{"id":76872,"date":"2016-10-31T08:06:23","date_gmt":"2016-10-31T08:06:23","guid":{"rendered":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2016\/10\/31\/la-grace-de-lhistoire-tome-ii-1\/"},"modified":"2016-10-31T08:06:23","modified_gmt":"2016-10-31T08:06:23","slug":"la-grace-de-lhistoire-tome-ii-1","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2016\/10\/31\/la-grace-de-lhistoire-tome-ii-1\/","title":{"rendered":"<em>La Gr\u00e2ce de l&rsquo;Histoire,<\/em> Tome-II"},"content":{"rendered":"<p><h2 class=\"titleset_b.deepgreen\" style=\"color:#75714d; font-size:1.65em; font-variant:small-caps\"><img decoding=\"async\" alt=\"\" src=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/img\/grace-cover-tome-2.png\" style=\"border-style:solid; border-width:1px; float:left; height:215px; margin:0px 10px; width:150px\" \/><em>La Gr\u00e2ce de l&rsquo;Histoire,<\/em> Tome-II<\/h2>\n<\/p>\n<p><p>Le Deuxi\u00e8me Tome de <em>La Gr\u00e2ce de l&rsquo;Histoire<\/em> vient de para&icirc;tre, comme nous l&rsquo;avons <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article\/ave-la-grace-tome-ii\">d\u00e9j\u00e0 annonc\u00e9<\/a> sur le site <em>dedefensa.org<\/em>, dans le <em>Journal-dde.crisis <\/em>de Philippe Grasset. (Pour les conditions d&rsquo;achat et de livraison, voyez le premier texte de cette rubrique.) Pour cette pr\u00e9sentation du TomeII, nous allons d&rsquo;abord donner le texte de la pr\u00e9sentation r\u00e9sum\u00e9e du sujet (ce qui est dit en g\u00e9n\u00e9ral la \u00ab\u00a04<sup>\u00e8me<\/sup> de couverture\u00a0\u00bb sur le livre lui-m\u00eame), puis un texte publi\u00e9 \u00e9galement dans le <em>Journal-dde.crisis <\/em>de PhG, reprenant un extrait de ce Tome II (&laquo; <em>La souffrance du monde<\/em> &raquo;).<\/p>\n<\/p>\n<p><p>On trouvera d&rsquo;autres r\u00e9f\u00e9rences, \u00e9galement des r\u00e9f\u00e9rences-liens, renvoyant \u00e0 d&rsquo;autres textes du site qui ont \u00e9galement introduit des extraits de ce Tome-II ou des commentaires et r\u00e9flexions \u00e0 son propos.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Mais d&rsquo;abord, voici le \u00ab\u00a0la 4<sup>\u00e8me<\/sup> de couverture\u00a0\u00bb qui donne un aper\u00e7u du contenu du livre :<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&laquo; Notre hypoth\u00e8se fondamentale est que la crise qui gronde aujourd&rsquo;hui et embrase le monde a son origine dans la nuit des temps de notre civilisation. Dans le Tome I de <em>La Gr\u00e2ce de l&rsquo;Histoire<\/em>, nous analysions les causes imm\u00e9diates en tra\u00e7ant le cercle le plus visible de ses causalit\u00e9s (le <em>Troisi\u00e8me Cercle<\/em>). Dans ce volume du Tome II, nous \u00e9tudions le cercle m\u00e9tahistorique plus largement et plus profond\u00e9ment (le <em>Deuxi\u00e8me Cercle<\/em>), pour explorer effectivement les sources les plus puissantes de la catastrophe.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&raquo; Ainsi voyons-nous le point central du tournant de la modernit\u00e9 qu&rsquo;est la Renaissance ; la grande diagonale de notre civilisation qu&rsquo;est le Christianisme de son origine \u00e0 son tournant du XVII\u00e8me si\u00e8cle, lorsqu&rsquo;il se convertit \u00e0 la modernit\u00e9 qu&rsquo;il a inspir\u00e9e et aid\u00e9e \u00e0 enfanter ; le XVIII\u00e8me si\u00e8cle qui est pour nous le si\u00e8cle de l&rsquo;\u00e9puisement de la psychologie humaine conduisant aux catastrophes de la fin de ce si\u00e8cle, marquant la chute d\u00e9cisive dans la modernit\u00e9 ; la situation actuelle, o&ugrave; notre histoire se d\u00e9bat dans le vain espoir de se reconstituer une m\u00e9taphysique. Enfin, notre derni\u00e8re d\u00e9marche embrassera la profonde d\u00e9chirure m\u00e9tahistorique qu&rsquo;est notre civilisation : la mal\u00e9diction du feu et de la technologie confront\u00e9e au monde des Anciens.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&raquo; Notre conclusion ouvre une nouvelle perspective en posant les questions essentielles qui ont d\u00e9sert\u00e9 notre pens\u00e9e soumise \u00e0 la modernit\u00e9, et que notre crise ressuscite. Nous sommes plac\u00e9s devant la transmutation de notre crise en une interrogation sur l&rsquo;\u00e9ternit\u00e9. &raquo;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>_____________________<\/p>\n<\/p>\n<p><h2 class=\"titleset_b.deepgreen\" style=\"color:#75714d; font-size:1.65em; font-variant:small-caps\">&laquo; <em>La souffrance du monde <\/em>&raquo;<\/h2>\n<\/p>\n<p><p>C&rsquo;est sous ce titre, qui renvoie au Tome-I de <em>La Gr\u00e2ce<\/em>, qu&rsquo;\u00e9tait publi\u00e9 <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article\/la-souffrance-du-monde-1\">le 16 avril 2016<\/a> un texte du <em>Journal-dde.crisis<\/em> pr\u00e9sentant un extrait du Tome-II. Dans l&rsquo;introduction, PhG donne certaines r\u00e9f\u00e9rences et indications, \u00e0 la fois sur d&rsquo;autres publications, \u00e0 la fois sur son travail qui seront utiles pour en savoir plus sur ce Tome-II. (On voit qu&rsquo;il a r\u00e9ussi \u00e0 tenir \u00e0 un mois pr\u00e8s une pr\u00e9vision sur la publication du livre : annonc\u00e9 \u00ab\u00a0probablement\u00a0\u00bb pour septembre 2016, le livre est donc publi\u00e9 en octobre.)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Nous reprenons donc int\u00e9gralement ce texte, tel qu&rsquo;en l&rsquo;\u00e9tat sur le site. Les autres textes pr\u00e9sentant des aspects du Tome-II sont r\u00e9f\u00e9renc\u00e9s et accessibles par URL, mais ne sont pas repris ici, pour ne pas trop charger cet ensemble. (Il faut noter que, pour \u00ab\u00a0jouer le jeu\u00a0\u00bb, les diff\u00e9rents extraits r\u00e9f\u00e9renc\u00e9s sont donn\u00e9s tels qu&rsquo;ils ont \u00e9t\u00e9 publi\u00e9s sur le site, donc qu&rsquo;ils figurent dans le livre sans doute avec quelques corrections. Mais aux dates o&ugrave; ils sont publi\u00e9s dans la p\u00e9riode fin 2015-2016, ils sont assez proches de la version d\u00e9finitive, sauf certains passages qui ne figurent pas dans ces extraits.)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Voici donc &laquo; <em>La souffrance du monde <\/em>&raquo;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&laquo; 16 avril 2016 &ndash; Le titre de cette chronique est \u00e9galement celui de l&rsquo;introduction, de <em>La Gr\u00e2ce de l&rsquo;Histoire<\/em>, Tome I. Actuellement, je mets la derni\u00e8re plume \u00e0 la ni\u00e8me relecture du Tome II. Quel changement du tout au tout ! Mis \u00e0 part l&rsquo;insucc\u00e8s complet, qui est la marque constante de toute ma carri\u00e8re litt\u00e9raire, j&rsquo;ai compl\u00e8tement chang\u00e9 d&rsquo;approche g\u00e9n\u00e9rale de l&rsquo;\u00e9crit, entre mes d\u00e9buts et aujourd&rsquo;hui. Dans ma jeunesse, je produisais des livres \u00e0 une vitesse surprenante, &ndash; dont, disons, 95%-96% ne furent jamais publi\u00e9s&#8230;  Aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est exactement le contraire, parlant de la vitesse. Pour <em>La Gr\u00e2ce<\/em>, le canevas disons des deux premiers Tomes est termin\u00e9 et r\u00e9dig\u00e9 depuis autour de 2011-2012. Depuis j&rsquo;ai travaill\u00e9 sur le Tome I pour une publication \u00e0 la fin de 2013, avec promesse qui me semblait facile \u00e0 rencontrer puisque tout semblait d\u00e9j\u00e0 \u00eatre \u00e9crit, de publication du Tome II fin 2014. Voyez le r\u00e9sultat : si le Tome II est publi\u00e9, disons en juin 2016 cela sera proche du miraculeux, disons en septembre 2016 cela devient assez probable. Entretemps, un nombre incroyable de relecture, de corrections, rajouts, refontes partielles, etc., et relecture, et encore relectures&#8230;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&raquo; Quoi qu&rsquo;il en soit, le fait devrait \u00eatre, selon les derni\u00e8res nouvelles de la chose, que je suis au terme de la re-re-lecture et sans doute derni\u00e8re de la Quatri\u00e8me Partie, une seule Partie restante et une conclusion qui b\u00e9n\u00e9ficie d&rsquo;une relecture d&rsquo;avance (j&rsquo;en ai pass\u00e9 des extraits le <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article\/de-la-nostalgie-infinie\">1<sup>er<\/sup> d\u00e9cembre 2015<\/a> et le <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article\/2016-notre-verdun-et-ma-nostalgie-infinie-1\">31 d\u00e9cembre 2015<\/a>). Dans cette Partie, assez ardue, je termine sur une note plus personnelle, dont le th\u00e8me est la souffrance que cette \u00e9poque terrible inflige \u00e0 nombre d&rsquo;entre nous, \u00e0 titre individuel, et que je veux identifier comme faisant partie de la \u00ab\u00a0souffrance du monde\u00a0\u00bb qui est la cons\u00e9quence de la m\u00eame cause, avec la parcellisation de l&rsquo;individuel r\u00e9unie en une unit\u00e9 originelle. J&rsquo;ai trouv\u00e9 que le sujet \u00e9tait \u00e0 la fois inactuel, universel, et tout \u00e0 fait correspondant aux jours que nous vivons. Ainsi en suis-je arriv\u00e9 \u00e0 penser qu&rsquo;il a sa place dans ce <em>Journal-dde.crisis<\/em>&#8230; Inutile d&rsquo;explication suppl\u00e9mentaire, car je pense avec force que ce texte, cet extrait, se suffit \u00e9galement \u00e0 lui-m\u00eame&#8230; En un mot, l&rsquo;intrigue n&rsquo;en souffre pas trop. Il s&rsquo;agit donc d&rsquo;un \u00ab\u00a0extrait de la Quatri\u00e8me Partie (&laquo; <em>Anatomie d&rsquo;une contre-civilisation <\/em>&raquo;), du Tome II de <em>La Gr\u00e2ce de l&rsquo;Histoire. <\/em>(Avec la r\u00e9serve coutumi\u00e8re que ce texte, avant de figurer \u00e0 sa place, dans le Tome II de <em>La Gr\u00e2ce<\/em>, pourrait subir des modifications.)<\/p>\n<\/p>\n<p><h3 class=\"subtitleset_c.deepgreen\" style=\"color:#75714d; font-size:1.25em\">Extrait, Quatri\u00e8me Partie du Tome II de <em>La Gr\u00e2ce&#8230;<\/em><\/h3>\n<\/p>\n<p><p>&laquo; On se doit de convenir qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une histoire bien tragique dont nous faisons ici le r\u00e9cit, une histoire qui nous submerge, nous emporte, nous plonge dans une nostalgie \u00e0 mourir pour tant de r\u00eaves enfuies et de croyances dispers\u00e9es, une histoire qui nous fait si malheureux, qui p\u00e9n\u00e8tre m\u00eame ces \u00e2mes-l\u00e0 qui se croyaient invincibles jusqu&rsquo;\u00e0 n&rsquo;\u00eatre plus des \u00e2mes, qui croyaient ne jamais conna&icirc;tre en elles, l&rsquo;\u00e9cho et la couleur du <strong>malheur universel<\/strong>, &ndash; ce malheur-l\u00e0 dont, moi-m\u00eame, j&rsquo;en dois si souvent supporter le poids. Je veux pr\u00e9ciser aussit\u00f4t, pour mieux faire saisir le changement du style de la pens\u00e9e que l&rsquo;on doit ais\u00e9ment ressentir, qu&rsquo;il m&rsquo;importe d&rsquo;introduire \u00e0 ce point du r\u00e9cit un sentiment personnel, une \u00e9motion profonde, une de ces choses que je tente de bannir de mes r\u00e9flexions parce que je sais bien qu&rsquo;elles sont souvent comme une pierre \u00e0 votre cou qui vous entra&icirc;ne dans les abysses du monde et vous prive de lumi\u00e8re, parce qu&rsquo;elles faussent le jugement et soumettent l&rsquo;esprit aux r\u00e9flexes sentimentaux de l&rsquo;affectivit\u00e9 si souvent gagn\u00e9e par la complaisance et soumise par cons\u00e9quent et avec d\u00e9lice, de proximit\u00e9 en proximit\u00e9, \u00e0 ce qu&rsquo;il y a de \u00ab\u00a0mati\u00e8re\u00a0\u00bb en nous&#8230;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&raquo; (Je nomme \u00ab\u00a0affectivit\u00e9\u00a0\u00bb ce flot d&rsquo;\u00e9motions qui, dans des circonstances donn\u00e9es vous nimbe et vous \u00e9l\u00e8ve, ou vous submerge et vous emporte c&rsquo;est selon, qui peut donne des effets excellents si la raison met bon ordre \u00e0 cette occurrence radieuse tout en en gardant le miel, ou des effets d\u00e9sastreux si la raison est r\u00e9duite \u00e0 rien sinon \u00e0 son double de raison-invertie par le d\u00e9ferlement d&rsquo;affect. Dans le second cas o&ugrave; l&rsquo;affectivit\u00e9 obscurcit affreusement l&rsquo;esprit, o&ugrave; elle devient une sorte de doctrine de l&rsquo;aveuglement de la raison au profit du r\u00e9flexe du cerveau reptilien promu au rang de centre de la pens\u00e9e, je parle alors d'\u00a0\u00bbaffectivisme\u00a0\u00bb, comme d&rsquo;une doctrine invertie, qui est une tare affreuse caract\u00e9risant la chute vertigineuse du politique dans notre \u00e9poque catastrophique.)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&raquo; &#8230; Cette connivence de l&rsquo;esprit et de l&rsquo;affectivit\u00e9 existe bel et bien, quoi qu&rsquo;on en veuille, quelque combat que l&rsquo;on m\u00e8ne ; il s&rsquo;agit de cette pauvre humaine nature o&ugrave; se c\u00f4toient les sentiments les plus hauts et les faiblesses les plus affreuses. Cela ne peut \u00eatre pass\u00e9 sous silence ni \u00eatre jug\u00e9 indigne de quelque int\u00e9r\u00eat d\u00e8s lors que l&rsquo;\u00e9v\u00e9nement est av\u00e9r\u00e9. Au contraire, cette connivence doit \u00eatre dite, rapport\u00e9e et d\u00e9crite, pour fixer une \u00e9poque, pour mesurer l&rsquo;urgence o&ugrave; nous met cette \u00e9poque, l&#8217;embrasement qui la caract\u00e9rise ; cette connivence doit \u00eatre mesur\u00e9e et analys\u00e9e, et pass\u00e9e au tamis de la lucidit\u00e9 de l&rsquo;esprit, pour parvenir \u00e0 sortir de cette r\u00e9action de nous-m\u00eame qui conduit si souvent \u00e0 la bassesse de nous-m\u00eames, l&rsquo;un ou l&rsquo;autre diamant de lumi\u00e8re dont rien, sauf le n\u00e9ant entropique de la Mati\u00e8re d\u00e9cha&icirc;n\u00e9e, n&rsquo;est jamais compl\u00e8tement d\u00e9pourvu. Il faut, au lieu de la nier, chercher \u00e0 faire de ce qui para&icirc;t une faiblesse une force en l&rsquo;enr\u00f4lant dans les r\u00e9giments de notre bataille.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&raquo; Si nous sacrifions ici \u00e0 cette halte temporaire, pour orienter le propos vers des allures plus affectives, ou bien disons plus confidentielles, c&rsquo;est parce qu&rsquo;il n&rsquo;est pas inutile, la chronologie nous ayant conduit au terme d&rsquo;une partie de notre r\u00e9cit, de chercher \u00e0 en distinguer les plus grands enseignements qui s&rsquo;en d\u00e9gagent d&rsquo;ores et d\u00e9j\u00e0 et que la formule choisie y aidera. Nous nous trouvons dans ce chapitre de cette Quatri\u00e8me Partie du <em>Deuxi\u00e8me Cercle<\/em> de notre <em>Gr\u00e2ce <\/em>; nous sommes parvenus dans le r\u00e9cit, \u00e0 notre \u00e9poque elle-m\u00eame, \u00e0 ce que nous vivons pr\u00e9sentement, \u00e0 ce poids des \u00e9v\u00e9nements que nous portons et supportons chaque jour. Soumis \u00e0 cette convergence entre l&rsquo;accablement des \u00e9v\u00e9nements qui ont conduit au fardeau affreux de notre temps et \u00e0 la v\u00e9rit\u00e9 de ce fardeau dont il faut supporter la pression chaque jour et chaque heure, l&rsquo;\u00eatre le plus intime de soi ressurgit pourtant pour se frotter au r\u00e9cit qu&rsquo;on doit pr\u00e9tendre faire de la plus haute Histoire ! Nous entendons bien montrer que cette rencontre n&rsquo;est pas inutile malgr\u00e9 les risques de confusion et d&rsquo;abandon qu&rsquo;elle rec\u00e8le, et que, \u00e0 en contempler les effets, il y a de la richesse \u00e0 mesurer et de la hauteur \u00e0 dresser. L&rsquo;intrusion temporaire de l&rsquo;affectivit\u00e9 en tant que telle n&rsquo;abaissera pas de quelque fa\u00e7on que ce soit le propos ; elle pr\u00e9tend plut\u00f4t le vivifier, le renforcer, le fortifier, peut-\u00eatre m\u00eame l&rsquo;humaniser dirais-je malgr\u00e9 l&rsquo;ambigu\u00eft\u00e9 du mot depuis qu&rsquo;on l&rsquo;utilise. Elle pr\u00e9tend enfin montrer que le destin le plus futile, celui d&rsquo;un individu perdu dans la tourmente et ne pr\u00e9tendant qu&rsquo;\u00e0 la transmission de ce que l&rsquo;intuition haute lui permet d&rsquo;apercevoir, parvient tout de m\u00eame \u00e0 montrer quelque utilit\u00e9 d&rsquo;o&ugrave; ni l&rsquo;honneur, ni la hauteur ne sont absentes.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&raquo; Je crois que l&rsquo;\u00e9preuve bronze les \u00e2mes et renforce l&rsquo;esprit, m\u00eame si cette \u00e9preuve exerce une terrible pression sur ce qu&rsquo;il peut y avoir de plus bas dans l&rsquo;appareil intellectuel, dans le chef de la psychologie effectivement ; mais la psychologie, aussi fonctionnelle qu&rsquo;elle soit, exerce une fonction fondamentale et n\u00e9cessaire en ceci qu&rsquo;elle est notre sas de la perception du monde \u00e0 l&rsquo;avantage de notre esprit. Pour les esprits avertis par les \u00e2mes bronz\u00e9s, la force de l&rsquo;\u00e9preuve que nous impose le temps de notre \u00e9poque catastrophique est la source de grandes souffrances mais aussi d&rsquo;une lucidit\u00e9 qui deviendrait effrayante \u00e0 force de densit\u00e9, &ndash; mais qui ne m&rsquo;effraie nullement ! &#8230; C&rsquo;est une conception inhabituelle, si l&rsquo;on veut, que \u00ab\u00a0la densit\u00e9 de la lucidit\u00e9\u00a0\u00bb, comme si l&rsquo;on parlait de l&rsquo;\u00e9paisseur vertueuse d&rsquo;une fonction qui s&rsquo;abreuve si fortement \u00e0 la perception, donc \u00e0 une chose t\u00e9nue et si fantasque, et qui devrait \u00eatre de m\u00eame constitution ; mais c&rsquo;est bien cela, il faut insister l\u00e0-dessus comme l&rsquo;on fait d&rsquo;une victoire sur l&rsquo;attraction de la mati\u00e8re, &ndash; densit\u00e9 et \u00e9paisseur. La lucidit\u00e9 \u00e0 ce point, comme une force d&rsquo;\u00e9quilibre des souffrances endur\u00e9es, et <strong>\u00e0 cause de l&rsquo;intensit\u00e9 de ces souffrances<\/strong>, force les portes du myst\u00e8re du monde.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&raquo; Voil\u00e0 un esprit solitaire et d\u00e9pourvu des apparats de la puissance, sans gloire ni soutien de la force sociale, qui pr\u00e9tend parvenir comme s&rsquo;il la comprenait \u00e0 prendre la mesure de la stup\u00e9fiante ampleur, de la terrible grandeur de la crise qui frappe le monde dans notre p\u00e9riode, dans l&rsquo;\u00e8re de notre temps, dans l&rsquo;\u00e9poque exceptionnelle que forment ces quelques ann\u00e9es o&ugrave; nous nous trouvons ; voil\u00e0 comment un esprit de cette sorte pr\u00e9tend  exprimer comme s&rsquo;il l&rsquo;exp\u00e9rimentait la profondeur vertigineuse du malaise qui affecte l&rsquo;esp\u00e8ce de ceux-l\u00e0 qu&rsquo;ils nomment <em>Homo sapiens sapiens<\/em>, et ainsi fixer dans la quotidiennet\u00e9 de la vie la pr\u00e9sence irr\u00e9fragable de la crise du monde. Ce malaise puissant et plus contrast\u00e9 qu&rsquo;on ne croit, qui nourrit en nous \u00e0 la fois l&rsquo;angoisse inquisitoriale et le sens lib\u00e9rateur du tragique est la cheville ouvri\u00e8re affective de ce r\u00e9cit ; il impose le rythme de la phrase et justifie de sa longueur, il r\u00e8gle la force du symbole qu&rsquo;il y introduit, apr\u00e8s l&rsquo;avoir d\u00e9couvert et identifi\u00e9 dans toute sa beaut\u00e9. C&rsquo;est tout cela que j&rsquo;ai nomm\u00e9 \u00e9galement, dans la Pr\u00e9face du <em>Troisi\u00e8me Cercle <\/em>et du premier Tome, comme une ouverture de la trag\u00e9die, <em>La souffrance du monde<\/em>. Aujourd&rsquo;hui, chaque esprit qui parvient \u00e0 se trouver enlev\u00e9 et \u00e9lev\u00e9 par la lucidit\u00e9 dont je parlai plus haut, est le t\u00e9moin indubitable et l&rsquo;acteur av\u00e9r\u00e9 de cette immense crise ; il souffre \u00e0 mesure ; et sa souffrance, en v\u00e9rit\u00e9, devient une partie de cette \u00ab\u00a0souffrance du monde\u00a0\u00bb et le fait entrer dans la sublime unit\u00e9 du monde s&rsquo;exprimant m\u00eame au propos terrible de notre trag\u00e9die, comme <strong>le dernier cercle entre le mort et l&rsquo;\u00e9ternit\u00e9<\/strong>. Si ce n&rsquo;\u00e9tait le cas, ce r\u00e9cit n&rsquo;aurait aucune raison d&rsquo;\u00eatre et, d&rsquo;ailleurs, il ne serait pas.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&raquo; Cette lucidit\u00e9 conduit donc \u00e0 pr\u00e9senter, apr\u00e8s l&rsquo;avoir mesur\u00e9, la stup\u00e9fiante puissance de ce \u00ab\u00a0malaise qui affecte l&rsquo;esp\u00e8ce&#8230;\u00a0\u00bb. Tout ce qui a \u00e9t\u00e9 organis\u00e9 dans ce r\u00e9cit, jusqu&rsquo;ici en deux cercles concentriques (<em>La Troisi\u00e8me Cercle<\/em> et <em>Le Deuxi\u00e8me Cercle<\/em>) pr\u00e9tendant explorer les racines imm\u00e9diates du malaise (de la Grande Crise), puis ses racines plus lointaines et plus profondes respectivement, a \u00e9t\u00e9 \u00e9galement, en plus d&rsquo;\u00eatre la tentative d&rsquo;approche d&rsquo;une situation m\u00e9tahistorique du monde, la description des causes fondamentales de ce m\u00eame \u00ab\u00a0malaise qui affecte l&rsquo;esp\u00e8ce&#8230;\u00a0\u00bb. En quelque sorte, nous avons cherch\u00e9 \u00e0 proc\u00e9der \u00e0 l&rsquo;int\u00e9gration de chacun d&rsquo;entre nous, de l&rsquo;esp\u00e8ce <em>Homo sapiens sapiens<\/em>, dans le malheur terrible du monde, et ainsi cherchant \u00e0 montrer qu&rsquo;autant qu&rsquo;\u00eatre p\u00e9n\u00e9tr\u00e9 de la souffrance du monde, nous l&rsquo;alimentons en retour par la puissance et la diversit\u00e9 de nos souffrances.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&raquo; (Je parle bien de <strong>toutes nos souffrances<\/strong>, y compris les souffrances de ceux-l\u00e0 qui ignorent qu&rsquo;ils souffrent, qui ont pris le parti ou ont c\u00e9d\u00e9 devant elle, de l&rsquo;ignorance de la v\u00e9rit\u00e9 du monde, de l&rsquo;addiction aux drogues r\u00e9elles ou figur\u00e9es qui sont une autre fa\u00e7on de chuter, bref qui ont c\u00e9d\u00e9 \u00e0 tous les moyens qui organisent le simulacre d&rsquo;une situation faussaire.)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&raquo; Enfin, qu&rsquo;on ne s&rsquo;y trompe pas, cela au prix d&rsquo;une r\u00e9p\u00e9tition, car il importe que nous nous comprenions bien : cette sorte d'\u00a0\u00bbint\u00e9gration\u00a0\u00bb, pour employer ce mot barbare, de la souffrance du monde en chacun de nous et de la souffrance de chacun de nous dans la souffrance du monde, est effectivement une voie vers \u00ab\u00a0la sublime unit\u00e9 du monde\u00a0\u00bb dont nous parlons. Cette souffrance est bien la garante que notre malaise ne reste pas sans effet, qu&rsquo;il nous engage dans la voie de la bataille et de la r\u00e9sistance dont \u00ab\u00a0la sublime unit\u00e9 du monde\u00a0\u00bb est la r\u00e9f\u00e9rence, et puisque justement nous en \u00e9prouvons tant de souffrance. Ainsi est-il montr\u00e9 que nul n&rsquo;\u00e9chappe \u00e0 la condition de l&rsquo;esp\u00e8ce humaine qui est de se trouver constamment au risque de la proximit\u00e9 de la mati\u00e8re, sans jamais lui \u00eatre soumis tout \u00e0 fait, et de ne s&rsquo;y soumettre que par faiblesse, et de r\u00e9sister \u00e0 cette soumission par une r\u00e9sistance qui est la cause de la souffrance qui nous occupe ici. <\/p>\n<\/p>\n<p><p>&raquo; &#8230; Cette lucidit\u00e9 nous donne plus encore, malgr\u00e9 les \u00e9preuves qu&rsquo;elle nous impose, ou peut-\u00eatre \u00e0 cause de ces \u00e9preuves comme l&rsquo;on dit d&rsquo;une initiation, cette lucidit\u00e9 nous donne \u00e0 la fois un pouvoir et un devoir. La d\u00e9marche terrible qui nous conduit \u00e0 affronter tant d&rsquo;\u00e9preuves, qui trouve son op\u00e9rationnalit\u00e9 dans cette non moins terrible lucidit\u00e9, nous conduit \u00e0 des d\u00e9couvertes qui sont des constats d&rsquo;une situation universelle, qui p\u00e8sent d&rsquo;un poids immense, qui nous \u00e9crasent en un sens, qui nous font plus que jamais, dans un autre sens, un devoir imp\u00e9ratif et je dirais m\u00eame <strong>sacr\u00e9<\/strong> de poursuivre avec plus d&rsquo;ardeur encore. On comprend bien ce qui doit prendre la pr\u00e9\u00e9minence et balayer tous le reste, notre \u00e9crasement comme nos souffrances. C&rsquo;est un enjeu o&ugrave; l&rsquo;on se doit, par dignit\u00e9, par honneur de soi, de mettre sa vie dans la balance de l&rsquo;univers en feu et en crise, et cela pos\u00e9 comme un acte ontologique de soi, pour faire &laquo; <em>\u00e9nergiquement <\/em>[sa] <em>longue et lourde t\u00e2che<\/em> &raquo;, comme le loup sur le point de mourir dit \u00e0 Vigny, dans son dernier souffle, avant de lui conseiller de \u00ab\u00a0souffrir et de mourir sans parler\u00a0\u00bb.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&raquo; (On le verra et on le devine, sinon le comprendre d\u00e9j\u00e0 je crois, puisque le mot vient d&rsquo;\u00eatre \u00e9crit. Cette d\u00e9marche encombr\u00e9e de souffrance, \u00e9clair\u00e9e de la calme et puissante lumi\u00e8re de la lucidit\u00e9, est bien celle qui conduit \u00e0 retrouver le <strong>sacr\u00e9 <\/strong>qu&rsquo;ils ont pi\u00e9tin\u00e9, humili\u00e9, r\u00e9duit \u00e0 rien sous la caricature sordide et grotesque o&ugrave; excelle la postmodernit\u00e9. Ainsi le restaurons-nous par nous-m\u00eame, en sachant en retrouver la trace.)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&raquo; Jusqu&rsquo;\u00e0 ce point du r\u00e9cit, nous avons \u00e9tudi\u00e9 les sp\u00e9cificit\u00e9s, les modalit\u00e9s de l&rsquo;action, ses effets et ses cons\u00e9quences, les techniques et les tactiques choisies, notamment contre la psychologie humaine, de ce ph\u00e9nom\u00e8ne qui a activ\u00e9 la modernit\u00e9 et nous a conduit \u00e0 la situation de catastrophe eschatologique o&ugrave; nous nous trouvons. Ce travail a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9 autour de l&rsquo;hypoth\u00e8se du \u00ab\u00a0d\u00e9cha&icirc;nement de la Mati\u00e8re\u00a0\u00bb, au constat qu&rsquo;arriv\u00e9 \u00e0 notre \u00e9poque catastrophique nous appara&icirc;t l&rsquo;horrible spectacle du d\u00e9ploiement d&rsquo;une situation de complet inaccomplissement de toute ambition haute, min\u00e9 par des pressions de d\u00e9structuration et de dissolution avec comme effet ultime attendu l&rsquo;entropisation achev\u00e9e. Dans ce cadre g\u00e9n\u00e9ral, l&rsquo;exposition de notre malaise va de soi, il est une sorte de substance naturelle pour toute la population de ce que nous nommons \u00ab\u00a0le monde\u00a0\u00bb ; il est notre nouvelle ontologie parce qu&rsquo;il est le signe \u00e9clatant et paradoxal de <strong>notre sant\u00e9<\/strong> en ceci qu&rsquo;il dit la puissante lucidit\u00e9 que nous avons dans notre conscience du mal, et au-del\u00e0, de la reconnaissance sans ciller un instant du Mal lui-m\u00eame. La <em>souffrance du monde<\/em> est devenue notre souffrance propre, et il y a comme une sorte d&rsquo;osmose entre le <em>cosmos<\/em> et nous, cette unit\u00e9 retrouv\u00e9e m\u00eame dans cette terrible occurrence et surtout \u00e0 cause de cette sublime occurrence, qui nous conduit \u00e0 la conclusion que la crise du monde est notre crise, qu&rsquo;elle va des confins de cette civilisation devenue contre-civilisation au moindre recoin de notre \u00e2me, de notre infiniment-cosmique \u00e0 notre infiniment-intime. Nous ne pouvons \u00e9chapper \u00e0 notre destin, car il s&rsquo;agit en v\u00e9rit\u00e9 d&rsquo;un destin, et <strong>nous ne le voulons pas<\/strong> lui \u00e9chapper pour ne pas commettre l&rsquo;ultime sacril\u00e8ge.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&raquo; Ainsi en est-il&#8230; Ce chapitre qui se termine pr\u00e9tend exposer le malaise terrible qui nous frappe et la conscience g\u00e9n\u00e9rale que nous en avons d\u00e9sormais. Le \u00ab\u00a0d\u00e9cha&icirc;nement de la Mati\u00e8re\u00a0\u00bb qui nous a conduit \u00e0 cet accomplissement catastrophique nous place devant cette situation paradoxale du plus complet inaccomplissement que l&rsquo;on puisse concevoir. Nous sommes all\u00e9s au bout du chemin et nous contemplons le gouffre b\u00e9ant qui nous y attend, l\u00e0 o&ugrave; nous jurions qu&rsquo;on y trouverait des cimes sublimes. Ce terrible malaise, conform\u00e9ment \u00e0 la souffrance que nous avons d\u00e9j\u00e0 expos\u00e9e, est aussi le malaise mortel du monde. Ce destin qui est notre destin et auquel nous ne voulons pas \u00e9chapper, s&rsquo;ouvre d\u00e9sormais sur l&rsquo;affrontement g\u00e9n\u00e9ral, sur l&rsquo;affrontement final, o&ugrave; les armes se nomment psychologie, \u00e2me et esprit, et le reste, o&ugrave; les strat\u00e9gies se nourrissent de l&rsquo;intuition haute, de la perception achev\u00e9e du monde, de l&rsquo;identification du Mal. Nous vivons l&rsquo;\u00e8re de l&rsquo;extr\u00e9mit\u00e9 du monde et il ne peut \u00eatre question de mesurer ses efforts ; c&rsquo;est un homme au bout de sa vie, comme si son accomplissement \u00e9tait d\u00e9j\u00e0 trac\u00e9, qui \u00e9crit cela, comme si tout pour lui restait \u00e0 faire, comme si la vie enti\u00e8re s&rsquo;ouvrait \u00e0 lui&#8230; En v\u00e9rit\u00e9, le Temps ne compte plus, ni les r\u00e9f\u00e9rences et les mesures courantes.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&raquo; A cette Partie que nous terminons ici en d\u00e9clarant nos obligations et nos intentions, nous en ajoutons une autre, qui conclura ce deuxi\u00e8me Tome et bouclera le <em>Deuxi\u00e8me Cercle<\/em>. Il s&rsquo;agira de pr\u00e9ciser d\u00e9cisivement l&rsquo;identification de la cause de notre malaise, l&rsquo;identification par antagonisme si l&rsquo;on veut de ce \u00ab\u00a0d\u00e9cha&icirc;nement de la Mati\u00e8re\u00a0\u00bb, essentiellement en nous tournant vers les Anciens. Ainsi, et certes si les dieux nous pr\u00eatent vie pour un prolongement temporaire de location,  amorcerons-nous la passerelle vers le troisi\u00e8me Tome du travail, et vers le <em>Premier Cercle<\/em> du myst\u00e8re du monde ; avec une conclusion, cela, qui nous signale d\u00e9j\u00e0 l&rsquo;essentiel du territoire qu&rsquo;il nous reste encore \u00e0 parcourir. &raquo;<\/p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La Gr\u00e2ce de l&rsquo;Histoire, Tome-II Le Deuxi\u00e8me Tome de La Gr\u00e2ce de l&rsquo;Histoire vient de para&icirc;tre, comme nous l&rsquo;avons d\u00e9j\u00e0 annonc\u00e9 sur le site dedefensa.org, dans le Journal-dde.crisis de Philippe Grasset. (Pour les conditions d&rsquo;achat et de livraison, voyez le premier texte de cette rubrique.) 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