{"id":76856,"date":"2016-10-24T04:51:43","date_gmt":"2016-10-24T04:51:43","guid":{"rendered":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2016\/10\/24\/ave-la-grace-tome-ii\/"},"modified":"2016-10-24T04:51:43","modified_gmt":"2016-10-24T04:51:43","slug":"ave-la-grace-tome-ii","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2016\/10\/24\/ave-la-grace-tome-ii\/","title":{"rendered":"<em>Ave, La Gr\u00e2ce <\/em>Tome-II"},"content":{"rendered":"<p><h2 class=\"titleset_b.deepgreen\" style=\"color:#75714d; font-size:1.65em; font-variant:small-caps\"><em>Ave, La Gr\u00e2ce <\/em>Tome-II<\/h2>\n<\/p>\n<p><p>24 octobre 2016 &ndash; Le Tome-II de <em>La Gr\u00e2ce de l&rsquo;Histoire<\/em> est parmi nous, sorti des presses de l&rsquo;imprimeur. Une livraison doit arriver ce matin au c&oelig;ur de nos terres \u00e9trang\u00e8res, \u00e0 Bruxelles. Ensuite, il faut compter un peu de temps pour sa distribution et sa r\u00e9partition entre le co\u00e9diteur, le distributeur et nous-m\u00eames, ici, \u00e0 <em>dedefensa.org <\/em>; ensuite, encore un peu de temps pour mettre en place sur le site la rubrique <em>Librairie.dde<\/em> dans laquelle il sera pr\u00e9sent\u00e9 avec son ancien compagnon, dit Tome-I, et propos\u00e9 \u00e0 la vente aux lecteurs. On peut alors avancer la pr\u00e9vision qu&rsquo;il sera disponible \u00e0 la vente, sur ce site, dans la premi\u00e8re d\u00e9cade de novembre 2016, disons autour du 10 novembre.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Ce <em>Journal dde.crisis <\/em>avait annonc\u00e9 la venue de la chose, <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article\/la-souffrance-du-monde-1\">le 16 avril 2016<\/a>. Je donnais quelques indications, d&rsquo;abord de fa\u00e7on tr\u00e8s pratique, en annon\u00e7ant les derniers d\u00e9lais (o&ugrave; je me suis tromp\u00e9 de peu, chose remarquable par rapport \u00e0 mes habitudes, puisque sortie du Tome-II annonc\u00e9e comme \u00ab\u00a0assez probable\u00a0\u00bb pour septembre). Puis quelques indications plus personnelles sur le travail lui-m\u00eame, les conditions, les circonstances, etc. Je donne ici une citation de ce d\u00e9but du texte du 16 avril qui avait pour titre &laquo; <em>La souffrance du monde <\/em>&raquo;&#8230;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&laquo; &#8230;.<em>Actuellement, je mets la derni\u00e8re plume \u00e0 la ni\u00e8me relecture du Tome II. Quel changement du tout au tout ! Mis \u00e0 part l&rsquo;insucc\u00e8s complet, qui est la marque constante de toute ma carri\u00e8re litt\u00e9raire, j&rsquo;ai compl\u00e8tement chang\u00e9 d&rsquo;approche g\u00e9n\u00e9rale de l&rsquo;\u00e9crit, entre mes d\u00e9buts et aujourd&rsquo;hui. Dans ma jeunesse, je produisais des livres \u00e0 une vitesse surprenante, &ndash; dont, disons, 95%-96% ne furent jamais publi\u00e9s&#8230;  Aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est exactement le contraire, parlant de la vitesse. Pour La Gr\u00e2ce, le canevas disons des deux premiers Tomes est termin\u00e9 et r\u00e9dig\u00e9 autour de 2011-2012. Depuis j&rsquo;ai travaill\u00e9 sur le Tome I pour une publication \u00e0 la fin de 2013, avec promesse qui me semblait facile \u00e0 rencontrer puisque tout semblait d\u00e9j\u00e0 \u00eatre \u00e9crit, de publication du Tome II fin 2014. Voyez le r\u00e9sultat : si le Tome II est publi\u00e9, disons en juin 2016 cela sera proche du miraculeux, disons en septembre 2016 cela devient assez probable. Entretemps, un nombre incroyable de relecture, de corrections, rajouts, refontes partielles, etc., et relecture, et encore relectures<\/em>&#8230;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&raquo; <em>Quoi qu&rsquo;il en soit, le fait devrait \u00eatre, selon les derni\u00e8res nouvelles de la chose, que je suis au terme de la re-re-lecture et sans doute derni\u00e8re de la Quatri\u00e8me Partie, une seule Partie restante et une conclusion qui b\u00e9n\u00e9ficie d&rsquo;une relecture d&rsquo;avance (j&rsquo;en ai pass\u00e9 des extraits le <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article\/de-la-nostalgie-infinie\">1<sup>er<\/sup> d\u00e9cembre 2015<\/a> et le <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article\/2016-notre-verdun-et-ma-nostalgie-infinie-1\">31 d\u00e9cembre 2015<\/a>). Dans cette Partie, assez ardue, je termine sur une note plus personnelle, dont le th\u00e8me est la souffrance que cette \u00e9poque terrible inflige \u00e0 nombre d&rsquo;entre nous, \u00e0 titre individuel, et que je veux identifier comme faisant partie de la \u00ab\u00a0souffrance du monde\u00a0\u00bb qui est la cons\u00e9quence de la m\u00eame cause, avec la parcellisation de l&rsquo;individuel r\u00e9unie en une unit\u00e9 originelle. J&rsquo;ai trouv\u00e9 que le sujet \u00e9tait \u00e0 la fois inactuel, universel, et tout \u00e0 fait correspondant aux jours que nous vivons. Ainsi en suis-je arriv\u00e9 \u00e0 penser qu&rsquo;il a sa place dans ce Journal-dde.crisis&#8230; Inutile d&rsquo;explication suppl\u00e9mentaire, car je pense avec force que ce texte, cet extrait, se suffit \u00e9galement \u00e0 lui-m\u00eame<\/em>&#8230; &raquo;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Dirais-je quelques mots plus personnels sur cette sortie ? Alors que je commen\u00e7ai ce texte d&rsquo;introduction, je me posai cette question, &ndash; et en \u00e9crivant ces mots, certes, j&rsquo;y r\u00e9ponds. J&rsquo;ai une toute petite exp\u00e9rience sur le moment de \u00ab\u00a0la sortie d&rsquo;un livre\u00a0\u00bb pour un auteur, puisque j&rsquo;en ai publi\u00e9 quelques-uns, si peu par rapport \u00e0 mes ambitions de jeunesse \u00e0 ce propos. (C&rsquo;est pr\u00e9cis\u00e9ment \u00e0 l&rsquo;\u00e2ge de 10 ans, \u00e9crivant d&rsquo;Alger une lettre \u00e0 mon fr\u00e8re ain\u00e9 qui faisait ses \u00e9tudes \u00e0 Paris, o&ugrave; je lui racontais avec passion et pr\u00e9cision la trame d&rsquo;un livre que je venais de lire, que me sont venues je crois, d&rsquo;une fa\u00e7on encore peu consciente mais avec une force dont je n&rsquo;imaginais pas le milli\u00e8me de sa puissance et de sa r\u00e9silience, la vocation et la conviction que l&rsquo;\u00e9criture ferait l&rsquo;essentiel de ma vie, que mon ambition serait d&rsquo;\u00eatre \u00e9crivain et tout ce qui va avec [journaliste, auteur, chroniqueur, etc.] ; puis tr\u00e8s vite avec des r\u00eaveries sur les livres \u00e0 venir, ceux que je commen\u00e7ais \u00e0 envisager d&rsquo;\u00e9crire, ceux que je publierais, et tout ce qui s&rsquo;ensuivrait d&rsquo;une carri\u00e8re que je ne pouvais imaginer qu&rsquo;autour de la gloire d&rsquo;\u00e9crire, sans rien esp\u00e9rer ni vouloir, ni m\u00eame concevoir du point de vue social et professionnel qu&rsquo;on attache \u00e0 l&rsquo;id\u00e9e d&rsquo;une \u00ab\u00a0carri\u00e8re litt\u00e9raire\u00a0\u00bb. C&rsquo;\u00e9tait une ambition int\u00e9rieure et nullement sociale. De ce point de vue j&rsquo;ai tenu et j&rsquo;ai \u00e9t\u00e9 diablement bien servi&#8230; Ma \u00ab\u00a0gloire d&rsquo;\u00e9crire\u00a0\u00bb est rest\u00e9e d&rsquo;une discr\u00e9tion exemplaire.)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Autant la livraison d&rsquo;un manuscrit boucl\u00e9, apr\u00e8s corrections, relectures, etc., est un soulagement, un peu comme on large les amarres ou comme on met une lettre d\u00e9licate \u00e0 la poste. <em>Alea Jacta Est<\/em> : le sort en est jet\u00e9, il n&rsquo;est plus dans mes mains ni de ma responsabilit\u00e9. Le destin a pris le relais, c&rsquo;est lui qui assume d\u00e9sormais son sublime labeur et je peux conna&icirc;tre l&rsquo;apaisement de la tension, de l&rsquo;angoisse, du d\u00e9lai \u00e0 tenir, de l&rsquo;interrogation \u00e0 propos de ceci ou de cela de cette phrase qu&rsquo;il faut couper, qu&rsquo;il faut modifier, qu&rsquo;il faut laisser en l&rsquo;\u00e9tat&#8230; Autant la sortie du livre, imprim\u00e9, devenu cet objet intouchable o&ugrave; vous ne pouvez plus rien changer et qui s&rsquo;offre \u00e0 la lecture des autres, peut-\u00eatre \u00e0 leur int\u00e9r\u00eat, \u00e0 leur enrichissement, souvent vous imaginez-vous \u00e0 leur critique, voire \u00e0 leur incompr\u00e9hension, autant ce moment-l\u00e0 est pour le moins extr\u00eamement m\u00e9lang\u00e9.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>(A c\u00f4t\u00e9 de cela, je vous l&rsquo;assure pour mon compte et pour exp\u00e9dier le cas, la fiert\u00e9 qui deviendrait vite vanit\u00e9 de \u00ab\u00a0votre &oelig;uvre\u00a0\u00bb achev\u00e9e sous forme du livre est d&rsquo;une rare futilit\u00e9 au bout du compte. Tout juste rena&icirc;tra-t-elle peut-\u00eatre, dans les moments de solitude dont celui du dernier instant de votre vie, fiert\u00e9 alors justement et humblement transmut\u00e9e sous la forme d&rsquo;une certaine s\u00e9r\u00e9nit\u00e9 et vous disant dans un souffle : \u00ab\u00a0Eh bien, tu as fait ton travail, ton devoir&#8230;\u00a0\u00bb.)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Il y a l&rsquo;objet, le livre lui-m\u00eame, l&rsquo;\u00e9crit transform\u00e9 en une chose autonome et qui ne manque pas de beaut\u00e9, avec sa pr\u00e9sentation et son immuabilit\u00e9 apparente que lui donne la technique de l&rsquo;impression ; il y a, aussi et surtout, par rapport au soulagement du bouclage du manuscrit, une renaissance de la responsabilit\u00e9, et avec elle la tension et l&rsquo;angoisse d\u00e9j\u00e0 mentionn\u00e9es, mais cette fois \u00e0 propos de l&rsquo;impuissance de l&rsquo;impossibilit\u00e9 d&rsquo;intervenir au contraire de ce travail de correction et de relecture du manuscrit avant bouclage. Alors que la responsabilit\u00e9 \u00e9tait dans le cas du manuscrit celle d&rsquo;une production dont vous aviez la ma&icirc;trise, avec l&rsquo;affre de l&rsquo;autocritique et du choix, la voici devenue celle d&rsquo;une production qui para&icirc;t vous \u00eatre \u00e9trang\u00e8re, avec l&rsquo;affre de l&rsquo;impuissance et de l&rsquo;interdiction du recours. Quelquefois et parfois souvent pour certains, il vous arrive de conna&icirc;tre sans \u00eatre vraiment surpris des moments d&rsquo;hostilit\u00e9, de ranc&oelig;ur, et m\u00eame d&rsquo;une peur parfois proche de la panique, vis-\u00e0-vis de cette chose qui est de vous et qui ne vous appartient plus du tout, qui vit de sa propre existence, qui vous ignore presque ; pour autant, si quelque reproche lui est fait, si l&rsquo;opprobre lui est jet\u00e9, c&rsquo;est vous qui \u00eates charg\u00e9 du poids de la faute suppos\u00e9e ou proclam\u00e9e.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Cette ambigu\u00eft\u00e9 est d&rsquo;une force tr\u00e8s grande pour mon compte, et elle n&rsquo;a cess\u00e9 de grandir avec l&rsquo;\u00e2ge et avec l&rsquo;\u00e9criture qui ne cesse pareillement de s&rsquo;accumuler dans le travail fait et l&rsquo;exp\u00e9rience \u00e0 mesure. Cela est pour dire que, d&rsquo;une fa\u00e7on qui s&rsquo;instituerait de plus en plus en une r\u00e8gle g\u00e9n\u00e9rale qui irait jusqu&rsquo;\u00e0 \u00eatre un principe o&ugrave; il y aurait presque du sacr\u00e9, \u00ab\u00a0le livre\u00a0\u00bb consid\u00e9r\u00e9 hors de tout f\u00e9tichisme et presque dans son ontologie n&rsquo;a cess\u00e9, \u00e0 mes yeux, d&rsquo;appara&icirc;tre, une fois fabriqu\u00e9 et comme si cette fabrication lui donnait une \u00e2me propre, de plus en plus autonome de l&rsquo;auteur jusqu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;\u00eatre compl\u00e8tement. C&rsquo;est bien entendu le m\u00eame ph\u00e9nom\u00e8ne que celui de l&rsquo;\u00e9crit en g\u00e9n\u00e9ral, du langage, que j&rsquo;ai consid\u00e9r\u00e9 de plus en plus irr\u00e9sistiblement et dans la plus compl\u00e8te conscience apais\u00e9e \u00e0 la fa\u00e7on du \u00ab\u00a0logocrate\u00a0\u00bb dont <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article\/ma-verite-de-situation\">j&rsquo;ai d\u00e9j\u00e0 parl\u00e9<\/a>, et qui constitue, du point de vue du travail de mes \u00e9crits, une <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article\/glossairedde-verite-de-situation-verite\">v\u00e9rit\u00e9-de-situation<\/a> fondamentale : l&rsquo;\u00e9crit ne vous appartient pas, \u00e0 vous soi-disant auteur, vous n&rsquo;en \u00eates que le messager, &ndash; et souvent, comme il est dit ici, par George Steiner, le messager \u00ab\u00a0mal \u00e0 l&rsquo;aise\u00a0\u00bb, presque \u00ab\u00a0un intrus\u00a0\u00bb : &laquo; <em>Le point de vue \u00ab\u00a0logocratique\u00a0\u00bb est beaucoup plus rare et presque par d\u00e9finition, \u00e9sot\u00e9rique. Il radicalise le postulat de la source divine, du myst\u00e8re de l&rsquo;<strong>incipit<\/strong>, dans le langage de l&rsquo;homme. Il part de l&rsquo;affirmation selon laquelle le <strong>logos<\/strong> pr\u00e9c\u00e8de l&rsquo;homme, que \u00ab\u00a0l&rsquo;usage\u00a0\u00bb qu&rsquo;il fait de ses pouvoirs numineux est toujours, dans une certaine mesure, une usurpation. Dans cette optique, l&rsquo;homme n&rsquo;est pas le ma&icirc;tre de la parole, mais son serviteur. Il n&rsquo;est pas propri\u00e9taire de la \u00ab\u00a0maison du langage\u00a0\u00bb (<strong>die Behausung der Sprache<\/strong>), mais un h\u00f4te mal \u00e0 l&rsquo;aise, voire un intrus<\/em>&hellip; &raquo;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Ainsi en est-il de <em>La Gr\u00e2ce de l&rsquo;Histoire<\/em> Tome-II, et \u00e0 Dieu vat&#8230; <\/p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Ave, La Gr\u00e2ce Tome-II 24 octobre 2016 &ndash; Le Tome-II de La Gr\u00e2ce de l&rsquo;Histoire est parmi nous, sorti des presses de l&rsquo;imprimeur. Une livraison doit arriver ce matin au c&oelig;ur de nos terres \u00e9trang\u00e8res, \u00e0 Bruxelles. 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