{"id":78463,"date":"2019-02-10T18:58:11","date_gmt":"2019-02-10T18:58:11","guid":{"rendered":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2019\/02\/10\/moscou-rome-germe-dun-desordre-nouveau\/"},"modified":"2019-02-10T18:58:11","modified_gmt":"2019-02-10T18:58:11","slug":"moscou-rome-germe-dun-desordre-nouveau","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2019\/02\/10\/moscou-rome-germe-dun-desordre-nouveau\/","title":{"rendered":"Moscou-Rome, germe d&rsquo;un \u201cd\u00e9sordre nouveau\u201d"},"content":{"rendered":"<p><h2 class=\"titleset_b.deepblue\" style=\"color:#0f3955; font-size:1.65em; font-variant:small-caps\">Moscou-Rome, germe d&rsquo;un \u00ab\u00a0d\u00e9sordre nouveau\u00a0\u00bb<\/h2>\n<\/p>\n<p><p>Le pr\u00e9sident russe Poutine a accept\u00e9 de se rendre en Italie, durant le premier semestre de l&rsquo;ann\u00e9e, &ndash; &laquo; <em>avec un vif plaisir<\/em> &raquo;, a-t-il dit. On trouve les pr\u00e9cisiins n\u00e9cessaires dans le texte ci-dessous, de Spoutnik-fran\u00e7ais bien entendu et sur recommandation des officines de bienpensance de l&rsquo;\u00e9quipe du suivi orwellien de la communication de la phalange qui nous dirige, ici en France. L&rsquo;int\u00e9r\u00eat tout factuel de ce texte est <strong>qu&rsquo;il rend compte de l&rsquo;intensit\u00e9 consid\u00e9rable des relations officielles, et \u00e9changes de visites de responsables politiques, &ndash; surtout dans le sens Italie vers la Russie, &ndash; ces derniers mois<\/strong>. Mais la visite de Poutine a une r\u00e9elle importance \u00e0 cause du contexte de la situation au sein de l&rsquo;UE, des divisions sur deux fronts souvent curieusement contradictoires entre &Eacute;tats-Membres, 1) essentiellement entre deux \u00ab\u00a0mod\u00e8les\u00a0\u00bb qui s&rsquo;affrontent (en gros, \u00ab\u00a0mod\u00e8le globaliste\u00a0\u00bb contre \u00ab\u00a0mod\u00e8le populiste\u00a0\u00bb), et 2) accessoirement sur la question des relations avec la Russie.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>L&rsquo;Italie tient un r\u00f4le consid\u00e9rable dans cette situation de tensions de d\u00e9sordre et d&rsquo;affrontement, notamment et surtout dans le fait de sa querelle avec la France. La France, dans le seul ensemble de la direction et des macronistes qui affrontent les GJ, est d&rsquo;une part l&rsquo;arch\u00e9type grossier du \u00ab\u00a0mod\u00e8le globaliste\u00a0\u00bb ; d&rsquo;autre part, et pour encore accentuer l&rsquo;antagonisme, elle est singuli\u00e8rement dans une p\u00e9riode antirussiste \u00e0 cause des croyances grotesques du pr\u00e9sident-<em>FakeNews <\/em>qui effectue un gros travail de causerie-Caf\u00e9 du Commerce, et de la<em> nomenklatura <\/em>d&rsquo;auto-d\u00e9sinformation qui l&rsquo;entoure. L&rsquo;affrontement avec l&rsquo;Italie est donc particuli\u00e8rement f\u00e9cond, et m\u00eame brutal, les deux Vice-Premiers italiens Salvini-DiMaio maniant la communication sans prendre de gants, mais aussi non sans efficacit\u00e9 (leur brutait\u00e9 fait partie de leur tactique de communication).<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Voici <a href=\"https:\/\/fr.sputniknews.com\/international\/201902091039969536-russie-italie-poutine-invitation\/\">le texte<\/a> de <em>Spoutnik<\/em>-fran\u00e7ais, du 9 f\u00e9vrier : <strong>&laquo; <\/strong><em>Vladimir Poutine a accept\u00e9 l&rsquo;invitation \u00e0 se rendre en Italie et les dates concr\u00e8tes de cette visite seront fix\u00e9es d&rsquo;un commun accord plus tard, a d\u00e9clar\u00e9 dans une interview \u00e0 Sputnik l&rsquo;ambassadeur de Russie \u00e0 Rome, Sergue\u00ef Razov. \u00ab\u00a0En ce qui concerne la visite du Pr\u00e9sident russe en Italie, l&rsquo;invitation a \u00e9t\u00e9 re\u00e7ue et accept\u00e9e avec plaisir. Les dates pr\u00e9cises seront d\u00e9termin\u00e9es par canaux diplomatiques et annonc\u00e9es dans les r\u00e8gles \u00e9tablies\u00a0\u00bb, a-t-il soulign\u00e9.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>&raquo; <em>Le Premier ministre italien, Giuseppe Conte, avait pr\u00e9c\u00e9demment exprim\u00e9 l&rsquo;espoir de pouvoir bient\u00f4t recevoir le Pr\u00e9sident russe dans la capitale italienne. L&rsquo;ambassadeur d&rsquo;Italie \u00e0 Moscou, Pasquale Terracciano, a pr\u00e9cis\u00e9 pour sa part que Vladimir Poutine \u00e9tait attendu \u00e0 Rome durant la premi\u00e8re moiti\u00e9 de cette ann\u00e9e. \u00ab\u00a0Je ne voudrais rien anticiper, mais il est \u00e9vident qu&rsquo;une telle visite sera un \u00e9l\u00e9ment cl\u00e9 de nos relations bilat\u00e9rales\u00a0\u00bb, a fait remarquer Sergue\u00ef Razov.<\/em><\/p>\n<\/p>\n<p><p>&raquo; <em>L&rsquo;ambassadeur russe en Italie a indiqu\u00e9 que Moscou et Rome maintenaient  <a href=\"https:\/\/fr.sputniknews.com\/tags\/keyword_dialogue_politique\/\">un dialogue politique<\/a>  actif. Ainsi, Giuseppe Conte s&rsquo;\u00e9tait rendu en visite officielle en Russie en octobre dernier et avait \u00e9t\u00e9 re\u00e7u par Vladimir Poutine et le Premier ministre, Dmitri Medvedev. Plusieurs ministres russes, dont le chef de la diplomatie, Sergue\u00ef Lavrov, ont \u00e9galement visit\u00e9 l&rsquo;Italie derni\u00e8rement. En novembre, Dmitri Medvedev a assist\u00e9 \u00e0 la Conf\u00e9rence sur la Libye \u00e0 Palerme, la Russie participant de mani\u00e8re constructive \u00e0 la solution de ce probl\u00e8me international \u00ab\u00a0prioritaire pour nos coll\u00e8gues italiens\u00a0\u00bb, a poursuivi Sergue\u00ef Razov<\/em>.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&raquo; <em>ll a rappel\u00e9 dans ce contexte la r\u00e9cente visite \u00e0 Moscou de la pr\u00e9sidente du S\u00e9nat italien, Maria Elisabetta Alberti Casellati, qui a eu des n\u00e9gociations intenses avec son homologue russe, Valentina Matvienko, et le pr\u00e9sident de la Douma, la chambre basse du parlement russe, Viatcheslav Volodine. \u00ab\u00a0La pr\u00e9sidente du S\u00e9nat italien s&rsquo;est vu accorder la possibilit\u00e9 &ndash; ce qui n&rsquo;arrive pas souvent &ndash; de prendre la parole \u00e0 une r\u00e9union de la chambre haute du parlement russe.\u00a0\u00bb Une visite du pr\u00e9sident de la Chambre des d\u00e9put\u00e9s italienne, Roberto Fico, est pr\u00e9vue pour mars prochain \u00e0 l&rsquo;invitation de la direction de la Douma, notamment pour prendre part \u00e0 une r\u00e9union de la &lsquo;Grande commission interparlementaire&rsquo;, a encore not\u00e9 Sergue\u00ef Razov.<\/em> \u00ab\u00a0<em>De tels contacts et visites au sommet ne sont pas seulement importants en soi-m\u00eame, mais aussi parce qu&rsquo;ils donnent une impulsion appropri\u00e9e au renforcement des relations sur diff\u00e9rents axes et secteurs de la coop\u00e9ration\u00a0\u00bb, a-t-il ajout\u00e9 pour conclure.<\/em> &raquo;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Cette visite de Poutine en Italie semble s&rsquo;inscrire dans une longue suite de rencontres, \u00e0 commencer par la visite du Premier ministre Conte \u00e0 Moscou \u00e0 l&rsquo;automne 2018 comme premier acte de l&rsquo;Italie du nouveau gouvernement vers la Russie. <strong>Mais ce n&rsquo;est l\u00e0 que l&rsquo;apparence chronologique<\/strong>. En v\u00e9rit\u00e9, la visite de Poutine a une importance consid\u00e9rable, <strong>qui tranche sur toutes les rencontres pr\u00e9c\u00e9dentes<\/strong> (m\u00eame si celles-ci ont \u00e9videmment pr\u00e9par\u00e9 le terrain), essentiellement pour deux raisons :<\/p>\n<\/p>\n<p><p>1) parce que c&rsquo;est Poutine et qu&rsquo;il vient en Italie, au c&oelig;ur de l&rsquo;Europe, au moment o&ugrave; l&rsquo;Europe traverse une phase d\u00e9licate pour sa s\u00e9curit\u00e9 avec la sortie des USA du trait\u00e9 FNI dans une atmosph\u00e8re absolument \u00e9chevel\u00e9e d&rsquo;antirussisme ; et<\/p>\n<\/p>\n<p><p> 2) parce que cette visite s&rsquo;effectue \u00e0 un moment crucial de tension et d&rsquo;affrontement au sein de l&rsquo;UE et du bloc-BAO entre deux mod\u00e8les, &ndash; le \u00ab\u00a0mod\u00e8le globaliste\u00a0\u00bb (la France du gang Macron &#038; Cie) et le \u00ab\u00a0mod\u00e8le populiste\u00a0\u00bb (l&rsquo;Italie populiste qui n&rsquo;arr\u00eate pas de cogner sur Macron via les GJ, symboliquement si l&rsquo;on veut).<\/p>\n<\/p>\n<p><p>L&rsquo;aspect le plus int\u00e9ressant de cette situation se situe par rapport \u00e0 <strong>deux facteurs contradictoires qui ne devraient faire qu&rsquo;un en bonne logique politique<\/strong>, &ndash;  mais qu&rsquo;est-ce donc qu&rsquo;une \u00ab\u00a0bonne logique politique\u00a0\u00bb aujourd&rsquo;hui ? Ces deux facteurs sont : 1) la politique \u00e9trang\u00e8re absolument antirussiste de Washington D.C. lorsqu&rsquo;elle est \u00ab\u00a0D.C.-la-folle\u00a0\u00bb, particuli\u00e8rement dans le contexte de la situation europ\u00e9enne et de l&rsquo;OTAN ; et 2) les sentiments et la position de Trump par rapport \u00e0 la politique populiste, notamment dans ses interf\u00e9rences par rapport aux vagues migratoires, point <strong>d&rsquo;autant plus important \u00e0 mesure que l&rsquo;on se rapproche des \u00e9lections pr\u00e9sidentielles de 2020<\/strong>.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&bull; L&rsquo;attaque contre la Russie est le c&oelig;ur br&ucirc;lant de la politique d&rsquo;agression du Syst\u00e8me telle qu&rsquo;elle est activ\u00e9e depuis \u00ab\u00a0D.C.-la-folle\u00a0\u00bb, avec ses <em>neocons<\/em>, son <em>Russiagate<\/em>, l&rsquo;<em>establishment <\/em>des deux ailes (d\u00e9mocrate et r\u00e9publicaine) du \u00ab\u00a0parti unique\u00a0\u00bb qui est la courroie de transmission des forces de s\u00e9curit\u00e9 nationale (CMI dont le Pentagone, services de renseignement, presseSyst\u00e8me, etc.). On sait que c&rsquo;est un domaine o&ugrave; la position de Trump est confuse, difficile \u00e0 d\u00e9finir, insaisissable, faite de non-dits et de voltefaces, etc. Certains jugeraient que les Italiens prennent un tr\u00e8s grand risque d&rsquo;isolement, d&rsquo;autant qu&rsquo;ils trouveront assez peu de soutien, si pas du tout, \u00e0 l&rsquo;OTAN o&ugrave; l&rsquo;alignement est de rigueur, y compris et chez les plus grands et courageux pays comme la France, dont le pr\u00e9sident entretient une haine coriace contre l&rsquo;Italie compar\u00e9e \u00e0 une \u00ab\u00a0l\u00e9proserie nationaliste\u00a0\u00bb.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&bull; D&rsquo;autre part et au contraire, les Italiens populistes, qui ont surtout b\u00e2ti leur succ\u00e8s sur une politique rigoureuse face \u00e0 l&rsquo;immigration, rencontrent compl\u00e8tement dans ce domaine le sentiment de Trump et son \u00ab\u00a0Mur\u00a0\u00bb mitoyen et mexicain. L&rsquo;\u00e9minent \u00e9ditorialiste et v\u00e9n\u00e9rable t\u00eate pensante des pal\u00e9oconservateurs populistes Patrick Buchanan vient de consacrer un texte \u00e0 la position politique de Trump, o&ugrave; il dit que ce pr\u00e9sident (que Buchanan soutient) a trouv\u00e9 la seule voie <a href=\"https:\/\/buchanan.org\/blog\/has-trump-found-the-formula-for-2020-135970\">pour se faire r\u00e9\u00e9lire<\/a>, <strong>qui est une politique anti-migratoire qui a \u00e9norm\u00e9ment d&rsquo;\u00e9chos dans son \u00e9lectorat<\/strong>. L&rsquo;Italie populiste est le pays europ\u00e9en favori d&rsquo;un Bannon, qui reste proche de Trump sur ces questions des flux migratoires, et la position anti-UE de Salvini-Di Maio ne peut que plaire \u00e0 Trump. Dans ce cas, l&rsquo;Italie n&rsquo;est pas du tout isol\u00e9e, y compris dans le champ transatlantique&#8230;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&bull; Un cas typique de cette incertitude est celui de la Pologne par rapport \u00e0 l&rsquo;Italie. La Pologne ne peut que s&rsquo;opposer de toutes ses forces et de toute sa haine antirussiste au rapprochement de l&rsquo;Italie et de la Russie, et dans ce cas le jugement de l&rsquo;isolement italien est renforc\u00e9. <strong>Mais retournons le verre \u00e0 moiti\u00e9 plein et observons le verre \u00e0 moiti\u00e9 vide<\/strong> : on sait aussi que la Pologne, \u00e0 cause de sa politique migratoire et son souverainisme, est attaqu\u00e9e au sein de l&rsquo;UE, qu&rsquo;elle y est isol\u00e9e, et qu&rsquo;elle n&rsquo;a pas de meilleure alli\u00e9e que l&rsquo;Italie, que l&rsquo;Italie est sa meilleure garante contre un isolement au sein de l&rsquo;UE&#8230;<\/p>\n<\/p>\n<blockquote>\n<p><p>Encore n&rsquo;avons-nous \u00e9voqu\u00e9 que les cas les plus flagrants des pays les plus importants, dans cette sorte de \u00ab\u00a0d\u00e9sordre nouveau\u00a0\u00bb. Toutes les relations intra-europ\u00e9ennes et transatlantiques sont faites <strong>de ces contradictions qu&rsquo;on dissimule depuis des ann\u00e9es<\/strong>. La d\u00e9marche italienne vers la Russie les expose <strong>en pleine lumi\u00e8re<\/strong>&#8230; Cela laisse \u00e0 voir, si l&rsquo;on veut, que \u00ab\u00a0le roi est nu\u00a0\u00bb, ou, dans tous les cas, habill\u00e9 de bric et de broc <strong>jusqu&rsquo;\u00e0 faire se demander de quel royaume ce roi est-il le souverain<\/strong>. La Russie et l&rsquo;Italie d\u00e9tiennent la recette <strong>d&rsquo;un d\u00e9sordre de type nouveau<\/strong>. S&rsquo;ils sont habiles, les deux pays en useront pour <strong>semer la discorde chez l&rsquo;ennemi, &ndash; c&rsquo;\u00e9tait la strat\u00e9gie favorite de De Gaulle.<\/strong><\/p>\n<\/p>\n<\/blockquote>\n<p><p>Mis en ligne le 10 f\u00e9vrier 2019 \u00e0 18H55<\/p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Moscou-Rome, germe d&rsquo;un \u00ab\u00a0d\u00e9sordre nouveau\u00a0\u00bb Le pr\u00e9sident russe Poutine a accept\u00e9 de se rendre en Italie, durant le premier semestre de l&rsquo;ann\u00e9e, &ndash; &laquo; avec un vif plaisir &raquo;, a-t-il dit. On trouve les pr\u00e9cisiins n\u00e9cessaires dans le texte ci-dessous, de Spoutnik-fran\u00e7ais bien entendu et sur recommandation des officines de bienpensance de l&rsquo;\u00e9quipe du suivi&hellip;&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"neve_meta_sidebar":"","neve_meta_container":"","neve_meta_enable_content_width":"","neve_meta_content_width":0,"neve_meta_title_alignment":"","neve_meta_author_avatar":"","neve_post_elements_order":"","neve_meta_disable_header":"","neve_meta_disable_footer":"","neve_meta_disable_title":"","_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":""},"categories":[2],"tags":[12771,3442,2827,5303,916,18370,2639],"class_list":["post-78463","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-bloc-notes","tag-bannon","tag-italie","tag-pologne","tag-populisme","tag-poutine","tag-salvini","tag-trump"],"jetpack_featured_media_url":"","jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/78463","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=78463"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/78463\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=78463"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=78463"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=78463"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}