{"id":77354,"date":"2017-07-06T07:59:20","date_gmt":"2017-07-06T07:59:20","guid":{"rendered":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2017\/07\/06\/karl-marx-et-notre-etat-profond-francais-de-souche\/"},"modified":"2017-07-06T07:59:20","modified_gmt":"2017-07-06T07:59:20","slug":"karl-marx-et-notre-etat-profond-francais-de-souche","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2017\/07\/06\/karl-marx-et-notre-etat-profond-francais-de-souche\/","title":{"rendered":"Karl Marx et notre Etat profond fran\u00e7ais de souche"},"content":{"rendered":"<p><h2 class=\"titleset_b.deepgreen\" style=\"color:#75714d; font-size:1.65em; font-variant:small-caps\">Karl Marx et notre Etat profond fran\u00e7ais de souche<\/h2>\n<\/p>\n<p><p>On se moque de leur Etat profond&hellip;<\/p>\n<\/p>\n<p><p> Voyons l&rsquo;Etat profond fran\u00e7ais sur lequel Marx \u00e9crit en 1851 :<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&laquo; On se rend compte que, <strong>dans un pays comme la France, o&ugrave; le pouvoir ex\u00e9cutif dispose d&rsquo;une arm\u00e9e de fonctionnaires de plus d&rsquo;un demi-million de personnes et tient, par cons\u00e9quent, constamment sous sa d\u00e9pendance la plus absolue une quantit\u00e9 \u00e9norme d&rsquo;int\u00e9r\u00eats et d&rsquo;existences, o&ugrave; l&rsquo;&Eacute;tat enserre contr\u00f4le, r\u00e9glemente, surveille et tient en tutelle la soci\u00e9t\u00e9 civile, <\/strong>depuis ses manifestations d&rsquo;existence les plus vastes jusqu&rsquo;\u00e0 ses mouvements les plus infimes, de ses modes d&rsquo;existence les plus g\u00e9n\u00e9raux jusqu&rsquo;\u00e0 la vie priv\u00e9e des individus, o&ugrave; <strong>ce corps parasite, gr\u00e2ce \u00e0 la centralisation la plus extraordinaire, acquiert une omnipr\u00e9sence, une omniscience une plus rapide capacit\u00e9 de mouvement et un ressort, qui n&rsquo;ont d&rsquo;analogues que l&rsquo;\u00e9tat de d\u00e9pendance absolue, la difformit\u00e9 incoh\u00e9rente du corps social<\/strong>, on comprend donc que, dans un tel pays, l&rsquo;Assembl\u00e9e nationale, en perdant le droit de disposer des postes minist\u00e9riels, perdait \u00e9galement toute influence r\u00e9elle, si elle ne simplifiait pas en m\u00eame temps l&rsquo;administration de l&rsquo;&Eacute;tat, ne r\u00e9duisait pas le plus possible l&rsquo;arm\u00e9e des fonctionnaires et ne permettait pas, enfin, \u00e0 la soci\u00e9t\u00e9 civile et \u00e0 l&rsquo;opinion publique, de cr\u00e9er leurs propres organes, ind\u00e9pendants du pouvoir. <strong>Mais l&rsquo;<em>int\u00e9r\u00eat mat\u00e9riel <\/em>de la bourgeoisie fran\u00e7aise est pr\u00e9cis\u00e9ment li\u00e9 de fa\u00e7on tr\u00e8s intime au maintien de cette machine gouvernementale vaste et compliqu\u00e9e. C&rsquo;est l\u00e0 qu&rsquo;elle case sa population superflue et compl\u00e8te sous forme d&rsquo;appointements ce qu&rsquo;elle ne peut encaisser sous forme de profits, d&rsquo;int\u00e9r\u00eats, de rentes et d&rsquo;honoraires&hellip;<\/strong><\/p>\n<\/p>\n<p><p>La boh\u00eame \u00e0 la fran\u00e7aise :<\/p>\n<\/p>\n<p><p><strong>A c\u00f4t\u00e9 de &laquo; rou\u00e9s &raquo; ruin\u00e9s, aux moyens d&rsquo;existence douteux, et d&rsquo;origine \u00e9galement douteuse, d&rsquo;aventuriers et de d\u00e9chets corrompus de la bourgeoisie, des for\u00e7ats sortis du bagne, des gal\u00e9riens en rupture de ban, des filous, des charlatans, des lazzaroni, des pickpockets, des escamoteurs, des joueurs, des souteneurs, des tenanciers de maisons publiques, des porte-faix, des \u00e9crivassiers, des joueurs d&rsquo;orgues, des chiffonniers, des r\u00e9mouleurs, des r\u00e9tameurs, des mendiants, bref, toute cette masse confuse, d\u00e9compos\u00e9e, flottante, que les Fran\u00e7ais appellent la &laquo; boh\u00e8me &raquo;<\/strong>. C&rsquo;est avec ces \u00e9l\u00e9ments qui lui \u00e9taient proches que Bonaparte constitua le corps de la soci\u00e9t\u00e9 du 10 D\u00e9cembre.<\/p>\n<\/p>\n<p><p><strong>Ce pouvoir ex\u00e9cutif, avec son immense organisation bureaucratique et militaire, avec son m\u00e9canisme \u00e9tatique complexe et artificiel, son arm\u00e9e de fonctionnaires d&rsquo;un demi-million d&rsquo;hommes et son autre arm\u00e9e de cinq cent mille soldats, effroyable corps parasite, qui recouvre comme d&rsquo;une membrane le corps de la soci\u00e9t\u00e9 fran\u00e7aise<\/strong> et en bouche tous les pores, se constitua \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque de la monarchie absolue, <strong>au d\u00e9clin de la f\u00e9odalit\u00e9, qu&rsquo;il aida \u00e0 renverser<\/strong>. &raquo;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>L&rsquo;extrait pr\u00e9f\u00e9r\u00e9 de Guy Debord :<\/p>\n<\/p>\n<p><p><strong>&laquo; Chaque int\u00e9r\u00eat commun fut imm\u00e9diatement d\u00e9tach\u00e9 de la soci\u00e9t\u00e9, oppos\u00e9 \u00e0 elle \u00e0 titre d&rsquo;int\u00e9r\u00eat sup\u00e9rieur, <em>g\u00e9n\u00e9ral<\/em>, enlev\u00e9 \u00e0 l&rsquo;initiative des membres de la soci\u00e9t\u00e9, transform\u00e9 en objet de l&rsquo;activit\u00e9 gouvernementale, depuis le pont, la maison d&rsquo;\u00e9cole et la propri\u00e9t\u00e9 communale du plus petit hameau jusqu&rsquo;aux chemins de fer, aux biens nationaux et aux universit\u00e9s.<\/strong> La r\u00e9publique parlementaire, enfin, se vit contrainte, dans sa lutte contre la r\u00e9volution, de renforcer par ses mesures de r\u00e9pression les moyens d&rsquo;action et la centralisation du pouvoir gouvernemental. Toutes les r\u00e9volutions politiques n&rsquo;ont fait que perfectionner cette machine, au lieu de la briser. <strong>Les partis qui lutt\u00e8rent \u00e0 tour de r\u00f4le pour le pouvoir consid\u00e9r\u00e8rent la conqu\u00eate de cet immense \u00e9difice d&rsquo;&Eacute;tat comme la principale proie du vainqueur. &raquo;<\/strong><\/p>\n<\/p>\n<p><p>Fiscalit\u00e9 et fonctionnarisme (57% de pr\u00e9l\u00e8vement en 2017) :<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&laquo; La machine d&rsquo;&Eacute;tat s&rsquo;est si bien renforc\u00e9e en face de la soci\u00e9t\u00e9 bourgeoise qu&rsquo;il lui suffit d&rsquo;avoir \u00e0 sa t\u00eate le chef de la soci\u00e9t\u00e9 du 10 D\u00e9cembre, chevalier de fortune venu de l&rsquo;\u00e9tranger, \u00e9lev\u00e9 sur le pavois par une soldatesque ivre, achet\u00e9e avec de l&rsquo;eau-de-vie et du saucisson, et \u00e0 laquelle il lui faut constamment en jeter \u00e0 nouveau.<strong> C&rsquo;est ce qui explique le morne d\u00e9sespoir, l&rsquo;effroyable sentiment de d\u00e9couragement et d&rsquo;humiliation qui oppresse la poitrine de la France et entrave sa respiration. Elle se sent comme d\u00e9shonor\u00e9e&hellip; &raquo;<\/strong><\/p>\n<\/p>\n<p><p><strong>Plus loin :<\/strong><\/p>\n<\/p>\n<p><p><strong>&laquo; L&rsquo;imp\u00f4t est la source de vie de la bureaucratie, de l&rsquo;arm\u00e9e, de l&rsquo;&Eacute;glise et de la cour, bref de tout l&rsquo;appareil du pouvoir ex\u00e9cutif. Gouvernement fort et lourds imp\u00f4ts sont deux termes synonymes.<\/strong> La propri\u00e9t\u00e9 parcellaire, par sa nature m\u00eame, sert de base \u00e0 une bureaucratie toute-puissante et innombrable. Elle sur toute la surface du pays l&rsquo;\u00e9galit\u00e9 de niveau des rapports et des personnes et, par cons\u00e9quent, la possibilit\u00e9 pour un pouvoir central d&rsquo;exercer la m\u00eame action sur tous les points de cette m\u00eame masse.<strong> Elle an\u00e9antit les couches aristocratiques interm\u00e9diaires, plac\u00e9es entre la masse du peuple et ce pouvoir central. Elle provoque, par cons\u00e9quent, de toutes parts, l&rsquo;intervention directe de ce pouvoir, et l&rsquo;ing\u00e9rence de ses organes directs. Elle cr\u00e9e enfin une surpopulation sans travail qui, ne trouvant pace ni \u00e0 la campagne ni dans les villes, recherche, par cons\u00e9quent, les postes de fonctionnaires comme une sorte d&rsquo;aum\u00f4ne respectable, et en provoque la cr\u00e9ation. &raquo;<\/strong><\/p>\n<\/p>\n<p><p>Un id\u00e9al national :<\/p>\n<\/p>\n<p><p><strong>&laquo; Une \u00e9norme bureaucratie chamarr\u00e9e de galons et bien nourrie, voil\u00e0 l&rsquo;id\u00e9e napol\u00e9onienne qui sourit le plus au second Bonaparte. Comment ne lui plairait-elle pas, \u00e0 lui qui se voit contraint de cr\u00e9er, \u00e0 c\u00f4t\u00e9 des v\u00e9ritables classes de la soci\u00e9t\u00e9, une caste artificielle, pour laquelle le maintien de son r\u00e9gime devient une question de couteau et de fourchette ?<\/strong> Aussi, l&rsquo;une de ses derni\u00e8res op\u00e9rations fut-elle le rel\u00e8vement des appointements des fonctionnaires \u00e0 leur ancien taux et<strong> la cr\u00e9ation de nouvelles sin\u00e9cures<\/strong> &raquo;.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>L&rsquo;arm\u00e9e en 1870 :<\/p>\n<\/p>\n<p><p><strong>&laquo; L&rsquo;arm\u00e9e elle-m\u00eame n&rsquo;est plus la fleur de la jeunesse paysanne, c&rsquo;est la fleur de marais du sous-prol\u00e9tariat rural. Elle se compose en grande partie de rempla\u00e7ants, de succ\u00e9dan\u00e9s, de m\u00eame que le second Bonaparte n&rsquo;est que le rempla\u00e7ant, le succ\u00e9dan\u00e9 de Napol\u00e9on.<\/strong> Ses exploits consistent maintenant en chasses \u00e0 courre et en battues contre les paysans, en un service de gendarmerie, et lorsque les contradictions internes de son syst\u00e8me pousseront le chef de la soci\u00e9t\u00e9 du 10 D\u00e9cembre hors des fronti\u00e8res fran\u00e7aises, <strong>elle r\u00e9coltera, apr\u00e8s quelques actes de banditisme, non des lauriers, mais des coups. &raquo;<\/strong><\/p>\n<\/p>\n<p><p>Bonne chance \u00e0 ceux qui pr\u00e9tendraient mettre cette chaumi\u00e8re en ordre.<\/p>\n<\/p>\n<p><h3 class=\"subtitleset_c.deepblue\" style=\"color:#0f3955; font-size:1.25em\">Sources<\/h3>\n<\/p>\n<p><p>Bonnal &#8211; Chroniques sur la fin de l&rsquo;histoire ; pourquoi les Fran\u00e7ais sont morts<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Marx &#8211; Le dix-huit Brumaire<\/p>\n<\/p>\n<p><p>____________________<\/p>\n<\/p>\n<p><h2 class=\"titleset_b.deepgreen\" style=\"color:#75714d; font-size:1.65em; font-variant:small-caps\"> <\/h2>\n<\/p>\n<p><h2 class=\"titleset_b.deepgreen\" style=\"color:#75714d; font-size:1.65em; font-variant:small-caps\"> <\/h2>\n<\/p>\n<p><h2 class=\"titleset_b.deepgreen\" style=\"color:#75714d; font-size:1.65em; font-variant:small-caps\">Pr\u00e9sentation de l&rsquo;Apocalypse touristique<\/h2>\n<\/p>\n<p><p>Cet ouvrage ne pr\u00e9tend bien s&ucirc;r faire la morale \u00e0 personne. De toute mani\u00e8re il est trop tard, le monde a \u00e9t\u00e9 saccag\u00e9, &laquo; pollu\u00e9 et recycl\u00e9 selon les int\u00e9r\u00eats du spectacle &raquo; (Guy Debord). Le tourisme s&rsquo;est montr\u00e9 &ndash; avec la culture moderne \u00e9tudi\u00e9e par Nicolas Bonnal dans un pr\u00e9c\u00e9dent opus &ndash; comme une splendide arme de destruction massive. Qu&rsquo;elle soit le fruit d&rsquo;une conspiration ou de la simple stupidit\u00e9 humaine est une autre discussion. En tout cas Th\u00e9ophile Gautier d\u00e9nonce d\u00e9j\u00e0 les m\u00e9faits du tourisme et de la mondialisation en Espagne vers 1840 !<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Mais cette fois, du fait de notre surpopulation et de notre industrialisation plan\u00e9taire, nous r\u00e9coltons l&rsquo;apocalypse : monuments envahis ou retap\u00e9s (il vaut mieux des cadavres que des momies, \u00e9crit d\u00e9j\u00e0 Dumas), paysages recycl\u00e9s ou recouverts, nature mu\u00e9e en parc d&rsquo;attraction ou parc national, tout ce qui avait \u00e9t\u00e9 pr\u00e9vu par un auteur apocalyptique nomm\u00e9 L\u00e9on Bloy.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Alors on oublie ici de tourner la page, de passer \u00e0 autre chose, et on essaie de se lamenter et de dresser le tribunal. <strong>Qu&rsquo;on n&rsquo;accuse pas l&rsquo;auteur d&rsquo;\u00eatre pol\u00e9miste ou pessimiste (Chirac annon\u00e7ait la fin du tunnel pour la France au cours de l&rsquo;\u00e9t\u00e9 74. J&rsquo;avais douze ans, j&rsquo;ai retenu la le\u00e7on) : il est temps de l&rsquo;\u00eatre et de ne pas distribuer des prix de tourisme.<\/strong> Et qu&rsquo;on ne nous parle pas de d\u00e9veloppement soutenable, argument pour experts, politiciens et autres irresponsables du commerce de haute voltige !<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Le livre de Nicolas Bonnal (le Voyageur \u00e9veill\u00e9, \u00e9ditions des Belles Lettres, 2002) se permet aussi d&rsquo;indiquer quelques recettes et destinations (Atacama, la Galice, Ushuaia, tel parador&hellip;) pour s&rsquo;accommoder de cette apocalypse&hellip;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Quant aux oligarques, il ne leur reste que quelques &icirc;les perdues.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Pr\u00e9face de Kevin Hin.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Contribution de La Hyre.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Postface de Tetyana.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Sur Amazon.fr, en Kindle et broch\u00e9<\/p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Karl Marx et notre Etat profond fran\u00e7ais de souche On se moque de leur Etat profond&hellip; Voyons l&rsquo;Etat profond fran\u00e7ais sur lequel Marx \u00e9crit en 1851 : &laquo; On se rend compte que, dans un pays comme la France, o&ugrave; le pouvoir ex\u00e9cutif dispose d&rsquo;une arm\u00e9e de fonctionnaires de plus d&rsquo;un demi-million de personnes et&hellip;&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"neve_meta_sidebar":"","neve_meta_container":"","neve_meta_enable_content_width":"","neve_meta_content_width":0,"neve_meta_title_alignment":"","neve_meta_author_avatar":"","neve_post_elements_order":"","neve_meta_disable_header":"","neve_meta_disable_footer":"","neve_meta_disable_title":"","footnotes":""},"categories":[27],"tags":[12993,2640,3158,2913,6001],"class_list":["post-77354","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-les-carnets-de-nicolas-bonnal-1","tag-12993","tag-bonnal","tag-francais","tag-les","tag-morts"],"jetpack_featured_media_url":"","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/77354","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=77354"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/77354\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=77354"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=77354"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=77354"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}