{"id":76705,"date":"2016-08-04T11:59:58","date_gmt":"2016-08-04T11:59:58","guid":{"rendered":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2016\/08\/04\/poutine-sen-lave-t-il-les-mains\/"},"modified":"2016-08-04T11:59:58","modified_gmt":"2016-08-04T11:59:58","slug":"poutine-sen-lave-t-il-les-mains","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2016\/08\/04\/poutine-sen-lave-t-il-les-mains\/","title":{"rendered":"Poutine s&rsquo;en lave-t-il les mains\u00a0?"},"content":{"rendered":"<p><h2 class=\"titleset_b.deepblue\" style=\"color:#0f3955; font-size:1.65em; font-variant:small-caps\">Poutine s&rsquo;en lave-t-il les mains ?<\/h2>\n<\/p>\n<p><p>Nous nous attachons \u00e0 deux textes concernant l&rsquo;attitude de Poutine, de la direction russe et m\u00eame de la Russie elle-m\u00eame, vis-\u00e0-vis des pr\u00e9sidentielles USA-2016 qui est \u00e9videmment le principal sujet de grande politique et au c&oelig;ur de la crise de cette deuxi\u00e8me moiti\u00e9 de 2016. Ces deux textes ont la particularit\u00e9 de venir de deux commentateurs du monde anglo-saxon, mais travaillant, l&rsquo;un occasionnellement, l&rsquo;autre structurellement, avec les m\u00e9dias russes, ici sp\u00e9cifiquement RT qui est le m\u00e9dia russe le plus international, et le plus connu en langue anglaise avec forte p\u00e9n\u00e9tration du monde anglo-saxon, dans la nouvelle structure de communication russe. Par l\u00e0, nous entendons que ces deux commentateurs, s&rsquo;ils ont une attitude dissidente de la presse-Syst\u00e8me du bloc-BAO et s&rsquo;ils ont beaucoup de contacts avec le monde russe, gardent des liens serr\u00e9s avec le monde anglo-saxon. C&rsquo;est-\u00e0-dire que ce type de commentateurs, plac\u00e9s \u00e0 la jointure des mondes russe et anglo-saxon occupent une position, avec les contacts qui vont avec, o&ugrave; l&rsquo;on est le mieux \u00e0 m\u00eame d&rsquo;appr\u00e9cier des \u00e9volutions importantes quoique sous-jacentes du cot\u00e9 russe par rapport au monde anglo-saxon.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Nous donnons toutes ces pr\u00e9cisions pour expliquer le cr\u00e9dit que nous accordons \u00e0 ces deux analyses, &ndash; qu&rsquo;elles soient de l&rsquo;ordre du fondamental (strat\u00e9gique) ou de l&rsquo;ordre du conjoncturel (tactique) pour ce qui serait l&rsquo;actuelle position russe vis-\u00e0-vis des USA. <strong>En effet, ces analyses, qui ne pas sont les seules \u00e0 sugg\u00e9rer cette orientation, pr\u00e9sentent l&rsquo;int\u00e9r\u00eat de signaler ce qui pourrait \u00eatre une \u00e9volution ou un changement important de la position officieuse ou implicite de la direction russe vis-\u00e0-vis pr\u00e9sidentielles USA-2016<\/strong>. Elles tendent \u00e0 contredire ou \u00e0 signaler une \u00e9volution par rapport \u00e0 ce qu&rsquo;on appr\u00e9ciait en g\u00e9n\u00e9ral des \u00ab\u00a0relations\u00a0\u00bb et de l&rsquo;int\u00e9r\u00eat de Poutine pour ces \u00e9lections, &ndash; notamment des relations suppos\u00e9es ou implicites, ou th\u00e9oriques ou secr\u00e8tement directes, etc., avec Trump, tout cela bien entendu sans la moindre confirmation officielle.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&bull; Il s&rsquo;agit d&rsquo;abord d&rsquo;une analyse de Bryan MacDonald, journaliste irlandais bas\u00e9 en Russie, qui est un collaborateur ext\u00e9rieur r\u00e9gulier de RT. Son texte <a href=\"https:\/\/www.rt.com\/op-edge\/354282-trump-clinton-putin-kremlin-election\/\">du 2 ao&ucirc;t<\/a> sur RT a pour titre explicite : &laquo; <em>Who does the Kremlin want to win: Clinton or Trump?<\/em> &raquo; Les explications de MacDonald sont complexes et parfois contestables lorsqu&rsquo;il rappelle certains pr\u00e9c\u00e9dents, notamment de ce qu&rsquo;il faut attendre, du c\u00f4t\u00e9 russes, des candidats US lors qu&rsquo;ils deviennent pr\u00e9sidents. (Faire de Kennedy un candidat qui se voulait conciliant avec l&rsquo;URSS et qui se montra agressif vis-\u00e0-vis d&rsquo;elle lorsqu&rsquo;il devint pr\u00e9sident est exactement le contraire de ce que fut Kennedy, \u00e9voluant selon des forces et des \u00e9v\u00e9nements qu&rsquo;il d\u00e9couvrit peu \u00e0 peu, parall\u00e8lement \u00e0 Krouchtchev, et dont il fut finalement la victime ; faire de Reagan un candidat \u00e0 la rh\u00e9torique guerri\u00e8re qui finalement joua un grand r\u00f4le de pr\u00e9sident pseudo-pacifiste pour une fin sans trop de d\u00e9g\u00e2ts de la Guerre froide, c&rsquo;est lui accorder des pens\u00e9es qu&rsquo;il \u00e9tait bien incapable d&rsquo;avoir et lui faire jouer un r\u00f4le central dans l&rsquo;\u00e9v\u00e9nement alors qu&rsquo;il n&rsquo;en fut qu&rsquo;un acteur de compl\u00e9ment, plut\u00f4t de s\u00e9rie B, laissant l&rsquo;initiative et la vedette \u00e0 Gorbatchev.)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Quoi qu&rsquo;il en soit, MacDonald, qui confirme sans surprise l&rsquo;absence compl\u00e8te de sympathie de Poutine et des dirigeants russes pour Clinton, introduit surtout l&rsquo;\u00e9l\u00e9ment d&rsquo;une contestation compl\u00e8te de quelque arrangement que ce soit avec Trump, ni m\u00eame de pr\u00e9f\u00e9rence pour lui. Ainsi le sentiment serait-il qu'\u00a0\u00bbaucun des deux candidats n&rsquo;a la moindre pr\u00e9f\u00e9rence du Kremlin\u00a0\u00bb&#8230;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&laquo; <em>The feeling amongst Moscow&rsquo;s expert community is that the Kremlin <strong>has no idea about which candidate it favors<\/strong>. Both have so many negatives that it has come down to a choice of who will be the least evil of two lessers<\/em>. [&#8230;]<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&raquo;&#8230; <em>Armed with this knowledge, it&rsquo;s reasonable to assume that Putin is not very excited about a putative US supremo<\/em> [Clinton]<em>, who in a moment of remarkable hyperbole, equated him to a man responsible for the deaths of millions of Russians. But that doesn&rsquo;t mean Putin, a politician of immense experience, is overjoyed about the prospect of Trump either. If mere words were all it took to discommode the President, he&rsquo;d hardly have survived close to two decades on the frontline of Russian politics. And so this brings us to the man they call &lsquo;the Donald.&rsquo; It&rsquo;s hard to swallow the notion that Russia&rsquo;s highly educated elite could favor anybody this uncouth and unstable. His foreign policy suggestions on NATO might sound like music to Kremlin ears, but the rest of his platform doesn&rsquo;t<\/em>&#8230; [&#8230;]<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&raquo; <em>While Trump is an unknown quantity, Hillary is another story entirely. What you see from her is probably what you will get. Sure, Moscow is hardly enthusiastic about what it can visualize right now, but it&rsquo;s probably more comfortable than flying blind. So who does the Kremlin favor between Trump and Hillary? <strong>Most likely neither of them<\/strong><\/em>. &raquo;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&bull; Le deuxi\u00e8me texte cit\u00e9 est, d&rsquo;une certaine fa\u00e7on, plus int\u00e9ressant et plus r\u00e9v\u00e9lateur parce que, plut\u00f4t qu&rsquo;\u00e9valuer la situation US pour aboutir au constat qu&rsquo;elle n&rsquo;offre aucune possibilit\u00e9 de d\u00e9terminer une pr\u00e9f\u00e9rence, il explicite la position russe, sinon celle de la Russie elle-m\u00eame au travers de ses citoyens, plut\u00f4t que ce qui serait seulement la position de la direction russe (de Poutine). Le r\u00e9sultat est une sorte de d\u00e9sint\u00e9r\u00eat fataliste devant ce qui est per\u00e7u comme une agitation sans aucune coh\u00e9rence, qui r\u00e9pond \u00e0 des impulsions extr\u00e9mistes et irresponsables, qui est hors de tout contr\u00f4le rationnel, qui ne peut qu&rsquo;aboutir \u00e0 la poursuite de l&rsquo;actuelle tension entre les USA et la Russie, sinon pire, et cela quel que soit l&rsquo;\u00e9lu de novembre prochain.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Il est int\u00e9ressant que l&rsquo;auteur de cette analyse soit Peter Lavelle, pr\u00e9sentateur de <em>Cross-Talk<\/em>, l&rsquo;une des \u00e9missions politiques vedettes de RT-USA. Son analyse, qui para&icirc;t dans <em>TheDuran.com<\/em> <a href=\"http:\/\/theduran.com\/peter-lavelle-russia-doesnt-care-next-potus\/y\">ce 3 ao&ucirc;t<\/a> est accompagn\u00e9 de la mention (qui accompagne tous ses textes sur ce site) que nous jugerions ironique mais qui refl\u00e8te assez justement le statut de ce commentateur que l&rsquo;on doit lire en le jugeant d\u00e9gag\u00e9 de toute obligation d&rsquo;opinion : &laquo; <em>Peter Lavelle is host of RT&rsquo;s political debate program CrossTalk. His views <strong>may or may not<\/strong> reflect those of his employer<\/em>. &raquo; Dans ce cas, nous pourrions paraphraser cet avertissement en disant qu&rsquo;effectivement son appr\u00e9ciation <strong>pourrait \u00eatre exactement ou pourrait ne pas \u00eatre exactement<\/strong> celle de la direction russe, mais qu&rsquo;elle refl\u00e8te par contre assez justement un sentiment populaire russe dominant&#8230;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&laquo; <em>While American voters navigate through the political cesspool known as the mainstream media, Russia and Russians view the U.S. presidential election with a combination of incomprehension and amusement. <strong>It doesn&rsquo;t matter who will move into the White House in January<\/strong> because Russians are resigned to the reality the next president will be just as hostile to Russia as Barack Obama.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>&raquo; <em>Russians like very much and respect their president Vladimir Putin. Much is expected of him and he more times than not he delivers &ndash; this alone sets Putin apart from his peers around the world. Russians are also accustomed to the endless barrage of negative western media of their head of state. Their reaction: a mixture of \u00ab\u00a0he must be doing something right\u00a0\u00bb and the west&rsquo;s envy of a strong and decisive leader.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>&raquo; <em>When it comes to the U.S. presidential election, many in Russia are bemused by it &ndash; what they see is a spectacle without much substance. They observe a media obsessed with gossip, spin, and petty chitchat &ndash; essentially a beauty contest with ugly contestants. The thought that Putin would intentionally insert him into this circus strikes many as rather absurd. The American political established is viewed with great disbelief. American politicians preach about so-called liberal values, while being exceptionally arrogant, ignorant and hypocritical in their actions. The American political elite and its pliant corporate media are simply not to be trusted.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>&raquo; <em>In this election cycle there are two main candidates. Republican Donald Trump appears to be a little less hostile than Democrat Hillary Clinton. But Russians don&rsquo;t think in terms of American election cycles &ndash; they reflect on a quarter century of endless ridicule and loathing coming from the United States<\/em>&#8230; [&#8230;] <em>Russians are used to the west talking about them as if they are devoid of any sense of agency. Nothing could be further from the truth. When watching the American election the conclusion they draw this the following: nothing good will come form this election that could remotely benefit Russia. Americans can keep their so-called democracy and keep Russia out of it<\/em>. &raquo;<\/p>\n<\/p>\n<blockquote>\n<p><p>&#8230;Si l&rsquo;on reprend la derni\u00e8re phrase de notre pr\u00e9sentation de texte de Lavelle (\u00ab\u00a0son appr\u00e9ciation <strong>pourrait \u00eatre exactement ou pourrait ne pas \u00eatre exactement<\/strong> celle de la direction russe, mais [&#8230;] elle refl\u00e8te par contre assez justement un sentiment populaire russe dominant&#8230;\u00a0\u00bb), sans doute aurions-nous justement une proposition hypoth\u00e9tique acceptable \u00e0 nos propres yeux de ce qu&rsquo;est en train de devenir la position politique de la direction russe, &ndash; dans ce cas, se faisant l&rsquo;\u00e9cho exact du sentiment populaire. Effectivement, les dirigeants russes, comme tout le monde sur cette plan\u00e8te, ne savent que penser, ni du d\u00e9roulement ni de l&rsquo;issue de cette pr\u00e9sidentielle USA-2016, ni de ce que serait pr\u00e9cis\u00e9ment la politique du prochain POTUS, &ndash; si politique et si POTUS il y a. <strong>Ils sont simplement plac\u00e9s, comme tout le monde, devant l'\u00a0\u00bb<em>American<\/em> chaos\u00a0\u00bb, qui est d&rsquo;une sorte particuli\u00e8re ne serait-ce que par son auto-alimentation qui fait qu&rsquo;au plus les choses se clarifient (d\u00e9signation des deux candidats finaux), au plus elles deviennent opaques et insaisissables<\/strong>. D\u00e8s lors, leur attitude tend de plus en plus \u00e0 \u00eatre celle du public russe en g\u00e9n\u00e9ral : une m\u00e9fiance profonde et quasi-fataliste, sans espoir de redressement, devant tout ce qui vient des USA aujourd&rsquo;hui &hellip; C&rsquo;est-\u00e0-dire, au mieux, la poursuite de la politique ex\u00e9crable suivie jusqu&rsquo;ici, &ndash; et au pire, eh bien, pire que cette \u00ab\u00a0politique ex\u00e9crable\u00a0\u00bb&#8230;<\/p>\n<\/p>\n<\/blockquote>\n<p><p>Les derniers \u00e9v\u00e9nements, et notamment l&rsquo;\u00e9pisode de la fuite des <em>e-mails<\/em> de la direction d\u00e9mocrate, aussit\u00f4t attribu\u00e9e selon la <em>narrative<\/em> de service \u00e0 Poutine dont Trump serait la marionnette (\u00ab\u00a0le <em>Siberian Candidate<\/em>\u00ab\u00a0, comme \u00e9crit Paul Krugman, Prix Nobel d&rsquo;&Eacute;conomie), ont certainement contribu\u00e9 \u00e0 faire \u00e9voluer les rumeurs du sentiment de la direction russe vis-\u00e0-vis de USA-2016 dans ce sens d&rsquo;une r\u00e9serve de plus en plus marqu\u00e9e. L&rsquo;\u00e9volution des choses et les tendances dominantes laissent la parole aux <em>sapiens<\/em>-poire et caoutchouteux type-Hollande, lequel globalise l&rsquo;\u00e9lection US en \u00ab\u00a0\u00e9lection mondiale\u00a0\u00bb et fait des pronostics d&rsquo;une \u00e9tonnante audace et d&rsquo;une lumineuse clart\u00e9 (&laquo; <em>Si les Am\u00e9ricains choisissent Trump, cela aura des cons\u00e9quences parce que l&rsquo;\u00e9lection am\u00e9ricaine est une \u00e9lection mondiale&#8230; &Ccedil;a peut conduire \u00e0 une droitisation tr\u00e8s forte ou, au contraire, \u00e0 une correction<\/em> &raquo;). Ayant appris en pr\u00e8s de deux d\u00e9cennies de pratique de ses \u00ab\u00a0partenaires\u00a0\u00bb am\u00e9ricanistes en trajectoire de chute acc\u00e9l\u00e9r\u00e9e que le pire est toujours possible, sinon probable, et observant que ces \u00e9lections n&rsquo;\u00e9chappent pas \u00e0 la r\u00e8gle, <strong>le Russe Poutine se tiendrait donc sur la r\u00e9serve grandissante qu&rsquo;imposent les grands \u00e9v\u00e9nements o&ugrave; l&rsquo;on ne dispose d&rsquo;aucun facteur d&rsquo;influence<\/strong>. Le fait est, dirait monsieur de La Palice, qu&rsquo;il sera bien temps, \u00e0 partir de novembre-janvier, de penser \u00e0 la politique de l&rsquo;\u00e9lu(e) et aux relations \u00e0 \u00e9tablir par cons\u00e9quent ; il faut arriver jusque-l\u00e0 en naviguant \u00e0 vue et sans pouvoir en aucune fa\u00e7on pr\u00e9voir raisonnablement ce qui pourrait se passer d&rsquo;ici l\u00e0, y compris pour ce qui concerne les \u00e9lections elles-m\u00eames et les divers facteurs les plus inattendus qui l&rsquo;affectent. (Les perspectives de la sant\u00e9 d&rsquo;Hillary Clinton, qui commencent \u00e0 alimenter le flot de la rumeur, pourraient bien \u00eatre le plus r\u00e9cent \u00e0 s&rsquo;installer dans ce paysage immens\u00e9ment tourment\u00e9.) \u00ab\u00a0<em>American<\/em> chaos\u00a0\u00bb, en mode-<em>turbo<\/em> : il est prudent de ne pas trop s&rsquo;y impliquer et donc urgent d&rsquo;attendre, &ndash; autre conseil de monsieur de La Palice.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Mis en ligne le 4 ao&ucirc;t 2016 \u00e0 11H55 <\/p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Poutine s&rsquo;en lave-t-il les mains ? Nous nous attachons \u00e0 deux textes concernant l&rsquo;attitude de Poutine, de la direction russe et m\u00eame de la Russie elle-m\u00eame, vis-\u00e0-vis des pr\u00e9sidentielles USA-2016 qui est \u00e9videmment le principal sujet de grande politique et au c&oelig;ur de la crise de cette deuxi\u00e8me moiti\u00e9 de 2016. 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