{"id":76793,"date":"2016-09-21T19:03:47","date_gmt":"2016-09-21T19:03:47","guid":{"rendered":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2016\/09\/21\/liberaux-en-lambeaux\/"},"modified":"2016-09-21T19:03:47","modified_gmt":"2016-09-21T19:03:47","slug":"liberaux-en-lambeaux","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2016\/09\/21\/liberaux-en-lambeaux\/","title":{"rendered":"Lib\u00e9raux en lambeaux"},"content":{"rendered":"<p><h2 class=\"titleset_b.deepblue\" style=\"color:#0f3955; font-size:1.65em; font-variant:small-caps\">Lib\u00e9raux en lambeaux<\/h2>\n<\/p>\n<p><p>Empruntant ce texte de Denis Volkov <a href=\"http:\/\/carnegie.ru\/commentary\/2016\/09\/19\/russia-s-lost-liberals\/j5oz\">du 19 septembre<\/a> au <em>Carnegie Moscow Center<\/em> (CMC) dont l&rsquo;auteur est un expert, <em>Russia Insider<\/em> ne s&#8217;emp\u00eache pas d&rsquo;\u00e9crire, <a href=\"http:\/\/russia-insider.com\/en\/politics\/russias-lost-liberals\/ri16575\">en introduction <\/a>de ce commentaire de Volkov qui suit les \u00e9lections g\u00e9n\u00e9rales de Russie du 18 septembre :<\/p>\n<\/p>\n<blockquote class=\"normal\" style=\"font-size:1.05em;\">\n<p><p>&laquo; <em>M\u00eame le Carnegie Moscow Center pro-Washington est forc\u00e9 d&rsquo;admettre purement et simplement que les partis lib\u00e9raux pro-occidentaux de Russie n&rsquo;ont aucun soutien dans la population<\/em>&#8230; &raquo;<\/p>\n<\/p>\n<\/blockquote>\n<p><p>Il est vrai que le <em><a href=\"https:\/\/en.wikipedia.org\/wiki\/Carnegie_Moscow_Center\">Carnegie Moscow Center<\/a> <\/em>est l&rsquo;antenne russe du tr\u00e8s-puissant <em>Carnegie Endowment for International Peace<\/em> de Washington, qui aspire \u00e0 devenir le premier <em>think-tank<\/em> \u00ab\u00a0global\u00a0\u00bb &oelig;uvrant \u00e0 la fois pour la globalisation, pour l&rsquo;am\u00e9ricanisation, pour l&rsquo;hyperlib\u00e9ralisme, pour une culture soci\u00e9tale postmoderne et ainsi de suite. Voil\u00e0 qui nous pr\u00e9serve de tout soup\u00e7on de quelque \u00ab\u00a0poutinisation\u00a0\u00bb que ce soit, d&rsquo;autant que le CMC travaille sur ses propres donn\u00e9es statistiques (le <em>Levada Center<\/em>) pour mesurer l&rsquo;\u00e9volution des opinions en Russie.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Effectivement, le texte de Volkov acte <strong>le complet effacement des partis lib\u00e9raux, r\u00e9put\u00e9s proches de ceux qu&rsquo;on d\u00e9signe en Russie comme des \u00ab\u00a0Atlantistes-Int\u00e9grationnistes\u00a0\u00bb ou encore des \u00ab\u00a0Occidentalistes\u00a0\u00bb<\/strong>. On donne ici le d\u00e9but de ce texte qui d\u00e9crit cette situation des \u00ab\u00a0lib\u00e9raux\u00a0\u00bb, le reste \u00e9tant surtout consacr\u00e9 \u00e0 une analyse hypoth\u00e9tique des strat\u00e9gies de communication et autres que les lib\u00e9raux pourraient d\u00e9velopper pour tenter d&rsquo;\u00e9largir leur \u00e9lectorat, et m\u00eame de retrouver les scores qu&rsquo;ils r\u00e9alisaient dans les ann\u00e9es 1990&#8230;<\/p>\n<\/p>\n<blockquote class=\"normal\" style=\"font-size:1.05em;\">\n<p><p>&laquo; <em>While United Russia looked on course to get more than half of the votes counted, the two main liberal parties, Yabloko and PARNAS, received less than 2 percent and less than 1 percent, respectively, of votes cast. What explains this dramatic fall in support? Who still votes for the liberal parties? Polls conducted by the Levada Center over several years allow us to dig deeper into these questions.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>&raquo; <em>Post-Soviet history tells the story of a long, slow decline for these parties. Yabloko, for example, steadily lost supporters throughout the 1990s and 2000s: the party received 7.86 percent of the vote in the 1993 elections. Then, from 2011 to 2013, support for liberals spiked as a result of growing disenchantment with the government. More and more people believed that the country was stagnating and felt uneasy about their future. Vladimir Putin lost one-third of his support base. But public opinion changed drastically in 2014. The annexation of Crimea, imperialist rhetoric fueled by nostalgia for Soviet military might, and confrontation with the West caused a wave of euphoria that led the majority of Russians to identify more closely with their government. All of this seriously undermined liberal politicians.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>&raquo; <em>The current situation is indeed bleak for Russian liberal parties. Only one-third of self-proclaimed liberal party supporters in the 1990s and 2000s still support liberals. Two-thirds have grown disillusioned with liberals and tend to cast their votes for United Russia or the Communist Party. So, who still votes for liberals? Most of their supporters are educated and affluent residents of Moscow. This segment is doing better economically than most Russians. They are more confident in their future and satisfied with their present. They are, on the whole, much happier than the average Russian.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>&raquo; <em>Despite these differences, they approve of Putin&rsquo;s performance as much as the general population and like Prime Minister Dmitry Medvedev more than most Russians. Thus, these voters won&rsquo;t be swayed by attacks on the government and references to an ailing economy<\/em>. &raquo;<\/p>\n<\/p>\n<\/blockquote>\n<p><p>Nous laissons donc r\u00e9solument de c\u00f4t\u00e9 les conceptions de communication, les tactiques diverses pour trouver une meilleure audience, se faire mieux conna&icirc;tre, etc. Nous importent essentiellement les grandes tendances que signale Volkov, \u00e0 partir de sources statistiques que nul ne peut \u00e9carter derri\u00e8re le soup\u00e7on habituel puisqu&rsquo;elles renvoient \u00e0 Carnegie et \u00e0 son organisation qui constituent un monde ferm\u00e9, occidentalis\u00e9, tourn\u00e9 vers la globalisation, l&rsquo;occidentalisation, etc. Ce qui est alors remarquable dans le rapide sch\u00e9ma qu&rsquo;offre Volkov, c&rsquo;est de constater combien la situation russe, du point de vue des lib\u00e9raux, est <strong>totalement diff\u00e9rente de ce que les \u00ab\u00a0Occidentaux\u00a0\u00bb (les vrais) et les centres de pouvoir du bloc-BAO croient voir et savoir, et qui leur sert de base d&rsquo;analyse pour concevoir leur \u00ab\u00a0politique\u00a0\u00bb<\/strong>. Elle est marqu\u00e9e par plusieurs points importants, dont nous retiendrons les trois suivants, qui concernent la p\u00e9riode la plus r\u00e9cente (les cinq derni\u00e8res ann\u00e9es) :<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&bull;  Il y a eu un reflux du soutien populaire \u00e0 Poutine d&rsquo;\u00e0 peu pr\u00e8s un tiers de son \u00e9lectorat de 2011 \u00e0 2013, m\u00eame si ce reflux n&#8217;emp\u00eacha pas Poutine d&rsquo;\u00eatre \u00e9lu (r\u00e9\u00e9lu) pr\u00e9sident en mars 2012 apr\u00e8s quatre ann\u00e9es comme Premier ministre d&rsquo;un Medvedev temporairement pr\u00e9sident de 2008 \u00e0 2012. (Les deux premiers mandats de Poutine avaient couru de 2000 \u00e0 2008. Dans l&rsquo;entretemps qui suivit, la dur\u00e9e du mandat pr\u00e9sidentiel fut l&rsquo;objet d&rsquo;une r\u00e9forme constitutionnelle et passa de quatre \u00e0 six ans ; cela conduit le mandat actuel de Poutine jusqu&rsquo;en 2018, avec r\u00e9\u00e9lection possible.) <strong>La situation a compl\u00e8tement chang\u00e9 en 2014, et ce changement compl\u00e8tement en rapport avec la situation internationale<\/strong> (crise ukrainienne, rattachement de la Crim\u00e9e, mont\u00e9e ultra-rapide de la tension antirusse dans le bloc-BAO). Cette situation reste aujourd&rsquo;hui en l&rsquo;\u00e9tat, tr\u00e8s fortement domin\u00e9e par la tension internationale, et surtout la campagne antirusse de communication du bloc-BAO <strong>qui constitue le principal ciment de l&rsquo;unit\u00e9 russe derri\u00e8re Poutine<\/strong>.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&bull; Il est notable que, dans son analyse, Volkov observe que les \u00e9lecteurs lib\u00e9raux actuels, &ndash; le petit noyau autour de 3% des \u00e9lecteurs si l&rsquo;on additionne les deux partis cit\u00e9s, &ndash; <strong>ne sont nullement oppos\u00e9s \u00e0 Poutine et \u00e0 sa politique malgr\u00e9 leur choix politique<\/strong>. (Ce qui les d\u00e9marque un peu du reste des votants russes, c&rsquo;est leur soutien plus marqu\u00e9 pour Medvedev, r\u00e9put\u00e9 plus lib\u00e9ral que Poutine et qu&rsquo;on identifie en g\u00e9n\u00e9ral comme le <em>leader<\/em> de la fraction la plus \u00ab\u00a0lib\u00e9rale\u00a0\u00bb de la direction russe, celle qui tient essentiellement les commandes de grands minist\u00e8res \u00e9conomiques et financiers : &laquo; <em>Malgr\u00e9 leur diff\u00e9rence,<\/em> [les \u00e9lecteurs lib\u00e9raux] <em>approuvent l&rsquo;action de Poutine autant que la population en g\u00e9n\u00e9ral et sont plus favorables \u00e0 Medvedev que la plupart des Russes.<\/em> &raquo;) Ce constat est compl\u00e8tement diff\u00e9rent de celui que font en g\u00e9n\u00e9ral les \u00e9lites-Syst\u00e8me et les dirigeants du bloc-BAO, qui tendent \u00e0 identifier chez les \u00e9lecteurs lib\u00e9raux, <strong>d&rsquo;abord des adversaires de Poutine dont le but principal est d&rsquo;abattre le pr\u00e9sident russe avant d&rsquo;effectuer l&rsquo;habituelle man&oelig;uvre compulsive du <em>regime change<\/em><\/strong>.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&bull; Le constat g\u00e9n\u00e9ral se trouve donc chronologiquement et fondamentalement autour de la grande fracture de 2014, qui propulse la Russie au rang d&rsquo;ennemi n&deg;1 du bloc-BAO, selon la <em>narrative<\/em> d\u00e9velopp\u00e9e d\u00e8s les premiers jours de la crise ukrainienne, en f\u00e9vrier 2014. <strong>L&rsquo;explication centrale est par cons\u00e9quent la renaissance tr\u00e8s active, qui surpasse toute autre tendance, du patriotisme russe et de la perception de l&rsquo;affirmation de la souverainet\u00e9 russe face aux pressions hostiles exerc\u00e9es contre la Russie<\/strong>. En un sens, de m\u00eame que les interventions anti-terroristes effectu\u00e9es dans les pays musulmans depuis le 11 septembre 2001 n&rsquo;ont fait qu&rsquo;alimenter par leur brutalit\u00e9 et leur aveuglement le recrutement de nouveaux terroristes, de m\u00eame la politique antirusse exprim\u00e9e par une communication d\u00e9brid\u00e9e et m\u00eame folle de la part du bloc-BAO n&rsquo;a fait et ne fait que <strong>renforcer l&rsquo;union du peuple russe et le soutien \u00e0 Poutine, au-del\u00e0 des clivages politiques et m\u00eame chez les \u00e9lecteurs lib\u00e9raux<\/strong>.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Ces rapides constats au travers d&rsquo;une analyse tr\u00e8s condens\u00e9e mais extr\u00eamement affirm\u00e9e \u00e0 partir d&rsquo;une source qu&rsquo;on ne peut r\u00e9voquer conduisent \u00e0 mesurer l&rsquo;extraordinaire aberration que constituent la politique de communication (de guerre de la communication) et l&rsquo;activisme soci\u00e9tal et subversif, voire politique et activisme hybrides, conduits contre la Russie, et particuli\u00e8rement contre Poutine. On se trouve l\u00e0 devant une situation typique du Syst\u00e8me, <strong>avec son aveugl\u00e9ment irr\u00e9versible li\u00e9 aux <em>diktats<\/em> des grandes dynamiques qu&rsquo;il a enfant\u00e9es selon cette orientation qu&rsquo;il proclame<\/strong> ; la globalisation, l&rsquo;hyperlib\u00e9ralisme, le multiculturalisme et l&rsquo;individualisme qui sont tous d\u00e9structurants et dissolvants de tous les principes, et particuli\u00e8rement <strong>ceux de l&rsquo;identit\u00e9, de la souverainet\u00e9 et de la l\u00e9gitimit\u00e9 qui nourrissent le patriotisme russe<\/strong> et l&rsquo;esp\u00e8ce d&rsquo;union nationale qui soutient l&rsquo;action de la direction russe.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Il s&rsquo;agit bien d&rsquo;une bataille qui d\u00e9passe les questions nationales et strat\u00e9giques traditionnelles et <strong>constitue, de la part de l&rsquo;agresseur, une sorte de cercle vicieux impossible \u00e0 rompre<\/strong>. L&rsquo;attaque contre la Russie ne se fait pas au nom d&rsquo;une politique ou d&rsquo;une strat\u00e9gie m\u00eame si elle semble s&rsquo;exercer sous forme de politique et de strat\u00e9gie, <strong>mais au nom de la logique exclusive du Syst\u00e8me<\/strong>, celle de la d\u00e9structuration et de la dissolution. On est donc conduit \u00e0 observer qu&rsquo;<strong>au plus l&rsquo;activisme antirusse s&rsquo;exercera, au plus la r\u00e9sistance russe bas\u00e9e sur le patriotisme et l&rsquo;union nationale se renforceront <\/strong>; et comme l&rsquo;on se trouve devant cette logique du Syst\u00e8me qui refuse cat\u00e9goriquement, comme non-existant sinon non-\u00eatre, tout enseignement de la r\u00e9alit\u00e9, les \u00e9checs essuy\u00e9es par l&rsquo;activisme antirusse \u00e0 cause de ce qu&rsquo;il est, seront suivis, comme une \u00ab\u00a0correction\u00a0\u00bb qui repr\u00e9sente en fait une inversion de toute logique tactique ou strat\u00e9gique, par un activisme antirusse redoubl\u00e9 dans le m\u00eame sens : <strong>les \u00e9checs \u00ab\u00a0corrig\u00e9s\u00a0\u00bb par un peu plus de la cause qui provoque les \u00e9checs<\/strong>. Il est tr\u00e8s difficile d&rsquo;appr\u00e9hender jusqu&rsquo;o&ugrave; un tel encha&icirc;nement m\u00e8nera, et \u00e0 partir de quel moment, et par quelle circonstance, quelque chose craquera dans un sens ou dans un autre, for\u00e7ant \u00e0 emprunter des voies diff\u00e9rentes qui peuvent prendre toutes les formes concevables bien entendu, y compris, tr\u00e8s-bien entendu, celle de la violence.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Mis en ligne le 21 septembre 2016 \u00e0 19H05<\/p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Lib\u00e9raux en lambeaux Empruntant ce texte de Denis Volkov du 19 septembre au Carnegie Moscow Center (CMC) dont l&rsquo;auteur est un expert, Russia Insider ne s&#8217;emp\u00eache pas d&rsquo;\u00e9crire, en introduction de ce commentaire de Volkov qui suit les \u00e9lections g\u00e9n\u00e9rales de Russie du 18 septembre : &laquo; M\u00eame le Carnegie Moscow Center pro-Washington est forc\u00e9&hellip;&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"neve_meta_sidebar":"","neve_meta_container":"","neve_meta_enable_content_width":"","neve_meta_content_width":0,"neve_meta_title_alignment":"","neve_meta_author_avatar":"","neve_post_elements_order":"","neve_meta_disable_header":"","neve_meta_disable_footer":"","neve_meta_disable_title":"","_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":""},"categories":[2],"tags":[12611,17775,14944,4141,17776,916,2730,17774],"class_list":["post-76793","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-bloc-notes","tag-antirussisme","tag-atlanticistes-integrationnistes","tag-carnegie","tag-elections","tag-occidentalistes","tag-poutine","tag-russie","tag-volkov"],"jetpack_featured_media_url":"","jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/76793","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=76793"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/76793\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=76793"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=76793"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=76793"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}