{"id":76627,"date":"2016-06-17T05:20:27","date_gmt":"2016-06-17T05:20:27","guid":{"rendered":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2016\/06\/17\/de-tocqueville-a-orlando\/"},"modified":"2016-06-17T05:20:27","modified_gmt":"2016-06-17T05:20:27","slug":"de-tocqueville-a-orlando","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2016\/06\/17\/de-tocqueville-a-orlando\/","title":{"rendered":"De Tocqueville \u00e0 Orlando"},"content":{"rendered":"<p><h2 class=\"titleset_a.deepgreen\" style=\"color:#75714d; font-size:2em\">De Tocqueville \u00e0 Orlando<\/h2>\n<\/p>\n<p><p>On a toujours raison d&rsquo;\u00e9voquer Tocqueville ; car il n&rsquo;est pas un probl\u00e8me eschatologique que ce g\u00e9nie n&rsquo;ait abord\u00e9 dans son <strong><em>royal essai<\/em><\/strong>. J&rsquo;y pense en revoyant le western <strong><em>Un homme nomm\u00e9 cheval<\/em><\/strong> qui narre le remplacement du monde sioux par la civilisation la plus laide du monde &ndash; l&rsquo;am\u00e9ricaine&#8230;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Son pessimisme et son fatalisme aristocratiques portent Tocqueville \u00e0 distinguer deux voies dans la disparition de l&rsquo;originalit\u00e9 culturelle et de la volont\u00e9 de vivre d&rsquo;une &laquo; race &raquo; : la voie noire et la voie indienne (1).<\/p>\n<\/p>\n<p><p>La voie noire concerne la grande masse de la civilisation des loisirs, qui d\u00e9truit tout sur la plan\u00e8te en ce moment ; la voix indienne est la voie tragique d&rsquo;une humanit\u00e9 d&rsquo;\u00e9lite, elfique, et condamn\u00e9e \u00e0 ne plus \u00eatre.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Commen\u00e7ons par le premier de ces derniers hommes, le noir esclave du capital. Ce pauvre homme devient le symbole du &laquo;moderne &raquo;.<\/p>\n<\/p>\n<p><p><em>&laquo; Le N\u00e8gre des &Eacute;tats-Unis a perdu jusqu&rsquo;au souvenir de son pays; il n&rsquo;entend plus la langue qu&rsquo;ont parl\u00e9e ses p\u00e8res; il a abjur\u00e9 leur religion et oubli\u00e9 leurs moeurs&hellip; Le N\u00e8gre n&rsquo;a point de famille; il ne saurait voir dans la femme autre chose que la compagne passag\u00e8re de ses plaisirs, et, en naissant, ses fils sont ses \u00e9gaux. &raquo;<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>C&rsquo;est l&rsquo;homme qui n&rsquo;a plus de foi ni de patrie ni de famille, le consommateur-\u00e9lecteur repu (la jeune fille&#8230;) de nos m\u00e9dias. Il adore ses ma&icirc;tres et ses \u00e9lites :<\/p>\n<\/p>\n<p><p><em>&laquo; Plong\u00e9 dans cet ab&icirc;me de maux, le N\u00e8gre sent \u00e0 peine son infortune; la violence l&rsquo;avait plac\u00e9 dans l&rsquo;esclavage, l&rsquo;usage de la servitude lui a donn\u00e9 des pens\u00e9es et une ambition d&rsquo;esclave; il admire ses tyrans plus encore qu&rsquo;il ne les hait, et trouve sa joie et son orgueil dans la servile imitation de ceux qui l&rsquo;oppriment. Son intelligence s&rsquo;est abaiss\u00e9e au niveau de son \u00e2me. &raquo;<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>Ce z\u00e9ro n&rsquo;a plus \u00e0 se soucier de son avenir. Quelqu&rsquo;un y pourvoit gentiment, &laquo; le pouvoir bienveillant, tut\u00e9laire et doux &raquo;. C&rsquo;est la servitude dont Tocqueville parle dans un autre c\u00e9l\u00e8bre passage, servitude li\u00e9e au d\u00e9veloppement de l&rsquo;Etat moderne, que l&rsquo;on retrouve d\u00e9nonc\u00e9e chez Poe, Thoreau, Hawthorne, plus tard chez Murray Rothbard ou Ralph Raico.<\/p>\n<\/p>\n<p><p><em>&laquo; Sans besoin comme sans plaisir, inutile \u00e0 lui-m\u00eame, il comprend, par les premi\u00e8res notions qu&rsquo;il re\u00e7oit de l&rsquo;existence, qu&rsquo;il est la propri\u00e9t\u00e9 d&rsquo;un autre, dont l&rsquo;int\u00e9r\u00eat est de veiller sur ses jours; il aper\u00e7oit que le soin de son propre sort ne lui est pas d\u00e9volu; l&rsquo;usage m\u00eame de la pens\u00e9e lui semble un don inutile de la Providence, et il jouit paisiblement de tous les privil\u00e8ges de sa bassesse. &raquo;<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>C&rsquo;est le troupeau des &laquo; grosses b\u00eates bien dociles, bien habitu\u00e9es \u00e0 s&rsquo;ennuyer &raquo;, comme dit C\u00e9line cit\u00e9 tel quel dans un film de jeunesse d&rsquo;Oliver Stone d&rsquo;ailleurs. Tocqueville ajoute :<\/p>\n<\/p>\n<p><p><em>&laquo; S&rsquo;il devient libre, l&rsquo;ind\u00e9pendance lui para&icirc;t souvent alors une cha&icirc;ne plus pesante que l&rsquo;esclavage m\u00eame; car dans le cours de son existence, il a appris \u00e0 se soumettre \u00e0 tout, except\u00e9 \u00e0 la raison; et quand la raison devient son seul guide, il ne saurait reconna&icirc;tre sa voix. (&#8230;) <strong>Mille besoins nouveaux l&rsquo;assi\u00e8gent, et il manque des connaissances et de l&rsquo;\u00e9nergie n\u00e9cessaires pour leur r\u00e9sister. <\/strong>Les besoins sont des ma&icirc;tres qu&rsquo;il faut combattre, et lui n&rsquo;a appris qu&rsquo;\u00e0 se soumettre et \u00e0 ob\u00e9ir. Il en est donc arriv\u00e9 \u00e0 ce comble de mis\u00e8re, que la servitude l&rsquo;abrutit et que la libert\u00e9 le fait p\u00e9rir. &raquo;<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>La liquidation des nations et cultures passe par la cr\u00e9ation et la manipulation industrielles d&rsquo;un complexe d&rsquo;inf\u00e9riorit\u00e9. On n&rsquo;est pas dans la matrice am\u00e9ricaine : donc, de Rio \u00e0 Duba\u00ef, et de Shanghai \u00e0 Pretoria, on s&rsquo;efface, on gomme sa culture, on la recycle et on s&rsquo;int\u00e8gre en s&rsquo;\u00e9crasant. Le malheureux esclave noir annonce donc ce qui va nous arriver \u00e0 tous.<\/p>\n<\/p>\n<p><p><em>&laquo; Le N\u00e8gre fait mille efforts inutiles pour s&rsquo;introduire dans une soci\u00e9t\u00e9 qui le repousse; il se plie aux go&ucirc;ts de ses oppresseurs, adopte leurs opinions, et aspire, en les imitant, \u00e0 se confondre avec eux. On lui a dit d\u00e8s sa naissance que sa race est naturellement inf\u00e9rieure \u00e0 celle des Blancs, et il n&rsquo;est pas \u00e9loign\u00e9 de le croire, il a donc honte de lui-m\u00eame. &raquo;<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>On comprend donc \u00e0 quoi servent les repentances un peu partout, et pas seulement en France. On se fait honte pour se pr\u00e9parer mieux \u00e0 l&rsquo;esclavage : le retour du refoul\u00e9 religieux&#8230;<\/p>\n<\/p>\n<p><p><strong>Si le noir symbolise pour Tocqueville la m\u00e9diocrit\u00e9 de l&rsquo;homme-masse, l&rsquo;indien repr\u00e9sente au contraire le mod\u00e8le aristocratique, l&rsquo;homme noble du Yi King, celui qui va souffrir devant l&rsquo;an\u00e9antissement des valeurs op\u00e9r\u00e9 par la modernit\u00e9.<\/strong><\/p>\n<\/p>\n<p><p>Ces hommes braves ont pour la plupart disparu au cours des guerres dites mondiales. Ce qu&rsquo;il en reste est rare, perdu dans des th\u00e9ba\u00efdes ou bien clochardisant sur les bancs (les clochards blancs, souvent sosies de Clint Eastwood, sont de plus en plus beaux).<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Voici comment l&rsquo;Am\u00e9rique mat\u00e9rielle liquide ses indiens :<\/p>\n<\/p>\n<p><p><em>&laquo; <\/em><strong><em>En affaiblissant parmi les Indiens de l&rsquo;Am\u00e9rique du Nord le sentiment de la patrie, en dispersant leurs familles, en obscurcissant leurs traditions, en interrompant la cha&icirc;ne des <\/em><\/strong><strong>souvenirs,<\/strong><em> en changeant toutes leurs habitudes, et en accroissant outre mesure leurs besoins, la tyrannie europ\u00e9enne les a rendus plus d\u00e9sordonn\u00e9s et moins civilis\u00e9s qu&rsquo;ils n&rsquo;\u00e9taient d\u00e9j\u00e0. &raquo;<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>Les Indiens sont d\u00e9truits par l&rsquo;habilet\u00e9 manufacturi\u00e8re, d\u00e9j\u00e0 d\u00e9nonc\u00e9e par notre Lao Tse il y a vingt-six si\u00e8cles, habilet\u00e9 qui cr\u00e9e un cycle nouveau de consommations et d&rsquo;ali\u00e9nations :<\/p>\n<\/p>\n<p><p><em>&laquo; Les Europ\u00e9ens ont introduit parmi les indig\u00e8nes de l&rsquo;Am\u00e9rique du Nord les armes \u00e0 feu, le fer et l&rsquo;eau-de-vie; ils leur ont appris \u00e0 remplacer par nos tissus les v\u00eatements barbares dont la simplicit\u00e9 indienne s&rsquo;\u00e9tait jusque-l\u00e0 content\u00e9e, <\/em><strong><em>En contractant des go&ucirc;ts nouveaux, les Indiens n&rsquo;ont pas appris l&rsquo;art de les satisfaire,<\/em><\/strong><em> et il leur a fallu recourir \u00e0 l&rsquo;industrie des Blancs. &raquo;<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>En fait personne ne poss\u00e8de l&rsquo;art de satisfaire ces go&ucirc;ts, d&rsquo;o&ugrave; la dette am\u00e9ricaine puis mondiale.<strong> De cette mani\u00e8re la soci\u00e9t\u00e9 de consommation (litt\u00e9ralement une soci\u00e9t\u00e9 de mort) d\u00e9truit toute soci\u00e9t\u00e9.<\/strong> Les indiens eux vont se mettre \u00e0 chasser plus le gibier qui n&rsquo;a pas encore fui les blancs, et voici pourquoi :<\/p>\n<\/p>\n<p><p><em>&laquo; De ce moment, la chasse ne dut pas seulement pourvoir \u00e0 ses besoins, mais encore aux passions frivoles de l&rsquo;Europe. Il ne poursuivit plus les b\u00eates des for\u00eats seulement pour se nourrir, mais afin de se procurer les seuls objets d&rsquo;\u00e9change qu&rsquo;il p&ucirc;t nous donner. Pendant que les besoins des indig\u00e8nes s&rsquo;accroissaient ainsi, leurs ressources ne cessaient de d\u00e9cro&icirc;tre. &raquo;<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>Voici comment d&rsquo;une mani\u00e8re tr\u00e8s \u00e9tonnante et tr\u00e8s \u00e9mouvante Tocqueville d\u00e9crit la disparition du gibier et donc des indiens. On est en 1830&#8230;<\/p>\n<\/p>\n<p><p><em>&laquo; Du jour o&ugrave; un \u00e9tablissement europ\u00e9en se forme dans le voisinage du territoire occup\u00e9 par les Indiens, le gibier prend l&rsquo;alarme. Des milliers de sauvages, errant dans les for\u00eats, sansdemeures fixes, ne l&rsquo;effrayaient point; mais \u00e0 l&rsquo;instant o&ugrave; <\/em><strong><em>les bruits continus de l&rsquo;industrie europ\u00e9enne<\/em><\/strong> <em>se font entendre en quelque endroit, il commence \u00e0 fuir et \u00e0 se retirer vers l&rsquo;ouest, o&ugrave; son instinct lui apprend qu&rsquo;il rencontrera des d\u00e9serts, encore sans bornes. &raquo; <\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>Le bruit, la Noise de Rameau (le mot vient de naus\u00e9e&#8230;) chasse l&rsquo;Esprit. C&rsquo;est aussi dans Tolkien : les Hobbits fuient le bruit. Tocqueville enfin montre une sympathie bien \u00e9litiste pour les tribus indiennes. Elles sont aristocratiques, guerri\u00e8res, f\u00e9odales !<\/p>\n<\/p>\n<p><p><em>&laquo; La chasse et la guerre lui semblent les seuls soins dignes d&rsquo;un homme. <\/em><strong><em>L&rsquo;Indien, au fond de la mis\u00e8re de ses bois, nourrit donc les m\u00eames id\u00e9es, les m\u00eames opinions que le noble du Moyen &Acirc;ge dans son ch\u00e2teau fort, et il ne lui manque, pour achever de lui ressembler, que de devenir conqu\u00e9rant<\/em><\/strong><strong>. &raquo;<\/strong><\/p>\n<\/p>\n<p><p>Puis Tocqueville montre la m\u00e9diocrit\u00e9 de la vie qui attend nos tribus aristocratiques :<\/p>\n<\/p>\n<p><p><em>&laquo; Apr\u00e8s avoir men\u00e9 une vie agit\u00e9e, pleine de maux et de dangers, mais en m\u00eame temps remplie d&rsquo;\u00e9motions et de grandeur, <\/em><strong><em>il lui faut se soumettre \u00e0 une existence monotone, obscure et d\u00e9grad\u00e9e<\/em><\/strong><strong>.<\/strong><em> Gagner par de p\u00e9nibles travaux et au milieu de l&rsquo;ignominie le pain qui doit le nourrir, <\/em><strong><em>tel est \u00e0 ses yeux l&rsquo;unique r\u00e9sultat de cette civilisation qu&rsquo;on lui vante<\/em><\/strong><em>. Et ce r\u00e9sultat m\u00eame, il n&rsquo;est pas toujours s&ucirc;r de l&rsquo;obtenir. &raquo;<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>On retrouvera l&rsquo;id\u00e9e dans le film <strong><em>Dersou Ouzala<\/em><\/strong>.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Enfin Tocqueville explique comment l&rsquo;on extermine les peuples au nom des principes humanitaires, de la d\u00e9mocratie et puis bien s&ucirc;r de la philanthropie. <strong>Car rien ne vaut le droit pour en finir avec les hommes.<\/strong><\/p>\n<\/p>\n<p><p><em>&laquo; La conduite des Am\u00e9ricains des &Eacute;tats-Unis envers les indig\u00e8nes respire le plus pur amour des formes et de la l\u00e9galit\u00e9. Pourvu que les Indiens demeurent dans l&rsquo;\u00e9tat sauvage, les Am\u00e9ricains ne se m\u00ealent nullement de leurs affaires et les traitent en peuples ind\u00e9pendants; ils ne se permettent point d&rsquo;occuper leurs terres sans les avoir d&ucirc;ment acquises au moyen d&rsquo;un contrat; et <\/em><strong><em>si par hasard une nation indienne ne peut plus vivre sur son territoire, ils la prennent fraternellement par la main et la conduisent eux-m\u00eames mourir hors du pays de ses p\u00e8res<\/em><\/strong><em>. &raquo;<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>Tocqueville compare ce cynisme pragmatique \u00e0 la barbarie chr\u00e9tienne des espagnols, cr\u00e9atrice de la civilisation hispano-am\u00e9ricaine et qui a recouvert l&rsquo;Am\u00e9rique du sud de chefs d&rsquo;oeuvre architecturaux et de belles cit\u00e9s coloniales. Voil\u00e0 comment tout se termine. La n\u00e9o-civilisation humanitaire, ploutocratique et moralisatrice est la plus dangereuse du monde.<\/p>\n<\/p>\n<p><p><em>&laquo; Les Espagnols, \u00e0 l&rsquo;aide de monstruosit\u00e9s sans exemples, en se couvrant d&rsquo;une honte ineffa\u00e7able, n&rsquo;ont pu parvenir \u00e0 exterminer la race indienne, ni m\u00eame \u00e0 l&#8217;emp\u00eacher de partager leurs droits;<strong> les Am\u00e9ricains des &Eacute;tats-Unis ont atteint ce double r\u00e9sultat avec une merveilleuse facilit\u00e9, tranquillement, <\/strong><\/em><strong>l\u00e9galement<em>, philanthropiquement, sans r\u00e9pandre de sang, sans violer un seul des grands principes de la morale aux yeux du monde. On ne saurait d\u00e9truire les hommes en respectant mieux les lois de l&rsquo;humanit\u00e9.<\/em><\/strong><em> &raquo;<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>Vive Tocqueville et vive les Indiens d\u00e9cid\u00e9ment !<\/p>\n<\/p>\n<p><p>On comprend <strong>pourquoi on ne lit pas les classiques. Ils emp\u00eachent cette destruction des hommes qui accompagne la destruction du monde. <\/strong><\/p>\n<\/p>\n<p><h4>Nicolas Bonnal<\/h4>\n<\/p>\n<p><h2 class=\"titleset_c.deepgreen\" style=\"color:#75714d; font-size:1.25em\">Note<\/h2>\n<\/p>\n<p><p>(1) De la D\u00e9mocratie en Am\u00e9rique I, Deuxi\u00e8me partie, Chapitre X.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>_____________________<\/p>\n<\/p>\n<\/p>\n<p><p><strong>Avertissement<\/strong><\/p>\n<\/p>\n<p><p>Cet avertissement figure \u00e0 la suite de l&rsquo;un ou l&rsquo;autre article d&rsquo;<em>Ouverture libre<\/em> pour rappeler certains principes et conditions de cette rubrique. Il est l\u00e0 notamment pour rappeler un passage du statut des articles publi\u00e9s, figurant en t\u00eate des archives de cette <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/section-ouverture_libre.html\">rubrique<\/a>. Cet avertissement ne vise aucun article en particulier mais les concerne tous, rappelant simplement une condition de principe&#8230; &laquo;<em>Les articles et contributions sont sign\u00e9s du nom des auteurs et engagent leur seule responsabilit\u00e9, sans aucune n\u00e9cessit\u00e9 de conformit\u00e9 avec l&rsquo;orientation de \u00ab\u00a0dedefensa.org\u00a0\u00bb, et sans que \u00ab\u00a0dedefensa.org\u00a0\u00bb ne prenne en rien \u00e0 son compte leur orientation.<\/em>&raquo; On rappelle \u00e9galement les articles de pr\u00e9sentation de cette rubrique <em>Ouverture libre<\/em>, le <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-le_nouvel_an_de_dedefensaorg_ouverture_libre_03_01_2010.html?admin=1\">3 janvier 2010<\/a>, le <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-dedefensaorg_et_le_premier_jour_d_ouverture_libre_10_01_2010.html\">10 janvier 2010<\/a>, et surtout le <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article-precisions_sur_ouverture_libre_28_09_2011.html\">28 septembre 2011<\/a>, qui constitue une mise \u00e0 jour d\u00e9taill\u00e9e des conditions d&rsquo;acc\u00e8s, de collaboration, etc., \u00e0 <em>Ouverture libre<\/em>.<\/p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>De Tocqueville \u00e0 Orlando On a toujours raison d&rsquo;\u00e9voquer Tocqueville ; car il n&rsquo;est pas un probl\u00e8me eschatologique que ce g\u00e9nie n&rsquo;ait abord\u00e9 dans son royal essai. 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