsi de suite.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Cette premi\u00e8re partie du texte r\u00e9f\u00e9renc\u00e9 est \u00e9crit \u00e0 propos d&rsquo;une de ces innombrables querelles que nous exp\u00e9rimentons ces derni\u00e8res ann\u00e9es, dans la confusion la plus compl\u00e8te, entre les domaines religieux et la\u00efc, les domaines de l&rsquo;ath\u00e9isme et de la spiritualit\u00e9, les domaines de l&rsquo;op\u00e9rationnalisation et de la manipulation du terrorisme, etc. Ce texte suivait les \u00e9v\u00e8nements de septembre 2012, avec la diffusion du film <em>Innocence of Muslims<\/em> sur les r\u00e9seaux, les manifestations dans les pays musulmas qui avaient suivi, l&rsquo;attaque terroriste du 11 septembre (2012) \u00e0 Benghazi qui avait co&ucirc;t\u00e9 la vie \u00e0 l&rsquo;ambassadeur US en  Libye, l&rsquo;affaire des caricatures du Proph\u00e8te venues du Danemark, relay\u00e9es par <em>Charlie-Hebdo<\/em>, apr\u00e8s l&rsquo;affaire des <em>Pussy Riots<\/em>, etc. Nous laissons quelques paragraphes de la premi\u00e8re partie du texte (sous le titre \u00ab\u00a0De la pens\u00e9e-blasph\u00e8me \u00e0 la pens\u00e9e de la spiritualit\u00e9\u00a0\u00bb) argumentant du besoin d&rsquo;une m\u00e9thodologie de la pens\u00e9e pour bien envisager et tenter de comprendre les forces et les enjeux en pr\u00e9sence &#8230; Puis, nous encha&icirc;nons sur un extrait de <em>La Gr\u00e2ce de l&rsquo;Histoire<\/em> d\u00e9veloppant l&rsquo;argumentation pour cette m\u00e9thodologie d&rsquo;une pens\u00e9e que nous estimerions \u00ab\u00a0lib\u00e9r\u00e9e\u00a0\u00bb \u00e0 cet \u00e9gard. (Il faut signaler que cet extrait fait partie de la derni\u00e8re version revue-corrig\u00e9e du \u00ab\u00a0manuscrit\u00a0\u00bb, \u00e0 jour au 20 d\u00e9cembre dernier, et diff\u00e8re donc sensiblement de l&rsquo;extrait qui a \u00e9t\u00e9 publi\u00e9 en 2012.) <\/p>\n<\/p>\n<p><h3 class=\"subtitleset_c.deepblue\" style=\"color:#0f3955; font-size:1.25em\">\u00ab\u00a0<em>De la pens\u00e9e-blasph\u00e8me \u00e0 la pens\u00e9e de la spiritualit\u00e9<\/em>\u00ab\u00a0<\/h3>\n<\/p>\n<p><p>&laquo; &#8230;Nous sommes incapables de \u00ab\u00a0comprendre\u00a0\u00bb les musulmans parce que nous raisonnons avec un esprit s\u00e9culariste certes, mais beaucoup plus encore un esprit qui rejette <strong>absolument<\/strong> la question de la spiritualit\u00e9 ; c&rsquo;est-\u00e0-dire une question qui n&rsquo;est nullement, ni la question de la religion, ni la question de la tol\u00e9rance, qui sont des sous-questions faisant partie de la bataille interne au Syst\u00e8me. Pour comprendre les musulmans, &ndash; mais aussi la spiritualit\u00e9 russe, <strong>mais aussi<\/strong> nous-m\u00eames finalement, et <strong>surtout<\/strong> nous-m\u00eames, avec le fondement de notre propre crise qui est la crise du sens, &ndash; il faut raisonner en int\u00e9grant le facteur de la spiritualit\u00e9 dans le raisonnement, c&rsquo;est-\u00e0-dire en <strong>acceptant<\/strong> ce facteur comme une v\u00e9rit\u00e9 de l&rsquo;intelligence. C&rsquo;est bien cela que nous ne pouvons nous autoriser \u00e0 faire parce qu&rsquo;alors, nous n&rsquo;abordons plus seulement la question de la spiritualit\u00e9 musulmane ou celle de la spiritualit\u00e9 russe, mais <strong>surtout et d&rsquo;abord<\/strong> la question de notre absence de spiritualit\u00e9, donc de notre civilisation en crise d&rsquo;effondrement par son absence de sens, &ndash; et nous nous mettons en cause nous-m\u00eames, citoyens \u00ab\u00a0indign\u00e9s\u00a0\u00bb et parfois antiSyst\u00e8me, braves <em>sapiens<\/em>-standards lecteurs de la presse-Syst\u00e8me, dirigeants z\u00e9l\u00e9s du bloc BAO. Cette mise en cause-l\u00e0, la derni\u00e8re de la liste, le Syst\u00e8me ne peut l&rsquo;accepter et c&rsquo;est bien pour cela qu&rsquo;il veut tuer la spiritualit\u00e9 chez les autres, &ndash; pour que nous ne nous posions pas, nous, la question de la spiritualit\u00e9.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&raquo; En un sens, cela n&rsquo;a rien \u00e0 voir avec l&rsquo;existence de Dieu ou non, qui est une question de sp\u00e9culation philosophique compl\u00e8tement th\u00e9orique, n&rsquo;impliquant nullement la n\u00e9cessit\u00e9 de la prise en compte de la dimension de la spiritualit\u00e9 dans la pens\u00e9e, donc dans la raison. Certes, cela a tout \u00e0 voir, au contraire, avec la question de l&rsquo;int\u00e9gration de la dimension de la spiritualit\u00e9 dans la r\u00e9flexion, dans l&rsquo;organisation et le fonctionnement de la raison. (&hellip;Laquelle int\u00e9gration peut effectivement conduire, par des voies d\u00e9tourn\u00e9es mais \u00e9videntes, &ndash; ou bien dira-t-on \u00ab\u00a0imp\u00e9n\u00e9trables\u00a0\u00bb, pour faire bref et significatif, &ndash; \u00e0 la possibilit\u00e9 d&rsquo;une conviction rationnelle de l&rsquo;existence d&rsquo;un cadre principiel originel, dit \u00e9galement \u00ab\u00a0existence de Dieu\u00a0\u00bb, qui remet <em>sapiens<\/em> et ses pr\u00e9tentions \u00e0 leur place v\u00e9ridique.)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&raquo; C&rsquo;est cela, cette question de l&rsquo;int\u00e9gration de la dimension de la spiritualit\u00e9 dans notre intelligence et dans notre raison, qui \u00ab\u00a0nous\u00a0\u00bb affole&hellip; Lorsque le Premier ministre fran\u00e7ais courant [Jean-Marc Ayraud] nous dit, \u00e0 propos des grandes affaires en cours (<em>Charlie Hebdo<\/em>, les caricatures du Proph\u00e8te, la libert\u00e9 de parole \u00e0 ce propos et toute cette sorte de choses hautes), &laquo;<em>Nous ne voulons pas vivre sous la contrainte de la spiritualit\u00e9<\/em>&raquo;, cet homme aux yeux vides et au regard extraordinairement ennuyeux, ces yeux et ce regard r\u00e9sumant 200 ans de dictature absolue de l&rsquo;esprit bourgeois comme le comprenaient bien Balzac, Baudelaire et Flaubert, &ndash; cet homme-l\u00e0 nous dit en v\u00e9rit\u00e9, et d&rsquo;ailleurs sans penser \u00e0 mal mais simplement trop faible pour repousser l&#8217;empire du Mal  : \u00ab\u00a0Nous voulons vivre sous la contrainte de la m\u00e9diocrit\u00e9 absolue\u00a0\u00bb (ou \u00ab\u00a0de la modernit\u00e9 absolue\u00a0\u00bb)&#8230; Effectivement, il ne peut dire \u00ab\u00a0&hellip;sous la contrainte du Mal\u00a0\u00bb, parce qu&rsquo;il n&rsquo;ose concevoir une chose si consid\u00e9rable, qui suppose pour \u00eatre con\u00e7ue, <em>a contrario<\/em>, une dimension spirituelle int\u00e9gr\u00e9e par l&rsquo;intelligence et sa raison. Et il nous montre, d&rsquo;un geste ample, l&rsquo;extraordinaire paysage de la catastrophe que son empire (celui du Premier ministre de rencontre ou celui du Mal), enfin lib\u00e9r\u00e9 des contraintes de la spiritualit\u00e9, nous a l\u00e9gu\u00e9s ; et il aimerait bien que la foule crie \u00ab\u00a0on-a-ga-gn\u00e9 ! On-a-ga-gn\u00e9 !\u00a0\u00bb, et que le cas soit enfin tranch\u00e9 ; que la \u00ab\u00a0r\u00e9flexion\u00a0\u00bb s&rsquo;arr\u00eate l\u00e0, enfin. L&rsquo;on sent bien qu&rsquo;\u00e0 aller plus loin, la glace devient horriblement mince.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&raquo; &#8230;Tout cela dit et \u00e9crit pour, entre autres choses, introduire un extrait du livre insaisissable et omnipr\u00e9sent qui devient le \u00ab\u00a0carnet de bord\u00a0\u00bb de ce site, &ndash; <em>La Gr\u00e2ce de l&rsquo;Histoire<\/em>. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un passage [de la Deuxi\u00e8me Partie du Tome II], qui est une appr\u00e9ciation critique du christianisme, jusqu&rsquo;au XVII\u00e8me si\u00e8cle, en ouverture du XVIII\u00e8me si\u00e8cle, sous le titre de \u00ab\u00a0la passerelle de l&rsquo;eschatologisme\u00a0\u00bb. Au d\u00e9but de cette partie, nous r\u00e9clamons le droit de penser le destin terrestre du Christianisme que nous soumettons \u00e0 notre critique aigu\u00eb, non pas en restreignant notre raison aux seuls \u00e9l\u00e9ments accept\u00e9s par notre \u00e9poque la\u00efque et ath\u00e9e, mais en int\u00e9grant <strong>dans le cadre<\/strong> de notre pens\u00e9e critique la dimension spirituelle de l&rsquo;existence du cadre divin dont le Christianisme pr\u00e9tend d\u00e9pendre absolument, avec bien des arguments. Dans le passage ci-dessous, nous plaidons d&rsquo;une fa\u00e7on g\u00e9n\u00e9rale pour cette forme de pens\u00e9e, et nous pensons qu&rsquo;elle permettrait, dans les temps pr\u00e9sents, de bien mieux comprendre les tensions et les affrontements, pr\u00e9tendument autour de la religion, en v\u00e9rit\u00e9 autour de la question de la spiritualit\u00e9. [&#8230;] &raquo;<\/p>\n<\/p>\n<p><h3 class=\"subtitleset_c.deepblue\" style=\"color:#0f3955; font-size:1.25em\">Extraits de <em>La Gr\u00e2ce de l&rsquo;Histoire<\/em> &ndash; \u00ab\u00a0<em>La passerelle de l&rsquo;eschatologie<\/em>\u00ab\u00a0<\/h3>\n<\/p>\n<p><p>&laquo; &#8230;<em>Aussit\u00f4t, il nous faut compl\u00e9ter ce qui pr\u00e9c\u00e8de par un autre d\u00e9veloppement que nous jugeons <strong>essentiel<\/strong>, qui fonde un point d&rsquo;une extr\u00eame importance de notre m\u00e9thodologie, &ndash; l\u00e0 o&ugrave; la m\u00e9thodologie, lorsqu&rsquo;elle est d\u00e9velopp\u00e9e dans son fondement, devient m\u00e9taphysique pure&#8230; (Mais nous nous en tenons pour l&rsquo;instant \u00e0 la n\u00e9cessit\u00e9 de la d\u00e9finition de la m\u00e9thodologie.) On a d\u00e9j\u00e0 \u00e9voqu\u00e9 sans nous y attarder le sujet de ce d\u00e9veloppement, dans la Partie pr\u00e9c\u00e9dente, lorsqu&rsquo;il fut question d&rsquo;Agrippa ; on rappelle ce passage qui met la question impliqu\u00e9e dans ses vraies dimensions, &ndash; cela, apr\u00e8s avoir \u00e9voqu\u00e9 certains tourments d&rsquo;Agrippa sur la fin de sa vie, lui-m\u00eame apr\u00e8s avoir suivi diverses autres voies pour l&rsquo;esprit<\/em>&hellip;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&raquo; \u00a0\u00bb &hellip; <em>Mais nous sommes <\/em>[nous, gens du XXI\u00e8me si\u00e8cle]<em>, comme nous l&rsquo;avons d\u00e9j\u00e0 not\u00e9, dans une terrible situation par rapport \u00e0 celle du XVI\u00e8me si\u00e8cle (Agrippa), m\u00eame si l&rsquo;une et l&rsquo;autre ont tant de similitudes. La diff\u00e9rence est de l&rsquo;ordre de l&rsquo;essence m\u00eame de l&rsquo;esprit, d&rsquo;une telle \u00e9vidence qu&rsquo;elle est rarement not\u00e9e. Nous sommes dans cette situation o&ugrave; nous ne pouvons m\u00eame pas renouveler dans un d\u00e9bat avec nous-m\u00eames \u00ab\u00a0les doutes et les incertitudes\u00a0\u00bb qu&rsquo;Agrippa agite pour lui-m\u00eame, pour repr\u00e9senter le malaise de son temps. Son biographe Nauert observe, \u00e0 son propos, \u00e0 propos de la fin de son odyss\u00e9e intellectuelle et tragique : &lsquo;Plus de vingt ans plus tard, en \u00e9crivant une d\u00e9dicace pour le Livre Trois de &lsquo;De occulta philosophia&rsquo;, Agrippa r\u00e9affirma que l&rsquo;esprit ne saurait accomplir son ascension vers Dieu, l&rsquo;ultime v\u00e9rit\u00e9, s&rsquo;il se fie \u00e0 des choses uniquement terrestres plut\u00f4t qu&rsquo;aux choses divines.&rsquo;<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>&raquo; \u00ab\u00a0<em>Cela, cette d\u00e9cision ultime de l&rsquo;ascension vers l\u00a0\u00bbultime v\u00e9rit\u00e9&rsquo;, ne nous est plus permis ni possible, dans le d\u00e9bat intellectuel et spirituel entre esprits ind\u00e9pendants des chapelles, en ce d\u00e9but de XXI\u00e8me si\u00e8cle. Pour acc\u00e9der \u00e0 l\u00a0\u00bbultime v\u00e9rit\u00e9&rsquo;, dit Agrippa, il faut s&rsquo;appuyer sur des &lsquo;choses divines&rsquo; parce que les &lsquo;choses terrestres&rsquo; n&rsquo;y suffisent pas ; comment pourrions-nous faire, si nous voulions suivre cette exhortation quant \u00e0 nous, dans un univers o&ugrave; il a \u00e9t\u00e9 d\u00e9cr\u00e9t\u00e9 que les &lsquo;choses divines&rsquo; n&rsquo;existent pas, leurs r\u00e9f\u00e9rences et leurs symboles class\u00e9s sans cr\u00e9dit ni consid\u00e9ration, objets de plaisanteries m\u00e9prisantes, rel\u00e9gu\u00e9s au sombre magasin des accessoires de la superstition<\/em>. \u00ab\u00a0<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&raquo; <em>Dans notre ouvrage, et de plus en plus pr\u00e9cis\u00e9ment \u00e0 mesure que nous progressons, et tr\u00e8s pr\u00e9cis\u00e9ment bien s&ucirc;r avec ce travail sur le Christianisme, nous tentons ceci dans la substance et la forme m\u00eame de l&rsquo;esprit : accepter, et m\u00eame r\u00e9clamer pour nourrir la puissance de ce travail la conception g\u00e9n\u00e9rale m\u00eame, la conception cosmique qui baignerait toute une pens\u00e9e (toute notre pens\u00e9e dans ce cas) de l&rsquo;\u00e9l\u00e9ment divin comme une \u00e9vidence de la v\u00e9rit\u00e9 du monde. Il s&rsquo;agit de penser, ici et aujourd&rsquo;hui, comme lorsqu&rsquo;on pensait effectivement de cette fa\u00e7on dans un cadre non contraint et compl\u00e8tement naturel, comme une chose allant de soi, sans \u00e9tiquette agr\u00e9\u00e9e ni autorisation n\u00e9cessaire, notamment des autorit\u00e9s charg\u00e9es de notre libert\u00e9 de pens\u00e9e, ni d&rsquo;ailleurs des autorit\u00e9s religieuses. (Pour suivre la r\u00e9f\u00e9rence et aller jusqu&rsquo;\u00e0 son terme, sans restriction parce qu&rsquo;on ne restreint ni n&rsquo;encadre cette sorte de d\u00e9marche : il s&rsquo;agit de penser le XXI\u00e8me si\u00e8cle et au XXI\u00e8me si\u00e8cle, avec l&rsquo;esprit complet d&rsquo;un Agrippa du XVI\u00e8me si\u00e8cle, ou d&rsquo;un Plotin, ou d&rsquo;un Platon, certes, avec les \u00ab\u00a0choses divines\u00a0\u00bb <strong>baignant<\/strong> cet esprit sans l&rsquo;accabler par l&rsquo;affirmation continuelle qu&rsquo;il est libre de le faire comme s&rsquo;il s&rsquo;agissait d&rsquo;une gr\u00e2ce.)<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>&raquo; <em>Dans le cas qui nous occupe pr\u00e9sentement, il s&rsquo;agit de penser le Christianisme <strong>comme si<\/strong> la divine origine de ce ph\u00e9nom\u00e8ne constituait une v\u00e9rit\u00e9 acquise et admise sans \u00e9nervement de l&rsquo;esprit, pour notre fa\u00e7on de penser, pour mieux embrasser ce qu&rsquo;il nous importe de d\u00e9crire. Si cette latitude ne nous est pas <strong>imp\u00e9rativement<\/strong> accord\u00e9e, \u00e0 quoi sert de juger ? Comment juger avec la l\u00e9g\u00e8ret\u00e9 c\u00e9leste qui convient, avec aux pieds les boulets que nous nous sommes attach\u00e9s ? Comment prendre son envol ? A cause d&rsquo;une telle restriction, l&rsquo;esprit de la chose, le langage m\u00eame, interdisent un jugement \u00e9quitable en rendant par avance le verdict. Il nous semble, enfin, que nous n&rsquo;avons, somme toute, aucune raison de moins pr\u00e9senter cela comme une \u00e9vidence, que le contraire ; en d&rsquo;autres termes, il nous para&icirc;t moins \u00e9vident et imp\u00e9ratif de faire ce qu&rsquo;on nomme audacieusement quoique dans une langue courante et suspecte d&rsquo;approximation \u00ab\u00a0la preuve de l&rsquo;existence de Dieu\u00a0\u00bb, que de faire la preuve de la non-existence de Dieu. (Mais cette affaires de \u00ab\u00a0preuves\u00a0\u00bb, comme devant un tribunal, me lasserait aussi vite, je l&rsquo;avoue&#8230; Passons outre, comme dirait Jeanne.)<\/em> [&#8230;]<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&raquo; <em>Sans nous d\u00e9voiler nous-m\u00eames en aucune fa\u00e7on, dans un sens ou dans l&rsquo;autre, de notre croyance ou de notre absence ou refus de croyance, pour aller d&rsquo;un extr\u00eame \u00e0 l&rsquo;autre, nous voulons avancer ceci d&rsquo;une fa\u00e7on compl\u00e8tement objective : sans \u00eatre religieux (Chr\u00e9tien) de quelque fa\u00e7on que ce soit, ni \u00ab\u00a0pratiquant\u00a0\u00bb d&rsquo;une foi religieuse, ni ardent illumin\u00e9 ou m\u00eame raisonnable croyant de cette m\u00e9thode de la foi, sans m\u00eame rien de tout cela, nous voulons qu&rsquo;on puisse penser, que tel sujet puisse penser, <strong>presqu&rsquo;avec l&rsquo;\u00e9tat de l&rsquo;esprit d&rsquo;un ath\u00e9e s&rsquo;il le faut<\/strong> et pour nous faire bien entendre jusqu&rsquo;aux plus sourds \u00e0 cet \u00e9gard, avec comme centralit\u00e9 du dispositif l&rsquo;id\u00e9e si puissante, si enrichissante, de l&rsquo;existence de l&rsquo;Unique, du Principe \u00e9ternel, de l&rsquo;Ineffable, &ndash; ou bien celle de \u00ab\u00a0l&rsquo;existence de Dieu\u00a0\u00bb, si vous voulez, pour faire bref selon le langage convenu&hellip; Nous pr\u00e9f\u00e9rons cette voie royale de l&rsquo;intelligence et de l&rsquo;intuition haute \u00e0 la fausse libert\u00e9 et au soup\u00e7on policier impliqu\u00e9s par la surveillance vigilante de la sauvegarde de l&rsquo;hypoth\u00e8se de Sa non-existence. Nous croyons que l&rsquo;esprit s&rsquo;en porte bien mieux, qu&rsquo;il hume haut, qu&rsquo;il ne craint pas les cimes, qu&rsquo;il n&rsquo;a nul besoin de se contempler dans un miroir pour s&rsquo;\u00e9talonner et mesurer sa propre gloire, et continuellement arguer de sa propre grandeur acquise sans l&rsquo;aide de quiconque<\/em>.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&raquo; <em>Enfin, apr\u00e8s toutes ces consid\u00e9rations de conviction, il nous appara&icirc;t qu&rsquo;il y a dans tous les cas, dans la voie que nous proposons, la nature m\u00eame ; nous voulons dire que la nature m\u00eame de la pens\u00e9e \u00e0 l&rsquo;origine, par le fait de son imperfection \u00e9vidente, fait que l&rsquo;esprit, pour chercher, s&rsquo;\u00e9l\u00e8ve et suppose l&rsquo;existence d&rsquo;une puissance sup\u00e9rieure ; choisir comme m\u00e9thodologie de la pens\u00e9e l&rsquo;hypoth\u00e8se de l&rsquo;existence de cette puissance sup\u00e9rieure (de notre point de vue humain) est la nature m\u00eame. Cela signifie que nous refusons de consid\u00e9rer le th\u00e9isme et l&rsquo;ath\u00e9isme, &ndash; selon les termes employ\u00e9s dans cette sorte de d\u00e9bat, &ndash; comme des doctrines, des id\u00e9ologies, etc., &ndash; des \u00ab\u00a0choix\u00a0\u00bb, des \u00ab\u00a0engagements\u00a0\u00bb, etc. Nous tenons ces deux attitudes intellectuelles <strong>d&rsquo;abord<\/strong>, et exclusivement \u00e0 moins de l&rsquo;indication expresse qu&rsquo;elles sont consid\u00e9r\u00e9es et \u00e9tudi\u00e9es pour leurs contenus, comme des cadres de la pens\u00e9e, des r\u00e9f\u00e9rences essentielles et, pourrait-on dire, principielles, envisag\u00e9e avec une sorte de neutralit\u00e9. Dans ce cas, il va de soi que le cadre infini du th\u00e9isme est un territoire infiniment f\u00e9cond, la libert\u00e9 m\u00eame de l&rsquo;esprit, avec l&rsquo;absence de ces bornes et de ces contraintes que l&rsquo;on trouve n\u00e9cessairement dans le cadre de l&rsquo;ath\u00e9isme, qui vous obligent \u00e0 une r\u00e9v\u00e9rence sans fin devant l&rsquo;imparfait humain, avec les contorsions sans fin pour se convaincre qu&rsquo;un de ces jours, un de ces \u00ab\u00a0lendemains qui chantent\u00a0\u00bb, sa perfection jaillira enfin&hellip; Vous choisissez le cadre r\u00e9f\u00e9rentiel de votre r\u00e9flexion, th\u00e9iste avec l&rsquo;id\u00e9e d&rsquo;un monde qui est cr\u00e9ation divine, d&rsquo;une puissance sup\u00e9rieure et d&rsquo;une Unit\u00e9 fondamentale, c&rsquo;est-\u00e0-dire l&rsquo;ath\u00e9isme \u00e0 l&rsquo;inverse. Cela doit \u00eatre consid\u00e9r\u00e9 d&rsquo;une fa\u00e7on tr\u00e8s objective ; cela pourrait aller jusqu&rsquo;\u00e0 une sorte de sophisme d&rsquo;apparence absurde mais qui devrait pouvoir \u00eatre soutenu : s&rsquo;affirmer non-croyant \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur d&rsquo;un cadre de r\u00e9flexion qu&rsquo;on a choisi th\u00e9iste. Si l&rsquo;on se place de ce point de vue compl\u00e8tement objectif, hors de toute opinion, croyance ou non-croyance, le cadre th\u00e9iste appara&icirc;t alors pr\u00e9f\u00e9rable pour sa plus grande richesse, indubitablement selon mon appr\u00e9ciation que je d\u00e9pouille \u00e0 cet instant de toute intuition pour n&rsquo;en garder que la raison.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>&raquo; <em>L&rsquo;usage de cette m\u00e9thodologie appara&icirc;t \u00e9vident dans ce passage o&ugrave; nous tentons de donner une approche nouvelle de l&rsquo;histoire, du r\u00f4le, de la gloire et de la chute du Christianisme. Le ph\u00e9nom\u00e8ne terrestre et temporel nous importe essentiellement, mais il nous importe tout aussi essentiellement de l&rsquo;envisager avec son incontestable accointance divine, sa dimension ineffable qui font aussi partie de <strong>son histoire.<\/strong> (Dire cela, c&rsquo;est-\u00e0-dire s&rsquo;impr\u00e9gner, accepter cette accointance divine dans l&rsquo;histoire, n&rsquo;est pas abaisser la premi\u00e8re mais grandir la seconde en m\u00e9tahistoire, bien \u00e9videmment.) Cette m\u00e9thodologie implique sans n\u00e9cessit\u00e9 de d\u00e9monstration ni embarras de l&rsquo;esprit, \u00e0 aucun moment, que la divinit\u00e9 du monde habite tout notre propos comme tronc central et inspiration in\u00e9galable et infinie de notre pens\u00e9e. (\u00ab\u00a0Notre propos\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0notre pens\u00e9e\u00a0\u00bb : est-ce les n\u00f4tres, ceux de l&rsquo;auteur, les miens quoi ? Ou bien, sont-ce ceux du d\u00e9bat en g\u00e9n\u00e9ral dont nous faisons la promotion ? La question est ouverte, lecteur&#8230;) Bref, tout ce qui pr\u00e9c\u00e8de, c&rsquo;est le principe m\u00eame de notre m\u00e9thodologie ; cela ne doit pas \u00e9mouvoir plus qu&rsquo;il ne faut, ni trop susciter d&#8217;emportement, \u00e9ventuellement d&rsquo;indignation ; cela est et cela suffit. Il n&rsquo;est pas assur\u00e9 que je sois pour autant un barbare sacril\u00e8ge ni un esprit p\u00eacheur par \u00e9vidence de l&rsquo;attentat contre le tabou principal que notre pens\u00e9e lib\u00e9r\u00e9e dresse sur la voie de la m\u00e9ditation ; je fais m\u00eame la chose (le sacril\u00e8ge, le p\u00e9ch\u00e9) avec un naturel d\u00e9concertant, comme si je disais \u00e0 ces beaux esprits : au fait, belles \u00e2mes vigilantes de la modernit\u00e9, je vous d\u00e9fie, je vous d\u00e9nie et vous oublie \u00e0 la fois..<\/em>. &raquo;<\/p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Notes en plus sur \u00ab\u00a0le Syst\u00e8me\u00a0\u00bb 19 janvier 2016 &ndash; Dans le Forum du texte Notes sur le silence du Syst\u00e8me, du 15 janvier 2016, on trouve une intervention d&rsquo;un de nos lecteurs, \u00ab\u00a0jos\u00e9 \u00ab\u00a0, qui nous interroge \u00e0 propos du \u00ab\u00a0Syst\u00e8me\u00a0\u00bb, dans les termes suivants : &laquo; Il y a quelque chose que je&hellip;&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"neve_meta_sidebar":"","neve_meta_container":"","neve_meta_enable_content_width":"","neve_meta_content_width":0,"neve_meta_title_alignment":"","neve_meta_author_avatar":"","neve_post_elements_order":"","neve_meta_disable_header":"","neve_meta_disable_footer":"","neve_meta_disable_title":"","_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":""},"categories":[3],"tags":[11268,2631,11056,3969,8386,2622,17302,2964,3778,2732,3014],"class_list":["post-76367","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-analyse","tag-agrippa","tag-de","tag-egregore","tag-grace","tag-lhistoire","tag-la","tag-liberee","tag-pensee","tag-religion","tag-spiritualite","tag-systeme"],"jetpack_featured_media_url":"","jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/76367","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=76367"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/76367\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=76367"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=76367"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=76367"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}