{"id":77701,"date":"2018-01-08T06:48:13","date_gmt":"2018-01-08T06:48:13","guid":{"rendered":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2018\/01\/08\/jimmy-goldsmith-et-le-desastre-de-la-civilisation\/"},"modified":"2018-01-08T06:48:13","modified_gmt":"2018-01-08T06:48:13","slug":"jimmy-goldsmith-et-le-desastre-de-la-civilisation","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2018\/01\/08\/jimmy-goldsmith-et-le-desastre-de-la-civilisation\/","title":{"rendered":"Jimmy Goldsmith et le d\u00e9sastre de la civilisation"},"content":{"rendered":"<p><h2 class=\"titleset_b.deepgreen\" style=\"color:#75714d; font-size:1.65em; font-variant:small-caps\">Jimmy Goldsmith et le d\u00e9sastre de la civilisation<\/h2>\n<\/p>\n<p><p>&laquo; Le destin du spectacle n&rsquo;est pas de finir en despotisme \u00e9clair\u00e9 &raquo; (Guy Debord)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>1993 : l&rsquo;Am\u00e9rique est en bouillie, le vainqueur de l&rsquo;Irak vaincu par un apprenti de la Trilat\u00e9rale, les socialistes de Cresson-Mitterrand sont enfin tambourin\u00e9s aux \u00e9lections, et l&rsquo;Allemagne est mal r\u00e9unifi\u00e9e et \u00e0 moiti\u00e9 ruin\u00e9e&hellip; Debord toujours :<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&laquo; Les nouvelles concernent toujours la condamnation que ce monde semble avoir prononc\u00e9e contre son existence, les \u00e9tapes de son autodestruction programm\u00e9e. &raquo;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Debord se faisait alors menacer \u00e0 la t\u00e9l\u00e9 (Polac, F.O.G.), comme Goldsmith ; aujourd&rsquo;hui ils sont compl\u00e8tement oubli\u00e9s puisque tout va bien.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Mais parlons de Jimmy Goldsmith r\u00e9guli\u00e8rement insult\u00e9 aujourd&rsquo;hui par les MSM.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Ce fut un beau coup d&rsquo;\u00e9clair alors : le milliardaire de la finance qui allait mettre son poids financier et son charisme, sa connaissance de l&rsquo;\u00e9conomie et des grands de ce monde pour nous seconder dans un combat toujours perdu d&rsquo;avance. Ils cassent le monde, dit la chanson de Boris, Vian, il en reste assez pour moi. Assez pour toi, cr\u00e9tin, mais pas pour nous. Avec l&rsquo;effondrement de la sant\u00e9, l&rsquo;explosion de la dette, la destruction du monde pauvre, la n\u00e9gation des nations et la guerre \u00e0 venir, nous sommes bien barr\u00e9s en effet. Comme dit mon ami, ils ont touch\u00e9 le fond, alors ils creusent encore&hellip;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Sur le site de sir James j&rsquo;ai pu retrouver des extraits du pi\u00e8ge en anglais retraduits en fran\u00e7ais ; il est \u00e9l\u00e9mentaire (l&rsquo;anglais, pas le pi\u00e8ge), et cela donne \u00e0 propos de notre monstrueux d\u00e9veloppement scientifique, technologique et \u00e9conomique :<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&laquo; L&rsquo;augmentation des connaissances scientifiques, le d\u00e9veloppement de nouvelles technologies et la croissance \u00e9conomique sont poursuivis comme s&rsquo;ils &#8211; et non le bien-\u00eatre &#8211; devraient \u00eatre les objectifs de l&rsquo;effort humain. La stabilit\u00e9 sociale et parfois des cultures enti\u00e8res sont sacrifi\u00e9es dans la poursuite de ces objectifs. Je crois que cette inversion des valeurs est la cause de beaucoup de nos maux. &raquo;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>On est en 1993. Sir James reprend le flambeau contre le progr\u00e8s que nous en sommes de moins en moins \u00e0 contester. En Angleterre tout avait commenc\u00e9 avec des r\u00e9volutionnaires m\u00e9di\u00e9vaux comme le trop ignor\u00e9 et pourtant passionnant Arthur Penty, William Morris, Belloc, Chesterton. Il poursuit sur les effets m\u00e9phitiques du PNB (qui est une simple mesure des activit\u00e9s du mal sur la terre) :<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&laquo; Le produit national brut est l&rsquo;indice officiel utilis\u00e9 pour \u00e9valuer la prosp\u00e9rit\u00e9. Mais le PNB ne mesure que l&rsquo;activit\u00e9. Il ne mesure ni la prosp\u00e9rit\u00e9 ni le bien-\u00eatre. Par exemple, si une calamit\u00e9 se produit, comme un ouragan ou un tremblement de terre, la cons\u00e9quence imm\u00e9diate est une croissance de PNB car l&rsquo;activit\u00e9 est augment\u00e9e afin de r\u00e9parer les d\u00e9g\u00e2ts. Si une grande \u00e9pid\u00e9mie frappe une communaut\u00e9, le PNB augmente \u00e0 la suite de la construction de nouveaux h\u00f4pitaux et de l&#8217;embauche d&rsquo;agents de sant\u00e9 publique. Si le taux de criminalit\u00e9 augmente, le PNB augmente \u00e0 mesure que la police rejoint la force et que de nouvelles prisons sont construites. &raquo;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Plus cela va mal, comme en Am\u00e9rique, sant\u00e9, guerres, guerre civile, terreur, pollution (c&rsquo;est pourquoi le cirque n&rsquo;est pas pr\u00eat de s&rsquo;arr\u00eater, pas plus que la dette de monter), plus le PNB monte.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Karl Marx \u00e9crit admirablement, dans le Capital, \u00e0 propos de la dette et de son effet-richesse :<\/p>\n<\/p>\n<p><p><em>&laquo; Le syst\u00e8me du cr\u00e9dit public, c&rsquo;est-\u00e0-dire des dettes publiques, dont Venise et G\u00eanes avaient, au moyen \u00e2ge, pos\u00e9 les premiers jalons, envahit l&rsquo;Europe d\u00e9finitivement pendant l&rsquo;\u00e9poque manufacturi\u00e8re. Le r\u00e9gime colonial, avec son commerce maritime et ses guerres commerciales, lui servant de serre chaude, il s&rsquo;installa d&rsquo;abord en Hollande. <strong>La dette publique, en d&rsquo;autres termes l&rsquo;ali\u00e9nation de l&rsquo;&Eacute;tat, qu&rsquo;il soit despotique, constitutionnel ou r\u00e9publicain, marque de son empreinte l&rsquo;\u00e8re capitaliste.<\/strong> La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre r\u00e9ellement dans la possession collective des peuples modernes, c&rsquo;est leur dette publique. <strong>Il n&rsquo;y a donc pas \u00e0 s&rsquo;\u00e9tonner de la doctrine moderne que plus un peuple s&rsquo;endette, plus il s&rsquo;enrichit. Le cr\u00e9dit public, voil\u00e0 le credo du capital. <\/strong>Aussi le manque de foi en la dette publique vient-il, d\u00e8s l&rsquo;incubation de celle-ci, prendre la place du p\u00e9ch\u00e9 contre le Saint-Esprit, jadis le seul impardonnables. &raquo;<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>Sir James explique<strong> pourquoi il faut d\u00e9truire la famille ; sa destruction cr\u00e9e le PNB qui est, je le r\u00e9p\u00e8te la mesure des maux spirituels et physiques de la plan\u00e8te <\/strong>(l&rsquo;anorexie ou l&rsquo;ob\u00e9sit\u00e9 cr\u00e9ent du PNB, pas la minceur ou la bonne sant\u00e9, le crime de ghetto en cr\u00e9e, pas l&rsquo;amabilit\u00e9, vive l&rsquo;Am\u00e9rique) :<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&laquo;Prenons l&rsquo;exemple de deux familles voisines. Dans les deux cas, la m\u00e8re de la famille a d\u00e9cid\u00e9 de passer ses journ\u00e9es \u00e0 s&rsquo;occuper de ses enfants et de sa maison. Soudainement, on change d&rsquo;avis et sort chercher un travail. Pour s&rsquo;occuper de ses enfants, elle emploie sa voisine. Avant ce changement, aucune des deux femmes ne contribuait au PNB car seule l&rsquo;activit\u00e9 entra&icirc;nant un \u00e9change mon\u00e9taire \u00e9tait prise en compte. Tandis que ces deux m\u00e8res s&rsquo;occupaient de leur propre famille sans salaire, elles ne contribuaient pas \u00e0 l&rsquo;\u00e9conomie officielle et, par cons\u00e9quent, au PNB. D\u00e8s qu&rsquo;ils ont chang\u00e9 leur mode de vie et commenc\u00e9 \u00e0 recevoir des salaires, ils ont imm\u00e9diatement contribu\u00e9 au PNB. &quot;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>L&rsquo;obsession du chiffre est ainsi comment\u00e9e par Ren\u00e9 Gu\u00e9non dans une note du R\u00e8gne de la quantit\u00e9 :<\/p>\n<\/p>\n<p><p><em>&laquo; Les Am\u00e9ricains sont all\u00e9s si loin en ce sens qu&rsquo;ils disent commun\u00e9ment qu&rsquo;un homme &laquo; vaut &raquo; telle somme, voulant indiquer par l\u00e0 le chiffre auquel s&rsquo;\u00e9l\u00e8ve sa fortune ; ils disent aussi, non pas qu&rsquo;un homme r\u00e9ussit dans ses affaires, mais qu&rsquo;il &laquo; est un succ\u00e8s &raquo;, ce qui revient \u00e0 identifier compl\u00e8tement l&rsquo;individu \u00e0 ses gains mat\u00e9riels ! &raquo;<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>J&rsquo;en reviens \u00e0 notre auteur du jour qui explique pourquoi on veut &laquo; recouvrir le paradis terrestre d&rsquo;urinoirs &raquo; (L\u00e9on Bloy), de fastfoods, de rondpoints, de grandes surfaces, de bordels et de parkings. Le ministre de l&rsquo;&icirc;le d&rsquo;Anguilla se montre alors hostile au PNB et au sous-d\u00e9veloppement touristique (une clochardisation, comme disait Philippe Murray, regardez l&rsquo;Europe du sud ou le Mexique et la Tha\u00eflande !) : <\/p>\n<\/p>\n<p><p>&laquo; J&rsquo;ai d\u00e9jeun\u00e9 avec le Premier ministre d&rsquo;alors. L&rsquo;&icirc;le est tr\u00e8s belle. Elle a de longues plages blanches et des gens accueillants. Je lui ai demand\u00e9 de ses plans pour le d\u00e9veloppement de l&rsquo;&icirc;le. C&rsquo;est plus ou moins ce qu&rsquo;il a r\u00e9pondu: Cette &icirc;le est notre &icirc;le et nous sommes tr\u00e8s heureux de vivre ici. Nous avons deux alternatives. Soit nous pouvons nous d\u00e9velopper \u00e0 un rythme raisonnable et d&rsquo;une mani\u00e8re qui fournit de bons emplois et bien-\u00eatre \u00e0 nos populations, soit nous pouvons choisir la politique qui a \u00e9t\u00e9 appliqu\u00e9e dans la pratique. Si nous avions d\u00e9cid\u00e9 de d\u00e9velopper le tourisme aussi rapidement que possible, les complexes h\u00f4teliers et les complexes d&rsquo;appartements les uns \u00e0 c\u00f4t\u00e9 des autres, il faudrait alors passer \u00e0 une politique d&rsquo;immigration massive afin de pouvoir exploiter une telle \u00e9conomie. Nous avons r\u00e9alis\u00e9 que le r\u00e9sultat in\u00e9vitable serait que nous deviendrions une minorit\u00e9 dans notre propre pays. Et nous ne serions pas \u00e9pargn\u00e9s par la croissance du crime et des drogues et autres trag\u00e9dies sociales qui semblent \u00eatre les compagnons ins\u00e9parables du d\u00e9veloppement rapide, du tourisme et de l&rsquo;immigration substantielle.&raquo;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Et le ministre en question d&rsquo;Anguilla ajoute, presque imprudemment (il va finir comme un chef d&rsquo;Etat arabe !) :<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&laquo; Notre &icirc;le ne serait plus la m\u00eame. C&rsquo;est pourquoi j&rsquo;ai toujours fait campagne pour que nous nous contentions d&rsquo;un d\u00e9veloppement optimal, capable de produire de bons emplois pour notre peuple, tout en maintenant notre mode de vie &raquo;.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Bien s&ucirc;r, cet homme avait des opposants politiques qui avaient le point de vue oppos\u00e9. Dans les &icirc;les voisines, le prix des terres en d\u00e9veloppement \u00e9tait en plein essor. &quot;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Migrations, instabilit\u00e9, drogue, pollution, corruption g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9e. Sans compter le coup d&rsquo;Etat d\u00e9mocratique, la r\u00e9volution orange ou la destruction du patrimoine du pays pollu\u00e9, recycl\u00e9 et souill\u00e9 en fonction des int\u00e9r\u00eats de l&rsquo;usine \u00e0 gaz touristique.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Sir James rappelait la catastrophe d\u00e9mographique, dont nous commen\u00e7ons \u00e0 p\u00e2tir s\u00e9rieusement ici ou ailleurs, et qui n&rsquo;en est qu&rsquo;\u00e0 ses d\u00e9buts :<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&laquo; Pendant les 1800 ann\u00e9es de l&rsquo;an z\u00e9ro \u00e0 la naissance de la r\u00e9volution industrielle, on estime que la population humaine est pass\u00e9e de 250 millions \u00e0 900 millions.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Puis de 1800 \u00e0 1992, il est pass\u00e9 \u00e0 5,5 milliards. Et d&rsquo;ici 2050, nous dit-on, sur les tendances actuelles, on aura atteint 9,6 milliards d&rsquo;habitants. &quot;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Il ajoute dans la version fran\u00e7aise une v\u00e9rit\u00e9 qui \u00e9nervera les seuls ahuris et optimistes : il y a cent fois plus de malheureux et de cr\u00e8ve-mis\u00e8re dans notre monde industriel que dans le monde traditionnel minutieusement d\u00e9crit par Titus Burckhardt ou Frithjof Schuon :<\/p>\n<\/p>\n<p><p><em>&laquo; Il y a 200 ans on comptait sept millions de personnes dans des taudis urbains. Aujourd&rsquo;hui on en est \u00e0 575 millions. Les bidonvilles se sont d\u00e9velopp\u00e9s seize fois plus que le reste de la population. &raquo;<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>Alors qu&rsquo;on croit na\u00efvement alors \u00e0 une fin de la guerre froide (mais pour qui prennent-ils le capital am\u00e9ricain ?), sir James cite Vaclav Havel :<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&laquo; Les soci\u00e9t\u00e9s ont retir\u00e9 leur attention de la guerre froide et sont forc\u00e9es de faire face \u00e0 diff\u00e9rentes menaces. Vaclav Havel a \u00e9crit:<\/p>\n<\/p>\n<p><p>\u00ab\u00a0La chute du communisme peut \u00eatre consid\u00e9r\u00e9e comme un signe que la pens\u00e9e moderne est arriv\u00e9e \u00e0 une crise finale. Cette \u00e8re a cr\u00e9\u00e9 la premi\u00e8re civilisation technique plan\u00e9taire ou plan\u00e9taire, mais elle a atteint la limite de son potentiel, le point au-del\u00e0 duquel commence l&rsquo;ab&icirc;me. . . L&rsquo;attitude de l&rsquo;homme envers le monde doit \u00eatre radicalement chang\u00e9e. Nous devons abandonner la croyance arrogante que le monde est simplement un puzzle \u00e0 r\u00e9soudre, une machine avec des instructions d&rsquo;utilisation \u00e0 attendre, un ensemble d&rsquo;informations \u00e0 introduire dans un ordinateur dans l&rsquo;espoir que t\u00f4t ou tard il crachera une solution universelle &#8230; \u00a0\u00bb &raquo;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Oui, le monde est une machine et ce depuis la Renaissance. Relisez l&rsquo;ilote Descartes ou le monstrueux Bacon (et sa nouvelle Atlantide) pour le comprendre. Relisez aussi Fukuyama qui expliqua comment on a fabriqu\u00e9 le bourgeois au dix-septi\u00e8me si\u00e8cle (cf. Moli\u00e8re chez nous) pour cr\u00e9er le syst\u00e8me moderne o&ugrave; l&rsquo;on ne compte plus des citoyens, mais&hellip; des bourgeois.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Je vous laisse aussi d\u00e9couvrir les pages de sir James sur la catastrophe europ\u00e9enne \u00e0 venir qui selon lui frapperait en particulier&hellip; la Gr\u00e8ce et les pays du sud !<\/p>\n<\/p>\n<p><p> Mais il faut quand m\u00eame reconna&icirc;tre que nous \u00e9tions alors nombreux \u00e0 nous m\u00e9fier (49% contre Maastricht). On se doute de ce que notre champion de la finance dirait des d\u00e9ficits exorbitants et de la dette ubuesque d&rsquo;aujourd&rsquo;hui qui maintient le ch\u00e2teau de cartes, ses bandes de b\u00e9ton et ses bandeaux d&rsquo;infos&hellip;<\/p>\n<\/p>\n<p><h3 class=\"subtitleset_c.deepgreen\" style=\"color:#75714d; font-size:1.25em\">Sources<\/h3>\n<\/p>\n<p><p>James Goldsmith &ndash; le pi\u00e8ge<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Francis Fukuyama &ndash; The end of history.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Nicolas Bonnal &ndash; Comment les Fran\u00e7ais sont morts. Litt\u00e9rature et conspiration (Amazon.fr)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Ren\u00e9 Gu\u00e9non &ndash; Le r\u00e8gne de la quantit\u00e9 et les signes des temps<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Marx &ndash; Le capital, livre I, chapitre VI<\/p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Jimmy Goldsmith et le d\u00e9sastre de la civilisation &laquo; Le destin du spectacle n&rsquo;est pas de finir en despotisme \u00e9clair\u00e9 &raquo; (Guy Debord) 1993 : l&rsquo;Am\u00e9rique est en bouillie, le vainqueur de l&rsquo;Irak vaincu par un apprenti de la Trilat\u00e9rale, les socialistes de Cresson-Mitterrand sont enfin tambourin\u00e9s aux \u00e9lections, et l&rsquo;Allemagne est mal r\u00e9unifi\u00e9e et&hellip;&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"neve_meta_sidebar":"","neve_meta_container":"","neve_meta_enable_content_width":"","neve_meta_content_width":0,"neve_meta_title_alignment":"","neve_meta_author_avatar":"","neve_post_elements_order":"","neve_meta_disable_header":"","neve_meta_disable_footer":"","neve_meta_disable_title":"","_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":""},"categories":[27],"tags":[2640,11590,3437,6072,2655,18017],"class_list":["post-77701","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-les-carnets-de-nicolas-bonnal-1","tag-bonnal","tag-civilisations","tag-havel","tag-liberale","tag-modernite","tag-vaclav"],"jetpack_featured_media_url":"","jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/77701","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=77701"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/77701\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=77701"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=77701"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=77701"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}