{"id":77419,"date":"2017-08-09T21:54:29","date_gmt":"2017-08-09T21:54:29","guid":{"rendered":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2017\/08\/09\/bombardement-kosovar-sur-bruxelles\/"},"modified":"2017-08-09T21:54:29","modified_gmt":"2017-08-09T21:54:29","slug":"bombardement-kosovar-sur-bruxelles","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2017\/08\/09\/bombardement-kosovar-sur-bruxelles\/","title":{"rendered":"Bombardement kosovar sur Bruxelles"},"content":{"rendered":"<p><h2 class=\"titleset_b.deepgreen\" style=\"color:#75714d; font-size:1.65em; font-variant:small-caps\">Bombardement kosovar sur Bruxelles<\/h2>\n<\/p>\n<p><p>09 aout 2017 &ndash; Avec autorisation de l&rsquo;Auteur et pour contribuer \u00e0 faire un peu mieux conna&icirc;tre son &OElig;uvre grandiose et ses &oelig;uvres multiples, je me suis convaincu, sous son amicale pression certes, que l&rsquo;on pourrait passer dans ce <em>Journal-dde.crisis<\/em> quelques pages de son roman historico-postmoderne, <em>Fr\u00e9d\u00e9ric Nietzsche au Kosovo<\/em>&#8230; On aurait ainsi un aper\u00e7u du contenu, de la forme, de l&rsquo;histoire.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Il faut signaler que, dans ce chapitre, vous avez les deux principaux personnages, Louis-Beyle chroniqueur et \u00e9crivain fran\u00e7ais et Cassady, journaliste am\u00e9ricain du moins dans ses premi\u00e8res apparitions. Louis-Beyle et Cassady viennent de se rencontrer et il y a eu une chimie commune, cette estime que certains \u00eatres \u00e9prouvent instinctivement ou intuitivement entre eux. Ils se trouvent \u00e0 Bruxelles, autour du si\u00e8ge de l&rsquo;OTAN, au temps de la guerre du Kosovo (mars-juin 1999). Lef\u00e9bure, qui appara&icirc;t aussi dans ces pages, est un personnage bien plus que secondaire, disons accessoire sinon \u00ab\u00a0collat\u00e9ral\u00a0\u00bb, comme les dommages du m\u00eame nom, et journaliste bruxellois (bruxellaire) de plus. Il s&rsquo;agit du chapitre 3 de la Deuxi\u00e8me Partie, &laquo; <em>La p\u00e9riode Kosovar-Bruxellaire<\/em> &raquo;, p.83-87.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>(<em>Fr\u00e9d\u00e9ric Nietzsche au Kosovo<\/em> est en vente chez l&rsquo;am\u00e9ricain <em><a href=\"https:\/\/www.amazon.fr\/dp\/1521794618\/ref=sr_1_1?s=books&#038;ie=UTF8&#038;qid=1500295163&#038;sr=1-1&#038;keywords=nietzsche+grasset\">Amazon.fr<\/a> <\/em>et chez le fran\u00e7ais <em><a href=\"https:\/\/www.bookelis.com\/romans-historiques\/28044-Frederic-Nietzsche-au-Kosovo.html?search_query=grasset&#038;results=2\">Bookelis.com<\/a>.<\/em>) <\/p>\n<\/p>\n<p><p>PhG<\/p>\n<\/p>\n<p><p>____________________<\/p>\n<\/p>\n<\/p>\n<p><h2 class=\"titleset_b.deepgreen\" style=\"color:#75714d; font-size:1.65em; font-variant:small-caps\">&laquo; <em>La p\u00e9riode Kosovar-Bruxellaire<\/em> &raquo; : chapitre 3<\/h2>\n<\/p>\n<p><p>Jean-Pierre Lef\u00e9bure avait un visage acceptable mais sans beaut\u00e9, plut\u00f4t anonyme que r\u00e9gulier, plut\u00f4t p\u00e2lot mais rien de cette p\u00e2leur qui fait le tragique, les yeux plut\u00f4t gris que verts, les cheveux anciennement blondasses et virant sur l&rsquo;incertain mais sans aucun doute rest\u00e9s filasse \u00e7a c&rsquo;est s&ucirc;r, etc. Sa voix \u00e9tait un peu h\u00e9sitante mais tout de m\u00eame pos\u00e9e, assez respectueuse si cela importait, quand se manifeste la moindre autorit\u00e9 et encore plus, arrogante avec les autres, ceux qui n&rsquo;ont pas l&rsquo;autorit\u00e9, et chevrotante de frayeur devant ceux dont on devine qu&rsquo;ils ne respectent pas l&rsquo;autorit\u00e9 ; son regard fuyant, et, au bout du compte insaisissable parce qu&rsquo;en r\u00e9alit\u00e9 pas loin d&rsquo;\u00eatre vide ; habill\u00e9 sans qu&rsquo;on sache comment ni pourquoi, raisonnable sans aucun doute, d&rsquo;une politesse de rencontre, \u00e0 tout hasard, souriant machinalement mais sans se mouiller, sans trop montrer ses dents &#8230; Mais on parle ici par la voix de Cassady, tel qu&rsquo;il l&rsquo;aurait d\u00e9crit s&rsquo;il avait \u00e9crit \u00e0 son propos. On est de parti-pris. Cassady n&rsquo;avait pas d&rsquo;estime pour Lef\u00e9bure, il disait qu&rsquo;avec lui l&rsquo;estime vous faisait perdre le nord. Il n&rsquo;avait pas de sentiment contre lui, seulement un vague ressentiment. Il le connaissait, le pratiquait, le croisait et l&rsquo;entretenait en coll\u00e8gue, mais rien de plus ; l&rsquo;autre, au contraire, collant comme on n&rsquo;imagine pas. Cassady, un Am\u00e9ricain, un journaliste en plus, c&rsquo;est-\u00e0-dire un journaliste am\u00e9ricain ; Lef\u00e9bure s&rsquo;ab&icirc;mait dans une servilit\u00e9 onctueuse lorsqu&rsquo;il \u00e9coutait Cassady, lorsqu&rsquo;il le pressait de poursuivre, de l&rsquo;informer, de le conseiller ; il se r\u00e9pandait, s&rsquo;\u00e9talait, devenait nombreux et divers, se transformait en flaque gris\u00e2tre, en mare clapoteuse, en <em>chewing gum<\/em> m\u00e2ch\u00e9, en <em>American Dream <\/em>accompagn\u00e9 de frites.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&ndash; Assieds-toi doux J\u00e9sus, Jean-Pierre Lef\u00e9bure, puisque tu es l\u00e0.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Tout cela bien entendu, on ajoutera que Lef\u00e9bure n&rsquo;est pas un m\u00e9chant homme, ni m\u00eame mauvais au fond ; capable d&rsquo;\u00e9lan par instant, pas exempt d&rsquo;une na\u00efvet\u00e9 touchante, avec des attachements, des inclinations, parfois l&rsquo;\u00e9cho d&rsquo;une \u00e9motion poignante, assez lointain certes, un \u00eatre humain enfin. Dans la circonstance, tant pis, dans ce cadre de la guerre du Kosovo o&ugrave; pullulent les journalistes, rien \u00e0 faire nous n&rsquo;avons que le c\u00f4t\u00e9 piteux du journaliste bruxellois. Nous n&rsquo;oublions pas qu&rsquo;il est un \u00eatre humain et cela suffit pour ce qui nous importe. L&rsquo;int\u00e9r\u00eat initial de la pr\u00e9sence de Lef\u00e9bure dans ces pages est qu&rsquo;il y apporte le point de vue du monde en g\u00e9n\u00e9ral, de la soci\u00e9t\u00e9 r\u00e9solument postmoderne <em>at large<\/em>. Sa m\u00e9diocrit\u00e9 compl\u00e8te, jamais dramatique ni choquante mais \u00e9galement r\u00e9partie, nous sugg\u00e8re la forme de l&rsquo;\u00e9tat d&rsquo;esprit r\u00e9gnant dans les milieux soudain secou\u00e9s par les \u00e9v\u00e9nements qu&rsquo;on \u00e9voque, et pr\u00e9cis\u00e9ment dans les milieux journalistiques. L&rsquo;\u00e9tat de l&rsquo;esprit \u00e9tait la servilit\u00e9 ; le d\u00e9guisement on a le choix, on pouvait jouer \u00e0 l&rsquo;affranchi, \u00e0 l&rsquo;intellectuel \u00e0 qui on ne le fait pas, au technicien pr\u00e9occup\u00e9, au m\u00e9t\u00e8que humaniste, au bourgeois convenable et onctueux (le cas de Lef\u00e9bure) ; rien que l&rsquo;apparence o&ugrave; est ouvert le champ de l&rsquo;improvisation, le reste c&rsquo;est cette uniformit\u00e9 assez remarquable, un conformisme de fer, presqu&rsquo;au pas de l&rsquo;oie.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Apr\u00e8s avoir dit quelques mots au Bruxellois et se tournant \u00e0 nouveau vers Louis-Beyle, Cassady expliqua, et l&rsquo;on aurait dit qu&rsquo;ils \u00e9taient seuls tous les deux :<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&ndash; Voil\u00e0 pourquoi, sur la guerre, je ne me prononce pas. L&rsquo;absence d&rsquo;objet r\u00e8gle tout, comment se prononcer sur ce qui n&rsquo;existe pas ? Il n&rsquo;y a pas de guerre au Kosovo. La guerre, elle est ici, comme vous disiez tout \u00e0 l&rsquo;heure si justement. La guerre est livr\u00e9e pour garantir et assurer le contr\u00f4le de ces gens, dont il para&icirc;t que nous faisons partie, la presse je veux dire. L&rsquo;objet de la guerre a chang\u00e9, et, par cons\u00e9quent, son objectif. C&rsquo;est une r\u00e9volution formidable, une explosion du sens du monde, dans tous les sens. La guerre ? Pfutt, passez muscade. L&rsquo;objectif est ici, des gens comme lui (il fait un geste du bras, vers le c\u00f4t\u00e9, majeur dress\u00e9 en \u00ab\u00a0doigt d&rsquo;honneur\u00a0\u00bb vers Lef\u00e9bure, geste assez leste mais il s&rsquo;en fout).<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&ndash; Vous n&rsquo;\u00eates pas favorable aux frappes, cher Bradley ? interrogea Lef\u00e9bure sur un ton assez bas et doux, mais empress\u00e9 sans aucun doute. Elles sont pourtant fort chirurgicales, les frappes, et les d\u00e9g\u00e2ts, quand il y en a, sont compl\u00e8tement collat\u00e9raux n&rsquo;est-ce pas ?<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&ndash; D&rsquo;ailleurs, vous le savez bien, c&rsquo;est ce que pensent tous ces types, les Shelsea, les Campbell, le <em>con-com<\/em> de Tony Blair (conseiller-en-communication comme on dit Strafford-<em>upon<\/em>-Avon sur un ton shakespearien) &#8230;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>(Cassady poursuivait comme s&rsquo;il n&rsquo;y avait pas eu de question pos\u00e9e par Lef\u00e9bure, lequel hochait la t\u00eate et souriait dans le vide, insensible \u00e0 l&rsquo;attitude, ignorant l&rsquo;indiff\u00e9rence, indulgent pour le m\u00e9pris, &ndash; parce que Cassady est, mon Dieu c&rsquo;est l&rsquo;essentiel, il est journaliste am\u00e9ricain.)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&raquo; Ils croient tous aujourd&rsquo;hui \u00e0 leur \u00ab\u00a0guerre pour les esprits\u00a0\u00bb, le go&ucirc;t pathologique de la capture de la conscience, ils ont tous \u00e7a, une marque de fabrique. Et comme il n&rsquo;y a rien de plus cr\u00e9tin qu&rsquo;un journaliste occidental assur\u00e9 de son bon droit, des valeurs qu&rsquo;il d\u00e9fend et tout le toutim, hein, nous en savons quelque chose&#8230; Alors, leur projet est tentant, ils y croient, ils s&rsquo;y accrochent comme de beaux diables. Ainsi la guerre est-elle ici ; ce qui se passe l\u00e0-bas, au Kosovo, n&rsquo;a pas d&rsquo;importance. La grande bataille, l&rsquo;Armageddon de l&rsquo;Occident, c&rsquo;est ici !<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&ndash; S\u00e9duisante th\u00e9orie, fit mielleusement Lef\u00e9bure.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&ndash; Mais non, pas du tout ! Rien d&rsquo;une th\u00e9orie, mon bonhomme. On le voit tous les jours, ici, l\u00e0, vous-m\u00eame bien s&ucirc;r, non ?<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&ndash; Certes, Brad, vous n&rsquo;avez pas tort &#8230;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&ndash; Allez, je me tire. Adieu, mon neveu venez donc&hellip;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Sourire chaleureux de Cassady vers Louis-Beyle et une invite sans dissimuler pour le saluer <em>a parte<\/em>, on ignore Lef\u00e9bure, on passe devant son nez et on lui \u00e9crase l&rsquo;orteil, et on le plante l\u00e0. Lef\u00e9bure fit un petit signe timide. Louis-Beyle, qui se levait \u00e0 son tour, le trouva path\u00e9tique et eut toutes sortes d&rsquo;indulgences. Il pensa qu&rsquo;on le pi\u00e9tinait sans vergogne alors qu&rsquo;il se trouvait \u00e9tendu \u00e0 terre de tout son long, aussi prit-il les plus grandes pr\u00e9cautions, pour ne pas le g\u00eaner, pour le saluer plus chaleureusement qu&rsquo;il n&rsquo;aurait fait normalement, pour ne pas lui \u00e9craser l&rsquo;orteil. L&rsquo;autre r\u00e9pondit \u00e0 peine, tourn\u00e9 vers Cassady qui s&rsquo;\u00e9loignait, insensible \u00e0 l&rsquo;humanit\u00e9 de Louis-Beyle, \u00e0 peine poli avec lui, tout juste une main molle et moite sans le regarder une seule seconde, involontairement m\u00e9prisant et grossier \u00e0 son encontre, continuellement fascin\u00e9 par le \u00ab\u00a0journaliste am\u00e9ricain\u00a0\u00bb qui lui tournait rageusement le dos apr\u00e8s l&rsquo;avoir m\u00e9pris\u00e9, et pi\u00e9tin\u00e9.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&ndash; Au revoir, lui glissa Louis-Beyle, vous \u00eates manifestement repr\u00e9sentatif, oui, journaliste et civilis\u00e9 d&rsquo;Europe occidentale, de notre Europe \u00e0 tous, oui oui, tout \u00e0 fait cela.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Lef\u00e9bure n&rsquo;\u00e9coutait pas et n&rsquo;entendit rien. Louis-Beyle rejoignit Cassady qui l&rsquo;attendait. L&rsquo;Am\u00e9ricain lui dit que ce type \u00e9tait une sorte d&rsquo;arch\u00e9type, de cette brillante intelligence occidentale si born\u00e9e, polie et m&ucirc;rie dans les universit\u00e9s occidentales, pleine d&rsquo;apparat, de componction, extraordinairement engag\u00e9e dans la t\u00e2che continuelle d&rsquo;habiller son syst\u00e9matique conformisme en audace de l&rsquo;esprit, une intelligence pas plus b\u00eate qu&rsquo;une autre mais qui s&rsquo;est perdue, plut\u00f4t par faiblesse du caract\u00e8re, dans les d\u00e9lices de la sottise d\u00e9cha&icirc;n\u00e9e par le conformisme.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&ndash; Nous autres Am\u00e9ricains, nous les avons, tous ces types, accroch\u00e9s au poils de cul comme des morpions. La plupart de mes compatriotes s&rsquo;en satisfont et trouvent \u00e7a normal. Moi, \u00e7a me donne des h\u00e9morro\u00efdes. Vous comprenez \u00e7a, mon neveu ?<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&ndash; Je crois que vous \u00eates fait pour devenir un vrai \u00e9crivain am\u00e9ricain, Bradley, un de ces dissidents comme votre pays en a le secret, et, je le pr\u00e9cise, qui sont l&rsquo;honneur de votre pays.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&ndash; Alors, je vous prends dans mes bras.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Cassady un peu gauchement, pas sans \u00e9motion, il prit et garda Louis-Beyle serr\u00e9 un instant. Il lui souffla \u00e0 l&rsquo;oreille qu&rsquo;il ne faudrait pas s&rsquo;\u00e9tonner si, un jour, il disparaissait pour quelques temps, qu&rsquo;il reviendrait un autre jour, plus tard, et il s&rsquo;expliquerait. Puis il dit qu&rsquo;ils se retrouveraient de toutes les fa\u00e7ons, et dans un endroit d\u00e9j\u00e0 choisi, &laquo; <em>See you in hell, brother<\/em> &raquo;. Il partit sur ces entrefaites, aussi myst\u00e9rieusement qu&rsquo;il \u00e9tait entr\u00e9 dans sa vie. Louis-Beyle l&rsquo;observa qui disparaissait, il avait eu l&rsquo;air si pensif, Cassady, en disant ces derniers mots ; aucun sarcasme, une flamme au fond des yeux qui tremblait, qui vacillait si path\u00e9tiquement, si proche d&rsquo;\u00eatre souffl\u00e9e par un vent mauvais, et qui, pourtant, brille encore.<\/p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Bombardement kosovar sur Bruxelles 09 aout 2017 &ndash; Avec autorisation de l&rsquo;Auteur et pour contribuer \u00e0 faire un peu mieux conna&icirc;tre son &OElig;uvre grandiose et ses &oelig;uvres multiples, je me suis convaincu, sous son amicale pression certes, que l&rsquo;on pourrait passer dans ce Journal-dde.crisis quelques pages de son roman historico-postmoderne, Fr\u00e9d\u00e9ric Nietzsche au Kosovo&#8230; On&hellip;&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"neve_meta_sidebar":"","neve_meta_container":"","neve_meta_enable_content_width":"","neve_meta_content_width":0,"neve_meta_title_alignment":"","neve_meta_author_avatar":"","neve_post_elements_order":"","neve_meta_disable_header":"","neve_meta_disable_footer":"","neve_meta_disable_title":"","footnotes":""},"categories":[25],"tags":[4186,3631,13260,12906,13258,12905,13259,3073,584],"class_list":["post-77419","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-journal-ddecrisis-de-philippe-grasset","tag-au","tag-bruxelles","tag-extraits","tag-frederic","tag-kosovo-cassady","tag-lauteur","tag-louis-beyle","tag-nietzsche","tag-otan"],"jetpack_featured_media_url":"","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/77419","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=77419"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/77419\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=77419"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=77419"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=77419"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}