{"id":78937,"date":"2019-11-06T09:55:34","date_gmt":"2019-11-06T09:55:34","guid":{"rendered":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2019\/11\/06\/taine-et-lelite-festive-en-1789\/"},"modified":"2019-11-06T09:55:34","modified_gmt":"2019-11-06T09:55:34","slug":"taine-et-lelite-festive-en-1789","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/new.dedefensa.org\/index.php\/2019\/11\/06\/taine-et-lelite-festive-en-1789\/","title":{"rendered":"Taine et l&rsquo;\u00e9lite festive en 1789"},"content":{"rendered":"<p><h2 class=\"titleset_b.deepgreen\" style=\"color:#75714d;font-size:1.65em;font-variant:small-caps;\">Taine et l&rsquo;\u00e9lite festive en 1789<\/h2>\n<\/p>\n<p><p>L&rsquo;irr\u00e9prochable R\u00e9gis de Castelnau se moque des bourgeois cathos qui vont manifester contre la MPA et revoter Macron apr\u00e8s. Mais ces bourgeois se fichent l\u00e0 de leur tradition, car le Figaro-madame encense les homosexuelles mari\u00e9es-cathos-bourgeoises&hellip; Rabelais en avait r\u00eav\u00e9, la bourgeoise l&rsquo;a fait :<strong>elle est folle \u00e0 la messe et \u00e0 la fesse.<\/strong><\/p>\n<\/p>\n<p><p>Bien avant l&rsquo;\u00e9poque d\u00e9nigr\u00e9e par Philippe Muray, l&rsquo;\u00e9lite fran\u00e7aise s&rsquo;adonnait \u00e0 l&rsquo;&icirc;le aux plaisirs et aux f\u00eates galantes ; car l&rsquo;Ancien r\u00e9gime finissant voulait surtout s&rsquo;amuser, quoiqu&rsquo;en aient pens\u00e9 mes ma&icirc;tres Maistre ou Bonald. Dans son volume sur l&rsquo;Ancien R\u00e9gime, qui brasse bien s&ucirc;r d&rsquo;autres sujets (mais celui de la f\u00eate nous int\u00e9resse ici), Hippolyte Taine \u00e9crit d\u00e9j\u00e0 :<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&laquo; Ajoutez l&rsquo;absence des causes qui font la tristesse moderne et mettent au-dessus de nos t\u00eates un pesant ciel de plomb. Point de travail \u00e2pre et pr\u00e9coce en ce temps-l\u00e0 ; point de concurrence acharn\u00e9e ; point de carri\u00e8res ind\u00e9finies ni de perspectives infinies. Les rangs sont marqu\u00e9s, les ambitions sont born\u00e9es, l&rsquo;envie est moindre. L&rsquo;homme n&rsquo;est pas habituellement m\u00e9content, aigri, pr\u00e9occup\u00e9 comme aujourd&rsquo;hui. On souffre peu des passe-droits l\u00e0 o&ugrave; il n&rsquo;y a pas de droits ; nous ne songeons qu&rsquo;\u00e0 avancer, ils ne songent qu&rsquo;\u00e0 s&rsquo;amuser. Au lieu de maugr\u00e9er sur l&rsquo;Annuaire, un officier invente un travestissement de bal masqu\u00e9 ; au lieu de compter les condamnations qu&rsquo;il a obtenues, un magistrat donne un beau souper&hellip; &raquo;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Eh oui, apr\u00e8s Napol\u00e9on et &laquo; notre r\u00e9volution manqu\u00e9e &raquo; (Bernanos), le Fran\u00e7ais se fera rentier-ronchon-fonctionnaire (Cochin).  En attendant, c&rsquo;est la f\u00eate du soir au matin, aux moins pour le privil\u00e9gi\u00e9 surendett\u00e9 &ndash; la condition du paysan d\u00e9crite par Taine relevant bien s&ucirc;r du cauchemar, qui n&rsquo;est pas notre sujet.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Taine donc et l&rsquo;&icirc;le aux plaisirs aristocratiques :<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&laquo; On y fait de la musique en plein air, au clair de lune, Garat chante et le chevalier de Saint-Georges joue du violon. &Agrave; Morfontaine, &laquo; le comte de Vaudreuil, Lebrun le po\u00e8te, le chevalier de Coigny, si aimable et si gai, Brongniart, Robert, font toutes les nuits des charades et se r\u00e9veillent pour se les dire &raquo;. &Agrave; Maupertuis chez M. de Montesquiou, \u00e0 Saint-Ouen chez le duc de Nivernais, \u00e0 Saint-Germain chez le mar\u00e9chal de Noailles, \u00e0 Gennevilliers chez le comte de Vaudreuil, au Raincy chez le duc d&rsquo;Orl\u00e9ans, \u00e0 Chantilly chez le prince de Cond\u00e9, ce ne sont que f\u00eates. On ne peut lire une biographie, un document de province, un inventaire du temps, sans entendre tinter les grelots de l&rsquo;universel carnaval. &raquo;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Et le clerg\u00e9 ne vaut gu\u00e8re mieux apr\u00e8s un si\u00e8cle de Lumi\u00e8res. L&rsquo;homo festivus s&rsquo;en donne \u00e0 c&oelig;ur joie, m\u00eame en soutane :<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&laquo; Quant \u00e0 la soutane, elle a les m\u00eames libert\u00e9s que la robe. &Agrave; Saverne, \u00e0 Clairvaux, au Mans et ailleurs, les pr\u00e9lats la portent aussi gaillardement qu&rsquo;un habit de cour. Pour la leur coller au corps, il a fallu la tourmente r\u00e9volutionnaire, puis la surveillance hostile d&rsquo;un parti organis\u00e9 et la menace d&rsquo;un danger continu.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Jusqu&rsquo;en 1789, le ciel est trop beau, l&rsquo;air est trop ti\u00e8de, pour qu&rsquo;on se r\u00e9signe \u00e0 se boutonner jusqu&rsquo;au cou. &laquo; Libert\u00e9, facilit\u00e9, monsieur l&rsquo;abb\u00e9, disait le cardinal de Rohan \u00e0 son secr\u00e9taire ; sans cela nous ferions de ceci un d\u00e9sert. &raquo;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Beaumarchais \u00e9crivit m\u00eame \u00e0 propos de Figaro :<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&laquo; Il y a quelque chose de plus fou que ma pi\u00e8ce, disait l&rsquo;auteur lui-m\u00eame, c&rsquo;est son succ\u00e8s. &raquo;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Un si\u00e8cle apr\u00e8s Pascal, voil\u00e0 o&ugrave; nous en sommes donc :<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&laquo; Se divertir, c&rsquo;est se d\u00e9tourner de soi, s&rsquo;en d\u00e9prendre, en sortir ; et, pour en bien sortir, il faut se transporter dans autrui, se mettre \u00e0 la place d&rsquo;un autre, prendre son masque, jouer son r\u00f4le. Voil\u00e0 pourquoi le plus vif des divertissements est la com\u00e9die o&ugrave; l&rsquo;on est acteur. C&rsquo;est celui des enfants qui, tout le long du jour, auteurs, acteurs, spectateurs, improvisent et repr\u00e9sentent de petites sc\u00e8nes. C&rsquo;est celui des peuples que leur r\u00e9gime politique exclut des soucis virils et qui jouent avec la vie \u00e0 la fa\u00e7on des enfants. &Agrave; Venise, au dix-huiti\u00e8me si\u00e8cle, le carnaval dure six mois ; en France, sous une autre forme, il dure toute l&rsquo;ann\u00e9e. &raquo;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>On est antiraciste, \u00e9cologiste \u00e0 ses heures perdues :<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&laquo; Aussi l&rsquo;exaltation qui commence ne sera gu\u00e8re qu&rsquo;une \u00e9bullition de la cervelle, et l&rsquo;idylle presque enti\u00e8re se jouera dans les salons. &ndash; Voici donc la litt\u00e9rature, le th\u00e9\u00e2tre, la peinture et tous les arts qui entrent dans la voie sentimentale pour fournir \u00e0 l&rsquo;imagination \u00e9chauff\u00e9e une p\u00e2ture factice.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Rousseau pr\u00eache en p\u00e9riodes travaill\u00e9es le charme de la vie sauvage, et les petits-ma&icirc;tres, entre deux madrigaux, r\u00eavent au bonheur de coucher nus dans la for\u00eat vierge. &raquo;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>On a vu ces danseurs \u00e0 poil \u00e0 Bordeaux en 2014 pour c\u00e9l\u00e9brer les f\u00eates galantes des Rameau&hellip; Avant de ronchonner &ndash;si vous l&rsquo;avez fait &ndash; contre cette provocation, lisez Taine : il parle aussi des f\u00eates polissonnes et pr\u00e9-Epstein&hellip;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>On adore les grands travaux ridicules :<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&laquo; Par suite, dans tous les d\u00e9tails de la vie priv\u00e9e, la sensibilit\u00e9 \u00e9tale son emphase. On b\u00e2tit dans son parc un petit temple \u00e0 l&rsquo;Amiti\u00e9. On dresse dans son cabinet un petit autel \u00e0 la Bienfaisance. On porte des robes \u00e0 la Jean-<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Jacques Rousseau &laquo; analogues aux principes de cet auteur &raquo;. On choisit pour coiffure &laquo; des poufs au sentiment &raquo;, dans lesquels on place le portrait de sa fille, de sa m\u00e8re, de son serin, de son chien, tout cela garni des cheveux de son p\u00e8re ou d&rsquo;un ami de c&oelig;ur &raquo;.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Tout devient spectacle d&rsquo;op\u00e9rette, m\u00eame la guerre est ludique :<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&laquo; Chaque chevalier a son &laquo; fr\u00e8re d&rsquo;armes &raquo;, chaque dame a son amie, chaque membre a sa devise, et chaque devise, encadr\u00e9e dans un petit tableau, va figurer dans &laquo; le Temple de l&rsquo;Honneur &raquo;, sorte de tente tr\u00e8s galamment d\u00e9cor\u00e9e et que M. de Lauzun a fait dresser au milieu d&rsquo;un jardin  &mdash; La parade sentimentale est compl\u00e8te, et, jusque dans cette chevalerie restaur\u00e9e, on retrouve une mascarade de salon. &raquo;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Il y aura un prix \u00e0 payer, l&rsquo;impuissance devant la violence&hellip;.<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&laquo; C&rsquo;est que, plus les hommes se sont adapt\u00e9s \u00e0 une situation, moins ils sont pr\u00e9par\u00e9s pour la situation contraire. Les habitudes et les facult\u00e9s qui leur servaient dans l&rsquo;\u00e9tat ancien leur nuisent dans l&rsquo;\u00e9tat nouveau. En acqu\u00e9rant les talents qui conviennent aux temps de calme, ils ont perdu ceux qui conviennent aux temps de trouble, et ils atteignent l&rsquo;extr\u00eame faiblesse en m\u00eame temps que l&rsquo;extr\u00eame urbanit\u00e9. Plus une aristocratie se polit, plus elle se d\u00e9sarme, et, quand il ne lui manque plus aucun attrait pour plaire, il ne lui reste plus aucune force pour lutter. &ndash; Et cependant, dans ce monde, on est tenu de lutter si l&rsquo;on veut vivre. &raquo;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Et aussi une certaine ineptie bien festive :<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&laquo; Les voil\u00e0 donc qui, d\u00e9j\u00e0 abus\u00e9s par l&rsquo;\u00e9troitesse de leur horizon ordinaire, fortifient encore leur illusion par l&rsquo;illusion de leurs pareils. Ils ne comprennent rien au vaste monde qui enveloppe leur petit monde ; ils sont incapables d&rsquo;entrer dans les sentiments d&rsquo;un bourgeois, d&rsquo;un villageois ; ils se figurent le paysan, non pas tel qu&rsquo;il est, mais tel qu&rsquo;ils voudraient le voir. &raquo;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Taine cite Georges Sand :<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&laquo; Toutes ces belles dames et ces beaux messieurs qui savaient si bien marcher sur les tapis et faire la r\u00e9v\u00e9rence ne savaient pas faire trois pas sur la terre du bon Dieu sans \u00eatre accabl\u00e9s de fatigue. Ils ne savaient pas m\u00eame ouvrir ou fermer une porte ; ils n&rsquo;avaient pas la force de soulever une b&ucirc;che pour la mettre dans le feu : il leur fallait des domestiques pour leur avancer un fauteuil ; ils ne pouvaient pas entrer et sortir tout seuls. Qu&rsquo;auraient-ils fait de leurs gr\u00e2ces, sans leurs valets pour leur tenir lieu de mains et de jambes ? &raquo; (G. Sand. V, 61.) &raquo;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>M\u00eame devant la guillotine ce monde masqu\u00e9 p\u00e9rorera :<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&laquo; <strong>L&rsquo;\u00e9ducation toute-puissante a r\u00e9prim\u00e9, adouci, ext\u00e9nu\u00e9 l&rsquo;instinct lui-m\u00eame.<\/strong><\/p>\n<\/p>\n<p><p><strong>Devant la mort pr\u00e9sente, ils n&rsquo;ont pas le soubresaut de sang et de col\u00e8re, le redressement universel et subit de toutes les puissances, l&rsquo;acc\u00e8s meurtrier, le besoin irr\u00e9sistible et aveugle de frapper qui les frappe. Jamais on ne verra un gentilhomme arr\u00eat\u00e9 chez lui casser la t\u00eate du jacobin qui l&rsquo;arr\u00eate. Ils se laisseront prendre, ils iront docilement en prison<\/strong>; faire du tapage serait une marque de mauvais go&ucirc;t, et, avant tout, il s&rsquo;agit pour eux de rester ce qu&rsquo;ils sont, gens de bonne compagnie. <strong>En prison, hommes et femmes s&rsquo;habilleront avec soin, se rendront des visites, tiendront salon ; ce sera au fond d&rsquo;un corridor, entre quatre chandelles ; mais on y badinera, on y fera des madrigaux, on y dira des chansons, on se piquera d&rsquo;y \u00eatre aussi galant, aussi gai, aussi gracieux qu&rsquo;auparavant&hellip; &raquo;<\/strong><\/p>\n<\/p>\n<p><p>Ce monde \u00e9tait irr\u00e9el :<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&laquo; Devant les juges, sur la charrette, ils garderont leur dignit\u00e9 et leur sourire ; l<strong>es femmes surtout iront \u00e0 l&rsquo;\u00e9chafaud avec l&rsquo;aisance et la s\u00e9r\u00e9nit\u00e9 qu&rsquo;elles portaient dans une soir\u00e9e. &raquo;<\/strong><\/p>\n<\/p>\n<p><p>Citons le traditionaliste Frithjof Schuon pour conforter ce point de vue de Taine :<\/p>\n<\/p>\n<p><p>&laquo; Les monarques europ\u00e9ens du XIXe si\u00e8cle firent des efforts quasi d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9s pour endiguer la mar\u00e9e montante de la d\u00e9mocratie, dont ils \u00e9taient devenus d\u00e9j\u00e0, partiellement et malgr\u00e9 eux, des repr\u00e9sentants ; efforts vains en l&rsquo;absence du poids oppos\u00e9 qui seul e&ucirc;t pu r\u00e9tablir la stabilit\u00e9, et lequel n&rsquo;est autre que la religion, seule source de l\u00e9gitimit\u00e9 et de force des princes. On luttait pour le maintien d&rsquo;un ordre en principe religieux, et on repr\u00e9sentait cet ordre sous des formes qui le d\u00e9savouaient ; les costumes m\u00eame des rois, et toutes les autres formes dans lesquelles ils vivaient, criaient le doute, le &laquo; neutralisme &raquo; spirituel, la mise en veilleuse de la foi, la mondanit\u00e9 bourgeoise et terre \u00e0 terre. Cela \u00e9tait vrai d\u00e9j\u00e0, \u00e0 un moindre degr\u00e9, au XVIIIe si\u00e8cle, o&ugrave; l&rsquo;art vestimentaire, l&rsquo;architecture et l&rsquo;artisanat exprimaient, sinon des tendances d\u00e9mocratiques, du moins une mondanit\u00e9 sans grandeur et \u00e9trangement doucereuse ; \u00e0 cette incroyable \u00e9poque, tous les hommes avaient l&rsquo;air de laquais &#8211; les nobles d&rsquo;autant plus qu&rsquo;ils \u00e9taient nobles &#8211; et une pluie de poudre de riz semblait s&rsquo;\u00eatre abattue sur un monde de r\u00eave ; dans cet univers \u00e0 moiti\u00e9 gracieux et \u00e0 moiti\u00e9 m\u00e9prisable de marionnettes, la R\u00e9volution, qui ne fit que profiter d&rsquo;un suicide pr\u00e9alable de l&rsquo;esprit religieux et de la grandeur, ne pouvait pas ne point \u00e9clater ; le monde des perruques \u00e9tait par trop irr\u00e9el. Des remarques analogues s&rsquo;appliquent &#8211; avec les att\u00e9nuations qu&rsquo;exigent des conditions encore \u00e9minemment diff\u00e9rentes &#8211; \u00e0 la Renaissance et m\u00eame \u00e0 la fin du Moyen Age ; les causes de la glissade vers le bas sont toujours les m\u00eames au regard des valeurs absolues. &raquo;<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Notre bobo ou catho postmoderne festif, endett\u00e9, mani\u00e9r\u00e9, asexu\u00e9 et th\u00e9\u00e2tral, est-il pr\u00e9par\u00e9 \u00e0 son ch\u00e2timent ? Nous le saurons bient\u00f4t&hellip;<\/p>\n<\/p>\n<p><h2 class=\"titleset_c.deepgreen\" style=\"color:#75714d;font-size:1.25em;\">Sources <\/h2>\n<\/p>\n<p><p>Hippolyte Taine &#8211; Les origines de la France contemporaine, l&rsquo;Ancien R\u00e9gime, livre deuxi\u00e8me, chapitres 2 et 3 (classiques.uqac.ca)<\/p>\n<\/p>\n<p><p>Frithjof Schuon &#8211; Regards sur les mondes anciens (archive.org)<\/p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Taine et l&rsquo;\u00e9lite festive en 1789 L&rsquo;irr\u00e9prochable R\u00e9gis de Castelnau se moque des bourgeois cathos qui vont manifester contre la MPA et revoter Macron apr\u00e8s. 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