{"id":77710,"date":"2018-01-12T16:12:36","date_gmt":"2018-01-12T16:12:36","guid":{"rendered":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2018\/01\/12\/la-question-de-labsence-de-la-peur\/"},"modified":"2018-01-12T16:12:36","modified_gmt":"2018-01-12T16:12:36","slug":"la-question-de-labsence-de-la-peur","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2018\/01\/12\/la-question-de-labsence-de-la-peur\/","title":{"rendered":"La question de \u201cl&rsquo;absence de la peur\u201d"},"content":{"rendered":"<p><h2 class=\"titleset_b.deepblue\" style=\"color:#0f3955; font-size:1.65em; font-variant:small-caps\">La question de \u00ab\u00a0l&rsquo;absence de la peur\u00a0\u00bb<\/h2>\n<\/p>\n<p><p>C&rsquo;est essentiellement son titre qui doit attirer et retenir l&rsquo;attention, dans tous les cas pour notre compte, dans l&rsquo;article du <a href=\"https:\/\/www.zerohedge.com\/news\/2018-01-11\/only-thing-we-have-fear-lack-fear-itself\">11 janvier 2018<\/a> de <em>ZeroHedge.com<\/em>, qui reprend un article de Lance Roberts,<em> dans RealInvestmentAdvice.com<\/em> <a href=\"https:\/\/realinvestmentadvice.com\/why-focus-on-risk-because-its-good-for-you\/\">le m\u00eame jour<\/a> : &laquo; <em>La seule chose dont il faut avoir peur c&rsquo;est de l&rsquo;absence de la peur elle-m\u00eame <\/em>&raquo; (\u00ab\u00a0<em>The Only Thing We Have To Fear Is The Lack Of Fear Itself<\/em>\u00ab\u00a0). La formule paraphrase en l&rsquo;inversant d&rsquo;une mani\u00e8re \u00e0 premi\u00e8re vue paradoxale le mot fameux de Franklin Delano Roosevelt lors de son discours de prestation de serment de son premier mandat, le 5 mars 1933, alors que le pays est au fond du fond du grand Trou Noir de la Grande D\u00e9pression, au bord d&rsquo;une d\u00e9sint\u00e9gration qui d\u00e9passe largement l&rsquo;\u00e9conomie, qui est politique au plus haut niveau, qui est psychologie fracass\u00e9e, qui concerne l&rsquo;ontologie m\u00eame de la chose. D&rsquo;ailleurs, l&rsquo;exhortation est de type psychologique et nullement \u00e9conomique : &laquo; <em>La seule chose dont nous devons avoir peur, c&rsquo;est de la peur elle-m\u00eame<\/em> &raquo; (\u00ab\u00a0<em>The only thing we have to fear is the fear itself<\/em>\u00ab\u00a0).<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Nous parlons ici, on le comprend, essentiellement dans le champ du domaine symbolique, aussi nous attacherons-nous fort peu \u00e0 l&rsquo;aspect technique de l&rsquo;article, long, tr\u00e8s fourni, tr\u00e8s sp\u00e9cialis\u00e9 comme nombre d&rsquo;\u00e9conomistes et d&rsquo;experts \u00e9conomistes affectionnent de faire. Il faut aussi signaler que le titre, qui nous a tant marqu\u00e9 en mobilisant \u00e0 lui seul notre attention, est de <em>ZeroHedge.com<\/em> et nullement de l&rsquo;original de <em>RealInvestmentAdvice.com<\/em>, et qu&rsquo;on ne retrouve nulle part la formule dans l&rsquo;article de Lance Roberts. Extrayons tout de m\u00eame de l&rsquo;article deux courts extraits qui justifient et renforcent l&rsquo;aspect (psychologique) qui nous int\u00e9resse dans le titre. (Dans un des deux extraits, il est question de \u00ab\u00a0l&rsquo;index de l&rsquo;absence de peur\u00a0\u00bb, form\u00e9 \u00e0 partir de r\u00e9f\u00e9rences diverses portant sur le sentiment des \u00ab\u00a0boursicoteurs\u00a0\u00bb et investisseurs, de leurs perspectives, des jugements qu&rsquo;ils portent sur la situation, etc.)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&laquo; <em>Le num\u00e9ro de fin d&rsquo;ann\u00e9e de ma lettre d&rsquo;information a amen\u00e9 le commentaire suivant de <a href=\"https:\/\/seekingalpha.com\/article\/4135756-exuberance-marks-start-2018\">Seeking Alpha<\/a> :<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>&raquo; <em>\u00ab\u00a0Un coup d&rsquo;oeil sur les chiffres de l&rsquo;ann\u00e9e derni\u00e8re <\/em>[\u00e0 Wall Street] <em>et je me sens r\u00e9confort\u00e9 et plein de satisfaction. Je lis un article comme celui-ci <\/em>[de Roberts]<em> et tout mon apaisement dispara&icirc;t comme s&rsquo;il n&rsquo;avait jamais exist\u00e9. Lire cet auteur, c&rsquo;est comme prendre un m\u00e9dicament, c&rsquo;est bon pour les r\u00e9sultats de vos investissements mais ce n&rsquo;est certainement pas tr\u00e8s dr\u00f4le. J&rsquo;imagine que c&rsquo;est tonifiant d&rsquo;\u00e9crire de telles choses, un peu comme &lsquo;c&rsquo;est pour votre bien&rsquo;. <\/em><em>D&rsquo;accord. <\/em><em>Mais la chose triste, c&rsquo;est qu&rsquo;il s&rsquo;agit probablement d&rsquo;un avertissement raisonnable pour le d\u00e9sastre qui arrive. Je peux bien s&ucirc;r tuer le messager, et puis qu&rsquo;on me laisse jouir au soleil de mon succ\u00e8s jusqu&rsquo;ici. Demain nous serons morts, vous savez, alors mangez, buvez et amusez-vous. C&rsquo;est bon jusqu&rsquo;\u00e0 ce que cela n&rsquo;existe plus.\u00a0\u00bb <\/em>[&#8230;]<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&raquo; <em>Avec l&rsquo;index de \u00ab\u00a0l&rsquo;absence de peur\u00a0\u00bb \u00e0 de tels records d&rsquo;envol\u00e9e, du jamais-vu, qui voudraient entendre l&rsquo;argument selon lequel les choses ne continueront pas dans ce sens ?<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>&raquo; <strong><em>Mais, n&rsquo;est-ce pas exactement la raison pour laquelle nous DEVRIONS \u00eatre tr\u00e8s pr\u00e9occup\u00e9s \u00e0 propos de ce qui va suivre ?<\/em><\/strong>&#8230; &raquo;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Il est vrai que l&rsquo;ann\u00e9e 2017 a \u00e9t\u00e9 exceptionnelle pour Wall Street, suivant une autre ann\u00e9e exceptionnelle et ainsi de suite, tout cela avec des records de plafond battus \u00e0 de nombreuses reprises, y compris et m\u00eame surtout avec l&rsquo;arriv\u00e9e de Trump dont le discours et les pratiques \u00e0 la fois charlatanesque et de pure t\u00e9l\u00e9r\u00e9alit\u00e9 sont de la sorte \u00e0 impressionner cette sorte de psychologie qui est \u00e0 l&rsquo;&oelig;uvre ici. On aurait tort de s&rsquo;en r\u00e9jouir pour une autre raison que celles expos\u00e9es par nos auteurs : <strong>nous avons d\u00e9finitivement perdu la r\u00e9f\u00e9rence classique, quasiment comptable, de nos crises depuis le XVIII\u00e8me-XIX\u00e8me si\u00e8cle<\/strong>, y compris pour les hommes politiques, ceux qui en th\u00e9orie exercent le pouvoir. Songez \u00e0 ce que furent, en termes d&rsquo;\u00e9v\u00e9nements, de remous, d&rsquo;incoh\u00e9rences politiques, de manipulations nihilistes, de tensions et de menaces, d&rsquo;effondrement psychologique, ces deux ann\u00e9es, et les autres avant elles, <strong>et comparez cela avec l&rsquo;exub\u00e9rance absurde et quasiment maniaque de Wall Street<\/strong>. Si ce n&rsquo;\u00e9tait cette \u00e9poque postmoderne avec ses gigantesques moyens de simulacre, avec sa puissance de la communication, le march\u00e9 boursier se serait effondr\u00e9 \u00e0 plusieurs reprises, &ndash; d&rsquo;ailleurs, comme l&rsquo;annoncent r\u00e9guli\u00e8rement les analystes financiers, avec les meilleures raisons selon leur point de vue, la logique qu&rsquo;ils utilisent, la situation dont ils croient faussement qu&rsquo;elle est per\u00e7ue par les \u00ab\u00a0op\u00e9rateurs\u00a0\u00bb comme eux-m\u00eames la per\u00e7oivent.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>A partir de ces constats, il est m\u00eame vain et finalement stupide de d\u00e9finir la situation par le classique et d\u00e9pit\u00e9 \u00ab\u00a0Nous naviguons \u00e0 vue\u00a0\u00bb. La v\u00e9rit\u00e9 \u00e0 cet \u00e9gard est qu&rsquo;en plus de n&rsquo;avoir plus de r\u00e9f\u00e9rences, plus de bornes \u00e9mettrices, plus de radar ni de sonar, plus de cornes de brume, nous naviguons dans le brouillard le plus \u00e9pais, &ndash; \u00ab\u00a0<em>the fog of the Great Crisis<\/em>\u00a0\u00bb comme il y a \u00ab\u00a0<em>the fog of war<\/em>\u00ab\u00a0, &ndash; <strong>alors, nous naviguons en aveugle et nous sommes pires que des sourds-muets parce que la parole que nous nous dispensons \u00e0 nous-m\u00eames est faussaire, trompeuse, simulacre pur<\/strong>. Les anglo-saxons de la corbeille \u00e9lectronique ont des expressions qui font bien l&rsquo;affaire : \u00ab\u00a0<em>It&rsquo;s music for your ears<\/em>\u00a0\u00bb pour d\u00e9crire l&rsquo;enchantement que vous procurent un discours, un bruit, une perception si agr\u00e9able pour votre psychologie et votre jugement de plaisir ; mais il y a aussi, \u00ab\u00a0la musique s&rsquo;est arr\u00eat\u00e9e\u00a0\u00bb (r\u00e9plique fameuse de <em><a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Margin_Call\">Margin Call<\/a><\/em> [*]), pour signifier que les march\u00e9s financiers ne fonctionnent plus et que l&rsquo;effondrement est l\u00e0, &ndash; alors que, pour nous, justement, rien ne s&rsquo;effondre, <strong>que les march\u00e9s tiennent par pur ph\u00e9nom\u00e8ne de l\u00e9vitation, que la musique semble continuer sur un rythme endiabl\u00e9 mais que c&rsquo;est celle du \u00ab\u00a0<em><a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Le_Joueur_de_fl%C3%BBte_de_Hamelin\">joueur de fl&ucirc;te de Hamelin<\/a><\/em>\u00ab\u00a0<\/strong> (<em>Der Rattenf&auml;nger von Hamelin<\/em> des fr\u00e8res Grimm) ; c&rsquo;est cette musique aussi fascinatoire et faussaire que celle du charmeur de serpent, et qui m\u00e8ne les rats (pardon, les <em>sapiens<\/em>) vers leur destin funeste de la noyade volontaire, comme s&rsquo;ils comprenaient dans un sens compl\u00e8tement inverti puisqu&rsquo;ils y restent, le fameux adage \u00ab\u00a0les rats quittent le navire\u00a0\u00bb.<\/p>\n<\/p>\n<blockquote>\n<p><p>M\u00eame si elle est remarquable et semble sp\u00e9cifique parce qu&rsquo;illustr\u00e9e par <strong>le marqueur \u00e0 la r\u00e9putation formidable qu&rsquo;est la variation des indices boursiers<\/strong>, et principalement celui de Wall Street, cette attitude de \u00ab\u00a0l&rsquo;absence de la peur elle-m\u00eame\u00a0\u00bb est renouvel\u00e9e <strong>un nombre consid\u00e9rable de fois, si l&rsquo;on veut d&rsquo;une fa\u00e7on sectorielle, dans un monde devenu Syst\u00e8me et de plus en plus herm\u00e9tiquement cloisonn\u00e9<\/strong> en autant de syst\u00e8mes (ou sous-Syst\u00e8me) qu&rsquo;il y a d&rsquo;activit\u00e9s diff\u00e9rentes et parties prenantes de la postmodernit\u00e9.<\/p>\n<\/p>\n<\/blockquote>\n<p><p>Chaque sous-Syst\u00e8me exerce sur son domaine une intol\u00e9rance absolue \u00e0 tout ce qui n&rsquo;est pas la tol\u00e9rance et la libert\u00e9 d&rsquo;\u00e9prouver cette \u00ab\u00a0absence de la peur elle-m\u00eame\u00a0\u00bb, <strong>laquelle \u00ab\u00a0absence\u00a0\u00bb est obtenue gr\u00e2ce \u00e0 l&rsquo;ivresse fascinatoire d&rsquo;une activit\u00e9 paroxystique magnifi\u00e9e par la communication<\/strong>, &ndash; comme dans le cas de la Bourse, chaque secteur avec ses moyens propres et selon ses activit\u00e9s. Cette intol\u00e9rance absolue porte justement sur la formule du titre (&laquo; <em>La seule chose dont il faut avoir peur c&rsquo;est l&rsquo;absence de la peur elle-m\u00eame <\/em>&raquo;), <strong>en la renversant pour qu&rsquo;elle soit acceptable <\/strong>: \u00ab\u00a0La seule chose dont il est interdit d&rsquo;avoir peur c&rsquo;est de l&rsquo;absence de la peur elle-m\u00eame\u00a0\u00bb. Ainsi, chaque sous-Syst\u00e8me donne-t-il un diagnostic faussaire symbolis\u00e9 par une musique pleine d&rsquo;allant et r\u00e9solument tourn\u00e9e vers l'\u00a0\u00bb<a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article\/du-big-now-a-lleternel-present\">\u00e9ternel pr\u00e9sent<\/a>\u00ab\u00a0, &ndash; ou <em>Big Now <\/em>pour les amis. (L&rsquo;instant actuel o&ugrave; il est proclam\u00e9 que tout va bien, que la musique continue, et qu&rsquo;on esp\u00e8re voir durer ce cirque <strong>jusqu&rsquo;\u00e0 ce que le pr\u00e9sent devienne le futur lui-m\u00eame, acqu\u00e9rant ainsi une sorte d&rsquo;\u00e9ternit\u00e9<\/strong>.)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Tout semble bouger du fait de l&rsquo;activit\u00e9 humaine pour sembler donner le r\u00e9sultat int\u00e9gr\u00e9 d&rsquo;une esp\u00e9rance collective mais en fait il ne s&rsquo;agit que d&rsquo;un certain nombre de bulles plac\u00e9es c\u00f4te-\u00e0-c\u00f4te et dansant comme \u00e0 la Saint-Guy, chacune sa cacophonie du bonheur postmoderne, les unes et les autres partageant leur commun simulacre pour arriver \u00e0 la conclusion que le simulacre c&rsquo;est la v\u00e9rit\u00e9, &ndash; ou disons la \u00ab\u00a0nouvelle V\u00e9rit\u00e9\u00a0\u00bb, &ndash; <strong>de la V\u00e9rit\u00e9-r\u00e9v\u00e9l\u00e9e \u00e0 la V\u00e9rit\u00e9-fabriqu\u00e9e<\/strong>. Dans le m\u00eame film <em>Margin Call<\/em>, le PDG John Tuld (*) rappelle au chef des <em>traders <\/em>Sam Rogers (Kevin Spacey, alors au-dessus de tout soup\u00e7on) qui s&rsquo;est trouv\u00e9 oblig\u00e9 de sacrifier son \u00e9quipe en la lan\u00e7ant dans la vente des avoir \u00ab\u00a0toxiques\u00a0\u00bb pr\u00e9sent\u00e9s comme des produits sains, <strong>la permanence du rythme des effondrements financiers comme une n\u00e9cessit\u00e9 du capitalisme, de ce sous-Syst\u00e8me, une fa\u00e7on de \u00ab\u00a0purger\u00a0\u00bb la machine<\/strong>. En 2015, effectivement, <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article\/lorchestre-sest-arrete-de-jouer\">nous attendions<\/a> cet effondrement, confiant dans les enseignements du pass\u00e9 et <strong>ignorant encore jusqu&rsquo;\u00e0 quel degr\u00e9 de simulacre la surpuissance du Syst\u00e8me peut nous conduire<\/strong>. Aujourd&rsquo;hui, nous savons, &ndash; comme <a href=\"http:\/\/www.dailymotion.com\/video\/x3tge\">chansonnait<\/a> le philosophe Jean Gabin ou comme philosophait le <a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article\/rumsfeldet-levrai-unknown-unknown\">sage Don Rumsfeld<\/a>, &ndash; \u00ab\u00a0nous savons que nous ne savons rien\u00a0\u00bb. Le \u00ab\u00a0<em>fog of the Great Crisis<\/em>\u00a0\u00bb est quelque chose de compl\u00e8tement in\u00e9dit, et en nous privant par sa surpuissance de ces alarmes qui permettent une r\u00e9paration de la chose, en r\u00e9alisant apr\u00e8s 2008 une simulation de r\u00e9paration (simulacre) permise par la surpuissance du Syst\u00e8me, <strong>nous avons confirm\u00e9 involontairement l&rsquo;ouverture de la voie vers l&rsquo;autodestruction<\/strong>.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>La musique ne s&rsquo;est pas arr\u00eat\u00e9e ; elle continue, <strong>folle et endiabl\u00e9e, trompeuse et faussaire, \u00ab\u00a0<em><a href=\"http:\/\/www.dedefensa.org\/article\/la-java-du-diable\">La java du diable<\/a><\/em>\u00ab\u00a0<\/strong>, et elle nous interdit, non seulement d&rsquo;entendre venir l&rsquo;effondrement, mais m\u00eame d&rsquo;entendre enfin que <strong>nous sommes en train de nous effondrer<\/strong>.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Mis en ligne le 12 janvier 2018 \u00e0 17H15<\/p>\n<\/p>\n<p><h3 class=\"subtitleset_c.deepgreen\" style=\"color:#75714d; font-size:1.25em\">Note<\/h3>\n<\/p>\n<p><p>[*] Extrait du dialogue du film, o&ugrave; le PDG John Tuld (Jeremy Iron) interroge le jeune prodige de l&rsquo;analyse financi\u00e8re Peter Sullivan (Sachary Quinto), avant d&rsquo;ordonner en catastrophe la liquidation de tous les avoirs \u00ab\u00a0toxiques\u00a0\u00bb de la banque : \u00ab\u00a0Vous voulez dire, jeune homme, que la musique est sur le point de s&rsquo;arr\u00eater, dans les heures qui viennent, c&rsquo;est cela ?\u00a0\u00bb \u00ab\u00a0Non monsieur, je ne dirais pas exactement cela, je dirais plut\u00f4t que la musique <strong>s&rsquo;est arr\u00eat\u00e9e<\/strong> d\u00e9j\u00e0 depuis quelques jours\u00a0\u00bb &#8230;<\/p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La question de \u00ab\u00a0l&rsquo;absence de la peur\u00a0\u00bb C&rsquo;est essentiellement son titre qui doit attirer et retenir l&rsquo;attention, dans tous les cas pour notre compte, dans l&rsquo;article du 11 janvier 2018 de ZeroHedge.com, qui reprend un article de Lance Roberts, dans RealInvestmentAdvice.com le m\u00eame jour : &laquo; La seule chose dont il faut avoir peur c&rsquo;est&hellip;&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"neve_meta_sidebar":"","neve_meta_container":"","neve_meta_enable_content_width":"","neve_meta_content_width":0,"neve_meta_title_alignment":"","neve_meta_author_avatar":"","neve_post_elements_order":"","neve_meta_disable_header":"","neve_meta_disable_footer":"","neve_meta_disable_title":"","footnotes":""},"categories":[2],"tags":[6673,3566,16896,18027,2631,3083,12727,2891,9091,12726,16895,5775,12535,18028,3080,3372,17293,3132],"class_list":["post-77710","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-bloc-notes","tag-6673","tag-big","tag-call","tag-dhamelin","tag-de","tag-depression","tag-flute","tag-grande","tag-ivresse","tag-joueur","tag-margin","tag-now","tag-purge","tag-rats","tag-roosevelt","tag-street","tag-trenet","tag-wall"],"jetpack_featured_media_url":"","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/77710","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=77710"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/77710\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=77710"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=77710"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=77710"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}